Gouttière posées, cloison du RDC finie !

on cause pas des masses mais on bosse toujours. en version plus cool certes mais ça avance quand même.

madame s’est chargé des cloisons pendant que je m’occupais des gouttières.

on a posé les montants ensemble puis elle a fait fumer notre nouvelle cloueuse pneumatique ( très pratique cette bête la ).

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puis on a aussi fini la salle de bain de l’étage

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ainsi que les dessus de portes

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et l’espace entre les fermes de l’étage

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puis pose des lattis au RDC

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voila, y a plus qu’a m’auto-botter le fondement pour commencer l’électricité ( pour rappel, le mal unique et absolu, que je préférerais inviter steevy pour un exposé de géopolitique internationale sur la balance commerciale du troudukistan occidental ).

mais bon, j’y couperais pas.

allez… les gouttières. bon, que dire, a part… ha ba, tout de même ! ha ba oui mais bon, faut gérer les prioritées…

j’ai commencé par mettre mes bouts de poutres en I a niveau, j’entends par la, que lors de la découpe, j’ai du en couper, avec 1 cm de trop ou en moins, ou au moment de la pose sur le toit, elle devait pas être pil poil au bon endroit. m’enfin, il en avait qui descendait ou remontait un poil de trop pour faire une ligne parfaite.

donc avec de la ficelle et ma scie sabre qui va bien, j’ai découpé tout ce qui dépassait. et mine de rien, y avait du boulot… autant le pan de toit sud était a peu prés propre, autant le nord… j’ai quasiment du, toutes les reprendre… j’ai aussi doublé l’âme en osb des poutres avec un tasseau afin de pourvoir clouer le futur bardage qui viendra fermer les rampants.

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puis, j’ai posé les planches de rives et après avoir claqué une ligne au cordeau pour la pente ( 5 mn au mètre ), j’ai commencé a poser les supports de gouttière.

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puis préparation de la gouttière pour poser la « naissance » ou pour causer le parler de tous les jours, la sortie ou descend la flotte.

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ensuite soudure du fond.

attention a ne pas oublier de mettre du décapant spécial fait pour ou de l’acide chlorhydrique qui a la même fonction ( gaffe au poumon, ça agresse velu cette cochonnerie ) sinon, la soudure ne prend pas.

j’ai fait des point de soudure pour maintenir le fond en place puis avec l’aide d’Estelle, j’ai fait la soudure au sol pour éviter de se faire suer sur l’échafaudage.

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puis, mis en place de la gouttière et finition de la soudure. bon, le principal, c’est que se soit étanche, hein ? donc, on évite de regarder le coté esthétique, merci d’avance 🙂

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avé la naissance…

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puis est arrivé le retour du détour par le chemin de traverse… de mon angle !!! et une fois de plus, il ne m’a pas déçu… rhaaa… découper en angle, une gouttière arrondie, un vrai bonheur…

j’ai donc découpé un premier coté avec l’angle le plus propre possible et en respectant la noue de mon toit puis, j’ai amené le deuxième coté et tenté tant bien que mal, de tracer l’angle adéquate pour une jonction nickel.

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puis soudure a la « va comme j’te pousse »; en tentant de souder, éviter de cramer le parepluie et foutre le feu a la maison, passer le fer a souder dans des endroits ou il devrait pas passer, serrer les fesses pour espérer ne pas percer la gouttière et accessoirement éviter de se cramer les pognes. bien stressant tout ça.

bon, c’est pas nickel, nickel… mais c’est étanche. donc fuck la soudure chiadé au petit oignon 🙂

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même punition de l’autre coté avec moins de succès… la tuile de de l’arretier compliquait encore plus le challenge…

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malheureusement, de ce coté, ça voulait pas le faire, et en plus d’un gros pâté d’étain, a force d’insister, j’ai percé la gouttière avec la sortie de la  » chambre de chauffe  » du fer a souder.

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un florilège de juron bien senti dont j’ai le secret plus tard, j’ai décidé sur le coup que ça ferait bien l’affaire. fin de journée, fatigue, tout ça, tout ça…

mais, c’était vraiment très très moche et voir même que ça me déstabilisait le trou de balle ( heuuu… pardon 🙂 ) d’avoir fait un boulot aussi pourave. donc, le lendemain, j’ai refait l’angle avec des chutes et sur mon établi.

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je me suis bien fait suer pour le mettre en place mais c’est ach’t mieux. toujours bien chargé en étain mais sans trou, tout moche.

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il ne restait plus qu’a mettre les crochet a neige et puis basta !

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et au final…

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voila, a venir et pour repousser l’échéance fatidique menant au mal absolu, je vais me mettre sur la rambarde de la mezzanine. ça sera plus secure pour les p’tiots ( même s’il n’y ont pas accès ) et ça me débarrassera un peu de bois dans l’atelier maison.

 

 

 

 

 

 

 

Paille VS eau qui mouille… moisissures wins !

et pas qu’un peu…

finalement, ce n’est pas une botte d’abîmé mais… 5… soit la quasi totalité de la longueur de paille. il y a une seule rescapé, celle qui est tout en haut.

c’était pas juste, humide mais trempé.

allez pour rigoler, les photos du désastre…

eu’l tonton, m’a filé un coup de main a virer la paille. on a découpé les planches des rampants pour pouvoir accès a la paille et après, on a fait descendre le tout a la fourche.

bizarrement la fuite commence juste après la première botte en haut et je n’ai pas de trou dans le pare pluie donc, mystère et boule de gomme…

par contre, c’est la fête du slip en descendant sur toute la longueur

alors voila… depuis le début du chantier, on a apprit a relativiser mais la… c’est un peu tout much. alors bordel de putain de chierie de saloperie d’enfoiré de cochonnerie, j’en ai plein le cul. vraiment.

donc, on va laisser sécher tout ça, traiter le bouzin contre les champignons sur les conseils de franck et toto et on verra ça, plus tard. comment on va le re-remplir, j’en sais foutre rien et pour l’instant, je m’en fous.

même si je meure d’envie d’arrêter pour cette année, on va quand même essayer de faire le plancher avant l’hiver et puis basta pour cette année. y en a marre. et c’est peu de le dire.

allez demain, je vais valider mon premier billet d’euro million. on sait jamais… tant de merde accumulé, on aura peut être pour une fois de la chance.

ps: pardonnez ma grossièreté mais bon… ça fait du bien et pis c’est même pas les pires que je connais  🙂

 

 

HAAhaaHa putain de toit… HAAhaaHa pauvre de moi… ( mode brassens off )

Veuillez par avance, pardonner cet écart de langage qui dans la bouche de Brassens n’est rien d’autre que de la poésie comme on en fait plus, mais qui dans la mienne peut paraître quelque peu cavaliere voir au regard de mes antécédent, très très vulgaire mais qui a, le mérite d’exprimer de façon adéquate ce que je pense, au plus profond de mon petit cœur fragile, de cette étape de la construction de notre maison. et je suis poli. ou pas.

bon, ça y est, a part mettre un petit coup de disqueuse, demain, pour égaliser proprement la découpe des tuiles du coté noue, on peut considérer qu’on en a enfin terminé avec cette épreuve ( si, si ) qu’a consisté a mettre un toit sur notre charpente.

bon, on pourrait dire qu’on en a bavé mais que bon, c’est fait et qu’on peut passer a autre chose, non ? bin, non…

et oui, car si on se mange pas une tuile, couille, emmerde ( rayer la mention inutile ) dans les dents par semaine, on s’ennuie.
et vu que je déteste m’ennuyer, la dernière emmerde atteint des niveaux stratosphérique, pil poil situé sous le crash de la grue, l’année dernière.

et, c’est quoi donc, me direz vous ? et bien je me lance dans l’élevage de moisissure en milieu pailleux. agad, si je me démerde bien !

voila, voila…

ça se situe en bas de la noue et ça a du commencer a se mouiller quand il n’y avait que le pare pluie. je suppose que les orages de cowboy qui nous sont tombé sur le museau ont du submerger le parepluie et ça a du passer par en dessous. et quand je m’en suis aperçu, c’était déjà trop tard.

avec les tuiles, ça sèche un peu mais l’apparition de cette moisissure m’inquiète au plus haut point et je ne sais pas quoi faire.

car bien sur, c’est sur une des poutres dans l’angle et si je dois pouvoir virer la botte pourri, je ne pourrais pas en remettre une autre.

donc, voila, que faire, j’en sais rien. mais vous conviendrez avec moi qu’un langage très très grossier est parfaitement adapté a la situation, non ?

enfin, voila… allez, on passe a la fin de cette toiture.

on en était resté a la fin du parepluie.

j’ai fini de liteler le coté nord afin d’avoir accès au conduit de cheminée et au velux.

et on a commencé par le velux.

on commence par démonter la fenêtre pour n’avoir plus que le cadre

puis on pose les pâte de fixation

on met en place les liteaux sur le toit en suivant les instructions des schémas de montage digne du meilleur manuel ikéa en langue finnoise traduit du japonais lui même traduit de l’Érythréen ancien pour finir schématiser avec des dessins obscurs, en manuel de montage made in france.

puis on agrafe le parepluie au liteau

et on pose le cadre

on le fixe mais sans visser définitivement pour pouvoir l’ajuster par la suite

on remet la fenêtre…

et c’est la qu’on règle d’équerre le bouzin. une fois fait, on peut visser définitivement le cadre.

même si ce n’est pas obligatoire, on a rajouté le kit parepluie supplémentaire qui assure une meilleure étanchéité a l’eau mais aussi a l’air dans une moindre mesure.

cela permet de sécuriser le dessus du velux et le parepluie épouse tous les contours des liteaux. ça donne ça:

sur le dessus du velux, le kit comprend un genre de gouttière qui évacue sur les cotés, les éventuelles fuites.

le velux, ça.. c’est fait. au tour du conduit de cheminée.

j’ai commencé par découper l’ouverture un peu comme j’ai pu.

pour respecter la distance au feu de 8 cm nécessaire au conduit isolé, il a fallu que je découpe un bout des poutres en I

bon, c’est pas prés propre mais ça sera recouvert par la suite donc, on s’en bat l’œil ! j’ai fixé aussi le support de toit du conduit. pour info, sur cet photo,  je m’est gourré, le serrage se met vers l’intérieur, sinon ça tape dans l’abergement poujolat qui vient par dessus.

je suis ensuite passé a la découpe du plancher intérieur pour mettre en place le support. the magic festool, a encore frappé !

j’ai réalisé des encoches dans le plancher pour que ça repose sur les solives et non sur le plancher. le tout pour compenser la hauteur des rails de fixations et qu’ils puissent se retrouver planqué sous le parquet par la suite.

et c’est la que ça s’est compliqué. normalement, on pose le premier conduit dans cette pièce et on la bloque avec des vis. on pose ensuite les conduits l’un par dessus l’autre.

oui mais j’avais un soucis de dimension de conduit. j’avais demandé a bigmat des conduits d’un mètre, dont un en inox inox qui coûte un bras. mais j’ai été livré en conduit de 1.35 m ( pour le prix du 1 m, quand même ) et mon inox inox en 1 m. ce qui fait que j’étais très juste pour avoir mon dépassement de faîtage obligatoire de 40 cm et je ne savais pas comment tout ça, allait tomber.

donc, dans le doute, j’ai préféré positionner le premier conduit en haut, surmonté de mon conduit inox inox, de régler la hauteur au dessus du faîtage puis après avoir fixer sans les vis le premier conduit en bas, on est remonté pour s’accrocher au conduit qui pendait du toit. mouaip… l’idée était pas mauvaise mais vindieu, on en a ch… car une fois les trois conduit superposé et prêt a être accroché a celui du haut, il a fallu les remonter de quelques centimètres pour pouvoir les bloquer. et c’est lourd, très lourd ! sans compter qu’il fallait plus ou moins viser avec un conduit de presque 4 mètre de haut. enfin, bon, on a méchamment transpiré…

le conduit haut..

et le tout monté, fixé.

et la sortie de plancher.

l’intérieur, c’est fait. passons a l’extérieur.

j’ai repris l’idée du kit velux et bricolé, par sécurité, un truc équivalent.

puis mis en place l’habillage. ( ne pas oublier le joint de silicone sur la collerette qui vient par dessus l’abergement. )

 

et voila, y a plus qu’a envoyer de la tuile !

j’ai d’abord tuilé le coté velux.

puis avancé le coté cheminée

et profitant du peu de place qui me restait coté cheminée, j’ai terminé bien propre le coté velux avec toutes ces passionnantes découpes de rien du tout qui sont obligatoire pour avoir une jolie toiture

et le velux qui est pas trop mal intégré au tuile. je m’attendais a pire…

puis coté cheminée, j’ai posé les tuile en descendant. pas super pratique mais jouable. par contre le conduit de cheminée est moins propre, niveau intégration. mais bon, pas le choix. dommage…

au programme, mesure sur place, découpe et collage des petit morceaux de tuile avec de la colle spéciale fait pour.

une fois terminé, j’ai posé les échelles de toit pour pouvoir faire mon arretier.

puis mise en place de mon closoir

et tuilage dans la foulée.

sans oublier une chouille de colle sur le trou de fixation et sa vis pour assurer une étanchéité totale

et… ça roxxe du poney de l’espace !

allez coté sud maintenant.

j’ai recommencer ma noue car, je m’étais complètement planté. mal fait et pas a la bonne dimension. voila, voila… une calotte ? bon d’accord.

j’ai recyclé mes chutes d’OSB pour faire le fond de noue

puis après avoir fabriqué des patte de fixation avec des bout de feuillard riveté, j’ai posé les noue en zinc. elles ont un recouvrement de 30 cm, ce qui est plus que raisonnable. par contre, ça gondole un peu, j’ai du forcer comme un âne pour les rentrer mais bon, je pense pas que ça pose problème.

et pour finir gogogadgetautuilage.

pareil que l’autre coté. un coté facile avec de la place pour bouger

et l’autre coté, plus compliqué surtout au niveau de la pose de la rencontre ( pièce qui chapeaute l’angle )

et le boulot de découpe final d’aujourd’hui.

voila, mis a part mon problème de moisissure, on est quand même soulagé d’en avoir fini. on pensait pas mettre autant de temps… bon, c’était pensé pour travailler avec une grue qu’il a fallu remplacer par des poulie et de l’huile de coude, ce qui forcement va beaucoup moins vite, mais bon, quasiment une saison complète… et heureusement qu’Élodie, pierre louis et les autres se sont dévoué pour nous filer un coup de main sinon, on aurait peut être pas fini.

physiquement, ça aura été épuisant. mes genoux ont méchamment morflé malgré les genouillère intégré au fute de travail et je ne compte pas le nombre de fois ou j’ai monté et descendu cette foutue pente de toit. je n’ai pas eu le temps de faire du vtt, cette année mais je pense que musculairement, les guibolles n’ont rien perdu au change.

allez, une fois notre problème réglé, on pourra passer a autre chose.

sinon, au rayon des petites choses sympa, on a deux squatteur officiel.

la première et la plus originale qui trouve nos rampant de l’atelier a son goût:

et le deuxième, le grand gagnant du concours « devient le chat officiel de la maisonnée » :

et je peux vous dire qu’il a tout compris a la vie, le lascar. une vrai machine a ronron doublé d’un aspirateur a caresse. feignasse va !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

i’m singing in the rain ( m’en fout maintenant, j’ai une toiture ) i’m singing in the rain, i’m sing…

hééé oui, on y croyait plus, c’était quasiment de la science fiction mais on est hors d’eau !

 

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cette semaine, c’est Pierre-louis qui est venu nous prêter main forte et on l’en remercie grandement !

on a commencé par poser les poutres du toit nord. bon, comme d’hab’, hein ?

puis après avoir poser toutes les poutres juste avant l’angle, on est passé de l’autre coté pour finir de liteler partiellement.

et nous voila, fin prêt pour pailler le bouzin…

on a fait la trémie pour poser le velux. en passant, soit je suis pas fûfûte, ( a envisager… ) soit la doc de montage des velux est digne du meilleur plan de montage de l’aglaglagluk d’ikea.

c’est tout sauf clair, pas une ligne d’explication, que des dessins et avec leur référence a la c… ( GGL BGL LLGB ) t’envrave queud’ de quoi qui cause. je me serais cru devant un schéma électrique… gné ?  🙂

la difficulté étant d’arriver a caser le velux entre les pannes, a une hauteur acceptable ( surtout pour des personnes a croissance réduite comme nous ) et en visant le bon rang de tuile pour que ça colle. pas simple tout ça.

bon, après une bonne heure de mesure dans tous les sens, j’espère avoir piger et ne pas m’être planter. on verra bien…

puis j’ai agrafé du pare-vapeur pour fermer la pointe de l’angle du velux ( pour le dégagement intérieur ) et isolé le tout a la ouate de cellulose.

pour le bas, je ferais un coffrage classique.

une fois fini, on est passé a la pose des poutres de l’angle et de la centrale pour commencer.

puis on est passé au découpe d’angle… et ce fut plus compliqué que pour l’autre coté.

car si je me suis planté dans mes mesures pour le toit sud, un coup de scie a réglé le problème facilement mais la, pas d’erreur de possible car il faut faire une découpe particulière en bas de la poutre. donc, le rattrapage au branche a coup de scie ne marche pas.

on a donc pris les cotes en se basant sur la planche de rive ou sera fixé la gouttière et de mon coté en faisant une projection de l’angle.

et ça c’est pas trop mal passé. c’est pas nickel, mais je m’attendais a pire et c’est en tout cas, largement suffisant.

et la dernière de posée ! yes !!!

c’était aussi la fin du coup de main de Pierre-louis. encore un grand merci a lui pour son aide

et hier on est passé au remplissage des angles.

cette fois ci, c’est par en dessous qu’il a fallu rentrer les bottes… on avait prévu le coup en rajoutant 1 cm supplémentaire d’entraxe entre les poutre en I pour faciliter le passage des bottes mais malgré ça, il a fallu écarter les poutres avec un serre joint pour faciliter la montée.

même comme ça, ce fut sportif et j’avais qu’une crainte, c’était que mon support de poulie situé juste au dessus de moi, ne lâche et que je me le prenne en pleine tronche ( avec élan ) mais il a tenu le coup, pépére. il en aura tiré du poids ce bouzin !

HÔÔÔ…

HISSE !

on en a bavé mais c’est rentré. on se demandait comment ça allait se goupiller cette affaire. si ça le faisait pas, on allait devoir isoler l’ensemble en ouate de cellulose et ça risquait de faire du volume…

cette fois ci, on s’est pas faire suer a faire des bottes en pointe pour rentrer le plus loin possible dans l’angle comme pour l’autre coté, on a isolé les pointes en ouate de cellulose. acht’ plus simple.

puis on est descendu tranquillement…

on a bloqué les bottes avec du feuillard. c’était plus simple et en lui tirant sur la gueule avec une vis, ça finissait de comprimer la dernière botte.

pour finir l’angle, on a fait un coffrage en pare vapeur

et le tout rempli en ouate.

et… et… et…TADÂÂÂÂM !!!

hors d’eau ! bordel ! c’est un grand pas qu’on vient de faire !

allez cette semaine, litelage, pose du velux et du conduit de cheminée et tuilage en fin de semaine si tout va bien !

 

 

 

 

 

Reste 2/4 d’angle de toit…

suite et fin du toit sud avant tuilage

même technique que les autres, on change pas une équipe qui gagne.

par contre, encore une truc qui m’échappe… autant de l’autre coté, les poutres arrivaient pil poil au niveau de la centrale autant de ce coté, j’ai deux centimètre de décalage en hauteur… pourquoi ? bin… heuuu…

m’enfin, bon, c’est posé. on verra bien a la pose des liteaux si ça pose problème. va sûrement falloir tricher une chouille.

on a ensuite mis la paille. ce fut bien plus pratique car les échelles de toit était de l’autre coté du toit avec l’échafaudage en dessous. j’ai pu mettre les bottes sans me transformer en contorsionniste du cirque bouglionne.

puis pare pluie et nous v’la avec un toit sud étanche. ( enfin… )

allez, je suis en vacances deux semaines et ma mission si je l’accepte est de finir cette…

 

 

Reste 3/4 d’angle de toit.

on a enfin attaqué l’angle de la toiture… trois jours de beau de prévu, une RTT sous le coude nous donne un quart d’angle de toiture de fait.

on a commencé a poser la poutre centrale. bizarrement… ça s’est passé comme sur des roulettes ! les angles de découpe sont bon, la hauteur aussi ( alors, la, mystère, j’étais persuadé de m’être planté… ) et mis a part l’inconfort de la pente en angle, tout s’est bien passé ! What The Fuck ! ( ou dans sa variante canadienne: ouate de phoque )

je suis passé ensuite a la découpe en angle des bout de poutres. et j’ai épuisé mon stock de chute de poutre en i crash test pour tenter de trouver la bonne méthode.

juste 6 essais avant de trouver une découpe, a peu prés potable, pas parfaite mais ça fera l’affaire.

finalement, on a posé la première poutre. et si l’angle est pas trop dégeu…

je m’ai gourré sur la longueur… arghhh ! bin, y a plus qu’a couper ce qui dépasse et le tout dans une position très confortable.

la première poutre, je l’avais mesuré avec mon télémètre laser et faut croire que c’était pas une bonne idée. pour les suivantes, j’ai donc fait une cale, de la largeur de l’entraxe des poutres et qui m’a servi de base pour mes mesures.

et pour les suivantes, il n’y pas eu d’autre erreur de longueur.( il progresse tous les jours le gars… )

j’ai ensuite découpé en angle quelque botte afin de mettre le plus possible de paille dans les angles

et y avait plus qu’a monter la paille. mais la, pas pareil…

pour rappel, pour les pans de toit droit, on posait les poutres d’un coté et on passait de l’autre pour y glisser la paille en étant en face des poutres. mais la, point d’échafaudage de l’autre coté pour monter les bottes de paille car on l’utilise pour monter les poutres en i et encore moins d’échelle de toit comme point d’appui.

donc, il a fallu opérer en mode acrobate. et j’en ai grave ch… se tenir soi même, en même temps que la botte tout en essayant de l’enfiler dans les poutres et le tout en équilibre très précaire, ça use grave.

en fait, j’en ai vraiment bavé pour les premières. ensuite, madame a réfléchit a ma place 🙂 et avec l’échelle de toit entre les poutres, ça serait pas mieux ?

en effet, c’est vachement plus facile. toujours rock n’roll une fois, en haut mais pour la montée, c’est ach’ mieux.

j’ai merdouillé la première botte en angle. j’ai oublié de faire la rainure sur les angles et je l’ai un peu trop tassé. résultat, la poutre centrale qui fait la gueule…

j’ai bien essayé de remonter la botte mais j’ai abandonné tellement elle était écroulé de rire en me voyant pousser, taper, pied de bicher… queud’ ! une fois dedans, c’est plié, ça bouge plus. j’ai réussi a rattraper le coup au serre joint et mis un bout de feuillard pour bloquer le tout.

pour cette angle la, on a fait un coffrage en pare vapeur car il dépassait de la toiture et n’avait pas de volige dessous. et on l’a ensuite remplie de ouate de cellulose.

puis on a enquillé les autres bottes.

rempli les angles avec de la ouate de cellulose.

pour finir par un litelage en règle. on va pouvoir attaquer l’autre coté.

allez, ça sent la fin. y a encore du boulot mais on y croit !

et pendant ce temps la… ‘tain… une vie de chat… ça doit vraiment être terrible

 

 

 

 

‘garde donc !

tu vois, non ? t’y a compris le coup ? non mais vas z’y, regarde bien ! tou pige ?

mais oui, en effet ! comme tu es perspicace ! quel fin observateur, tu fais !

les premières lais de parepluie sont fini de dérouler !

et ? et ? et ? ça sent le début de la fin de cette fucking bullshit de toiture !!!

et a la fin, c’est nous qu’on va gagner !

la suite demain. c’était juste, que… il fallait que ça sorte, ça m’a presque fait pleurer les yeux tellement j’étais émotionné devant un tel spectacle qui signifie que je vais bientôt pouvoir ranger les échelles et le harnais. et ça… franchement… tiens, allez, ce soir je me saoule la gueule au champomy !

Mouaip ! bon… bin… et vous, ca va ?

non, parce que nous, la toiture… boaf… y a encore du boulot.

deux semaines peu productive. le week dernier nous a permis de faire un mini break en allant fêter les 60 balais du paternel. manger un morceau en compagnie de vrai gens, boire quelques canons, rigoler un bon coup et surtout OUBLIER CE PUT%**$/§ DE TOIT  le temps d’une journée, ça fait du bien par ou ça passe.

et puis, la routine a repris et au regard de la météo nationale dans son ensemble, il n’est pas nécessaire de développer sur le climat jurassien. ( pis on commence a se répéter, le running gag, ça marche un temps )

sinon, j’ai fini les poutres manquantes pour les découpes d’angles. il fallait pas énorme mais ça manquait.

j’ai aussi fabriqué les poutres centrales.

j’ai fait une découpe d’angle sur la longueur de la poutre pour qu’elle épouse la forme de l’angle. c’est pas parfait et il faudra sûrement adapter, en situation, la hauteur mais dans l’idée, c’est pas mal.

un passage a la circulaire avec le bon angle

et y a plus qu’a coller

pour l’autre coté, j’ai collé par dessus, les chutes de l’angle.

et pis, c’est tout…

on a trois jours de beau en prévision ou on va essayer d’avancer cette foutue toiture.

foutue toiture ? bin, vous dire que j’en ai marre, c’est juste un semblant de début d’imitation d’euphémisme.

parlons, des choses qui fâchent. le chantier participatif est cuit. on sera difficilement prêt a temps. on a déjà prévenu les quelques personnes qui voulait venir que les murs en pailles tout ça, tout ça, ça serait plutôt le plancher en paille. si tout va bien. ou pas.

m’enfin, j’ai même plus d’avis sur la question.

au moins, y a un petit loulou, qui s’ennuie pas 🙂 c’est toujours l’attraction du moment.

PS: je me suis aussi acheté une belle scie a ruban a l’ancienne toute en fonte. un magnifique outil comme on en fait plus.

c’était pas vraiment prévu mais l’occasion faisant le larron et la scie se trouvant dans le village d’à coté et a un prix ridiculement bas, j’ai craqué…

le bestiau ne rentrant pas dans l’atelier provisoire, il a fallu lui faire une annexe. le roi de la palette a encore frappé 🙂

royal, non ? bin j’en sais rien. je l’ai pas encore essayé… la faute au moteur triphasé.

j’aurais cru que c’était simple mais d’obscures histoires d’électricité capricieuse ( la peste soit cette engeance ) avec des phases associé a des condensateurs qu’il faut calculer en µ, ( gné ?!? ) des variateur de fréquence mono/ tri et non pas tri/tri, des modifications de poulie en fonction de la vitesse du moteur vont pas tarder a me faire virer chèvre… mèèèèè heuuu !

alors cher lecteur, si par hasard, tu as un moteur 3cv ( 2.2kw ) monophasé 220 v en 1500/tmin, ou un variateur de fréquence d’une puissance de 3 cv ( 2.2 kw ) en mono /tri et le tout a un prix raisonnable, je te serais gré de me contacter afin que nous puissions faire affaire et qu’accessoirement, je te roule une galoche du tonnerre de zeus, si ça me permet de faire tourner cette belle machine. 🙂

Deux tiers de toiture de torché donne un angle bâtard a terminer dans la joie et la bonne humeur

ça y est, on a enfin réussi a finir ( presque ) le coté est de la maison.

plein le dos… car bien sur, la météo nous a bien pété les rouleaux et la fatigue s’accumulant, ça commence a me sortir par les trous de nez.

mais c’est pas grave, on arrive a la partie la plus mieux drôle qui va me permettre d’énumérer l’intégralité du répertoire des insultes du capitaine haddock, pour le plus grand bonheur de mes voisins.

m’enfin, bon… a la fin, c’est nous qu’on va gagner !

comme d’hab’, entre deux averses, on a réussi a mettre la paille dans le toit nord. même technique que pour l’autre coté. ça marche bien, pas de raison de changer

par contre, il a fallu que je rabote trois poutres qui remontait du pif. ça faisait un gros écart avec leur voisines. dans les 3 cm. pourquoi, qu’elles rebiquaient vers le haut comme ça… elles étaient peut être contente de me voir… kof, kof… désolé 🙂


ensuite, la routine…

par contre déplier, le parepluie au fur et a mesure, c’est une grande idée. c’est pas très pratique au niveau du chevauchement des laies du haut, pas simple aussi de rester droit en déroulant le bouzin, mais au moins, ça nous a permis de faire un rang ou deux, bâcher, laisser passer l’averse et recommencer.

j’ai du finir le litelage, en mode speedy gonzales car hier s’annonçait pas trop degeu et j’avais de la main d’œuvre volontaire pour prendre une bonne transpirée. fallait pas rater le coche.

j’ai fini le litelage jeudi soir et on a pu poser les rives en zinc vendredi

puis on a cloué les tuiles de rives. pour info, il y a deux trous sur ces tuiles. un apparent qui va recevoir un clou calotin avec un chapeau qui assure un semblant d’étanchéité. le deuxième trou, celui du haut, reçoit un clou classique, ( si possible en inox ) car la tuile suivante vient le recouvrir.

pour l’autre coté, estelle a une fois de plus, vaincu son vertige pour me filer un coup de main. je n’arrivais pas positionner correctement les rives. trop courbaturé, souple comme un manche de pioche, j’arrivais a rien. super estelle a donc tatané grave sa gueule a son vertige et m’a filé un coup de main. a deux, c’est vachement plus simple.

agad’ les huit mètres de haut ! un poil crispée mais huit mètre de haut quand même.

et hier matin, debout 5 h pour finir de poser la faîtière et une chouille de litelage

et gerald est reviendu me filer un coup de main.

on a fini de poser les tuiles de rives

avant que kevin viennent prendre sa transpirée

trois pour tuiler, c’est pil poil.

kevin s’est mis a bas a l’approvisionnement de tuile

pendant que je récupérais les paquets de tuiles pour les passer a gerald qui les posaient.

et comme ça, c’est fou ce que c’est plus rapide.

on a ensuite inversé les rôles. le kevin, il est beau, il est musclé mais après avoir monté une palette de tuile a la poulie, ces bras de puissance de force brute, ont commencé a manifester un certain mécontentement.

en tout cas, les 30 °, on les a bien senti… caramba ! cette transpirée !

on a fini le premier coté a 15 heures et malgré le temps de déménager la poulies et les glissières, on a mis une bonne claque a l’autre coté.

et en fin de journée, on en était la. je devrais pouvoir finir tout ça, tranquillement cette semaine. a moins bien sur, que ce fourbe de joel collado se remette a trémousser son postérieur pour nous concocter une danse de la pluie localisé et tout ça pour que môôôsieur justifie son salaire de chroniqueur météorologique sur radio france. y en a qui recule devant rien, pour faire son intéressant !

et le meilleur moment de la journée ! rhhââââ, siffler de la bière bien fraîche après une bonne journée de boulot et le tout, en très bonne compagnie, ça vaut tous les chateaux petrus et champagne hors de prix de la terre, servi par un gonze qui a un manche a balai qui dépasse de dessous sa queue de pie !

bon, que dire a part, un grand merci a gerald et kevin pour leur coup de main. j’ai bien gagné une semaine de boulot grâce a vous.

maintenant, il va falloir passer aux choses qui fâchent : l’angle. et sa noue, son arretier, son velux, son conduit de cheminée… plein de choses réjouissantes…

PS: quand il n’y en plus, il y en a encore. les deux serres sont habités… les souris ont a intérêt a prendre des cours d’ultimate fight avec chuck norris

les chats, c’est vraiment des queutards 🙂 ( message du CCC comité contre les chats )

 

 

 

 

 

 

 

Le blues de la déprime météorologique…

et c’est peu de le dire…

on avance pas. on déprime. c’est pas l’envie de bosser qui manque mais depuis deux semaines, ça n’arrête pas. comme un peu partout en France, il me semble mais chez nous, c’est la fête ! aux escargot, limaces et autres grenouilles.

sans vouloir faire ma pleureuse, ça nous bouffe vraiment le moral. c’est la dernière partie du chantier ou on a besoin de beau temps pour être tranquille par la suite et paf ! enfin plutôt plouf ! on s’attendrait presque a voir des saumons remonter le terrain et des ours qui les attendent au tournant, le cul posé sur les fondations de la maison.

ce qui me pourrit la vie, c’est de voir la charpente se transformer en éponge. vu qu’on a complètement débâché pour pouvoir bosser, elle s’en prend plein sa gueule. et le bois mouillé, c’est pas cool. ça risque de pourrir, d’attirer les insectes et je me demande même si ça ne risque pas de fragiliser l’ensemble de la structure. le bois mouillé est quand même vachement moins costaud… tant de travail et le voir s’abîmer connement, y a de quoi déprimer le plus fervent des adeptes de l’optimisme en toutes circonstances.

m’enfin, bon…

le week end dernier, Gérald ( alias le grand machin ) est venu nous filer un coup de main.

on a fini de poser les poutres coté sud grâce a notre nouvelle poulie de la mort qui tue. c’est de la bonne poulie en ferraille, toujours a deux flasque mais plus grosse et avec un coup de graissage, ça monte tout seul. les bras des travailleurs qui l’utilisent l’en remercient.

vu qu’on commence a avoir la technique, on a pu finir avant midi

on est ensuite passé a la paille pour réussir a faire trois rang. c’est un peu moins productif mais le temps de mettre en place les échelles, poulies et tout le bazar, ça bouffe pas mal de temps.

et j’ai fini avec Estelle, le lundi après midi après le boulot.

et après, temps de chiotte. et travail entre deux averses, a toutes blindes. on a tellement peu de temps de dispo pour bosser que dés qu’il fait beau, je me tape des journées de 12 heures pour essayer de rattraper le retard…

en une semaine, week end compris, on a réussi a posé les poutres du toit nord. et pis, c’est tout. ouuééé…

voila, on en est la, après deux semaines… j’ai quand même posé cette après midi, la première partie du litelage du coté sud. c’est plus discret que la visseuse a choc, pour un dimanche après midi…

cette semaine a venir est encore prévue pluvieuse, donc pour la paille coté nord, c’est cuit.

on va donc déménager la paille de la serre noire qui a un petit problème d’étanchéité…

il faut aussi que je rainure des bottes de pailles, on en aura pas assez pour finir le toit. ça m’occupera en attendant le soleil…

enfin, voila. pour finir le toit pour fin juin, c’est plié…

j’allais oublier ! un grand merci a Gérald pour son coup de main !

pour finir, dans notre paille, on trouve pas de souris mais des chatons et la cuvée 2012 est arrivée. ça tire sur le noir, cette année. noir, tigré noir et bicolore.

je peux vous dire que c’est l’attraction du moment pour Julie et Renaud 🙂