Je vais peut être garder une copie accessible sur mon site perso monvel.fr mais rien n’est moins sur. Faut que je trouve le courage de m’en occuper et mon vélo m’attend en remuant du pneu. je vais bazardé les noms de domaines en .com et .fr, j’ai déjà assez raqué pour cette baraque.
Si ça vous intéresse, contactez moi, je suis facilement corruptible avec des caisses de boissons houblonnées et si on parle d’IPA, je me contrôle plus 🙂
Le capitaine haddock et moi même vous remercions de votre attention passé et vous souhaite de belles et nouvelles aventures.
Et pour finir en beauté, je vous ai préparé une petite compil de mon sentiment profond au sujet de cette maison.
A tout nouveau auto-constructeur en herbe qui me lirait par le plus pur des hasards, j’exagère… mais pas tant que ça.
a bon entendeur, comme on dit 🙂
ces mêmes très rigolo qui ne font rire que moi, ont été généré a partir de ce site https://framamemes.org/ et rendu possible grâce au travail de grise bouille auteur de BD et de livre et de plein d’autre chose. un ch’ti gars qui n’en faut plus ! merci a lui, je me suis bidonné pendant un quart d’heure a les écrire 🙂
Si, par hasard, vous seriez interessé: patrice.monvel@gmail.com
J’ai mis en place un plugin de telechargement d’article en PDF car dans un futur proche, il est trés probable, que ce blog disparaisse, je vous encourage a sauvegarder les articles qui vous interesserait.
avant de remettre a jour le bouzin, on peut quand même causer de la maison dans son ensemble, son efficacité énergétique, la qualités de vie qui ressort du fait de l’habiter et le ressentie générale de son autoconstruction ( et je vais être très franc sur ce point )
alors, alors… avec presque 6 ans de recul, maison efficace ? Hooo que oui !
pour rappel, la maison fait 170 m2 habitable et quelques 300 m3 de volume ( je sais, c’est beaucoup trop mais on en recausera )
l’hiver, avec un simple insert ( le gros modèle quand même ) on tourne a 6 stères de bois pour tout l’hiver, en chauffant aussi l’atelier. donc question efficacité et économie, y a pas photo ! en achetant la stère de bois a 40 € ( non, parce que l’affouage, c’est fini, plein le biiiip ) on arrive pas a 250 € de chauffage par an. comme dirait un bellâtre ricain, woôol else ?
l’été, en aérant au max, la nuit, on a eu sur les dernières canicules, 15 ° de différence ou comment se demander, si on a pas oublié d’éteindre la clim’ en partant alors qu’on en a pas.
donc, efficacités énergétique au taquet et on en est plus que content. ce qui confirme donc, que si y a du pognon a investir pour l’écologie, c’est bien dans l’isolation des bâtiments et des passoire thermiques. de l’emploi et de l’économie. mais bon, je dis ça je dis rien, y a qu’a voir le résultat des dernières élections…
passons au chapitre, qualités de vie. alors, c’est cool. forcement, une grande maison, c’est bien. mais les enfants grandissant, je me dis que plus petit, ça nous aurai couté moins cher en argent et en temps.
mais être a l’aise, surtout après les confinements récent, je pense qu’on a été riche de qualités de vie, par rapport a bien des français.
donc, ça aussi, pas trop a se plaindre, on est un peu des bourges de l’habitation 🙂
donc, donc, super positif cette aventure, nos choix, cette idée d’autoconstruire notre maison ? mouiiiii, bin, mon cœur balance. ou pas.
depuis, le début de ce blog, je me suis fait un point d’honneur a ne pas raconter de craque, de ne pas, me la jouer dédé la bricole, a qui tout sourit et de dire ce qu’on faisait de bien, de correctement, de top moumoute ou carrément, je m’autoroulerais une pelle si c’était possible mais, j’ai toujours aussi raconté les galères, les bêtises, les conneries, les idioties a s’autobaffer, facon bud spencer ( et je sais que ça vous a fait marrer une paire de fois, ne niez pas, bande de sacripan ) car j’ai toujours pensé que le tourner de façon idyllique était néfaste pour déjà, mon honnêteté mais aussi pour ceux qui me lisait et qui aurait pu penser que l’autoconstruction, c’était finger in the noise. car, non, spoiler alert, ça ne l’ai pas.
car, c’est officiel, avec la fin de la fabrication du parquet et sa pose au RDC que je viens de terminer, avec l’aide de madame qui en a fabriqué la moitié, ( enfin presque, reste a poncer et vernir ) , j’en ai officiellement plein le cul de cette baraque. car oui, c’est le terme technique.
des petites troubles digestif ? une constipation passagère ? construisez votre maison, vous aurez un transit nickel, tellement vous allez en chier.
cette maison est devenu pour moi, une purge sans fin, mon sacerdoce, mon chemin de croix et le résultat d’un karma hautement merdique. j’ai du être testeur de rouleaux compresseur sur chaton crôôômignon dans une vie antérieur ou électeur de macron pleinement satisfait de sa politique. pire ! jeune avec macron ! et la, je mérite en plus de la maison, de remplacer les chatons sous le rouleau compresseur
mais, mais… de quoi qui cause ? elle est bien cette maison ou pas ? a comprend plus…
mais oui, elle est bien cette maison mais en 15 ans, j’ai pris 2 x 2 semaines de vrai vacance et c’est tout. le reste du temps, j’ai travaillé. travaillé pour payer les factures dans un métier, réputé pour être tout sauf reposant et travaillé sur cette fucking maison. tous les après midi, en plus du travail alimentaire, du temps ou il fallait la finir pour rentrer dedans et travailler tous les week end, tous les confinements, les chômages partiels sans cesse, sans arrêt, sans repos. et le tout pendant 15 ans.
mais fait donc une pause, bougre d’âne ! dame Estelle me le dit souvent… mais ça n’est que reculer pour pas mieux sauter. faut bien la finir un jour, cette maison et plus on met de temps a la finir moins vite on peut retourner a une vie normale, a base de, qu’est ce que t’as fait ce week end ? je suis aller me baigner, faire du vélo, fait la sieste, de la moto, vu des amis, la vie quoi… et toi ? j’ai fabriqué mon parquet, réparer le mur, souder les gouttières, etc… etc… etc… et quand je regarde l’encyclopédie des choses a faire, ( 17 volumes, relié pleine peau d’autoconstructeur ) j’ai envie de me mettre tout nu et de courir les joyeuses a l’air en hurlant comme un fan du tour de france ( ça faisait longtemps, tient ! -:) )
alors, pour arrêter de faire ma pleureuse, oui, on est très content de la maison, heureusement sinon, je me serais flingué. oui, on est fier d’avoir fait ce que l’on a fait car c’est un truc de taré. oui, on a rencontré énormément de personnes formidable qui nous ont aidé, sans rien demander en retour mais trop, c’est trop.
alors, c’est surement un peu de ma faute en tant qu’auteur des plans et une maison plus petite nous aurait occasionné moins de boulot… mais que voulez vous j’étais jeune, fougueux et un peu con ( surtout con d’avoir eu cette idée ? )
donc, pour être franc, chère lectrice, cher lecteur et potentiel futur autoconstructeur… réfléchis y, a deux puissance 17000 fois avant d’y aller avec ta bonne humeur et ton courage indéfectible.
c’est jouable mais au détriment de ta vie familiale, sociale et un peu beaucoup de ta santé.
hé hô, et moi ? je peux causer dans le poste aussi ? lâche ce clavier, vilain garnement, lâche ! mais heuuu… c’est mon jouet !
heuuuf… dame eftelle fouette donner fon afis, elle m’a delifatement sufferer de laiffer le clafier, hiftoire de fous donner fon afis, donc fu que tiens a garder les felques dents qu’elle a gentiment efargné, je lui fede la place grafieusement
Chers lectrices et lecteurs, à l’occasion de cet article, je viens mettre mon grain de sel en tant qu’auto-constructrice, épouse, mère de famille, photographe, intendante et maitre zen quatrième dan pour supporter l’ours mal léché qui me sert de mari.
Quand nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous étions très loin de nous imaginer le nombre d’années que nous allions consacrer à la construction de l’atelier et de la maison afin de vivre plus, en accord avec nos convictions.
Comme vous pouvez, vous l’imaginer, mon regard sur la maison est différent. En tant que mère au foyer pour m’occuper des enfants, l’auto-construction de notre maison s’est ensuite tout naturellement ajouté, avec la charge de travail que cela représente car pour moi, il a toujours été impensable de laisser Patrice se taper, tout le travail.
Comme Patrice, il m’est aussi arrivé d’être fatigué, de ne pas avoir envie de travailler, de me sentir usé corporellement parlant, sans parler des douleurs lié aux travaux (ex : tendinites, courbatures, ….)
En tant que femme, il n’est pas toujours facile de concilier la vie de famille, l’intendance, faire les photos, le jardin et le chantier. Il faut être à la fois très organisé, ne négliger personne, se serrer les coudes dans les coups durs et connaitre ses limites pour ne pas tomber dans le surmenage physique comme intellectuel . De plus, il est important de savoir s’octroyer des moments de repos et aussi de plaisirs (se promener, faire des activités avec les enfants, jardiner, voir des amis, …).
Revenons à la maison, côté qualités de vie, il n’y a pas mieux, les pièces sont spacieuses et on ne se marche pas dessus. J’aime beaucoup la grande pièce car elle est très conviviale. Par exemple, quand on est à la cuisine, on n’est pas isolé des autres personnes qui sont dans la salle à manger ou au salon. De plus, la baie vitrée et la porte vitrée nous font profiter de la vue sur le jardin.
Pour chauffer la maison et l’atelier, nous utilisons très peu de bois (6 stères) et en été la maison garde très bien la fraîcheur après l’avoir aéré la nuit et tôt le matin.
La maison comme l’atelier sont très sain, je n’ai plus les problèmes d’allergies que j’avais avant, dans nos précédents appartements. L’humidité s’évacue directement à travers les murs qui respirent, ce qui assainit grandement la maison. Nous avions prévu une VMC couplée au puits canadien mais je ne pense pas qu’on le fasse un jour, les murs restent bien secs même dans la salle de bain.
La seule chose que je reproche à la maison, c’est la mezzanine en hiver, à cause de la convection, qui provoque un flux d’air froid. Quand on est dans le canapé on est toujours obligé d’avoir une couverture sur les jambes.
En conclusion, je suis très contente de vivre dans notre maison et quand je regarde tout ce que nous avons accomplis, j’en suis très fière même si elle n’est pas finie ou parfaite, c’est la notre.
N’oublions pas non plus, tous les gens qui sont venu nous aider en nous enrichissant de leurs savoir et que nous n’aurions sans doute jamais rencontré autrement. Merci à eux.
Et pour finir, je ne peux ne pas vous quitter sans une parenthèse sur le jardin car pour moi, pas de maison écologique, sans jardin bio. Même si je suis la seule à jardiner à la maison, le jardin m’aide à me vider la tête, à ne pas penser tout le temps a la maison et cerise sur le gâteau, il nous permet de manger plus sainement.
bon, et bien, nous voila arrivé au dernier post de mise a jour, en retard. je sais, il a fallu être patient. et pour l’instant, y aura rien d’autre avant un bout de temps… vous pourrez retourner sur vos xinstatiktok, sans regret.
donc, j’eusse l’idée formidable dans un passé lointain, d’acheter des lames de parquet de frêne brut car le prix était très intéressant, pour du parquet brut et c’est du bois peu usité dans le monde du parquet avec un rendu clair et beau, sa maman. ( il est aussi possible que quelques lames de frêne ondé ou olivier trouvées au hasard de la pile est été mis de coté pour finir en manche de guitare mais chut ! )
et les plus anciens lecteurs se souviendront surement des différentes étapes de sa fabrication qui, avec un combiné a bois ( et son entraineur, ne pas l’oublier sinon, t’es mort ) ne représente pas de difficultés particulière mais un temps de réalisation monstre. et c’est peu de le dire…
au final, on a fini de fabriquer l’ensemble des lames achetée, exæquo avec dame estelle. on doit être a moit’moit, niveau boulot.
ça fait beaucoup de bois, beaucoup, beaucoup, beaucoup de copeaux et un nombre impressionnant d’opération a réaliser. pour rappel, dégauchissage, dressage des champs, rabotage largeur + hauteur sur plusieurs passes ( entre 2 et 3 de moyenne, ce qui fait qu’on doit repasser l’entièreté des lames 2 ou 3 fois pour avoir la bonne épaisseur et hauteur ) découpe des bouts d’équerre, et 4 passages a la toupie par lame pour réaliser les rainures languettes.
alors ça valait le coup, une fois de plus, parce que c’est magnifique, une fois posé mais alors, le temps que ça demande, relativise quand même beaucoup la beauté de l’ensemble 🙂 mais bon, ne serait ce pas, le mantra de cette autoconstruction depuis le début ? 🙂
bon, on le pose ce chrognogno de parquet ?
alors profitant de deux semaines de vacances pour aller faire un peu de VTT, baignade, ballade, sieste… Héhô, réveille toi, t’es pas au club med, vindieu ! au boulot ! mais heuuu.
donc, alors que la version chantier de moi même avec godasse de sécurité, visseuse, cloueuse rangeait de façon bien cavalière, mon double short tong au fond a droite, de mes rêves pour une utilisation futur, j’ai donc profité de deux semaines de vacances pour concrétiser tout ce boulot d’usinage passé.
on a commencé par le déménagement de tous les meubles inutile et on a gardé les indispensables qu’on a déplacé par moitié de salon. gaffe la belle doche est dans la place !
pose des lambourdes avé des cales qui vont bien. alors c’est long. et ch… parce que la surface ne facilite pas une mise a niveau optimale du bouzin. 90 m2 a mettre de niveau… pfiouu…
avec parfois une belle épaisseur de cale…
puis pose du parquet.
pas ouf mais c’est derrière les meubles et invisible. donc, celui qui est pas content, il avait qu’a y faire ! tartagueule a la récré, si tu la ramène ! de plus, il est possible que dans un futur dystopique, hautement improbable, je pose des plinthes. mais est ce que les chats ne font pas de conneries mais c’est pas grave parce qu’il sont crôôômignon ? est ce que les licornes existent ? est ce que plus, j’ai une grosse bagnole, plus je suis un vrai bonhomme ? est ce que le nombre de chevaux développé par le dit vehicule influent sur la taille de mon kiki ? est ce que votre vote m’oblige et je serais le président de tous les francais ? hein ? hein ? donc, tel quel, c’est parfait. hop hop hop, je t’ai a l’œil, toi !
plus mieux bien !
puis j’ai loué une ponceuse a parquet et roule pour quelques heures de boulot… trois passage, grain gros, moyen et fin. faut quand même faire gaffe avec cet engin et pas s’endormir sur un endroit parce qu’en gros grain, tu creuse vite une cuvette et pour la rattraper après…
et finition des endroits inaccessible avec la ponceuse a bande.
et on passe au vernissage. on est parti sur du « rubio ». c’est une huile mono couche qui donne un très bon rendu et surtout se passe en un seul passage ( un des arguments phare quand on a 90 m2 a vernir ).
il y a quand même un dépoussiérage a faire avec leur produit spéciale fait pour, pour laisser une surface bien propre et ouvrir les pores du bois. mais c’est très rapide, on pulvérise et on essuie dans la foulée.
autre argument choc du rubio, c’est la consommation. en gros que dalle. c’est un mélange bi composant a melanger et c’est vraiment pas la peine d’en faire des litres, ça serait gâcher. quelques gouttes et on étale avec une éponge. et c’est tout. a part vérifier qu’il n’y a pas de manque, une fois passé un endroit, pas la peine d’y revenir, y a pas plus d’huile qui pénétrera dans la bois. la, par contre c’est un gain de temps, non négligeable comparé au vernis qu’on avait passé dans l’atelier et qui avait nécessité deux couche avec séchage et ponçage entre couche.
et ça résiste parfaitement a une utilisation quotidienne et au nettoyage a coup de serpillière, on en est a un an de retour et pour l’instant, point de soucis, a part des marques, la ou des pieds en ferraille ( notre bureau a base d’ancienne machine singer ) sont en contact direct. a savoir…
Attention ! message de sécurité a caractère informatif !
par contre, avec le rubio, gaffe ! car l’éponge vendu par le fabricant et le rubio ne font pas bon ménage et provoque une réaction d’auto-combustion si on les laisse en tête a tête sans surveillance. c’est bien précisé sur l’emballage mais en tout petit et franchement un risque pareil mériterait d’être plus souligné. sans compter la peur et la gamelle d’anthologie qui va avec.
et oui, car je me suis gaufré de manière magistrale, peut être la plus belle de tout le chantier.
on avait démonté l’escalier pour poser le parquet, remplacé par une échelle et toujours assuré par quelqu’un ( c’était le temps de la journée ). alors repas de midi, puis une odeur de cramé… bizarre… dehors peut être ? ça s’intensifie… on commence a s’inquiéter, on cherche… demande aux gamins s’il ont pas laissé une bougie allumé etc… et dans la panique parce que ça commençait vraiment a sentir le cramé, je grimpe a l’échelle pour aller vérifier l’étage, sans personne pour la tenir, j’arrive a hauteur du dit, étage et la, l’échelle a décidé de vivre sa vie et de ne plus assurer sa fonction première. je suis donc tombé d’environ 2.5m sur le cul avec le dos qui est venu dire bonjour au mur, de façon musclé . et bien, spoiler alert ! outchh ! je l’ai bien senti passer…
pour au final, s’apercevoir que l’éponge a verni jouait au pyromane. donc, faite gaffe quand même si vous utilisez ce produit, excellent au demeurant mais sur ce coup la, ça mériterait d’être précisé en gros, en gras et en fluo sur l’emballage.
alors c’est pas tout a fait fini car il reste des finitions, comme une lame debout pour faire la jonction de mon angle, finir le couloir qu’on a posé mais pas fini les angles et encore moins verni. mais c’est pour cet hiver, normalement…
et le résultat
alors on est ravi. c’est vraiment ce qu’on esperait, un parquet a l’ancienne, solide, bien veiné et surtout clair pour une bonne luminosité. mais bon, encore une fois, au regard de la masse de boulot que cela a été, un bon lino… ( madame me regarde d’un regard désapprobateur et fait tournoyer son bras, façon obelix baffant du romain. )
et mais, me direz vous, et l’étage ? l’étage ? quel étage, point d’étage chez nous, une maison de plein pied que c’est ! un étage… pfff… n’importe quoi. ( madame vient de boire une louche de potion magique alors qu’elle y a pas droit, je commence a compter mes dents. )
alors, alors, l’étage… comment dire… ha bin, si ! pas envie. clair, concis, efficace. la, tout de suite, c’est non. sans compter qu’il y a de grande chance que l’on ai pas assez de parquet. je pense que l’on peut faire la mezzanine mais ça sera tout. donc quand l’envie me pétera, je m’en occuperais et pour ce qui est des autres pièce, le combiné a bois ayant été moult fois rentabilisé, ça sera parquet acheté mais surement pas fabriqué. plein le…
Notre ancienne caravane servant de cabane de jardin ayant rendu l’âme, madame s’en est offerte une nouvelle, plus sérieuse.
ça tombe bien, elle a un mari bricoleur… point de bijoux, de parfum qui pue et qui coute un bras, fais moi donc un abri de jardin, mon roudoudou d’amour. qui ça ? moi ? mais heuuu…
on a commencé par dépiauter la caravane qui aura, ma foi, plutôt bien résistée au temps et aux hivers jurassien mais bon, la, on allait pas tarder a traverser le plancher, en rentrant dedans.
souvenir, souvenir du premier hiver et été passé dedans, avec Julie qui avait dans les 2 ou 3 ans…
mine de rien, elle s’est pas laisser faire. pas tout ça de démonter le bouzin, on a fait quelques voyages a la déchetterie aussi…
puis on est passé aux fondations, en pieds de poteau isolé.
et une fois sec, fixation des pieds de poteaux
bon, bin, charpente alors ?
au détour d’une question posée sur ce marvelous blog, on a fait la rencontre de Prisca et Adrien, futur autoconstructeur. hé mais, dit donc, je commence une petite charpente, ça vous dit de voir a quoi ça ressemble et de vous faire les pognes ? hôôô que oui !
après réalisation du plan avec sketchup et de la commande de bois
j’ai commencé a tracer toutes les découpes zé entailles a réaliser
Prisca et adrien, dans le feu de l’action.
ma môman c’est la plus forte !
c’est pas tout, on va peut être vérifier si on a bien bossé.
puis préparation avant levage
et hô hisse !
et pour finir, ça tient tout seul debout ? on est bon !
va pour les chevrons alors ?
puis pose d’un restant de pare pluie
litelage
et pose de bac acier de recup’
enchanté, moi, c’est gribouille, l’inspecteur des travaux fini. ma foi, le bois brut permet une bonne accroche pour mes griffes, des coins et recoins a visiter, de potentiel lieu, de futur nid de souris a dévorer, je valide !
mise en place de l’ossature
puis habillage en planche de sapin
mis en place du plancher intérieur, histoire de pas perdre le « grenier » qui va accueillir l’échafaudage
le bon coin étant toujours mon ami, j’avais trouvé pas mal de mètre carré de pavé autobloquant qui devait servir a faire une allée et qui s’est transformé en dalle d’abri de jardin.
et pour finir, les portes ( les fenêtres, on verra plus tard )
voila de quoi ranger pas mal de bordel.
mais dit donc, il me reste encore un peu de bois… et des tuiles… gogo fabrication abri moto !
Puis le copain Gerald, par l’odeur du bois fraichement découpé, attiré, venant a passer par la, en sifflotant… puis d’un air détaché… mais dit donc, je sens que tu t’ennuie, tu viendrais pas me faire un abri a voiture chez moi ? hein, dit, hein ? hein ? dit ? hein ? hein ? qui ça ? moi ? mais heuuu !
bon, bin… belote et rebolote !
vous avez demandé patrice, ne quittez pas, vous avez demandé….
sachant que mon portail bricodep rendait l’âme honteusement en perdant régulièrement des morceaux et que le boncoin est mon ami, j’ai trouvé pour un prix dérisoire un beau portail en fer forgé, a l’ancienne mais avec quelques réparations a faire dessus. mais franchement pour le prix…
le copain laurent ( non, pas betonman ) m’a filé des bouts de ferrailles qui trainait chez lui et j’ai pu attaquer une restauration en bonne et du forme.
j’ai donc coupé les morceaux, mangé par la rouille et ressoudé le tout
bon, je suis pas encore le chuck norris de la soudure mais, ça va, c’est solide.
après un passage a l’aéro-gommage pour virer l’ancienne peinture, je lui ai passé un couche d’apprêt.
puis mis en place.
et puis… bin y a pas d’autre photos… je sais pas ou je les ai mise. mais sachez que tout, c’est bien passé, la pose, la peinture et la mise en place de la motorisation.
une affaire rondement menée, me direz vous ? oui, propre, pas trop mal réalisé, des soudures solide mais pas ouf visuellement, le portail en fer forgé en accord avec le mur vintage, une motorisation qui facilite la vie…
et la, c’est le drame, tout bascule….
donc pour rappel, cela faisait environ 4 mois, que nous appuyions régulièrement sur la télécommande du portail pour commander, tel un dark vador d’opérette, l’ouverture de notre beau portail, en ayant une petite larme a l’œil devant le miracle qui s’opérait devant nos yeux ébahi, devant tant de technologie, tant de génie humain, et le tout, honteusement utilisé a des fins strictement utilitaire. mais que serait cette légère honte ressentie quand nous voyions dans le rétroviseur, s’allumer la lumière indiquant que le portail se refermait tout seul, sans condition, juste parce que nous l’avions décidé d’une simple pression, sur une télécommande des plus basique. haaa, ce fut une belle époque…
car, oui, tout bascule en ce début d’hiver et ses premières chute de neige qui envoyèrent de façon peu cavalière, une voiture et son conducteur un peu trop confiant, détruire ces mois de boulot et de plaisir d’utilisation.
en gros, neige + véhicule qui roule trop vite+ virage + portail acceuillant au possible = eeeet meeerrrde
dans notre malheur, au moins, il n’y a pas eu de bobo. une belle peur pour le conducteur et un gros chagrin pour mon beau portail, roi des portails, que j’aimais ta motorisation !
bon, bin, allo, l’assurance ?
alors, ça a été entièrement pris en charge et j’ai pas eu a m’en occuper. ça, c’est un bon point. mais… j’aurais peut être du, m’en occuper…
car on est pas tombé sur les couteaux les plus affutés du tiroir. et du début a la fin…
entre la fabrication du portail qui a demandé 6 mois… pour avoir un portail voilé… plusieurs coup de téléphone et menace pour refaire le boulot correctement, qui a été refait mais pas correctement ( portail plus voilé certes mais avec des soudures dégueulasse ( on aurait dit les miennes ) et des traces de peinture au pinceau sur un portail thermolaqué.
un portail mal posé et tellement rapproché, qu’il frotte en se refermant en flinguant la peinture ou qui bloque en se chevauchant en fonction de la température, une motorisation qui est tombé en panne deux fois, avec, a chaque des délais de 1 ou 2 mois pour l’intervention etc… etc…
au final, je les ai envoyé se faire voir ailleurs et quand j’aurais le courage, je redémontrerais tout et referais les choses correctement…
Vous avez peut être souvenir que mon mur d’enceinte, devant la maison est tréééés joli ! Hâââ, il est beau, trééés beau… vintage, dans son jus, authentique, tout ça, tout ça… certes… mais vu l’age de l’édifice, la solidité ne fait plus parti de ces préoccupations et j’ai déjà du le réparer deux fois après qu’il se soit effondré lamentablement, tel une promesse de Macron.
Bin, il a remis ça. le fourbe ! comme l’autre, la…
Donc, énervé par la colère et profitant joyeusement d’une pandémie mondiale me renvoyant dans mes pénates, 2 jours par semaine, a coup de chômage technique, je me suis dis que c’était le moment ou jamais de m’occuper de son cas.
Bon, certes il m’a cagué ce foutu mur mais il est beau, trééés beau. donc, démontage de l’ancêtre, pierre par pierre pour essayer de le remonter proprement, si possible a l’identique mais en version sérieux, droit, qu’on peut compter sur lui, pour faire son boulot. pas comme l’autre tocard, hein…
L’endroit qui m’a mis chagrin et par ou, on a commencé…
alors, dans l’ensemble, a part le boulot que ça représente de brasser des pierres et d’essayer de les ranger par taille et état, mon simple perfo a suffit pour déceler les pierres sans trop de casse. ce qui confirme l’utilité de cette remise a zéro maçonnique ( vindieu, on a fait un reboot comme a hollywwod ! j’espère que se sera moins merdique que ce qu’il nous ponde au cinéma. ou alors comme l’autre, la… )
un bon coup de pied retourné a la chuck norris aurait eu raison facilement de l’ancêtre.
Le pied de poteau m’a donné un peu plus de fil a retordre. c’était le seul endroit armé avec un peu de ferraille. mais bon, turbo perfo a vaincu, une fois de plus, les forces maçonniques.
et voila le résultat, un beau tas, de jolie pierre et beaucoup de déchet, terre, ancien mortier et surtout petite pierre inutilisable.
alors c’est pas tout ça, mais faut débarrasser ce bazar ( comme l’autre, ça serait bien aussi ). on a donc loué une benne et avons passé la journée, en famille, dans la joie et la bonne humeur, a la remplir. sans même l’aide de bétonman… tout se perd ma bonne dame !
Un vrai plaisir ! et un concert de ronflement la nuit suivante pour la famille entière. éclatés, qu’on était !
alors t’en qu’a se faire suer, j’en ai profité pour changer mon portail bricodep qui tombait en morceaux et soyons fou, installer une motorisation ! on se refuse rien !
ça faisait un moment que j’y pensais car la nationale qui passe devant chez nous dans un village, limité a 50 km/h, peut ressembler certain jour et en particulier le week end au circuit des 24 heures du mans. donc, un portail déjà ouvert facilite l’insertion dans le flux de voiture arrivant en face et qui s’en batte les joyeuses que tu patiente au milieu de la route, pour rentrer chez toi.
j’ai donc refait aussi le seuil de l’entrée afin de faire un truc solide permettant de passer proprement les gaines pour le portail.
montage du pieds de poteau
Reviens betonman ! me laisse pas tout seul !
puis préparation du puzzle de seuil et sa mise en place
et ça ressemble a ça. par la suite, j’ai remis un peu de goudron pour égaliser et boucher les trous
bon, le portail, c’est en bonne voie. maintenant le mur.
j’ai quand même réutilisé les fondations existante qui m’ont paru bien velu et en bon état. autant de béton et de ferraille d’économisé. on les a nettoyé et dépoussiéré au maximum avant de refaire un béton de propreté bien rectiligne. non parce que l’ancien, c’était la fête du slip !
mais pourquoi donc, que t’as besoin de fondation bien droite ? car le but est de refaire a l’identique mais en version solide et qui s’effondre pas au moindre pet de mouche. de plus, des pierres, on en a récupéré pas mal mais pas suffisamment pour le refaire a l’identique.
donc, j’ai monté un rang de parpaing situé a l’intérieur et utilisé cette base pour habiller avec des zoulis pierres par devant. et ni vu ni connu, j’t’embrouille, l’affaire est dans le sac, un beau mur a l’ancienne coté pile et un coté face version parpaing qui sera recouvert rapidement de végétation ( il pousse l’arbre a kiwi, impressionnant…. )
et maintenant le coté ancien.
cherche la bonne pierre pour aller au bon endroit, allez cherche !
ayééé !!!
plus qu’a refaire un chapeau, tout pareil comme avant…
et nous avons un joli mur a l’ancienne que t’y vois que du feu !
alors, gros, gros boulot… et le chômage partiel a, au moins eu, ce mérite de me dégager assez de temps pour m’occuper de son cas.
et pour une fois, je suis vraiment content de moi. on y voit que du feu. on a pu garder le charme de ce mur ancien ( beauuu, trééés beau, je vous le rappelle ) et être sur qu’il soit reparti pour un bon bout de temps. j’espère pas, comme l’autre…
En ce début d’année 2019, on a enfin pris le temps de s’occuper des rampants.
Car mine de rien, par grand vent, la toiture était le point faible de l’hiver, a cause des courants d’air qui se faufilaient sur une belle surface. Le parepluie, la paille et les planches en dessous était tout sauf étanche a l’air.
Nous voila donc, parti pour la pose d’une membrane anti ours blanc 🙂
Le tout agrafé et accompagné d’un petit filet de silicone spécial, pour coller et renforcer l’étanchéité du bouzin.
Allez, dit le, que tu as une envie irrépressible de lustrer ce magnifique crane dégarni ! dis le ! avoue !!!!
Et pour parfaire le tout, une bout de scotch qui va bien pour finir de refermer le tout correctement et de tendre vaillamment un majeur rageur au courant d’air ! non mais hô ! ça caille l’hiver !
Voila… la, c’était fastoche…
Une minute… je vais revêtir mon magnifique collant de super héros elastique et utiliser ma souplesse légendaire pour poser ce foutu pare vent dans les endroit les plus incongrus.
Pendant que je faisais le zouave en altitude et en équilibre précaire, madame s’occupait de reboucher les jonctions avec la charpente, qui elle aussi, provoquait des courants d’air, du a la rétractation de la terre en séchant.
Un petit coup de grattoir pour agrandir et permettre une meilleure pénétration de la terre dans les fentes.
et re-bourre pifs aux courants d’air !
une minute a nouveau, s’il vous plait… j’enfile mon costume de l’incroyable équilibriste et monte mon échafaudage avec l’aide de Julie, pour accéder aux parties les plus rigolote de la maison.
alors pour cette partie et pour m’éviter de la manutention d’échafaudage inutile, j’ai posé le pare vent et le lambris de finition dans la foulée. des fois, je réfléchis…
Bon… et ainsi de suite, vous avez compris le principe. pour qu’au final, ça donne ça.
allez avec moi ! hôôôô ! haââââ ! c’est bôôôô !
Enfin voila. deux mois de boulot mais ça fait classe. et surtout le probleme des courants d’air est réglé. il en reste surement quelques uns dans des endroit inaccessible mais dans l’ensemble, on a ressenti la différence rapidement.
Maintenant que l’évacuation d’eau de pluie est posée, faudrait voir à remplacer mes superbe chutes de gaine électrique en plastique massif et d’un rouge des plus seyant mais qui donnait un touche, de pas fini des plus regrettable.
Donc, du zinc de compét’ lavera l’affront de mon manque de volonté assumé quand à mon désir de rayer une ligne de plus, dans l’encyclopédie des choses à faire, finir, commencer, oublier etc…
J’ai commencé par créer les supports qui supporteront les descentes de tuyaux. Un bout de bois taillé en biseau, avec la vis du cerclage de gouttières, le tout enfoncé dans le mur mais trop, pour compenser le placement de la descente de tuyau, mais surtout le mur qui suit plutôt une courbe identique à mon bidou, plutôt que celle d’un fil à plomb, précis, certes mais tellement strict. ( et svelte )
Un petit taquet de terre, bien arrondi ( comme mon bidou ) pour cacher ce que dépasse
et il n’y a plus qu’à mesurer, couper, mettre en place, balancer de jurons à faire rougir mon cher capitaine, à cause de cm, en trop ou en moins, pour finir par être, a peu prés satisfait, du résultat.
C’est sur que le zinc, ça fait plus riche mais surtout moins sagouin
pendant ce temps la, dame Estelle s’occupait de rattraper les enduits, des petites touches par ci, par la, sur des murs assez vallonné ( comme son bidou. heuu… noooon, j’ai pas dit ça ! si ? bon, allez, je l’aime bien ton bidou 🙂 )
bon c’est pas tout ça d’avoir un puits perdu et de belle gouttière, faudrait peut être qu’il se rencontre un jour et les raccorder ensemble pour que l’un comme l’autre serve a quelque chose, m’voyez…
donc je suis aller chercher ma pelleteuse préféré pour creuser les tranchées afin d’y enterrer les canalisations ainsi que les regards qui vont avec.
le tout avec délicatesse afin d’éviter de mettre un malencontreux coup de pelleteuse dans ma baie vitrée
puis découpe, collage des tuyaux, coup de pelle de finition pour la pose des regards etc…
comme d’hab’ dame Estelle a pas donner sa part aux chiens. l’ache la pelle, lâche ! mais tu vas la lâcher cette pelle ? AAggRRooOOO
un boulot bien casse burne car mettre a niveau autant de longueur, c’est tout sauf facile mais bon, gouttière et puits perdu, une grande histoire d’amour commence !
et vu que la pelleteuse était en forme, je me suis attaqué au ( gros ) tas de terre des fondations qui nous restait et qui formait une belle bosse au fond du terrain.
donc, au programme… étaler le bouzin et rattraper un peu le niveau du terrain derrière la maison et sur le coté. et essayer de faire un truc a peu prés propre, histoire que je puisse putter sur le green sans passer dans le roof. comme je cause golf trop bien.
de longue heure, de va et vient , de je tape un godet, je pivote, je benne, je tape… etc… etc… puis étalage avec la lame avant et on recommence. passionnant…
et le résultat, des années plus tard… mais vu avez rien vu… mais… mais… une faille spatio-temporelle ? un bug dans la matrice ? ta gueule, c’est magique 🙂 ça va être le gimmick…
mais bon le résultat est a peu prés la. pas sur que je puisse putter le green quand même… faire une piste VTT, pourquoi pas mais le roof est pas la, du tout 🙂
pendant ce temps et après avoir laché la pelle, après d’âpres négociation et quelques morsures, dame Estelle a eu pour tache ingrate de combler les fissures du, a la rétractation de l’enduit terre. et ce pour calmer les courants d’air qui prenaient leur aise.
la suite, au prochain épisode, quand l’envie me reprendra.
Vu que c’est un peu plus calme, niveau travaux, on s’est mis aux espaces vert.
au menu, un marronnier bien malade a faire tomber et surtout le gros du boulot, la futur serre de madame ou vont pousser moult tomate, piment, potiron et autres ravissements pour les papilles…
bon, le marronnier, pas de problème particulier, a part éviter qu’il benne sur l’atelier, c’est mieux…
puis par le pouvoir ancestral de la tronçonneuse légendaire husqvarna, ce fut rapidement plié.
le coucher, fastoche mais le débiter, pas pareil, y avait du bestiau, quand même. comme on peut voir sur les photos, il était pas au mieux de sa forme.
puis j’ai préparé le terrain pour la serre, grâce au motoculteur de Maurice. un sacré boulot, faut le maitriser ce fougueux destrier. et pour te ruiner le dos, ça se pose la…
puis je suis passé a la rénovation de l’armature de la serre. c’est ce qu’il nous reste de la partie qui s’est écroulé sous la neige. j’ai récupéré aussi de quoi faire les portes de coté, en ressoudant un peu partout pour que ce soit a peu prés d’aplomb.
Jpeg
puis montage et mise en place.
vu que le poste a souder était de sorti, j’ai pris le temps de fabriquer les couvercles des puits perdu.
une belle croix qui s’insère dans des encoches préalablement découpé, le tout recouvert d’une belle tôle galva assez épaisse et on peut danser le kazatchoc dessus, sans problème.
par contre la découpe de la dite, tôle galva… et bin, c’est costaud ces bêtes la. ma disqueuse était contente d’en avoir fini… j’étais parti sur un rond mais ça sera un octogone, du plus bel effet, non, parce que…
et le résultat, des années plus tard… mais vu avez rien vu… mais… mais… une faille spatio-temporelle ? un bug dans la matrice ? ta gueule, c’est magique 🙂
presque, car je ne suis pas luthier au sens pro du terme mais plutôt du coté amateur passionné.
vu que coté maison, c’est plutôt calme, j’ai décidé de mettre en place ce nouveau blog pour vous causer de ma passion qui me passionne passionnément depuis mon adolescence. a savoir la lutherie.
le but du blog est calqué sur celui la, même ou je vous écris, a savoir, vous faire partager mon travail de façon honnête et j’espère pas trop lourde ( rien de plus ch… qu’un passionné )
donc, je suis loin de me considérer comme un luthier mais je m’en vais tout faire pour ( et c’est pas encore gagné… )
en espérant que ça vous plaise autant que nos aventure autoconstructionnesque
et oui, roulement de tambour, chantez haut bois, résonnez trompette et tout le reste de l’orchestre, nous r’v’la sur les ondes longues de l’intérieur du dedans du cyber espace.
oui… j’ai honte… 3 mois sans ramener ma fraise, ça fait bizarre… mais que voulez vous… faudrait t’il que j’ai quelque chose a raconter d’intéressant… car si écrire des posts a rallonge ne me fait pas peur, parler pour ne rien dire ne sied guère a mon auguste personne et encore moins a celui qui voudrait bien me lire. comme si j’allais expliquer, photo a l’appui, ce que j’ai mangé sur facebook. hein, faut pas poussé mémé dans un champ de mine, quand même !
bon, a la demande pressante du tonton du nord et de son acolyte lyonnais ( béton man pôôôwaaa ! ), je m’en vais vous conter les merveilleuses aventures de bricolo bill, alias le kid du héhô, doucement, ha ba, non, pas envie aujourd’hui !
pour commencer, j’ai rangé mon nouvel atelier, soit notre ancien chez nous. tout est prêt pour accueillir les nouvelles guitares qui devrait pas tarder a y naître 😉
avec toute cette place libéré, on a décidé me mettre a la retraite, notre ancien atelier en palette situé au fond du terrain.
mine de rien, il aura bien tenu, le bougre… 7 ans mais surtout 7 hivers jurassien, avé la neige et tout ! j’aurais jamais cru qu’il ferait aussi longtemps… bon, j’aurais jamais cru en avoir besoin aussi longtemps ( heuu, arf ! )
bon, je vous cache pas qu’il commençait a méchamment fatiguer. le plancher était a moitié pourri et en le démontant, il y avait quelques chevrons qui avait pris cher.
et vu que rien ne se perd, on a recyclé ce qu’on a pu, en un abri a bois et un autre a vélo et tondeuse
le plus important étant de récupérer les tôles pour les réutiliser. mais alors, que ce fut pénible…
parce que les clous spechiole fait pour, une fois bien établi dans leur fonction, ne semble pas vouloir de rupture conventionnel de contrat. quand ça va bien, on arrive a les dévisser mais quand ça veut pas, faut passer a la méthode jean claude vandamme.
puis démontage des plaques d’OSB en cherchant les vis dont j’avais généreusement garni les plaques…
et démontage des montants en palette
y a comme un vide…
puis avec de nouvelles palettes de recup’, on a remis le couvert, tout en récupérant le maximum de tasseau, chevron de l’ancien atelier. un peu long de virer tous les anciens clous mais économique.
et le résultat…
et il y a donc, le même a droite de l’atelier pour garer les vélos et la tondeuse. coût final ? zéro brouzoufe. j’aime bien moi !
j’ai ensuite, enfin, fabriqué une marche pour la porte, coté jardin, pour remplacer le bout de poutre en I qui commençait a fatiguer…
au rayon des truc a faire depuis une plombe, j’ai posé l’interphone. et oui, on est moderne, maintenant.
oui, la couleur est a chiée mais du fait, de la gratuité de cet interphone de récupération, elle est tout de suite, plus acceptable 🙂
et le dernier boulot en date, le compteur définitif d’électricité. et oui, ERDF, c’est enfin décidé a poser le coffret définitif. juste 8 mois d’attente entre l’encaissement des brouzouffes et le travail fait…
il a fallu que je pète mon mur pour intégrer le coffret. j’ai caressé l’espoir de faire une saignée de la taille du coffret mais mon mur m’a vivement conseillé d’arrêter de me toucher la nuit.
si mon mur est splendide car vieux et ancien, il a bénéficié des technique ancestrale de construction qui consiste a monter une épaisseur de caillou sur les deux faces puis de remplir le milieu, de tout ce qu’on a, sous la main. c’est beau, certes, mais des qu’on enlève une pierre, tout se casse la gueule.
bon, honnêtement, j’ai repris le même principe en remplissant aussi au max avec de vieux parpaing, caillou pour économiser le mortier.
allez cherche le caillou qui va bien, cherche !
et le résultat…
sinon… est ce que vous voyez le gars qui réfléchis, la ? si, le même qui, par le passé a déjà bien réfléchis et vous a fait marrer ?
si, si, cherchez bien sur la photo. m’voyez ? non ?
bon, alors, je vous aide. le but du jeu était de remonter le mur en utilisant les pierres a ma disposition. fastoche, non ? mais… si un kilo de plume pèse aussi lourd qu’un kilo de plomb, un méga fucking bloc de pierre pèse beaucoup trop lourd pour avoir l’idée saugrenu de le placer tout en haut en étant obligé de le soulever avec ces petites mimines. ‘bécile, va ! alors, y a eu du reflechissement, ou pas ?
voila, voila, c’est a peu prés tout, question travaux. pas de quoi faire 50 messages, quoi…
un dernier mot sur enercoop. car avec le compteur définitif, il a fallu choisir un fournisseur d’électricité. et on a donc choisi enercoop.
pour ceux qui ne connaîtrait pas, c’est le seul fournisseur d’électricité verte, 100 % d’origine renouvelable.
bon, vous allez vous dire, oui mais il existe d’autres offres dites « verte » chez d’autres fournisseurs. certes. mais c’est la que l’on doit faire un choix en accord avec ces convictions. ( ouuu, le gros mot )
d’un coté, enercoop, plus cher mais associatif et ou tous les bénéf’ servent aux financement de projet de création d’électricité verte. mais surtout, ou pas un rond ne va, a des actionnaires. et rien que pour ça, ça me parle.
et de l’autre, la pelletés de fournisseurs qui se tire la bourre, a qui sera le moins cher mais qui reste très opaques sur ou, va le pognon et qui fonctionne beaucoup grâce au marché de l’électricité, ces actions et ces financiers qui ne sont intéressé que par leur profit immédiat. ( hasta siempré la révolution mode off)
donc, voila, c’est un choix personnel et même si ça nous coûte plus cher ( pas la fin du monde quand même ), ça permet aussi de faire attention a sa consommation, ne serait ce que, par le porte monnaie.
puis la question du prix ne sera pas toujours le point noir d’enercoop. avec l’ouverture totale du marché et surtout la fin du tarif réglementé pour les pro ( cette année pour les pro, a quand pour les particuliers ? ), ça risque de devenir le far west sur ces marchés et comme tous les précédents exemples de privatisation et de passage de flambeau a la libre et saine concurrence ( prout ), les factures risquent de méchamment augmenter. chose qu’enercoop, n’a jamais fait depuis sa création en 2007 et qui souhaite garder comme ça.
bon, enfin, je vais arrêter de faire le vrp vous saouler avec enercoop mais bon, jetez y un coup d’œil, si vous voulez changer de fournisseur et n’hésitez pas a la appeler, un vrai gens vous répond et vous explique le bouzin.
voila, voila, mes obligations bloguieres sont a nouveau remplies, les tontons, j’espère satisfait et je vais donc retourner a mon passe temps préféré et auquel, je m’adonne a nouveau sans aucune retenue. yes !
certain pourrait penser que j’ai quelque chose a compenser, au regard de la taille a peine imposante du bestiau mais que nénni, il n’en est rien, le sequoia, ça pousse velu et large !
donc, voila, une table basse ( si, si ! )
c’est un bout de sequoia plus que centenaire qui a été coupé dans un collège du coin car il présentait un danger selon les spécialistes. c’est toujours dommage de couper un, si bel arbre mais bon, la sécurité des p’tiots…
alors, ce rondin ne provient pas, du bas de l’arbre mais plutôt du milieu… c’est le diamètre maximum que mon scieur a pu passer dans sa bécane car la bille de pied tape dans les 2m20 de large… c’est juste impressionnant ces arbres.
j’étais parti pour faire des pieds croisés et puis… 3 rondins de frêne prélevé sur mon affouage font aussi bien et finalement, ça cadre bien avec le reste ( et c’est ach’t plus rapide a realiser et a ajuster )
je l’ai aussi, cerclé pour limiter les fentes déjà présente. car même si elle bien massive, elle est très fragile ( bon, tout est relatif, hein… ) du fait, de l’orientation du fil du bois.
et en parlant de sens du fil du bois, le seul problème a été le vernissage. elle a picolé le vernis comme un supporter de foot, un soir de match. les fibres étant orienté debout, les 3 couches de vitrificateur en base aqueuse ont été littéralement aspiré, comme s’il n’y avait pas de vernis…
bon, bon, bon, on va passer a l’artillerie lourde, alors ? le vernis marin ! ça pue, c’est bien chimique mais normalement, c’est costaud et epais. et avec les précédentes couches de vernis faisant office de bouche pore, je me suis dit que ça serait du gateau.
et bien compte, la dessus et boit de l’eau. il aura fallu 6 couches de vernis marin pour arriver a un résultat homogène. c’est surtout l’aubier ( la parti extérieure, blanche ) qui pompait le plus.
m’enfin, voila, je peux a nouveau bouger dans mon atelier et donc passer a autre chose, comme… la lutherie ? ( WOOOHOOOUU ! )
y a plus qu’a vendre le plan de fabrication a ikea, juste pour se marrer en regardant les gens, charger la table sur la galerie du scenic. 🙂
bon, encore une étape de franchie. difficilement mais ça y est, le consuel a validé le bouzin.
difficilement car, on a eu droit a une contre visite… et pourquoi donc qu’on a eu droit a cet honneur ?
aurais je décidé de mettre une prise électrique dans la douche pour faire une imitation des plus convaincante de claude Francois ? alors peut être, décidé d’une économie drastique sur les disjoncteurs en branchant l’intégralité de mes prises électrique sur un pauvre 16 A ? peut être mon examinateur a t’il découvert une foret de multiprise a chaque coin de la maison ? ou alors, utilisé du fil de récup’ dénudée pour tirer tous mes câbles ( sans oublier les sucres tous les 20 cm parce qu’on aurait pas utilisé du fil d’un seul tenant, faut pas déconner ) et bien que nenni !
alors certes, je m’ai gourré… mais est ce que ça valait une contre visite a 200 boules ? ( soit la contre visite la plus cher de tous les temps, car l’examinateur sortant de chez nous a mit, top chrono, 2 mn a vérifier et validées les modif’ demandées, soit du 6000 € de l’heure… )
alors, alors, vous vous demandez, c’est quoi donc qui n’allait pas ?
et bien, sur mon compteur, la rangée ou l’inter différentiel de 40 A protégeant le disjoncteur 32 A de la plaque cuisson ( qui ne sert pas… ) a été jugé trop faible et a du être remplacé par un 63 A. et il me manquait un inter ON/OFF ( disjoncteur 2 pole phase neutre ) pour couper l’alim’ de l’atelier avant son compteur propre qui se trouve dans l’atelier.
donc, deux erreurs, certes mais je me permet de penser que c’était quand même pas la fin du monde.
sans compter qu’a son premier passage, l’examinateur m’avait dit qu’il suffisait de remplir le papier adéquate en précisant les modifs’ effectué et que ça devrait suffire, chose faite avec photo a l’appui et référence des inter remplacés. mais niet ! ça fera 200 boule, sans compter les inters a changer. groummpff !
c’est pas clair, ça ?
voila, voila… encore fois, j’ai fait des erreurs mais les 200 boules, ils sont toujours coincé dans la gorge
m’enfin, ça, c’est fait !
reste a secouer ERDF qui prend bien bien, son temps. on a raqué les travaux le 13 mars et depuis, pas de nouvelles…
ça y est, je suis officiellement en vacance ! j’ai le droit de glander comme tout un chacun.
donc, j’ai fini a midi, mon bois de chauffage ( avec un mois de retard… ) mais non sans raison.
après mesure, j’ai juste 63 stères de gros et 5 de petits… il y a 47 metres de long par 1.70 de hauteur de moyenne. on a du déplacer l’ancien bois qui nous restait et qu’on va cramer l’hiver prochain pour réussir a caser le nouveau. et le copain avec qui, je l’ai fait en a autant, donc, a la louche, on se sera cogné 130 stères de bois… dire que c’était trop serait un euphémisme des plus délicieux, dire que c’était un enfer se rapproche beaucoup plus de la réalité.
déjà, un parcelle normale de 20/30 stères, c’est jamais une partie de plaisir mais la, c’est juste l’enfer sur terre. tous les week end, après midi, soirée, depuis début décembre, un mal au main qui m’empêche de dormir et une fatigue de 8 ans de chantier accumulé toujours pas soldé, ça use son bonhomme.
m’enfin bon, je vais arrêter de faire ma pleureuse et on va dire que j’ai 10 ans d’avance. et puis cette fois ci, repos ! enfin…
PS: j’avais promis d’en parler, ( je suis a peine a labour ) une nouvelle maison en paille se construit dans le jura, prés d’arbois et il me semble qu’ils recherchent des personnes pour un chantier participatif, donc, n’hésitez pas a les contacter
PS 2: le copain manu a monté un petit site de vente d’adoucisseur d’eau et autre ( http://www.ch4service.fr/ ), donc si vous recherchez ce genre de produit, n’hésitez pas a le contacter, il connaît son sujet.
PS 3: dit moi quand même pas, que c’est pas vrai que je suis en vacance et que je peux faire ce qu’il me plaît, me plaît, aujourd’huiiii, tout est permiiiis
oui, je sais, trois mois de silence, ça commence a faire mais bon… pas que l’envie manque mais j’étais juste débordé de boulot. et même si mon petit coeur de cht’i n’enfant, y a cru, a la canapé attitude, je me la suis mis sur l’oreille pour la fumer plus tard…
donc après installation, on s’est octroyé un ou deux week end de repos puis il a fallu enquiller sur l’affouage. et cette année, je suis gâté. même si je le fais avec un copain, ça use grandement le bonhomme qui en avait pas vraiment besoin.
puis si normalement, on a une moyenne de 20 stères a sortir, cette année, ça sera plus 40 voir 50 stères… par deux, avec celui du copain… et on attaque ma parcelle seulement lundi avec normalement la date butoir du 15 avril pour abattre selon le règlement communal. arf !
bon, dire que j’en ai plein le fondement serait encore loin de la vérité mais il est vrai que je n’ai plus besoin de fauteuil pour m’asseoir tellement ça dépasse. ( hé, ho, j’ai droit, ça faisait longtemps 🙂 )
bon, ça, c’est un peu tous les week end quand le temps le permet. mais alors, me repose je, glande je, la semaine ? et bien que néni ! car même si j’avais espoir de faire traîner mon raccordement définitif EDF, eux non. et ils ont su se rappeler a mon bon souvenir avec les bons mots.
texto : bonjour, faudrait vous raccorder. ok. j’envoie le dossier de raccordement et vous avez 15 jours pour l’accepter sinon, on dépose le coffret. oook… puis a réception, on vous envoie le devis ( au passage, je ne comprend pas trop l’utilisation du mot « devis » pour quelque chose que tu dois accepter contraint et forcé… ) et pareil 15 jours pour l’accepter et envoyer au moins la moitié du règlement sinon, on dépose… ooooook… ( attention, ça va être drôle ) mais c’est pas une menace ! heuuu…
outre la facture bien assaisonné, il faut que je fasse péter mon mur extérieur pour qu’il pose leur coffret. et le problème vient de la particularité de mon mur qui, s’il est ach’t beau en vielle pierre, il a la particularité d’être constitué de pierre maçonné en extérieur et d’être remplie de tout venant a l’intérieur. donc si t’enlève la couche extérieur, y a tout, qui se fait la malle. donc, finalement, il faut que fasse tomber un bon mètre de mur et le remonter un fois qu’ils seront passé. bah, je m’ennuyais…
j’ai du aussi recreuser un coup, car les lecteurs les plus assidus ( et courageux ) se souviendront que j’avais arraché les gaines prévue a cette effet, a la minipelle lors du creusement de la tranchée pour le tout a l’égout. malgré un réparation que je pensais suffisante, mon fil de téléphone ne répondait pas et le câble que j’avais passé pour pour qu’EDF tire son câble était bloqué dedans.
donc… une bonne transpirée. mais c’est réparé.
puis vint la neige… joli, non ?
moins joli…
et oui, c’est notre serre. elle aura résisté 8 ans… un petit arrière goût de grue de chantier mais bon…
donc, rangement de l’atelier que j’espérais aussi faire traîner et déménagement en catastrophe des machines qui était stocké dessous.
autant le combiné est passé tout seul…
autant la scie a ruban … chaud bouillant. dire que c’est passé pil poil serait en dessous de la vérité. m’enfin, c’est dedans et c’est le principal.
on est actuellement en train de déménager le parquet qui a pris une chouille la flotte. rien de grave mais fallait pas laisser traîner.
ensuite j’ai refait l’électricité de l’atelier pour le passage du consuel. pas que ça n’était pas au norme mais, j’ai viré un paquet de truc inutile pour une utilisation « atelier ».
donc, une prise a chaque pied de poteau et trois néon. on a gardé l’ancien salle de bain qui sert de rangement avec une chiée d’étagère. les machines sont sur les cotés et l’établi au fond dans l’ancien cuisine.
j’ai refait le compteur en le réduisant au strict minimum. ça fait plus propre.
pour finir, comment que c’est une maison en paille, l’hiver ?
alors, bien content, pour l’instant.
malgré un petit poêle a bois avec un petit rendement, on a chauffé les doigts dans le nez. mine de rien, y a un sacré volume a chauffer. et encore on a cramé plus de bois que prévue car c’était du vieux bois, a moitié pourri, datant de mon premier affouage, soit il y a environ 7 ans.
je dirais, 6 ou 7 stères pour une moyenne de 20 – 21 degré sachant que l’on ne laisse pas tourner le feu, la nuit et que ça descendait a environ 15 – 16 degré le matin, au plus froid de l’hiver.
donc, essai concluant ! avec un bon poêle ( de masse ? ) et du bois de meilleur qualité, ça devrait être méchamment efficace.
en parlant de poêle, s’il a bien rempli son rôle pour sa taille, notre poêle a un gros défaut : il chauffe trop ! la paroi vire au rouge assez rapidement si on ne surveille pas l’arrivée d’air et avec le poids du conduit qui appuie dessus ( coude a 45° derrière le poêle ) ça donne ça… et il a tendance a se retrouver sur deux patte si on le surveille pas. pas très sécurisant tout ça.
pas sur, qu’il fasse un autre hiver.
pour finir, d’un commun accord avec madame, je finis l’affouage, EDF et d’autres truc plus ou moins urgent et basta pour cette année. non, pas celle ci, pour celle a venir. un genre d’année sabbatique. avec reprise au printemps 2016. je sais bien qu’il faudrait pas s’arrêter mais la, j’en ai plein le… ( la politesse m’interdit d’écrire ce a quoi vous pensez, en lisant ça ).
on y croyait et on en avait vraiment besoin de la canapé attitude mais niet ! toujours un truc a faire, une tuile a prendre sur le museau etc… donc, stop.
j’ai réussi de haute lutte a négocier trois semaines de vacances cet été et cette année, elle sont vraiment réservé a mes ch’tiots, ça fera 8 ans qu’on a pas eu de vacance et par le fait, eux aussi. on va donc aller écumer le jura en long en large et en travers et se retrouver. y a déjà, de quoi faire !
et si reprend un peu le temps de faire souffrir ma guitare ( du moins, les oreilles de mes auditeurs ), mon VTT tape de la patte en attendant que je retourne le faire jouer dans la boue, mon atelier est dans les starting block pour donner naissance a une première guitare ( manouche, classique, ukulélé ? je me tâte… ) et j’ai des morilles a aller ramasser ( vous ai je, déjà causé de la fondu conté morille ? ça se tire la bourre avec le mont d’or patate dans mon petit cœur de gourmand ( si, si… ) mais niveau calorie, y a match nul 🙂 ) donc plein de bonnes choses en perspective.
donc fuck les enduits, fuck le parquet et advienne que pourra !
voila, la suite dans trois mois ? non je déconne ! ou pas.
je n’arrête pas de refaire ce post, ne sachant pas trop comment exprimer le fond de ma pensée.
mais voila, je suis touché. vraiment. touché pour les familles bien sur, mais surtout parce que la bêtise humaine la plus crasse a frappé de la façon la plus basse.
lecteur depuis mes 16 ans, ce journal a fait mon éducation politique, m’a appris a voir les choses autrement, a avoir un sens critique.
finalement, un bon dessin vaut maintes explications.
bon, ça y est, on a peu prés fini d’installer les barres de rideau, les étagères, stores etc…
donc comme promis, quelques photos :
le soleil de notre nouvelle galaxie 🙂 ou tel des grosses bouses, on se vautre assez régulièrement. faut rattraper les 7 ans de jours heureux, qu’il a coulé dans notre garage ou il a évité de se prendre régulièrement, des paires de fesses sur le museau.
notez rantanplan, le chat le plus bête du jura qui a enfin compris qu’on avait déménagé. il lui a fallu une bonne semaine pour enfin rentrer dans la maison et arrêter d’attendre comme un neuneu devant l’atelier. je suis dur, certes, mais quand il faut lui courir après dans l’atelier ou il a réussi a se faufiler, sans s’énerver ( … ) et en évitant d’appeler le copain chasseur pour lui mettre un décharge de gros sel dans l’arrière train, juste pour lui apprendre a m’obliger a aller le choper sous l’établi, y a de quoi être énervé. m’enfin, ça y est, c’est rentré dans sa caboche…
eu’l salon encore bien root’s
la cuisine pas du tout intégrée
le coin lecture de Julie. je comptais en faire mon domaine mais c’est cuit, mademoiselle squatte l’endroit et les fenêtres de tir pour aller y poser mes fesses sont très très réduite.
finalement, on a remit le petit poêle a la place de l’insert. mine de rien, ce petit machin envoie du feu de l’enfer. si on ouvre trop l’alim’ en air, il ronfle ( mais vraiment ) et vire au rouge et finalement il est bien plus efficace que l’ancien qui est retourné dans l’atelier.
puisqu’on en parle, niveau chauffage, on a bien sur, pas assez de recul mais pour l’instant, on est très content. si on a cramé beaucoup de bois au départ pour réchauffer les murs qui était humide et bien froid, maintenant, on brûle a peu prés 5 ou 6 bûches dans la matinée pour atteindre les 20 / 21 ° et on laisse crever le feu sans y retoucher avant le lendemain ou on tape dans les 18 ° minimum. on a quand même rajouté dans la salle de bain, un radiateur sèche serviette qui ne tourne qu’en fin de journée a l’heure de la douche. et dans les chambres, on a une moyenne de 19 °, ce qui est suffisant.
pour un volume pareil a chauffer, c’est très efficace. et si le petit poêle suffit, le poêle de masse devra être bien dimensionné sous peine de surchauffe. m’enfin, ça, c’est pas pour tout de suite.
le coin salon et ces deux fauteuils de récup’ ( merci bernard 😉 ) tout moche mais qui sont aussi confortable que moche, et c’est peu de le dire. une belle housse palliera a ce coté vieillot et en fera des fauteuils de compét’
et mon domaine, mon prééécieuuux, alias pas touche, c’est mon mien. l’est pas beau, l’est rouge moche mais qu’est ce qu’il est confortable ! c’est juste le fauteuil idéal pour la sieste. et la lecture des histoires du soir. encore une recup’ de chez m’sieur Bernard et dame Liliane.
la salle de bain de la mort qui tue.
le hall d’entrée avec son cellier bourré a craquer d’outils qui sont en attente de déménagement dans l’atelier. ( pour cette semaine normalement… )
et les chambres des titi
on a posé aujourd’hui les stores de la baie vitrée car ça tape fort. store en bois qui devrait pas faire long feu… ça ne m’a pas l’air très costaud et surtout très fragile… on verra bien.
il a fallu les recouper ( d’où le choix du bois )
vous aurez noté les superbes portes en rideau massif… alors, non, on a pas appelé valerie damidot pour s’occuper de notre déco, on a juste récupéré au max pour que ce soit habitable en attendant de faire le parquet, les enduits de finition etc… dans un an ou deux ( qui a dit trois ? mais non, môsieur sûrement pas quatre ) ça sera bien plus présentable.
au rayon des petits désagréments, vu que je n’ai pas eu le temps de m’occuper du zingage des appuie de fenêtre, on a eu un problème. va falloir que je m’énerve…
bon, avec les fêtes, ça va être calme mais après, je m’occupe du zingage, d’emménager mon atelier puis je vais aussi revoir une chouille ma plomberie. comme le toto me l’a fait remarquer, les adoucisseurs, c’est bien mais boire l’eau passant par la, c’est pas top. je dois bien avouer que je ne me suis pas assez renseigné par faute de temps et j’ai suivi l’avis de mon vendeur… bon… pas bien. heureusement que j’ai un Thomas, toujours a l’affût 😉
donc, j’étais parti pour refaire une bonne partie de ma plomberie mais je pense que je vais plutôt faire une double alimentation sur mon évier de cuisine. je vais me repiquer avant l’adoucisseur et tirer jusqu’à un robinet qui ne servira que pour l’eau de boisson et de cuisson. ça m’évite de complètement modifier mon installation et j’aurais le beurre et l’argent du beurre. une installation protégé et une eau plus clean pour le manger et le boire.
on dit merci qui ? merci totobricolo ! décidément, je t’en dois une, avec tous les conseils que tu m’aura donné.
bon, pour finir, passez tous de bonne fêtes. pour nous, ça devrait être les meilleures du top best of !
ha oui ! In mont d’or patate savagnin, we trust ! ( sinon, papa noël ne passe pas )
bon, on est vaguement installé, il reste une pelletée de petite chose a faire mais je prend le temps de rattraper mon retard pour éviter de faire preuve de fainéantise blogatoire sévère.
donc la plomberie pour les nuls ou un gros bisous baveux a l’inventeur du P.E.R multicouche.
c’est quoi donc ? c’est le meilleur des mondes de la plomberie. le cuivre ? cher et réservé au vrai bricoleur, limite plombier pro. les soudures, les découpes, cintrage, tout ça, c’est pas vraiment mon rayon. j’aurais fait beaucoup de choses sur ce chantier mais la, faut savoir avouer ses limites.
alors P.E.R ? mouaip… vaux mieux se péter une guibolle que d’utiliser cette drouille. ça ne se cintre presque pas sinon, ça pince et c’est foutu. certes, c’est pas trop cher en ce qui concerne les tuyaux mais on se fait allumer sur les raccords, donc… en tout cas, a l’époque, très mauvaise expérience pour ma part, dans l’atelier.
et donc, le saint graal du plombier du dimanche. le multicouche. ça ressemble beaucoup au P.E.R classique mais il est multicouche ( vous auriez pas deviné, hein ? ) et ce qui permet de le cintrer les doigts dans le nez, de lui faire faire des virages sans aucun raccord et même si niveau prix, c’est a peu près deux fois plus cher que le classique, ça les vaut 100 fois. rien qu’avec les raccords économisés, c’est vite compensé.
je reviens une fois de plus sur l’intérêt d’aller voir des pros et de laisser tomber les bricocasto. je suis allé chez burdin bossert et le vendeur m’a quasi mâché le travail sur les équipements nécessaire, les raccords, réduction etc… prêté une sertisseuse, ce qui réduit considérablement le prix des raccords et permet d’avoir une qualité de travail digne d’un pro et le tout pour un prix moins cher que bricodepot, réputé au ras des pâquerette, niveau tarifs.
j’ai commencé par mettre en place les support de plomberie en faisant les fonds de tiroir du chantier
l’alimentation principale d’eau froide se fait en tuyau de 26. celui la, il est un peu plus coton a cintrer mais en prenant appuie sur les genoux et en y allant mollo, ça se fait sans problème.
la vanne principale et son robinet de vidange, accessible rapidement, on sait jamais.
puis ça débouche dans le filtre a boue. agad’ la belle courbe de mon moulticouche, tu peux te brosser pour arriver a ça avec du P.E.R classique !
sur les conseils de mon vendeur, on a opté pour un adoucisseur. le jura étant la mère patrie du calcaire, on a préféré investir dans cette bête la, pour préserver l’installation ( pour rappel, trois mitigeur d’évier H.S, par le calcaire en 7 ans d’atelier ). bon, c’est pas donné et ça oblige a un entretien régulier mais bon, on peut pas trop y couper.
la sortie de l’adoucisseur débouche dans une première nourrice qui alimente le cellier ( évier + lave linge ) et le wc du RDC. j’ai préféré mettre des vannes de partout. apparemment, c’est pas forcement obligatoire mais au moins tu peux intervenir rapidement en cas de problème ou isoler chaque circuit individuellement pour bricoler dessus.
puis toujours en 26, ça part dans le local technique alimenter une deuxième nourrice qui dessert le reste de l’installation en eau froide.
l’eau froide est en bas, en attente du branchement sur le chauffe eau qui alimentera la nourrice supérieure. vous noterez le repérage de chaque tuyau. c’est plus simple par la suite.
puis, j’ai dispatché tout le reste de l’installation en tuyau de 16. et celui la, c’est un plaisir a cintrer. faut le faire exprès pour le pincer. avec l’aide de dame Estelle, on a coupé les tuyaux aux différentes longueur et mine de rien, on a passé une couronne de 100 m…
puis mis en place avec les collier adéquate.
et sertissage avec la pince qui va bien.
pour le sertissage, c’est super simple. juste deux choses a respecter : l’ébavurage intérieur avec un » stylet a ébavurer «
et il faut juste bien enfoncer le tuyau au fond de la gorge.
pas glop !
glop glop !
puis un coup de sertisseuse. on met en place, on serti et on arrête quand ça claque. alors, c’est qui dédé le plombier ? 🙂
pour ce qui est des raccords » sans joint « , la ou on met de la filasse et de la pâte a joint, et bien, j’ai utilisé le cousin du multicouche, a savoir le meilleur des mondes 2, le retour 🙂
donc, la filasse et la pâte a joint, perso, j’ai jamais réussi a faire un truc propre. et étanche. c’est ballot, non ? alors, le ruban teflon ? mouais, mieux mais, en fonction du nombre de tour, des fois, ça prend pas et ça pousse le ruban au lieu de rentrer dans le filetage. alors alleluia, bebopeulula, le loclite 55, tu utiliseras !
soit le mélange des deux ! ça se présente sous la forme d’un fil que l’on enroule au tour du filetage et en vissant, il va se « fibrer ». c’est difficile a expliquer mais en le démontant, il est tout filandreux et ressemble a de la fillasse. et le coté fil permet de bien rentrer dans le filetage et donc peu de risque qu’il soit poussé vers l’extérieur comme avec le teflon.
le seul truc a faire, c’est de marquer le filetage avec une pince ou une scie a métaux ( ce qui doit aider a le transformer en filasse ) et de pas se gourer dans le sens de rotation. le nombre de tour par diamètre est indiqué sur l’emballage mais d’une manière générale, en remplissant chaque rainure du filetage, ça le fait.
le marquage
puis l’enroulage en prenant soin de croiser le fil
et yapuka !
donc, pour résumer, si on se plante pas de raccord ( haheum… sifflotement… ) et qu’on respecte ces quelques points, c’est vraiment la plomberie pour les nuls.
pour les tuyaux qui remonte, j’ai fait des supports fixé avec des équerres. simple et efficace.
pour la douche, il se vend des plaques, spécial fait pour, qui possède la bonne entraxe pour poser son mitigeur par la suite.
le seul défaut, c’est que c’est prévu pour des cloisons très fine. avec mes 7 cm de béton cellulaire, j’ai donc du limer l’arrière de ma parois de douche pour pouvoir passer le bouzin. m’enfin, avec du béton cellulaire, c’est pas trop casse pied.
en parlant de douche…
mis a part des découpes bâtarde qui tombe au mauvais endroit, on va dire que ça s’est plutôt bien passé si on oublie un premier essai désastreux ou j’ai commencé a coller mes carreaux avec du joint a carrelage et non pas, de la colle a carrelage. et oui, vous avez le droit de vous foutre de ma gueule, je mérite amplement d’être battu et fouetté en place publique devant un tel niveau de noobisme. ( la cagette de tomate pourrie est rangée a coté du fouet )
bon, après avoir acheté de la vrai colle a carrelage, celle qui colle bien, quoi… ce fut bien plus simple et même si c’est pas parfait, c’est acceptable.
et le lendemain, j’ai fait les joints avec de la colle a carrelage. non, je déconne. quand même… donc avec l’enduit a joint. et c’est fou comme ça va mieux… on dirait même que c’est fait pour, dit donc !
puis pose de la porte de douche et de la barre de douche.
tu vois, fils, c’est comme ça qu’on bosse !
heuuu, je lui parle de la colle a joint ??? bon, non, allez, je vais être sympa…
hô oui, papa, t’as bien bossé, je ferais tout pareil que toi quand je sera grand !
et hop, un papa dans la fouille, c’est le moment de négocier le château playmobil…
je me suis ensuite occupé du chauffe eau. bon, la, par contre, j’ai prévu, un peu juste…
v’la le bébé…
et le bestiau mis en place… rik rak…
ensuite, tu prend un gars souple, svelte, qui aime pas du tout, le mont d’or papate pour raccorder le bouzin et tu te marre un bon coup en le voyant gigoter par terre comme une poiscaille échoué sur la plage pour arriver a passer un bras pour mettre le tuyau et son joint d’une seul main. un vrai plaisir…
et vu que c’était parfaitement accessible et que mon dos ne se rappelait absolument pas a mon bon souvenir, il a fallu que je me goure et que je redémonte tout… muhahahaha !
et oui car notre chauffe eau est un chauffe disposant d’un échangeur permettant d’y brancher un capteur solaire, une pompe a chaleur etc… et donc il est doté de plusieurs entrée et sortie. j’ai le manuel, les entrée et sortie sont clairement désigné sur le schéma mais il a fallu que je me plante. j’ai donc autorisé madame a me travailler le tarin a la clé a molette pour me faire rentrer un peu de bon sens mais surtout une chouille d’attention dans ma caboche toute percé. le pire, c’est qu’en montant le groupe de sécurité, je me suis dit, faut surtout pas que je me plante. abruuuuuti !
m’enfin, une de plus ou de moins…
pour finir, j’ai raccordé la maison a la canalisation extérieur en prenant le temps de refaire le couvercle du regard qui en avait bien besoin.
puis mis en eau. deux petites fuites sur des vannes pas assez serrée mais sinon, nickel.
pour le raccordement électrique du chauffe eau, j’ai encore demandé de l’aide a manu qui est venu me passer en monophasé, mon chauffe eau, pré cablé en triphasé. un grand merci a lui, ça m’aura éviter de faire de nouvelles conneries. j’ai explosé mon forfait.
bon, comme d’hab’, faut pas croire qu’il y ait, que moi qui ai bossé car madame a mit son costume de tornade blanche et a fait le grand nettoyage. dépoussiérage entre les lattes de plancher au compresseur ( d’où le casque anti bruit sur certaine photo car non, tu ne connais pas notre compresseur qui ressemble plus a un brise roche de pelleteuse sous cocaïne qu’a un bête moteur électrique qui tourne ) puis aspirateur et surtout nettoyage de toute la charpente, des traces de terre.
on a aussi reçu notre déshumidificateur et on peut dire qu’il bosse bien. par contre, on a bien fait d’acheter. on était parti sur de la location mais quand on voit depuis combien de temps il tourne et ce qu’il arrive encore a pomper… ça nous aurait coûter bonbon, en location.
en passant, si ça intéresse quelqu’un, il devrait être en vente pour le début de l’année. a bon entendeur…
pour finir, on a eu une invasion d’insecte. mais vraiment… des mouches, moucherons mais surtout moustiques. la ou on en voit pas la queue d’un, en temps normal, on était envahis. les mouches ont du profiter des fenêtres ouverte pour s’incruster et on suppose que les moustique viennent des enduits. avec les baignoires d’enduits qui traînait dehors, ça du être la fête du slip pour les moustiques. les enduits humides, la chaleur, une fois fermé et les larves ont du en profiter… même si je les vois mal sortir des enduit terre…
il a malheureusement fallu qu’on traite a l’insecticide.
un vrai carnage.
avant…
après…
bon, allez, je m’en vais me reposer… mais non, j’decooone ! bin, oui, j’ai un affouage a faire, l’électricité de l’atelier a refaire avant passage du consuel, un atelier a ranger et a mettre en place et chiée de petit truc a finir dans la maison donc, le repos, je vais me le mettre sur l’oreille et je me le fumerais plus tard. comme d’hab’ quoi…
wop pop pop pop, ça fait 7 ans et demi que ça devrait être ayé, alors tes : tu vas voir, en deux ans, trois au pire, ça va être plié ! on me la fait plus ! tu m’a prise pour un lapin de trois semaines ?
mais heuuu, c’est la vérité vraie, croix bois, croix de fer, si je mens, j’adhère au medef !
mouaip ! je demande a voir quand même…
mais agad’ ! vindieu ! canapé, plus de trois pas pour aller du frigo a la gazinière et carrément une bonne dizaine pour partir en expédition vers le vaisselier ! pis, la douche avec plus d’un mètre entre sa sortie et les WC, ça cause quand même, non ?
alors, l’atelier, c’est fini ?
mais oui, que j’te dis !
bon, peut être…
Hé Hô ! les parents ! pas fini, oui ? vous nous cassez les oreilles a Renaud et moi !
quewoa ? comment qu’elle nous cause ? petite effronté ! heuuu, bin… heuuu… ha oui ! attend, écoute bien ma puce, atententend, t’vas voir !
JULIE, FILE DANS TA CHAMBRE ! maintenant que t’en a une !
rhôôô, comment c’est trop bien de pouvoir dire ça !
a moi, a moi !
mais après vous, madame !
RENAUD FILE AUSSI DANS TA CHAMBRE !
rhôôô, ouais t’as raison, ça déchire !
bon, allez viens Renaud, on laisse les gamins faire mumuse…
dans ton bec, l’hirondelle ! c’est closed ! t’ira faire ton nid sous les rampants comme tout le monde ! non mais !
et en effet, je l’avais le petit sourire niais, comme ça, gratos, l’est content le gars. il ressemble a benêt mais il est content. :). le copain jon me l’avait dit que ça prenais un peu de temps de faire ces fenêtres et en effet, 5 mois de boulot, plus ou moins, ça commence a causer… m’enfin, ça, c’est fait !
la dernière fois, j’avais fini ou presque, les fenêtres et il me restait les triangles ainsi que les portes.
allez, on commence par les portes.
en avant pour la quincaillerie.
pose de la crémone. gaffe a pas trop serrer les vis de fixation sinon, ça coince méchamment.
puis rainurage du dormant pour la pose du compriband. a ce propos, j’ai modifié légèrement l’emplacement de la rainure car pour les fenêtres, elle était au milieu et en plein dans le trou des vis de fixation. le problème est qu’en vissant, la vis ne transperçait pas le compriband et il s’enroulait autour de la vis et ruinait le bouzin en moins de temps qu’il faut pour le dire. donc décalage vers l’extérieur et au joie au miracle, ça marche acht’ mieux.
précision aussi sur le compriband. bien faire attention au moment de décoller le papier de protection ( qui n’arrête pas de se déchirer tous les 10 cm 🙁 , faudrait voir a faire quelque chose monsieur compriband ) a garder la trame qui rigidifie le compriband et ne pas la laisser sur le papier, sinon on a tendance a lui tirer dessus et ça se rétracte par la suite. pareil, a la pose, vraiment ne pas le tendre sinon, pareil, ça se rétracte et des jours apparaissent.
par contre, pour les angles, j’ai pas trouvé la bonne méthode de pose car j’ai un jour a presque tous les angles et j’ai du mettre un coup de mousse expansive pour combler les trous. si quelqu’un sait comment faire…
puis, mis en place et cagues ( notez le s ) de première bourre…
alors en preum’s, le gars qui a posé les cadres a du abuser de produit qui font rigoler très fort.
bin ouais, attend, on fait les choses bien ou on les fait pas… pour rattraper le coup, j’étais parti pour rajouter les cales visibles sur la photo mais c’était sans compter sur la deuxième cague.
toujours le même gars, il s’est un poil planté dans ces mesures. rhôôô a peine, un chouïa, un soupçon, une idée, un chcrochcrogno…
et y a comme qui dirait un joint qui ne plaque pas. mais pas du tout. bah, alors ?
hâââ mais c’est de la belle ouvrage tout ça… en gros, le dormant est trop épais. voila, voila…
bon, bin énervé par la colère, j’ai tout redémonté, sans oublier au passage de me coller des baffes sur le museau et j’ai du coup, refait les cales permettant de boucher les gouffres entourant le dormant. en sifflet, c’est toujours plus simple a faire…
puis j’ai raboté le dormant a la bonne épaisseur ( dormant qu’il faudra au passage, re lasurer )
et remis en place, le tout. et c’est mieux.
et ça ferme bien en faisant un plof du meilleur effet.
par contre, le rabotage du dormant a mis a découvert les gâches… bon, j’ai du placage de chêne pour cacher la misère mais ça fout un peu les boules… si j’en ai le courage, je le referais peut être, un jour…
dans le doute, j’ai vérifié la porte d’entrée et bien sur, tout pareil pour le dormant. donc modif et mise en place.
en passant, si les fucking charnières sont toujours aussi casse pied a poser, le coté réglable m’a permis de bien ajuster les portes. donc, finalement, je reviens un peu sur mon avis et conseille ces charnières mais seulement pour les gens calme et pas nerveux du tout.
allez un petit intermède boiseux pour faire baisser ma tension a l’évocation des fucking charnières 🙂 et puis, c’est beau.
allez les triangles !
j’ai commencé par l’ouvrante. mis en place des joints, de la vitre et des verrous. j’ai pas eu le temps de mettre un compas pour retenir l’ouvrant mais je m’en occuperais au printemps.
mise en place des fixes
et… glop, glop !
avec la fin de cette étape, il faut que je précise que je ne remercierais jamais assez, les copains jon et toto pour tout leur bon conseil. merci les gars ! ça aurait plus long, compliqué et moins bien foutu sans vos bonnes idées. la bise baveuse !
et maintenant, que c’est fermé…
il a du boulot, pépère ! 6° dans la maison et les murs en terre qui, s’il savent accumuler la chaleur, savent aussi faire le contraire… une journée de chauffe nous a fait gagner seulement 5 ,° qu’a mon avis, on va perdre cette nuit. c’est pas pour tout de suite le 20°…
sinon, avant de mettre en route le bouzin, j’ai mis en place la coquisol. c’est quoi donc que cette bête la ? et bien, pour les passages de plancher et de toit, les conduits isolé permettent d’avoir une garde au feu réduite de 8 cm. c’est mieux que pour les conduit non isolé mais pour le passage de toit, ça fait un beau trou dans le toit qui n’est pas isolé. donc, poujolat en profite pour te vendre une coque entourant le conduit, en laine de roche et te permettant d’isoler le reste de la trémie ( laine de roche pour nous ), la ou, il n’y aurait rien eu et un beau pont thermique. bon, ça coûte un rein mais c’est le prix a payer pour avoir une bonne isolation. attention a ceux qui voudrait isoler sans cette coque isolante, ce qui dans l’idée n’est pas plus dangereux mais c’est apparemment a vos risque et péril et peut être l’argument que l’assureur utilisera pour ne pas raquer en cas de sinistre.
par contre, a poser… il aurait fallu que je la mette en place en même temps que le conduit.
par que j’ai fini bien colère…
fastoche, non ?
oui mais en version achille zavatta et tony, l’incroyable équilibriste, c’est moins fastoche et beaucoup plus casse gueule
donc, en équilibre, il faut tenir la première partie, puis mettre en place la deuxième et mettre le cerclage qui maintient le tout. on rajoute une hauteur de travail juste assez haute pour travailler a bout de bras et sur la pointe des pieds, de la poussière de laine de roche de partout, même dans les yeux et vous comprendrez que mon calme légendaire, mon flegme tout britannique a pris une baffe dans la gueule et m’a permis de beugler dans les règles de l’art et d’avoir le palpitant dans le rouge. hâââ, vraiment colère que j’ai fini… dame estelle a perdu un chouïa d’audition mais a apprit plein de nouveau gros mots qu’elle ne connaissait pas malgré nos 12 ans de mariage.
m’enfin, c’est fait. on ne voit pas sur cette photo mais on a bourré ( et mangé au passage ) de la laine de roche, tout autour.
et avec la plaque de finition, ça fait propre.
allez maintenant, plomberie et… y a une bouteille de cognac qui va bientôt prendre cher !
bon, bon, bon, cette fois ci, je m’en vais prendre le temps de ne point faillir a ma réputation de causeur dans le poste, par trop, prolifique.
allez fight !
tout d’abord, dame estelle en a fini avec les enduits et si elle avait un zizi, il serait tout dur ( heuu, oui, bon d’accord, pardon. et puis je l’ai déjà faite mais pas dans sa version féminine et c’est l’émotion qui m’émotive la neurone )
car elle a vachte bien bossé, dame estelle. ça claque et puis c’est tout. et le petit goût de fini remonte bien bien le moral. ( d’où les éventuelles modification anatomique précédemment citées car il faut bien que je me trouve des excuses pour ce trait d’esprit pour le moins douteux mais néanmoins rigolo )
alors, c’est pas beau tout ça ?
a noter, la venue de christine, qui a filé, a nouveau, un coup de main a estelle. un grand merci a elle ! ( a noter que l’atelier de poterie de christine et david est ouvert et qu’il font du super boulot. le site internet arrive, j’en reparlerais a l’occaz’ )
on pourrait croire qu’après tout le boulot abattu, elle en aurait fini pour cette année ? mais que néni, en bon exploiteur que je suis, je lui ai trouvé du boulot malgré son « méééheuuuu » des plus poignant. teuteuteu, pas de ça chez nous, y a les appuis de fenêtre a nettoyer et a poncer, steup’… mééééheuuuu !!! ( bis )
une fois fini, elle devra se cogner un grand ménage avant déménagement. mais une fois, ces taches ingrates effectuées, je lui accorderais dans ma grande mansuétude, un repos bien, bien, bien, bien mérité ( elle a déjà réservé la place derrière la baie vitrée ou toute personne approchant de prés ou de loin, du fauteuil plein sud se fera péter la gueule sans sommation )
maintenant, parlons du futur sourire narquois que j’aurais quand je verrais mes squatteuse préférées revenant au printemps et qui, soit se gaufreront la bec sur mes vitrages ( mais j’espère que non, quand même, et pour mes vitrages et pour mes hirondelles… ) soit seront derrière le vitrage entrain de m’observer leur chanter nanananéreuuu de façon bien puérile 🙂
et oui, car je vous le dit ! y a de la fenêtre de posé ! ( bon, je refais pas le coup de l’anatomie mais dans l’idée, a kekchose prés… )
gad’ gad’ gad’ !
hein ? on est d’accord ? je doute que mes hirondelles comprennent le sens caché du bras d’honneur mais…
allez maintenant, passons au chapitre détaillé des fenêtres que les moins courageux pourront zapper.
on en était resté au fucking charnière.
finalement mon gabarit ne m’a pas été d’un grand secours car avec le biseau des ouvrant, je ne pouvais pas le mettre en place correctement.
j’ai finalement ressorti mon support de perceuse qui m’avait bien servi pour la charpente. le perçage a été un peu plus précis mais y a toujours des décalages de pouilliéme de mn qui font que c’est pas parfait… mais suffisant…
pour le perçage des dormants, une fois tous les ouvrants percés, j’ai bloqué les deux pièces en utilisant des cales de vitrage pour le jeu de fonctionnement entre le dormant et l’ouvrant sur la partie basse et des serres joint pour être le plus précis possible. de cette manière, il n’y a plus qu’a mettre en place la deuxième partie de la charnière et de noter l’emplacement exact.
très important, j’ai paraffiné toutes les charnières pour permettre un vissage plus souple et des réglages future qui ne bloqueront pas comme les premières charnières dont j’avais flingué le pas de vis en forçant comme un âne pour les dévisser.
et cette fois ci, c’est tout bon.
j’ai aussi intégré les bitonios ( termes très technique désignant une pièce dont on a honteusement oublié le nom ) dans les dormants de portes qui serve a fermer, la dite porte. en gros, c’est les mamans des crémones de portes, dite « trois point de sécurité » alias les papas.
en passant les portes ( qui ne fendront pas, hein ? ), mise a part le perçage des fucking charnières, sont finies et en attente de pose.
passons au vitrage. trois devis: un, 1500 € plus cher que les deux autres ( arf ! ) et les deux autres qui se tirent la bourre, niveau tarif. et le gagnant est… le plus sympa. soit la miroiterie polinoise a poligny ( 39 ).
très bon contact, bon conseil, rapide et livraison offerte. et l’argument décisif, le prêt des ventouses qui coûte un bras et qui n’aurait servi qu’une fois. le plus drôle est que le vitrage qu’on a reçu a été fabriqué par le perdant ( re arf ! )
pour le vitrage, on est sur du classique double vitrage, 4/16/4, gaz argon et faible émissivité. il y a longtemps, on était parti pour du triple vitrage mais le surcoût et le surpoids conséquent par rapport a l’intérêt n’était pas vraiment pertinent. donc faisons dans le classique.
le seul exotisme est le « blindage » des vitrages de la baie vitrée et des portes d’entrée et portes fenêtres, soit les seuls endroits sans volets. et la, ça se complique. d’où l’intérêt d’un bon conseil de votre fournisseur.
sur ce type de vitrage, différentes classes de protection sont disponible. les plus courantes sont le 44/2 et le SP10. la différence venant du nombre de film entre les vitrage qui rendra le SP10 plus résistant que le 44/2. et bien sur, le prix n’est pas le même… paramètre a prendre en compte: votre assureur exigera sûrement tel ou tel catégorie de protection selon plein de paramètre obscur dont il a le secret. donc il faut bien se renseigner avant. notre assureur n’exigeant pas grand chose a part un double vitrage, on a quand même choisi le SP10 pour avoir la conscience tranquille.
pour la porte d’entrée, on a choisi un sablage opaque.
et la livraison en porte a porte.
avec ce beau tas de matière première, le copain charlie est venu me filer un coup de main pour poser les baies vitrées fixe qui pèse un âne mort.
j’avais presque tout préparé, il restait a couper les pares closes et mettre les joint dessus. ce qui fut fait.
et la, c’est le drame, et la, tout bascule… voir même que ça cague dans le ventilo.
et pourquoi donc que ça merde, une fois de plus ? le joint de vitrage.
alors les gars, tout content, guilleret et tout, avec l’aide de gueguette, il présente la première baie…
et déjà, on s’aperçoit que le joint sec, c’est sûrement très bien mais qu’a écraser pour bien être étanche, c’est loin d’être gagné. et que si on met les pare closes avec le même joint, pour que ça jointe proprement avec le reste de la fenêtre, il faudrait que je les rabote pour qu’elle fasse 4 mn d’épais, ce qui vous en conviendrait, est très peu, autant pour les clouer que pour la solidité de l’ensemble…
je me doutais bien qu’il faudrait raboter les pare closes mais je pensais que le joint serait beaucoup moins rigide. on rajoute la dessus, la vitre supplémentaire du « blindage » et ça donne 4 mn de pare close. et voila, j’ai donc remis ma baie vitrée dans ma culotte, remercié charlie et guéguette pour leur coup de main et pris une grosse baffe au moral.
parce que, pas vraiment de solution… j’ai bien pensé a raboter les pare closes a 4 mn et en refaire des plus large qui viendrait en recouvrement mais, et d’une, je suis a la rue, niveau bois, de deux, on a sorti la machine a bois de la maison et surtout, l’éventuel temps de réalisation repoussait le déménagement a perpette. voila, voila…
donc, finalement, le silicone est mon ami et mes 250 m de joint de vitrage feront de superbe guirlande de noël. encore un produit, qui je pense, est plus adapté a la fabrication industrielle qu’a l’artisanal. ( m’enfin, si vous connaissez quelqu’un que ça peut intéresser… c’est du vitrax de chez joint dual )
finalement, j’ai testé tout ça, sur les baies fixe de la porte fenêtre et finalement, ça fera l’affaire.
du coup, charlie et gerald sont venu le week end suivant pour retenter le coup. et fallait pas se rater car je devais rendre la paire de ventouse…
et cette fois avec des pare closes de 11 mn, on a pu les mettre en place et retrouver le sourire.
donc siliconage avec un silicone spécial vitrage, le calage du vitrage avec des cales spéciale fait pour et le clouage des pare closes en faisant gaffe de pas clouer le vitrage. hein ? c’est mieux, non ?
puis raclage du surplus de silicone avec une raclette spéciale fait pour aussi, qui est elle même en silicone et qui fait que le silicone n’accroche presque pas dessus. ce qui permet de faire de joli joint sans s’empéguer les doigts, comme dirait mon père 🙂
très pratique, c’te bête la.
et on enquille tant qu’on est chaud !
et finalement, tout s’est bien passé.
j’ai profité d’avoir deux gars, beau et fort pour déplacer l’insert de l’atelier a la maison
et pour qu’ils aient vraiment mérité leur bière, on a déplacé l’escalier provisoire dans l’emplacement du futur escalier.
puis dans l’après midi, j’ai fabriqué une barrière provisoire pour la mezzanine.
et un grand merci a gerald et charlie pour leur coup de main.
pendant la semaine, j’ai commencé a préparer les fenêtres ouvrantes qui viennent sous les baies fixe.
avec au menu, ajustage divers zé varié et intégration de la quincaillerie
puis mis en place des équerres, en commençant par fraiser les trous afin que la tête de vis viennent affleurer.
et le résultat. fermé.
et ouvert
c’est chouette, non ? et en plus, ça va être très pratique pour faire une aération du tonnerre en été, pour faire rentrer la fraîcheur nocturne. beau et utile, quoi !
attend, c’est pas fini, car c’est bon pour le moral, c’est bon bon ! de mon portail, maintenant, je vois une fenêtre ! oui, oui, je sais… c’est fou ! je vous présente donc : la fenêtre des caguoinces ! ( autrement appelé » mon bureau » )
bon, vous êtes toujours la ? grand fou, va !
alors, ce week end, je me suis mis sur les fenêtres classique. et c’est du boulot. d’ajustage, de réglage, mis en place des joints etc… c’est bien simple, j’ai mis le samedi entier pour faire la première. le temps de prendre les mesures, de voir, a quel distance mettre les bitonios pour que, une fois la crémone fermé, ça plaque bien mais pas trop pour pas devoir forcer pour la fermer, etc… pas simple tout ça…
les joints
les bitonios ( marque déposé )
traçage des trous pour la poignée
la crémone et sa rallonge
trou d’évacuation de la condensation ( sur les conseils de toto 😉 )
et une fois tout ajusté, y a plus qu’a mettre en place, le tout.
en commençant par faire une rainure pour la pose du joint « compriband » qui permet une étanchéité a l’air des dormants.
puis mise en place du compriband en faisant un petit bourrelet aux angles et sans le tendre, sous peine de le voir se rétracter et ne plus servir a rien.
juste après usage, je vous conseille aussi d’enrubanner votre restant de rouleau de cette manière, sous peine d’une expansion du joint qui pourra rejoindre la poubelle. et au prix que ça coûte… et vraiment de cette façon, sinon il finira par se faire la malle. efficace mais susceptible.
puis pose du vitrage…
et mise en place
et HÔ joie, HÔ bonheur, ça ferme bien et ça coince nulle part. hôôôô yeah !
résultat des courses, trois fenêtres de posé sachant que j’en ai fait deux aujourd’hui, ayant les mesures précise de la précédente fenêtre et donc pas de temps a perdre.
voila, très content le gars. il me reste donc 5 fenêtres classique, les fenêtres triangle qui devrait être assez rapide car fixe sauf une et les portes. donc, c’est pas encore fini mais on en approche.
allez pour cette fois ci, j’en ai fini et bravo au courageux qui ont lu jusqu’au bout. z’êtes des malades !
faut vraiment que je sois plus régulier dans les messages mais c’est vrai qu’en ce moment, on est au taquet avec des journée très très longue et peu de temps dispo. cet hiver, je ferais un message de deux lignes par jour, pour me faire pardonner.
allez juste pour dire qu’on est pas mourru, que le winter, il coming grave et qu’on était déjà a fond et malgré tout, on accélère encore un peu, pour au moins, fermer la maison.
donc mille excuse pour ce retard de post, vous allez être bon pour vous cogner, une nouvelle fois, un interminable post qui vous fera penser très fort : mais il va pas fermer sa mouille, celui la !
allez, le post qui ferait passer l’intégrale d’Émile Zola pour la lettre d’information du club de bridge local, pour ce week end ? haaaa, je vous sens fébrile, impatient, tous les sens en alerte… ou pas.
car dans la longue liste des choses qui m’auront cagué velu, les charnières ou chevilles dites « exacta » sont en train de piquer un sprint et de remonter le peloton de tête, a vitesse grand V.
non, parce qu’a me regarder comme ça, même de profil, j’ai pas vraiment la gueule d’une machine CNC ? et est ce que j’aurais les moyens de m’acheter ce type de machine ? non, pas vraiment… et pourtant je devrais car pour percer les trous pour les mettre en place, faut avoir minimum, l’œil de terminator ( le rouge ) pour analyser, viser et percer au pouilléme de poil de fondement et ainsi pouvoir mettre en place ces fucking charnières sans que ce soit tordu et que ça force.
alors une cheville « exacta », c’est ça.
et dans l’idée, c’est pas mal, c’est réglable en profondeur et en hauteur, ce qui permet d’ajuster au mieux, la fenêtre.
mais le problème, c’est que ça ne tolère aucun défaut de perçage et quand je dis aucun, c’est vraiment aucun. sous peine de forcer au vissage et donc de flinguer la tête de vissage ( j’en ai juste flingué deux, pour l’instant… ) ou d’être tordu et de forcer sur le pivot de la fenêtre. et donc, pas glop.
ha oui, et bien sur, c’est du diamètre 7 et donc incompatible avec tous les gabarit de perçage du commerce type wolcraft.
donc, a la deuxième cheville de traviole ( ça se compte en dixième… ), énervé par la colère, j’ai rebouché tous les trous que j’avais déjà fait.
et j’ai pris deux bonne heures pour me faire un gabarit de perçage, qui j’espère, me permettra de poser ces fucking charnières correctement.
voila, voila, si j’avais su, je serais pas venu et j’aurais mis des charnières classique. c’est quand même bien moins casse roubignoles a poser…
mis a part, ces quelques déconvenus, ça avance bien.
je me suis occupé des dormants de porte et de leur seuil alu. pour bien jointer, il faut reproduire le profil du seuil dans le bas du dormant. donc découpe d’une chute de profil pour dessiner la forme puis scie et ciseau a bois.
pré perçage et vissage dans les montants.
puis mis en place pour tester, le tout.
une entretoise en bois pour rigidifier l’alu et dans la file d’attente de lasurage.
j’ai fabriqué aussi les jets d’eau des portes.
puis on s’est remis sur les portes avec madame avec au menu, défonce pour les crémones
je craignais ne pas pouvoir les passer a la mortaiseuse mais grâce au fenêtre, c’est passé nickel. madame soutenait le poids et ce fut bien plus simple que prévu.
puis rainurage pour incruster la crémone sur toute la longueur.
je suis ensuite passé au collage des jets d’eau sur les fenêtres.
pour les fenêtres, c’est a peu prés tout. j’ai fini de lasurer la première fournée, a savoir la baie vitré et les châssis fixe.
et j’ai attaqué les fenêtres triangle du pignon. me restera les fenêtres quand j’aurais réussi a percer ces fucking charnières correctement et les portes.
ce week end, je me suis aussi occupé de reboucher le trou du poêle de masse, vu qu’on a prévu de mettre le poêle actuel de l’atelier dans un premier temps avant de décider si on fait un poêle de masse ( et de retrouver la motivation pour le faire car motivation france me dit qu’il est prévu une baisse significative de motivation sur le jura avec une absence totale d’auto-bottage de cul pour se remettre au boulot ainsi que des variations saisonnière de glandage sur canapé très prononcé et qu’une alerte rouge de feignassage aigu est a craindre, tout le long de l’hiver )
j’ai donc remis une couche de liège et recouvert le tout, avec des chute d’osb. comme ça, on a le temps de voir venir…
et pendant ce temps la, madame donne toujours pas, sa part au chien ( pov’ chien, il fait peine a voir… )
encore un pan de mur et le rez de chaussé est terminé. agad, si c’est zouli !
l’est pas balaise, ma douce ?
voila, demain, je passe valider le devis de vitrage et on accélère dans la ligne droite pour rentrer, soyons optimiste, avant fin octobre. et le premier qui dit, pour noël, je vais moi même, en personne, au pole nord, dire au père noël qu’il vous oublie pour cette année et peut être même, les suivantes !
et pour les moins jeune d’entre vous, en lisant le titre, je suis sur que vous vous êtes mis a fredonner la célèbre musique de benny hill. je sais, de rien, ne me remerciez pas. ( et je suis sur que vous continuez, la. et si c’était pas le cas, maintenant c’est fait. 🙂 )
pour nous, en ce moment, c’est un peu ça, tout le temps. pire que des furets ! on galope dans tous les sens.
car si nous avons convenus avec madame, d’un commun accord et sans trop se forcer, de rentrer dans cette foutu maison avant l’hiver, il s’avère que finalement, c’est pas de tout repos et voir même que ça frise le chalenge. mais même pas peur.
mais bon, la couche de corps sur les murs : tcheck !
et il fallait bien que je mette de coté, la menuiserie, pour aider Estelle sinon, ça ne l’aurais pas fait. reste quelques retouches et les cloisons a finir. mais ça devrait être plus rapide. pas d’épaisseur a rattraper et un support droit devrait grandement faciliter la tache.
bon, rien de bien nouveau, bétonnière, terre, sable, taloche, tout ça, tout ça…
a part, gerald qui est revenu nous filer un coup de main. paix, félicité et bisous mouillé sur lui et ces proches, sur 14 générations. ( extension de garantie + 20 ans, disponible, pour la modique somme de 257 journée de coup de main a utiliser par l’auteur de ces lignes selon son bon vouloir. mais bières offertes, hein !)
donc, en vrac, quelques photos.
au rayon des bonnes nouvelles, l’été est enfin la ( … ) et ça commence enfin a sécher… au rayon des mauvaises, on ne coupera pas au déshumidificateur, ne serait ce, par sécurité. et on a de nouvelles traces de moisissures. ça fait des taches blanchâtres sur les enduits. on en voit sur les premières photos du cellier. bon… a part les brosser, quand elles seront sèches…
bon, ça, c’est fait. bon, bin, alors… menuiserie ! et les marchands de viagra font faillite… rhôôô, ma robland ! mon amûûûûr !!! rhâââ ton chariot coulissant, huuummm, tes tables en fontes amovibles et cet entraineur… tu me fait tourner la tête, grande folle.
bon, alors fenêtre mais surtout portes.
j’ai commencé a lasurer les premières fenêtres. pour info et sur les conseils d’amis et de mon fournisseur qui a confirmé le tout, j’ai passé une couche de cetol novatech de chez sikkens qui sert de couche de protection primaire, suivi de deux couches de Cetol Filter 7 Plus.
apparemment, ces produits sont la référence et c’est ce qu’il faut mettre pour ne pas être embêté. tout ceux avec qui j’en ai discuté donne une durée de 5 ans avant de devoir remettre une couche.
on a choisi la couleur buis. c’est un bon compromis entre la teinte qui reste assez clair et la présence de pigment, qui est indispensable pour stopper ou du moins réduire l’impact des U.V sur le bois. et sur le chêne, c’est primordial car c’est un bois avec des tanins très prononcé et il vaut mieux éviter qu’il ressorte sinon, ça donne des trace noire toute moche.
un petit coup de ponçage préliminaire…
un petit coup de ciseau a bois dans les angles pour enlever les traces de colle ou la ponceuse ne peux pas passer.
et lasure.
les trois couches sont passé, reste l’autre coté a faire.
et maintenant les portes. et même si l’été est revenu ( wooo ponponette ! ), les nuits commencent a devenir fraiche avec des 8 °, certaines nuits. donc, il fallait s’énerver sur les dernier collages pour éviter de devoir coller les portes dans notre, néanmoins spacieux, 24 m2. entre la table et le buffet, tout en mettant le canapé debout. et madame désapprouve.
donc, deux portes, une d’entrée et une porte fenêtre pour l’arrière de la maison, le tout assemblé en rainure languette.
j’ai commencé par faire les fenêtres. pour rappel, sur mon premier plan, les montants n’était pas assez large pour pouvoir mettre les crémones de portes. d’où le rajout de la fenêtre.
tu les vois les deux portes ?
donc, un bâti classique et les fenêtres a ajuster au poil de fondement pour qu’il n’y ait pas de jour.
on était parti pour faire un petit chanfrein autour des fenêtres ( comme sur la porte de l’atelier ) mais finalement, on laisse jointer le tout, pour faire un ensemble assez homogène. m’enfin, nous, on aime bien.
et après une bonne matinée a ajuster l’ensemble…
puis fignolage des rainures
puis avec l’aide de madame, montage a blanc.
et collage. bin, ça en fait des pièces a encoller… et avec un vent et un courant d’air assez prononcé qui accélérait le temps de prise de la colle, benny hill n’était pas loin…
et mis en presse.
et même punition pour la porte fenêtre.
un ch’tio coup de ponçage avec mon avion de chasse ( aussi bruyante qu’efficace comme machine… )
et tâââdâââm !!!
simple, efficace mais néanmoins doté d’un certain classicisme, digne de l’école mourniere de la porte qui ferme.
bon, le chêne, c’est chouette mais ça pèse un âne mort. je déconseille donc vivement a tout témoin de Jéhovah ou représentant de commerce aventureux de tenter le coup du pied dans l’entrebâillement de la porte pour éviter de se faire éconduire de façon cavalière. y a risque de devenir un sujet d’étude pour un spécialiste de la reconstitution des os du pied, voir d’amputation sans anesthésie.
reste a faire les dormants et les défonces pour les crémones. encore un peu de boulot mais on tient le bon bout.
maintenant que les portes sont faites, on va pouvoir relever toutes les côtes de vitrage et aller jouer au marchand de tapis chez les fournisseurs de vitrage.
pour finir, comme je n’ai pas assez de boulot a l’heure actuelle et de meuble a faire dans le futur, j’ai fait l’acquisition, d’une petite tranche de séquoia qui devrait se transformer en table basse du meilleur effet.
bon, la c’est du brut, qui a vécu, mais j’ai raboté un coup et l’on peut apercevoir la belle couleur du séquoia, qui de rougeâtre a tendance a se teinter couleur chocolat au soleil. miam !
l’avantage, c’est qu’il y a une face de rectifiée ce qui devrait grandement faciliter le boulot.
bon, allez, on retourne galoper comme des furets !
chaaaaarliiiieee !!! geeraaallld !!! naaanôôô !!! vos corps de bête !!! vivement que je puisse afficher votre poster géant qu’il y aura dans la prochain numéro de davigel’s boys mag’ ( pour nous les filles ). tant de muscle, de force, de sueur, ça me rend folle !!! mon dieu, j’en perds la tête…
hahem… keuf.. keuf… bon, certes, les muscles de forces tout ça, tout ça, mais bon… ON Y CROIT PAS UNE SECONDE ! muscle de force, c’est ça, abdo kronembourg, oui ! heureusement… heureusement… que je vais a la même salle de gym qu’eux, même si j’ai une préférence pour les abdos leffe ou pelforth brune sinon, je pourrais passer pour un mauvais coucheur qui chambre ces potes qui sont venu lui filer un coup de main au lieu de passer leur journée a aller chercher des champignons. ( sont fort a ce jeu la, les bougres ) non, mais je vous jure ! ingrat !
le comité de rédaction tient a informer son lectorat que ça va vanner grave et que même si ça peut paraitre excessif, c’est bien peu de chose par rapport a ce qu’on s’envoie dans le museau a longueur de journée. donc, ne soyez en rien choqué, ils méritent, et pis c’est tout 🙂
donc, les copains du boulot sont venu nous filer un coup de main. bon, ça leur a fait bizarre, de travailler plus, en une journée que dans toute une semaine de boulot, mais ils ont quand même assurés grave.
leur mission, s’ils l’acceptent, les enduits de corps du rez de chaussée, de la cuisine, salle a manger. et s’ils acceptent pas, c’est pareil, on leur demande pas leur avis. enfin, si. mais en fait, non.
après une formation plus que sommaire assuré par mes soins, ils ont envoyé du pâté, chacun son bout de mur et plein de mots doux pour son voisin ( tu vas y arriver ? abruuuutiii ! laisse, je vais le faire le boulot ! ça ou rien, bin, fait plutôt rien ! un vrai je t’aime moi non plus ! )
le charlie en action ( et pour ces voisins, si, si, il a bossé, je l’ai un peu fouetté avec une enclume mais il a bien bossé )
la, on le voit, tel le lapin avant l’impact, pris dans les faisceaux des phares
la, c’est avant l’impact avec l’enclume susmentionné ( tendu le gars )
puis le gerald, alias le bourreau des cœurs de chalon ( ça va lui plaire 🙂 )
et le nano. alias le bricoleur ! non, j’déconne 🙂
et la, c’est tellement inattendu, tellement inespéré qu’on voit bien nos visages interloqué devant tant d’efficacité au travail.
bon, bon, allez, je rigole bien sur et que même je me suis marré en écrivant ça, en imaginant leur réaction. 🙂
en tout cas, même avec une inefficacité aussi avéré, on a fait plus que prévu et gagné une bonne semaine de boulot grâce a eux.
donc même si je les chambre, je suis bien content d’avoir de potes comme eux qui viennent quand j’en ai besoin. et ça, c’est bien cool de leur part. donc, un grand merci a nano, gerald et charlie. il m’ont couté cher en apéro mais ça valait le coup 🙂
puis, on s’est remis en mode enduit en amoureux avec madame et ça commence a sentir la fin.
estelle tombe la majorité du boulot et je l’aide des que je peux. c’est pour ca que je suis de corvée ( et c’est peu de le dire ) de dessus de fenêtre ou la gravité fait rien qu’a m’énerver et me faire dire plein de gros mot très vulgaire. mention special pour le dessus de la porte fenêtre et de la baie vitrée… j’en suis a 4 passage et le 5 eme sera pas de trop pour terminer sans que ça se casse la gueule.
après avoir fait le plus gros des murs, facile d’accès, on est passé en mode cabri ou torticoli style.
m’enfin, ça se tire ! il reste un peu de rattrapage sur le pignon avec un petit morceaux que je l’ai pas pu finir hier, ainsi que le murs de notre chambre et de la salle de bain. avec un peu de chance, ça devrait être presque fini le week end prochain.
des qu’on a fini, les murs, je me remets sur la menuiserie pendant qu’estelle s’occupe des cloisons. le tout pour pouvoir fermer la maison et mettre en place le déshumidificateur qui va s’avérer indispensable…
on dit octobre le déménagement ? rhôôô, allez steup’
nan, parce qu’ils savent qu’ils vont prendre cher, ils le savent ! ils sont parfaitement au courant ! qu’ils vont en chier, qu’ils vont poser la tête sur l’oreiller pour s’endormir aussitôt, qu’ils vont être fourbu comme un vieux bourrin sur le retour ou se réveiller courbaturé comme un cycliste qui se dope pas et l’impression d’avoir mis une pile au meilleur marathonien !
tout ça, ils le savent et ils reviennent ! c’est des malades. ou des gens bien. mais faut bien dire, qu’ils sont pas clair, on est d’accord ? ou peut être, que c’est des personnes hautement recommandable. bon, bon, faut pas exagérer quand même, hein… car béton man a quand même réussi ( sous la torture, j’ai mon honneur ! ) a me faire regarder la fin de la finale de la coupe du monde. et ça, c’est limite impardonnable ! et en plus, il fait rien qu’a regarder le site de l’équipe sur mon ordinateur quand il vient, et je sens bien que, lui aussi, il souffre. la carte mère surchauffe, le disque dur gratte frénétiquement et le processeur monte a 15 ghz… faire du mal, a un pôv ordinateur… dans quel monde, on vit !
avec la venue, d’enduit girl et de bétonman, on s’est tous mis sur les enduits intérieur. j’ai, du coup, mis en stand by, les fenêtres car on aimerait finir la couche de corps rapidement pour que ça sèche le plus longtemps possible.
a ce sujet, ça cague dans la colle. car ça ne sèche pas. avec la météo automnale actuelle, c’est la misère. et on envisage sérieusement l’achat d’un déshumidificateur de chantier pour assécher au maximum les enduits avant de rentrer dans la maison et de chauffer. car j’ai moyen envie de rentrer avec des enduits pas sec et une humidité qui se fera la malle dans les murs. on étudie la question mais ça nous parait la meilleure option pour l’instant.
béton man a retrouvé sa bétonnière et ces baignoires de terre préféré et s’est occupé de la préparation de la terre. il a pas remué la queue mais presque, il courrait comme un foufou autour des bassines, essayer de faire des choses pas clair a la bétonnière, levé la patte sur les baignoires pour finir par se rouler sur le tas de terre. ça faisait plaisir a voir. quand on vous dit qu’il aime ça ! 🙂
et les enduits girl sister ont commencé par finir, les cloisons, a qui, estelle avait déjà mis une bonne gifle.
puis elles se sont mis sur la couche de corps. avec la même recette que pour la couche extérieur, éprouvé l’année dernière. j’étais parti pour laisser, de coté, la couche sur les cloisons mais vu, comment, on dégueulasse la maison, ça risque d’être tendu pour travailler proprement quand on sera dedans. donc, encore un peu de boulot, en plus.
ne pas oublier de cloutage des tour de fenêtres, nécessaire a l’accroche des enduits sur le bois.
on a eu aussi la visite de christine, notre nouvelle voisine qui s’installe avec david dans l’ancienne poterie de bernard et liliane. elle est venu s’essayer aux enduits terre pour refaire leur salle d’expo.
de mon coté, j’ai attaqué les enduits du cellier, endroit sans courant d’air et qui risque de prendre un moment a sécher correctement.
et agad’, si c’est beau, l’ensemble. nous, on kiffe grave, en tout cas !
actuellement, les deux chambres des ch’tio sont finie ( sont content les ch’tio ! ) et estelle a attaqué notre chambre aujourd’hui. de mon coté, j’ai fait la moitié du cellier.
au sujet de nos problèmes mycologique, après avoir passé une couche de bouillie bordelaise sur toutes les cloisons attaqué et devant l’inutilité de la chose, on a décidé de chauler le bouzin. donc avec une couche de lait de chaux, ça devrait régler le problème. du moins, on espère…
et, et, et… pour finir, la bétonnière qui nous a lâché. quand on en a besoin, bien sur. sans trop m’y connaitre, je crois que le roulement est mort 🙂
alors, elle est pas foutue, ça se change mais c’est pas simple. ça se passe a base d’arrache moyeux et de chauffage a coup de chalumeau, au préalable. voila, voila. donc, la, j’ai pas le temps. on verra cet hiver.
du coup, un copain nous prête la sienne en attendant et on devrait donc s’en sortir mais ça fait ch…
ça et les enduits qui sèche pas, ça commence a me les brouter sévère et nous fait envisager un report de déménagement, un peu trop lointain a notre gout. c’est toujours prévu pour cette année mais bien plus tard que prévu et ça…
en conclusion, même si je les taquine, un gros, gros merci a isabelle et laurent d’être revenu, une fois de plus, nous aider. ça nous touche vraiment. ( on leur a promis que l’année prochaine, il toucherait pas a un seul outil et passeront de vrai vacances reposantes ). je m’engage même a regarder une étape du tour de france a la télé… heuuu, bin, en fait, non, je déconne, mais c’est parce que j’ai pas la télé, que mon ordi est en panne, que j’ai pas payé mon fournisseur d’accès a internet, que y a plus de pile dans la radio et qu’on a pas de smartphone.
n’oublions pas aussi lucie qui a fait office de baby sitter avec une patience a tout épreuve et qui a, aussi donné un coup de main avec julie, sur les enduits. un grand merci et un gros bisous a elle.
allez, demain grosse journée, en perspective. les davigel boys viennent nous filer un coup de main et les enduits du RDC devrait prendre une bonne baffe sur le museau.
allez, cette fois ci, un ch’tio message ( garanti et tout ).
donc pour cette fois ci: paye ta défonce de crémone. ( mécanisme d’ouverture de la fenêtre )
j’ai commencé par la rainure
puis mortaisage, en mesurant tout bien, comme il faut.
et le résultat
puis, j’ai commencé a coller les premiers jet d’eau
puis, j’ai attaqué les portes. et un ch’ti problème est venu m’escagasser.
j’avais chiadé un joli petit plan sur le modèle de mes fenêtres, c’était tout plié dans ma tète et j’ai eu la bonne idée de vérifier ( faut toujours, tout vérifier… ) l’ensemble de mes mesures et entre autre, les crémones de portes.
et la, niet, ça passe plus. en gros, le mécanisme est trop profond et j’aurais du mortaiser la vitre, ce qui, convenez en, est une très mauvaise idée.
le plan original. la porte fenêtre devait être identique mais avec la partie basse vitrée.
et donc pour gagner en profondeur ( 2 cm, qu’il me manque ) on a changé une chouille en rajoutant de la matière.
et la porte fenêtre sera comme ça
en gros, c’est comme si j’avais rajouté une fenêtre dans le cadre. et finalement, on préfère. ça va être plus compliqué a faire ( pas insurmontable quand même ) mais de toutes façons, on a pas le choix.
j’ai donc, attaqué mon panneau plein, qui sera en bas de la porte.
assemblage en rainure languette
et rabotage du petit ventre résultant d’une mise sous presse un peu trop prononcé.
et finition a la ponceuse a bande
et si, juste cette pièce pèse déjà un âne mort, je pense qu’il vaudra mieux éviter de ce prendre la porte au complet dans le museau.
mise a part ce petit ventre, ça jointe nickel, de partout et c’est le principal.
pour finir, madame est sur la fin des cloisons ( il lui en reste une et demi ) et avec l’arrivée aujourd’hui d’enduit girl et de betonman, ça sera fini rapidement et ils pourront attaquer les enduit intérieurs. yes !
toujours un rendement pas exceptionnel mais ça avance.
je me suis occupé du perçage des charnières avec l’aide d’un petit gabarit.
un petit bout de scotch pour la profondeur de perçage
et fight !
bon, ça, nickel. m’enfin, rien de bien difficile.
et je suis passé a ma fameuse fenêtre triangle ouvrante et la, l’ensemble du cirque zavatta est venu m’aider dans les prises de mesures…
ha bin… du chouette boulot… et j’ai bien passé 20 mn a mesurer dans tous les sens et revérifier que je me plantais pas. et… et… roulement de tambour et tarte a la crème dans la tronche ( hô, que si, que je la mérite… ) rhôôô juste 5 cm d’écart… j’ai un doute sur l’étanchéité a l’air…
bon, reprenons quand même du début.
celle la, je devais faire les tenons a la main car mon kit fenêtre est trop court. donc scie japonaise et ciseau a bois.
je sais plus, si j’ai déjà parlé de la scie japonaise mais ça, c’est de l’outil ! de toute façon, les japonais sont aussi balèze en outil a main qu’en gadget et émission télé débile, c’est dire la qualités de leur outils.
la scie japonaise est différente de la scie classique déjà, par la façon de l’utiliser.
une scie classique coupe en poussant alors que la jap’ coupe en tirant. ce qui permet déjà des épaisseurs de lame très fine sans risque qu’elle se torde, a chaque coup de scie, vu que l’effort se fait en tirant. c’est aussi plus précis car toujours, le fait de tirer évite de partir de traviole, ça peut arriver mais le risque est bien moins grand que sur une scie classique.
et deuxièmement, c’est les dentures. sur la mienne, une ryoba, elle possède deux dentures, une pour la coupe dans le sens du fil du bois, la grosse et l’autre en travers, la plus fine. et c’est juste top.
et c’est même pas forcement plus cher qu’une bonne stanley. donc, si vous devez rachetez une scie, essayez, c’est l’adopter ! y en a ici ( en france ) et ici ( en allemagne ) . et surtout ne demandez pas le catalogue du second, c’est juste le playboy de l’amateur du travail du bois et vous risquez a coup sur de vous fâcher avec votre banquier 🙂
agad, si ça travaille bien !
puis dégagement au ciseau a bois.
ensuite, passage dans la toupie pour finir l’ensemble qui était pas trop mal réussi, mis a part le gourragement dimensionnel.
et on revient a la bordée de juron prononcés après la découverte de l’immensité de mon ânerie ( abyssale, si, si, ).
alors pour être sur, de ne pas me replanter, ( sifflotement discret… ) j’ai scié ( arghhh, mon petit cœur saigne ) ma belle fenêtre, pour mesurer l’erreur et rajouter des taquets permettant de confirmer les bonnes dimensions.
j’ai bien caressé l’espoir de me rattraper au branche en recollant ces taquets pour pas gâcher ma belle fenêtre tout en espérant ne pas mourir de honte lorsque je l’aurais mis en place mais, finalement, j’ai abandonné l’idée, de crainte que ce ne soit pas assez solide.
bon, bin, faut la refaire, alors.
j’ai redébité, raboté, tenonné manuellement le bouzin, propre, nickel…
et… et… n’entendez vous pas, cette musique enjoué annonçant, des tigres, des lions, des acrobates et surtout bozo le clown et ces tartes a la crème arrivant avec ces godasse de 4 mètre de long et son nez rouge ?
ha, non, mais c’est juste des baffes dans la gueule que je mérite ! c’est pas des tartes a la crème qu’il me faut mais des parpaing ! ( a la crème, si vous voulez )
alors, les dimensions, check ! je pouvais difficilement me gourer après le précédent naufrage menuisier. bah alors pourquoi la baffe dans la gueule, le parpaing, que dis je… l’enclume ?
je vous laisse constater la seconde catastrophe menuisière…
voila, voila… j’ai oublié de compenser les pare closes et y a comme un manque. la classe, non ?
alors, je ne dirais qu’un mot: FUCK ! et pis gogo gadget au costume de tarzan, spechiole rattrape au branche ( enfin, la, c’est plutôt George de la jungle, attention a l’arbre ! ).
oui, je suis mort de honte et je ressemble a un vacancier qui aurait oublié la crème solaire et se serait endormi 12 heures en plein soleil…
mais… vu que cette magnifique fenêtre va se trouver entre le mur du haut du pignon et la ferme, ferme qui devrait presque la cacher, j’ai conditionné mon cerveau pour effacer ce malheureux épisode de naufrage menuisier et je me suis autosuggestionné que j’ai fait du bon boulot et qu’il n’y a donc aucune raison d’être mort de honte. ou pas.
pour finir avec la fenêtre maudite, elle devrait s’ouvrir comme ça. pas très conventionnel mais, il n’y a que dans ce sens qu’elle ne frotte et coince pas.
ça nous donne une vingtaine de cm d’ouverture, ce qui sera parfait pour son unique fonction d’aération estivale et ce qui équivaut a l’espace disponible entre le mur et la ferme ( ça se verra pas que je vous dis, allez, heuu, croyez moi, heuuu )
dans le sens le plus logique, on pète du 5 cm max car ça coince dans les angles en pointe.
et parce que j’ai pas fini avec les conneries, en v’la encore un petiote pour la digestion. qui, qui n’a, oublié de faire la feuillure pour le joint du dormant de la fenêtre triangle ?
cette fois ci, c’est rattrapable mais ça m’aura pas fait gagner de temps…
j’ai repassé le dormant a la toupie avec la fraise adéquate et une bague de copiage et je m’en sort pas trop mal.
mais les angles était inaccessible par la fraise. donc a la mano.
pour en finir avec les fenêtres, j’ai aussi fini de poncer toutes les fenêtres et de les cheviller a la cheville étoile zamak. pré perçage et marteau pour sécuriser l’assemblage. on voit bien les chevilles dans les angles, sur cette photo ( et on ne regarde que les chevilles, hein ? )
voila pour les fenêtres, cette semaine, pose des crémones, si tout va bien, puis finition et lasurage.
et pendant, que je fais pisser de rire les ch’ti n’enfant avec mes parpaing a la crème, heureusement qu’Estelle bosse et rattrape la moyenne de la famille Monvel.
même si elle travaille quasiment toute seule, dame Estelle a eu droit a des coups de main ponctuel. a commencer par mon petit trésor qui a décidé d’aider sa maman. jouer dans la boue sans se faire gronder, ça, c’est bonnard ! 🙂
puis isabelle et laurent sont venu un week end pour lui donner la main.
les torchis sister en pleine action !
un grand merci a isa et laurent.
du coup, le rez de chaussé est fini et il reste trois grandes cloisons a l’étage.
au rayon mauvaise surprise, on a eu une poussée de champignon assez fulgurante et fournie sur une des cloisons. humidités des cloisons, de l’air et obscurités et on est pas loin de l’omelette qui va bien. 🙂
recto
verso
je pense pas, que ce soit très grave mais c’est impressionnant. je suppose qu’il devait y avoir des spores dans la terre et les bonnes conditions réunies ont fait que ça s’est transformé en fête du slip.
en effet, le rendement a pris une bonne gifle mais bon si vous mangiez moins de glace, j’aurais pas a les livrer et je rentrerais plus tôt du boulot pour continuer mes fenêtres. vous n’êtes pas raisonnable. donc, plus de glace ! votre ceinture vous en remerciera et moi aussi !
j’ai commencé par fixer les gueules de loup. elles sont vissé. pourquoi, je sais pas trop mais bon… c’est comme ça qu’on fait.
je suis parti sur quatre vis, pré-percé et fraisé.
puis j’ai rattrapé une ch’tiote connerie. je n’aurais pas du faire la rainure du joint, coté gueule de loup. je l’ai donc rempli avec du silicone et en ai profité pour en mettre une chouille sur les surface en contact, pour parer un éventuel risque de fuite d’étanchéité.
puis la petite rainure, pour le joint coté intérieur sur la gueule de loup que j’ai failli oublier et fait du coup, a la défonceuse.
avec les gueules de loup mise en place, j’ai pu mesurer précisément ( m’enfin, tout est relatif, vous verrez plus loin… ) les longueurs nécessaire a la fabrication des dormants, sans oublier les jeux de fonctionnement de la fenêtre. j’ai mis du 3 mn en bas, la ou le poids du vitrage peut éventuellement faire piquer du nez, la fenêtre et donc frotter et du 2 mn sur les cotés et en haut.
et les dormants usinés.
et montage a blanc. la maman robland et son bébé 🙂
puis après avoir rajouter des pieds a mes serres joints dormant pour qu’il arrête de se vautrer comme des bouses au moindre mouvement ( vindieu, ce qu’il m’ont énervé les fourbes… )
j’ai commencé par couper un ch’tio bout de la gueule de loup pour permettre le passage dans le dormant
un coup de ciseau a bois et roule, nickel tout propre.
puis mis en place des cales pour le jeu de fonctionnement. agrafé avec un petit coup de marteau pour bien enfoncer l’agrafe.
et… et… et… caguade. pas dramatique mais il est pas fier le gars. gouragement dans les mesures des montants des ouvrants. j’ai du merder sur les jeux de fonctionnement, je vois que ça.
en gros, il sont trop court et ça donne ça.
heureusement que les jurons très très vulgaire que j’ai beuglé ont couvert le bruit des coups de pelle de maçon que je me collais sur le museau…
bon, c’est pas dramatique, il faudra raboter l’excédent et la traverse haute sera donc moins large mais bon… j’ai merdé et pis c’est tout. avec les félicitations du jury.
et le premier collage. on colle avec les ouvrants en place, les cales de jeu permettant d’avoir les bonnes dimensions et d’équerrer tout ça.
je suis passé ensuite a l’usinage de la pente des jets d’eau.
en passant, le tanin du chêne… certes, ça fait du bon pinard et de l’encore meilleur whisky mais un peu de sueur, de la poussière de chêne par dessus et on est moucheté, et pour y faire partir… j’ai le bout des doigts et paume des mains toujours tachés depuis que j’ai attaqué les fenêtres…
et les deux premières fenêtre collées en attende de finition et de quincaillerie.
voila, j’ai reçu ma quincaillerie, j’attends la lasure et c’est pour ça que ça sent bon la fin. si tout va bien et que les vents sont favorable, fin juillet, c’est plié.
et pendant que monsieur se fait plaisir avec sa machine a bois, madame en chie un peu mais envoie toujours du pâté sur les cloisons.
donc, comme d’hab’, on s’incline bien bas et on applaudit !
allez pour finir, un petit troll des familles 🙂
la première est chouette mais je préfère nettement la seconde du dessinateur bar 🙂
et un grand merci a nos ami allemand d’avoir libérer tous nos journalistes pris en otage par des informations de merde. vous allez pouvoir reprendre le boulot, les gars ! haba, non, suis je bête, le front d’emmerdeur du tour de france est dans les starting block et a déjà pris possession des rédactions. mais que fait le G.I.G.N ?
quelques soit nos opinions politiques, et même si elle ne plait pas a tout le monde car elle penche gravement a gauche de l’échiquier politique, Là-bas si j’y suis est une vrai bonne émission de radio, comme elle devrait toute l’être et ce qui est loin d’être le cas.
elle m’a appris a voir les choses différemment et a avoir le réflexe de faire un pas de coté pour observer sous un autre angle, ce que l’on voit ou entend. en gros, elle apprend juste le sens critique.
ça reste la seule émission qui ne caquète pas avec toutes les autres, en rabâchant la doctrine libérale. ( la prise en otage des gentils usagers de la sncf par les méchants gréviste de l’ultra super hyper gauche radicale, le foot, le tennis, le tour de france etc… cot cot cot… )
si vous n’avez jamais écouté, allez sur le site la bas.org ou l’on peut réécouter toutes les émissions et cherchez, par exemple la série sur le rwanda ou sur les poilus ( gaffe, ça prend juste aux tripes et fout les larmes au yeux… et puis de toutes façons, faut tout écouter 🙂 ) et vous aurez dans les oreilles une vrai bonne émission de radio qui rend moins con.
comme plein de djeun’s aujourd’hui, ma nièce passe son brevet des collèges ( go, lucie, go ! ) et le sujet de mathématique sur lequel, elle a du travailler, est… comment dire… inattendu, incongru, what the fuck ! queuwôôôaaa !
je vous laisse lire l’énoncé 🙂
j’aimerais bien rencontrer le gars qui a pondu ce sujet, car ça serait avec plaisir que je lui payerais une bière ! voir un p’tit bisou ?
j’imagine les gamins en train de lire le sujet… une toiture en paille, gné ???
en tout cas, c’est une bonne nouvelle car au lieu du traditionnel train qui part de la gare et qui s’arrête 14 fois en ayant fait le moitié des kilomètres reliant paris a bordeaux en marche arrière, on parle de la paille et pas comme un déchet qu’on donne aux bestiaux.
donc, chapeau aux décideurs des sujets du brevet des collèges. comme dirait l’autre » j’vous aime putain !
je vous avais laissé sur mon succès de brouillon triangulaire. ( yes ! )
j’ai donc mis, tout ça, en pratique.
ce que j’avais oublié de préciser dans le précédent post, c’est que la, point de double enfourchement et de petit chanfrein crôôô mignon. mon kit est trop court. ça sera donc simple enfourchement et bord droit en utilisant uniquement le disque de 74. malgré ca, ça reste juste, il me restait 2 mn de marge… reste a voir, si je ferais pas par la suite, le petit chanfrein crôôô mignon a la défonceuse. faut que je calcule le ratio esthétique versus difficulté et risque de merder… dans le doute, ça restera comme ça.
après avoir tout tracé et vérifié, j’ai donc mis en place, les guides puis vérification des angles, vérification des angles, vérification des serrages, vérification des angles et serrages des muscles fessiers ( ha ba toujours ! )
toujours sur le même principe. un coup dans le bout de bois martyr pour commencer et pour pouvoir s’aligner par la suite.
la même fraise partout, droite, y a que la hauteur qui change. le tenon est calculé en fonction de l’épaisseur du couteau ( 18 mn ).
j’ai pas trouvé de système efficace pour bloquer la table a tenonner. donc, c’est moi qui la tient bien plaqué contre le taquet qui l’empêche de reculer. pas génial mais ça le fait quand même.
avec les bouts, tout mangé.
puis avec la fraise a rainurer, j’ai fait la gorge pour le vitrage.
et pour finir, séparation de la pare close. c’est vrai que c’est moins joli mais quand on a pas le choix. reste toujours l’option défonceuse.
et… même pas gouré !
reste a tenter une fenêtre triangle ouvrante en l’adaptant sur un dormant car on aimerait avoir une aération dans la chambre d’amis. donc, elle serait juste entre-ouvrable ( y a la charpente pas loin ). par contre, celle la, point de machine, ça va être a l’ancienne. scie jap’, et ciseau a bois pour les tenons mortaises. même mon disque de 74 est hors jeu.
même si ça s’avère coton a réaliser, je vais le tenter, j’ai le bois pour et si ça marche, parfait, sinon, elle sera fixe et il n’y aura pas d’aération. on verra bien.
passons a la réalisation des gueules de loup et jets d’eau.
il a fallu que je tape dans mes plateaux de chêne prévu pour mes portes car je les ai tout simplement oublié dans ma commande de bois…
et c’est la que je me suis dit: vive le carrelet de chêne pré découpé ! j’ai mis une bonne journée a débiter et raboter le bois nécessaire. et ma scie circulaire a pas trop aimé. du moins, la courroie qui est bonne a changer a force de patiner…
il est vrai que j’ai une belle scie a ruban qui était prévue pour ça mais j’ai toujours mon problème de moteur. il tourne trop vite et de plus, peine très très rapidement. donc, pour l’instant, elle ne sert a rien…
va pour la circulaire…
et c’est pas tout de débiter, il faut aussi slalomer entre les nœud et défaut pour essayer de tirer le maximum de bois utilisable. pour résumé, vive le carrelet !
en passant, un bel exemple de la durabilité du chêne. ces plateaux sont quasi centenaire et si l’aubier a pris grave cher sa reu’m
tout le reste est nickel, pas un trou de bébête ! la même pièce a l’envers et sans aubier.
quand j’ai vu les plateaux la première fois, j’ai eu comme un doute sur ces facultés d’hébergement de grignoteur en tout genre mais finalement, le chêne, ça reste un bois classe, sobre et vraiment durable.
pendant ce temps la…
efficace ma barriere anti hirondelle, n’est t’il point ? bon, faudrait que je referme de partout pour que ces casses roubignoles ne viennent pas me narguer. bon certes, je peux apprécier, de prés, la grâce de leur vol mais bon, pas dans la maison, bord… ! têtu comme un âne mais bornée comme une hirondelle, oui ! je les chasse, leur gueule dessus, la machine fait un barouf du tonnerre, bin tiens, morte de rire ! ha non, en fait elles tremblent, elles frémissent, rédigent leur testament a la vue de… RIRI !
haba non, en fait.
finalement, ça donne ça pour les gueule de loup.
je n’ai par contre, pas eu le temps d’usiner les jets d’eau. pour les petits jets d’eau, ceux qui viennent sur les ouvrants, j’ai recyclé les chutes diverses zé variées.
et en attente de rencontre avec la toupie.
puis, ça été, journée ponçage avec un mal de pogne carabiné, a la clé . supportant de moins en moins les vibrations, c’est pas l’activité que je préfère…
au menu, ponçage des traces de colle et petit écart d’assemblage et mis en place des chevilles de consolidation ( ça doit s’appeler comme ça… )
traçage
pré-percage et chevillage suivi d’un coup de ponceuse pour bien affleurer. et surtout on évite de rater son coup de marteau sinon t’obtient une belle trace et une bordée de juron.
pendant ce temps la…
elle semble me dire… comment vous dites ? j’t’emmerde ! ha oui, c’est bien ça…
puis on est passé avec madame a l’étape la plus « difficile », a savoir l’usinage extérieur des ouvrants. rien de très dur mais si tu foire, tu prend ta belle fenêtre et t’allume ton feu avec.
cette opération permet de réaliser le chanfrein qui permettra de plaquer la fenêtre au dormant avec le joint entre les deux. il faut donc, qu’il soit parfait sinon bonjour les courants d’air.
et le risque vient du fait que le combiné ( du moins le mien ) n’est pas prévu pour passer des grandes largeurs. donc, ca pendouille plus ou moins dans le vide.
bon, une fois de plus sans entraineur, même pas en rêve…
j’ai donc, mis mon guide parallèle de toupie bien a l’équerre avec le chariot et sa règle, l’entraineur en place et Estelle qui réceptionnait la fenêtre en gardant au mieux l’alignement avec la sortie de machine. j’ai réglé l’entraineur bien bas, histoire qu’il plaque bien la pièce qu’il usinait et nous, on se chargeait du reste de la pièce.
toujours avec la fraise a rainurer et en deux passages sur la hauteur.
premier passage
et deuxième passage
attention, alerte noob machine a bois ! il faut toujours usiner les cotés avec des bois de bout en premier car il y a un risque d’arrachage ( normal ) en sortant de la toupie. mais qu’on peut rattraper avec le passage dans l’autre sens, qui lui n’arrache pas. si on change le sens de passage, le bois éclaté restera.
la même fenêtre, après passage dans l’autre sens. c’est mieux, non ?
puis, réalisation d’un trait de scie pour l’insertion du joint. en deux passages, une fois de plus. pour 1 mn… et oui, faire une rainure de 4 mn d’épais avec un scie de 3 mn… arf !
et ce que ça donnera avec le joint
il manque un chanfrein, coté gauche sur la photo mais je vais d’abord, percer mes trous pour les charnières et le ferait par la suite, ça sera plus simple que de percer une surface oblique, non ? y a des fois, et bin même que je réfléchis, dit donc !
et un double effet kiss cool du reflechissement, le collage de mes triangles.
le gros avantage, c’est qu’elles sont toute identique. donc je me suis dit qu’en, en mettant deux cote a cote, ça devrait former un beau carré qui me permettront de les coller sans trop me faire suer et bingo, ça marche ! et c’est apparemment d’équerre.
niveau collage, les grandes baie fixe sont aussi collé.
et le rattrapage au branche avec mon bôôô costume de tarzan… vous savez l’oubli du blocage de l’arbre de la toupie, tout ça, tout ça…
pendant ce temps la…
qu’est ce que t’en pense germaine, les gosses seront bien ici ? hôôô oui, mon lucien, c’est naturel, pas de produit chimique et le chat fait peine a voir, on risque pas grand chose de ce coté la. y a même l’humain grincheux qui fait semblant de nous détester mais qui malgré tout, est ravi de pouvoir nous observer de prés. le problème c’est le bail de deux mois, faudra déménager l’année prochaine. mais y a de très beau rampant de maison a proximité, on verra si c’est libre l’année prochaine. allez, appelle bouygues BTP, dit leur qu’on signe pour un nid a marmot.
allez pour finir, les vacances sont finies et j’ai presque fait tout ce que je voulais. il ne me manque plus qu’a usiner les dormants des fenêtres. elles seront loin d’être fini, restera la quincaillerie, le ponçage, huilage, lasurage etc… mais je pensais pas en faire autant. donc, bien content.
et si je tiens mes estimations budgétaires et que tout continue a rouler, ça aura été les vacances les mieux payés de ma vie…
allez, ça suffa comme ci, demain, je me lève a 3 heures… mais heuuuu !
en ce jour de match de foot et pour changer du tour de france, je ne peux que vous faire profiter de ce petit tableau plein de bon conseil.
vivement qu’ils arrivent a la dernière case 🙂
PS: « qu’ils » arrivent a la dernière case et non pas « qu’on » arrivent, c’est pas moi qui joue au foot, je leur ai rien demandé. c’est juste une bande de petit c… arrogant, pété de thune, complètement coupé des réalités, qui sont payé des sommes astronomiques pour jouer a la baballe, dans un pays ravagé par la pauvreté et qui sont censé représenter la « Frââânce » et tous ces citoyens ( même ceux qui en ont rien a carrer ).
c’était un message du front de libération des médias hystérique qui n’ont pas grand chose a dire, des qu’il y a un évènement sportif télévisuel a fort potentiel de racketage publicitaire
et oui, vive le sport ! mais pas celui ci. celui des petits club de foot ou autres, sans le sou, par exemple.
bon allez BÛÛÛÛTTT !!! et m…, je me suis fait avoir ! 🙂
et oui, alors que je voyais ça, comme une simple formalité et bien, je me suis retrouvé devant une accumulation de problème qui ferait passer une demande de carte de grise en préfecture, un jour d’affluence, pour l’équivalent d’un collage de timbre sur une enveloppe.
bon, alors, c’est pourquoi donc, que ça a cagué dans la colle ? et bien, la faute a mon kit fenêtre prévu pour des bouts de bois en 70 de largeur et 50 d’épais.
mais bon, des montants de 70 de large, pour du fixe, c’est de la gourmandise et surtout ça bouffe de la surface de vitrage inutilement.
donc, va pour du 52 x 52 ( voir les études mené par le professeur dugenou de la motte du pré de l’institut pifométrique de portnawak les flots, sur l’influence des 2 mn supplémentaire permettant, une surcharge de vitrage de trouzemillion de millicentrigrade de pascal Fahrenheit par mm carré de bois et ça change donc tout et je fais c’est que ce que je veux ).
pour bien comprendre la caguade, il faut savoir que le kit est prévu pour un empilement de deux disques de 54 de diamètre et un de 74. le 74 étant doté des couteaux oblique qui donne le petit chanfrein qu’on peut voir sur les photos et correspond pil poil avec les fers qui fabrique la pareclose. tout marche très bien avec du bois en 70X50.
alors, le gars, il se dit, que nénni ! ça ne peut point marcher avec mon bois de 52 x 52. ( je réfléchis des fois, mais c’est pas tout le temps efficace 🙂 ), je m’en vais donc ne point utiliser le disque de 74 et monter les couteaux a chanfrein sur le disque de 52, ça fait de la manip’ mais bon… vindieu, chuis un génie !
allons y gaiement, alors !
tou pige ? le tenon ( papa ) doit être plus court ( maman n’est pas d’accord… ) en dessous pour compenser l’épaisseur de la pareclose. la partie supérieure n’est pas gênante car on enlève la pareclose.
voila, voila et le temps que je pige ça…
puis arrive la faute d’inattention, l’oubli du verrouillage du levier permettant de bloquer en hauteur, l’arbre de la toupie. et ma hauteur toute bien réglé a la règle poildecultrique a commencé a descendre tranquillou sans que je ne m’en aperçoive. j’ai passé 6 morceaux avant de me coller une baffe dans la tronche.
bon, même si c’est pas top, je vais combler avec des cales, hein ? et on dit bravo ! les félicitations du jury !
et je suis passé sur mes fenêtres en triangle. et j’ai mieux compris pourquoi deux des fournisseurs a qui j’avais demandé un devis m’ont dit qu’il ne pourrait pas me les faire…
donc, les même réglages bâtard que pour les fenêtres fixe mais avec des angles !
en plus, je suis parti avec un handicap, a savoir une table a tenonner, avec la fonction usinage en angle, en option. ha mais c’est prévu… mais si je connaissais le con qui a fait sauter le pont.
en gros, y a rien pour bloquer l’angulation, mis a part un petit taquet en ferraille pour empêcher de reculer mais le blocage dans l’autre sens a été oublié. j’ai bien tenté de bricoler un blocage supplémentaire avec les sauterelles de la mortaiseuse mais mort de rire que c’était. ça ou rien…
donc, on bloque au cul avec le taquet et on empêche d’avancer dans l’autre sens avec ces mimines. efficaces et très pratique…
sans compter que les repères d’angulation ne sont pas prévu pour cette table a tenonner. donc on va faire autrement, hein ?
bon, tout est réglé, tracé…
ça devrait aller… ou pas. gné ?!? ouate de fuque ! y a un système reproducteur masculin dans le potage !
la, c’est le troisième essai, hein… et j’étais sur que ça le ferait. raté ! parce que y avait aussi le sens des mortaises qui collait pas… oui, parce qu’il y un sens sinon, c’est pas drôle. agrÔÔoooo…
bon, de guerre lasse, j’ai fini mon après midi sur mon ordi et sketchup pour trouver ce qui merdait et j’ai trouvé ! MMUUUUuuuuAAAaaaaAAAAAaaa !!! ouuu j’tai fumé !
vous pouvez télécharger le plan sketchup pour ceux que ça intéresse. ici : fenetre triangle.skp
bon, maintenant, c’est validé, ça marche et j’ai passé le reste de l’après midi a tracer mes tenons mortaises. on verra demain si je m’ai planté. ( madame m’attend au tournant avec une masse de 4000 tonnes façon tex avery )
en passant, je tremble, rien qu’a l’idée de n’avoir pas eu, de toit avec une pente a 45 °… quand je vois comment je me fais ch… avec des angles a 45 ou 90 °… avec une pente a 35 ° ho mon dieu, j’avale le seau de colle, de suite. et cette pente a 45 ° ( ma chérie d’amour ) me permet en plus de faire 8 fenêtre identique. y a des fois, sans le faire exprès, ça va quand même pas trop mal.
sinon, le collage avance tranquillement. tous les ouvrants des fenêtres sont fait, il me reste celle de la baie vitrée et les fixes. et… et… les triangles , bien sur ! et je ne sais absolument pas comment je vais les coller… du moins les mettre sous presse tout en ayant un serrage optimal et un équerrage nickel. m’enfin, je suis sur le coup. mais si vous avez des idées…
avec mes bôôô bout de bois, tout bien raboté comme il faut, j’ai attaqué les différents passage a la toupie qui font une belle fenêtre.
après m’être échauffer le fessier, par des mouvements de contraction décontraction rapide, afin d’éviter le claquage résultant d’un serrage de fesse un peu trop intense avant chaque passage d’un bout de bois dans la machine ( le doute… toujours le doute. mesure deux fois, coupe une fois, qu’y disait les anciens ), j’ai envoyé du bois… arf !
ze feurst ouane operéchionne consiste a déterminer les différentes longueurs des ouvrants. car on commence par eux.
donc, pour une fenêtre de 120 x 120, on enlève l’épaisseur des dormants, plus les différents jeux, ( 2 mn sur les cotées et en haut et 3 mn en bas pour un bon fonctionnement de la fenêtre), l’épaisseur de la gueule de loup ( partie centrale qui fait la jonction des deux ouvrants ) et son jeu de 2 mn aussi, on obtient une mesure pour les montants et une autre, a diviser par deux pour les traverses des ouvrants. bah oui, deux ouvrants, donc…
puis on trace. le trait extérieur est le trait de coupe et l’intérieur sert de repère pour le passage a la toupie, soit 52 mn de profondeur.
puis on reporte le trait intérieur sur les autres faces, toujours pour la toupie.
y a plus qu’a mettre en place l’empilement de fraise de la mort qui tue. vrai de vrai, ça fout les jetons. ça fait un bruit… et ça souffle d’un force… mieux qu’un ventilateur ! tiens, une petite vidéo, pour prouver que la contraction fessière n’est pas exagéré.
donc, on règle la hauteur, et on fait un passage dans le martyr sans pièce de bois. ça nous donne le trait de coupe.
puis, en plusieurs passages, on passe sa pièce ( en serrant les fesses, hein… ) jusqu’au trait intérieur qu’on a tracé tout a l’heure.
et, tadâââmm ! un profil bien propre et pile poil a la bonne profondeur.
et on fait de même avec toutes les traverses.
puis on passe aux montants et son empilement de fraises toujours dangereux pour des doigts aventureux mais moins impressionnant quand même, car plus léger.
même technique, réglage de la hauteur, un coup dans le martyr et plusieurs passes jusqu’à arriver au trait.
il faut ensuite passer au profilage des pare closes en montant les fers adéquate.
ils profilent la pare close fixe et la mobile qu’il faudra faire sauter d’un coup de scie.
on met en place tout le bazar protège doigt et en avant.
j’ai oublié de préciser qu’avant chaque opération, je me règle sur ma fenêtre martyr en sapin. même assemblage et épaisseur, y a que la taille générale qui change ( 60 x 60 ).
ça me permet de me détendre le croupion avant chaque passage des morceaux de chêne. mon petit cul de danseuse étoile m’en remercie 🙂 quewoâââ ! mon gros cul de bucheron du grand nord ? z’êtes impitoyable ! bon, allez, un fois de plus, mont d’or patate, savagnin, tout ça, tout ça, quoi… 🙂
et on vérifie l’équerrage, les dimensions etc, avant de passer le chêne. ( sans oublier l’imitation de louis de funes )
le petit chcrochrogno qu’on voit sur la gauche de la pièce vient du fait, que l’outil est prévue pour une épaisseur de 50 mn et ma pièce en fait, 52. il faut que je repasse un coup avec le fer qui va bien pour le faire sauter. et la question que vous vous posez est… bin pourquoi donc que t’as pas fait en 50, bougre d’âne ? et bien… parce que ! 2 mn, c’est psychologique et ça sera plus costaud. des études mené par le professeur dugenou de la motte du pré, ont prouvé piffométriquement parlant que ça va faire toute la différence et puis c’est tout !
avant
après. des broutilles que je vous dit !
puis montage de lame de scie pour un « finish him » de la pare close.
avant
après…
puis réalisation du « flottage » et de la rainure sur les traverses basses qui serviront a coller le jet d’eau.
et l’ensemble rangé par fenêtre avec ses pare closes respectives.
pendant ce temps la… feignasse est le terme qui me vient de suite a l’esprit… ça va qu’il est sympa comme chat, sinon, il prendrait mon pied dans le fondement pour lui apprendre a pioncer, au lieu d’aller chasser de la souris.
j’ai ensuite stocké les fenêtres en attente de collage a l’étage et en veillant a les poser sur les pare closes pour faire une circulation d’air. le copain toto ( secondé par senseî caribou ) m’ayant conseillé de faire comme ça pour éviter par les chaleurs excessives qui courent en ce moment, de transformer mes bouts de bois en grand huit de fête foraine.
après encollage, a la spatule, ( ça va, vrai bien et c’est bien plus pratique que le pinceau au regard des faibles épaisseurs des tenons ), on met en place dans les serres joint dormant en prenant la précaution de mettre un petit bout de papier kraft ( ou autre choses ) pour éviter que la fenêtre colle au serre joint et que la magnifique couleur verte des dormants ne marque les fenêtres.
puis on équerre avec une pige préparé préalablement qui permet de mettre en place le tout.
la pige devrait normalement suffire mais je préfère fignoler avec une bête équerre. car une fois qu’on met les serres joint supérieur, on ne peut plus mettre la pige et on ne peut donc plus vérifier l’équerrage…
une fois, sur de son coup, on serre sans trop forcer et roule.
mon marchand de colle m’annonce un temps de serrage de 20 mn… ce qui me parait peu donc, j’ai pris la fourchette haute, a savoir 3 heures mini pour de la colle prise lente.
a ce rythme, je peux faire 4 collage par jour, en attendant les nouveaux serres joint dormant que j’ai commandé pour pourvoir en faire le double.
j’ai ensuite mis en place les modification décidé dernièrement. a savoir, la baie vitrée, au lieu d’avoir trois morceaux de 2.5 m de haut par 1 m de large, prévue initialement, on est passé a trois morceaux de 1.6 m de haut et une fenêtre ouvrant en partie basse de 70 de haut.
c’est mon vendeur de bois qui me l’a conseillé car selon lui, une fenêtre de 2.5 m de haut risquait d’être limite. et finalement, c’est plus joli et plus pratique. ça nous permettra de faire une ventilation naturelle pour rafraichir les chaudes nuits d’été.
il a donc fallu que je mette un refend pour faire cette séparation. pour faire discret et propre, j’ai assemblé avec des équerres de chaise mais planqué et qui devrait se retrouver sous le dormant de la fenêtre, donc invisible.
j’ai donc fait des rainures a la festool powwââââ, version défonceuse, pour intégrer les équerres dans les cadres.
ce qui nous donne…
et avec les équerres et vis…
et ce qui nous donne au final…
bon, les montants jointent pas nickel, nickel et il faudra boucher tout ça mais dans l’ensemble, c’est pas trop mal et devrait être invisible.
j’ai aussi stocké mes futurs dormants sur épingle, soit une lame d’air entre chaque rang et toujours sur les conseils du toto et du caribou.
pendant ce temps la, madame donnait pas sa part au chien !
au menu, toujours de la cloison.
pour la préparation du torchis, voila, comment elle procède.
une vielle baignoire, une couche de paille, en vrac. tartiné d’un couche de barbotine.
premier mélange a la fourche a foin…
puis une nouvelle couche de paille et de barbotine. et on retouille a la fourche.
et y a plus qu’a…
pendant ce temps la, julie s’occupe de la décoration intérieur de sa chambre et décide de l’emplacement de son lit. notez le soucis du détail, même son « maôuu » est bien en place sur l’oreiller 🙂
et pour finir, c’est quoi donc, a votre avis ?
c’est juste une barrière anti hirondelle, aussi têtue que bornée. pendant trois jours, on a eu la visite d’un couple d’hirondelle qui venait tester nos solives dans le but non avoué de finir squatteur et de faire leur nid. la première fois, c’est crôôô mignon, mais quand elle passe une bonne dizaine de fois par jour… bin heuuu… même en leur gueulant dessus pour les effrayer, bin, compte la dessus et boit de l’eau.
alors qu’on soit bien, d’accord, j’adore les hirondelles, c’est même le plus bel oiseau qui existe selon moi et on serait ravi qu’elle viennent squatter nos rampants mais l’intérieur de la maison, niet ! ça me fendrait le cœur de devoir casser le nid si on les avait laisser faire. donc, apparemment c’est efficace et elle ont du trouver un autre endroit. pas trop loin, j’espère…
ps: ‘tain, j’ai même pas dit du mal du tour de france… bon, allez pour la forme, vive le tour de france ! aux états unis ! ça, ça serait original, que diable !
vu qu’il y a pas mal d’opération a venir, je vais essayer de faire des post plus souvent et surtout plus court ( si, si, je sais, je cause de trop 🙂 ).
j’ai donc fini de raboter mon bôôôô chêne qui poutre sa reum ! alors, la, oui, je suis content, c’est du beau bois, pas un nœud ou presque, une belle couleur et sec, de chez sec. nickel !
bon, post plus court certes, mais je m’en va causer une chouille quand même.
beaucoup d’entre vous savent de quoi je vais causer mais pour les noobs de la machine a bois, ça peut servir. donc, ceux qui ont déjà dressé et raboté du bois au combiné a bois peuvent passer leur tour.
donc, le but du dégauchissage consiste a faire les deux faces de référence d’un morceau de bois.
non, parce que des fois, le bois, ça peut donner ça :
et y a qu’un alcoolique en fin de soirée pour trouver ça, droit.
on commence par dépoussiérer le bois pour préserver, un tant soit peu, le super affutage de tes fers de dégau, que t’as mis des plombes a affuter façon rasoir 14 lames, avé plaquettes aloé vera qui préserve la douceur de ma peau de bébé mais qui mette a mal le mythe du cowboy qui allume ces alloufs sur sa barbe de 3 jours.
donc avant :
après :
et on passe la première face, le but étant d’obtenir une face bien droite. les petites vaguelette viennent du fait, qu’en poussant, on a tendance a pousser trop fort et donc trop vite, d’où ces petites vagues qui disparaitront au rabotage.
on utilise ensuite cette première face de référence pour faire la deuxième. la première consistant a utiliser la table de la dégau comme guide alors que la seconde, on utilise le guide parallèle. on plaque donc, la première face raboté sur le guide et on pousse en maintenant bien plaqué sur le guide.
avant passage, y a tout ça a manger…
et le résultat :
et nous, v’la avec les deux faces de référence, bien d’équerre. y a plus qu’a les utiliser pour raboter a la bonne épaisseur les deux autres faces.
par contre, quand on manque d’attention et qu’on ne plaque pas correctement contre le guide parallèle, ça donne ça et on peut recommencer…
voila, c’est pas bien compliqué mais important pour pas se faire suer, par la suite.
bon, tout ça, c’était avant le drame. ( musique oppressante, voix off, grave et sérieuse )
tout se passait bien, la moitié du bois était raboté puis après une pause affutage, patrice remet la machine a bois en route et la, c’est le drame, et la, tout bascule… la suite après une page de pub !
» un bon tour de france est un tour de france qui ne passe pas devant chez soit ! voir même qui n’existe pas » ( c’était un message du comité des habitants qui pourront plus accéder ou bouger de chez eux pour qu’une bande de clampin puissent donner un exemple pathétique de ce qu’est l’utilisation d’un vélo )
bon, bon, alors, ce drame ! tu nous le pond !
donc, mise en route et rien ! AAAaaarrrGGGhhh !!! elle marchait nickel, ce matin ! et la, mise en route et un cm de course pis plus rien. je voyais bien, qu’elle voulait mais en fait, non.
contrarié que j’étais. je me voyais déjà appelant mon boss pour lui dire que je reprenais le boulot plus tôt que prévu et tout, et tout.
et j’ai appelé manu, alias le zorro de l’électricité et qui en plus, est venu en se pressant. la tornade du dépannage !
verdict le contacteur qui fait sa crise. pas grave mais a changer et rapidement car si manu m’a dépanné, ( paix et félicité sur 257 génération pour lui, sa famille, ses descendants, voisin, collègue de boulot, plus si affinité ) j’ai quand même travaillé aujourd’hui en mode macgyver. pas de trombone ni chewing-gum mais un tournevis pour tenir enfoncé le contacteur. par contre, niveau sécurité… allo, le consuel ? 🙂
bon, vous noterez que cette espèce de drouille de contacteur a décidé de rendre l’âme maintenant, ( c’est parce que je dis du mal du tour de france ? tu veux le voir passer, c’est ça ? allez, je te mettrais sur le trottoir avec tous tes accessoires. au milieu de la route ? non, t’es sur ? 🙂 ) quand j’en ai vraiment besoin mais bon, l’emmerdométre est relativement bas cet année, donc, on laisse couler pour cette fois ci, mais je le surveille quand même.
c’est jeudi, c’est donc menuiserie. avec au menu, les fenêtres. gros morceaux pour menuisier amateur qu’a même pas peur.
j’ai commencé seulement aujourd’hui car j’avais une chié plus un tas, de petite chose a faire pour la préparation de cette étape.
après avoir récupéré mon bois ( a peine, si peu, un soupçon… )
pour les fenêtres…
pour les portes… ( celui ci est centenaire a 6 ans prés ! )
je me suis occupé de l’aspirateur du combiné. tout va bien, il marche nickel mais changer le sac est juste un enfer pour un gars patient comme moi. et vu qu’il faut le faire très ( trop ) régulièrement, ça m’agace donc de trop, tout aussi régulièrement.
le principe est de mettre en place le sac, puis ensuite une sangle en feuillard avec un levier a ressort pour serrer l’ensemble. sauf que le sac se barre a chaque fois, le feuillard ne se place pas correctement et quand on y arrive, c’est le sac qui se refait la malle. m’enfin, qui a déjà changé cette cochonnerie sait que je n’exagère pas sur le niveau de casseburnitude de l’opération.
donc, le copain bernard m’a récemment filé un fut qui m’avait semblé adapté au diamètre de mon aspi. et après mesure, pil poil !
j’ai donc coupé le haut pour avoir un rebord évasé qui rentre nickel dans le trou tout en planquant parfaitement, coupé le fond car le fut était trop haut et tout simplement remis le sac dedans. des verrous basculant et alleluia bebopeuloula, ça marche ! et super bien !
il y a juste le niveau de copeau que je ne vois plus mais vu que c’est très facile a changer, on peut le faire plus souvent et sans regret. je percerais une jauge plus tard pour voir le haut du fût, afin de faciliter la chose.
alors, la, je suis content de moi ! franchement, je me suis énervé tellement de fois en changeant ces foutus sacs, que je me suis auto-serré la main, sur ce coup la 🙂
puis, j’ai fabriqué les serres joints dormant de 2 mètres qui vont servir aux collages divers zé varié
puis je suis passé a ma scie a ruban. fallait juste que je m’en occupe depuis presque deux ans… le problème, un moteur d’origine en triphasé.
j’ai trouvé récemment un moteur en 220 V mais avec une vitesse différente de l’origine. donc, la poulie d’origine n’était plus valable.
après des calculs savant… enfin… heuuu… moi et les maths… heureusement qu’on a toujours des tontons luthiers sous le coude pour vous aider dans ces moments difficile 😉
donc, après des calculs savant, disais je, il a fallu tourner une belle poulie en bois d’arbre ( pas idéal mais j’ai que ça sous le coude ) avec le tour a bois de madame.
puis mise en place et… et… ça marche ! mais ça peine un peu dans les grosses épaisseurs. car entre l’affutage d’origine a refaire et le petitesse de la poulie qui donne la bonne vitesse mais un couple moyen… ça ne peut que fatiguer rapidement. pour les noob comme moi, c’est le principe du vélo avec une vitesse élevé en grand plateau et petit pignon mais des que ça monte, y a plus personne. sauf pour les junkie du tour de france, bien sur.
bin tiens, vu qu’il vont venir nous faire chier ( la onzième plaie de l’Égypte… les fleuves en sang, la pluie de grenouille, les bêtes qui crèvent… et… le tour de france. ) a passer juste devant chez nous, cet été, je vais peut être en choper un et le coller sur un vélo pour le transformer en moteur. j’aurais même un genre de boite de vitesse pour faire varier les tours minutes de la scie ! pas con ! et écologique ! mais j’utilise quoi pour appâter le cycliste de compét ? plutôt, un verre de carburant de fusée ou un gros chèque indécent ? ha, non, non, plutôt les tonnes de merdouille publicitaire qu’ils balancent a leur passage et même que je le nourrirais qu’avec ça, ça lui apprendra a saloper les bas cotées des routes qu’ils utilisent !
bon sinon, des que j’ai le temps, faudra que je regarde ça de plus prés. tant que j’arrive a déligner mes plateaux de chêne…
et enfin, je suis passé aux fenêtres.
les plus anciens lecteurs ( z’etes encore la ? ) j’avais fait un stage construction de fenêtre avec un kit pour la toupie, spechiole fait pour.
kit que j’ai prêté a jon pour qu’il fasse aussi les siennes. jon, grâce a qui, j’ai bénéficié de pas mal de conseil qui vont s’avérer fort utile.
donc, j’ai déjà, les conseils de jon et la dessus, je rajoute les bonnes idées du totobricolo ( vu que j’arrive pas a mettre le lien direct, les plans sont visible au 14.11.09 ) et c’est la fête du slip !
car oui, le kit susmentionné, fait de la belle fenêtre mais selon l’avis de jon, un peu merdique, niveau étanchéité.
y a donc plus qu’a prendre les étapes de bases qui donnent une belle fenêtre et de modifier le bouzin pour y insérer les bonnes idées du toto. a savoir un double joint qui devrait donner une super étanchéité. et c’est tellement simple que c’en est génial ( mais il est génial le toto sauf qu’il faut pas le dire trop fort sinon, il rentre plus dans ces santiags 🙂 rhhhôôô, allez avoue ! pis t’es mon geotrouvetout n’a moi ! )
donc, voila, ce que ça donnera chez moi après adaptation a ma sauce. on voit bien le double joint ( en jaune ) qui va bien.
j’ai donc passé ma journée a mettre tout ça en pratique pour valider le bouzin.
et re-rentre en scène le gars jon qui avait eu le bonne idée de prendre des photos pendant son stage, ( chose que j’avais méchamment zappé ) et de m’en faire une copie. et la, il mériterait que je lui roule une pelle ! non, parce que sans ça, elles étaient pas finies les fenêtres… j’ai passé deux bonnes heures, ce matin, a éplucher le manuel pour me rappeler les étapes, avec quel outils, dans quel sens etc… et… pfuuiii, heureusement que j’avais ça. non, parce que, 6 ans déjà, mon stage… bon, en gros, un gros merci a jon pour ses conseils et son manuel.
pour finir, même si j’ai quelques adaptations a faire, ça passe ! finalement, c’est pas insurmontable mais va falloir réfléchir et être très concentré ( et donc éviter d’écouter l’apéro du cp’tain et les gars de bad geeks par exemple, sinon, c’est mort 🙂 ) car même si je prévois de faire une fenêtre en bois de palette, a la bonne taille pour vérifier avant chaque opération les pointages et les sens de passage, le risque de gourragement est quand même très très élevè…
il y a qu’un truc qui va être super chaud, c’est l’usinage extérieur des ouvrants. choses que l’on doit faire une fois l’ouvrant assemblé et donc a la volée. sans guide, ni entraineur…
et ça peut donner ça. ( prenez pas peur, je les ai fait a l’arrache pour valider le principe de construction )
vous les voyez les bosses toutes moches ? ça vient du fait qu’on passe la fenêtre a main levé et que si on bouge, on est dans la m…
bon, la, la faible longueur ne facilite pas l’opération et c’est bien plus propre sur les face plus longue mais ça va être tendu…
je vais voir si je peux me bricoler un support comme sur cette machine, ça faciliterais grandement l’opération.
bon, sinon, ça fait quand même de la fenêtre bien propre ( bien ajusté, collé, poncé etc… )
voila, y a plus qu’a remercier le jon et le totobricolo pour leur bonnes idées. si je me plante pas, je vais avoir des fenêtres qui déboite de la clavicule a mémé !
je vais essayer de faire un roman photo, digne du meilleur « nous deux », avec toutes les étapes de construction. pour les éventuels malade qui voudrait faire de même… hein ?
une fois n’est pas coutume, en ce jour anniversaire des 0.10392361111111 baktun ( en calendrier maya, je vous laisse chercher, hein ? : -) ) d’estelle, alias, madame, alias dame estelle, nous allons causer de la condition féminine en milieu autoconstructible a tendance boueuse.
car, en effet, si c’est moi qui cause dans le poste, si c’est souvent ma gueule qu’on voit sur les photos, il ne faut pas oublier dame estelle, qui envoie grave du pâté , sans trop se faire remarquer.
donc, ce petit message, juste pour lui souhaiter un bon anniversaire et puis rappeler que je suis pas tout seul a bosser et que sans elle, j’aurais pas fait grand chose.
entre gérer nos petit trésor, adorable au possible, mais qui peuvent comme tout enfant qui se respectent, se transformer très rapidement en trolls des montagnes miniatures, avec tout ce qu’implique l’attention que demande ces même enfants, la fatigue accumulée, la gestion de la maisonnée qui lui incombe majoritairement, ( oui, j’ai honte, même si je fais de mon mieux pour l’aider ), sa faculté surhumaine a me supporter, moi, mon langage fleuri et ma mauvaise habitude consistant a monter dans les tours, dés que quelque chose me les brisent menu menu ( c’est peut être bien le plus gros boulot… les feuilles d’arbres tremblent, les limaces se planquent, les insectes vont se suicider dans le bec des hirondelles, a la seule évocation de la grue et de son découpage avant récupération par le ferrailleur ) et bien, y a juste a l’applaudir et s’incliner bien bas.
donc, voila, c’est ma meuf, mon doux amour, mon aimée.
Réseaux, VRD, tout a l’égout, etc… on en cause plus et la liste des choses dont on ne cause plus, commence a être plus longue que les choses restantes a faire. et ça… hôôôô yeah !
j’ai commencé par les puits perdu.
j’étais parti pour me péter une canalisation pour l’évacuation des eaux de pluie ( faut les séparer du tout a l’égout car l’assainissement par filtre planté du village ne le supporterait pas ) mais après renseignement, on m’a plutôt conseillé le puits perdu. pas que la canalisation ne soit pas une bonne idée mais et d’une, je ne voulais pas intervenir personnellement sur le domaine public. ( y a une différence entre faire une connerie chez soit et une autre, sur le domaine public ). et deuzio, après demande de devis a un pro, apparemment, personne ne sait précisément ou la canalisation qui passe devant chez nous, se trouve. donc si lui, ne s’y aventure pas, moi encore moins.
donc, puits perdu. en fait, deux. j’en ai un de 2.4 mètre de profondeur pour celui qui se chargera de récupérer les eaux de pluie de la maison ( pour l’instant car par la suite, il ne récupèrera que le trop plein de la citerne d’eau de pluie ) et un deuxième de 1.2 m de profondeur du coté de l’atelier avec pour fonction de récupérer nos eaux usée ( mais pas trop, merci les toilettes sèches ) et par la suite, le trop plein d’eau de pluie de l’atelier en aval des deux cuves d’un mètre cube déjà existante.
j’ai donc commencé a creuser les deux trous. tout en serrant les fesses pour ne pas accrocher la canalisation veolia qui passe sur le terrain. on est quand même assez prés et le piquetage veolia est plus que douteux….
l’autre coté, plus simple et moins profond.
j’en ai profité pour creuser la tranchée d’évacuation de l’atelier. en serrant les miches pour ne pas mettre un coup de godet dans mon mur en paille.
puis tant qu’a défoncer ce coin de terrain, j’ai fini d’enterrer la gaine principale d’eau.
puis on a fait un fond de gravier pour mise a niveau avant la pose des ronds en béton.
et donc, rond en béton d’un mètre par 60 cm de haut. et ça pèse juste… 560 kg pièces… je me doutais bien que la mini pelle aurait du mal a soulever le bouzin mais la, elle était morte de rire… même pas 1 cm… et la, c’est le drame… et la, tout bascule…
heureusement, j’ai des voisins sympa et jean paul, le fabricant local de lait pour comté qui déboite est venu me dépanner avec son super tractopelle 4X4 de la mort qui tue.
pas eu le temps de prendre des photos et madame n’étant point la, vous imaginerez, hein ?
après quelques coup de godet pour finir le puits de la maison ( car la mini pelle est assez limité en profondeur de creusage ), le résultat.
y a plus qu’a remplir de gravier autour mais on en reparlera plus tard.
je suis ensuite passé a la tranchée du tout a l’égout. avec un chalenge. ne pas arracher les gaines qu’on avait posé en début de chantier. et… et… et… perdu… arf !
grillage avertisseur ou pas, j’ai mis une talée a la gaine de téléphone ( avec fil arraché, tant qu’a faire ) et a l’électrique ( vide ) qui doit recevoir le câble EDF. pas dramatique mais casse bonbon car a réparer. c’est pas comme si j’avais pas autre chose a foutre, hein ?
ça, c’est pas trop mal passé mis a part des espèces de veine de cailloux qui viennent ralentir le travail. ça va tout seul et pan ! un mètre de caillasse qui passe en travers sur un bon mètre de profondeur. c’est assez bizarre comme truc. et a sortir les cailloux, on obtient plus vraiment une belle tranchée bien droite.
puis dégagement du « tabouret » de connexion au tout a l’égout.
et mise en place du tuyau ( joint a lèvre ) en respectant une pente mini de 5 mn / mètre. une couche de sable permet de mettre bien de niveau avec le niveau de chantier.
chez nous, pas de problème, pour la pente. on dépasse largos la pente mini.
puis réparation de mes conneries…
et rebouchage.
j’ai ensuite déterré les gaines que j’ai accroché précédemment pour les faire changer de direction. et oui, car entre le début de chantier et maintenant, les plans de la maison ont un poil changés.
en effet, au départ, il devait y avoir un garage accolé a la maison et on avait posé les gaines dans cette direction. et le garage a disparu au détour d’une modification de permis de construire et le local technique a donc changé de coin. j’en ai profité pour enterrer aussi les gaines qui relie l’atelier a la maison
et rebouchage.
je me suis attaqué aussi a une remise a niveau partielle du sol fini, autour de la maison.
le coté ouest est presque au niveau final mais le coté est, est bien en dessous et il manque une bonne trentaine de cm d’épaisseur de terre.
j’ai donc tapé une chouille dans notre colline pour gagner un peu de place derrière la maison et étalé la terre ainsi récupéré pour la mise a niveau.
de la bien belle terre. au début. puis vient un gisement de caillou… et j’en ai ch… pour finir…
derrière la maison, c’est a peu prés d’équerre mais le coté est, est encore loin du compte. m’enfin, on verra plus tard avec le restant de terre nous servant pour les enduits.
puis étalage et tassage a la chenillette sur l’ensemble.
et il s’est mis a pleuvoir… et la, c’est le drame. et la, tout bascule…
bon, on en avait fini avec la mini pelle mais ça, c’est vite transformé en bourbier de compét’.
le tracteur qui a accroché la remorque avec la mini pelle dessus, en partant, m’a laissé deux beaux et mastoc sillons, bien moelleux. la dessus, on a fait venir un camion de caillou qui lui, nous a juste creusé des tranchées avec ces 40 tonnes et ces 4 essieux… du chouette boulot… saleté de pluie !
bon, c’est pas tout d’avoir commander 18 tonnes de gravier… faut les étaler aussi… et la, c’est le drame… et la, tout… bon, vous avez compris.
bon, bin, râteau, brouette, pelle…
puis un deuxième camion a amené a nouveau ces 18 tonnes pour finir la cour et remplir les cotés des puits perdu.
caramba ! 36 tonnes en deux jours… en fin de journée, dame estelle et moi même avons donné une parfaite imitation de vielle serpillère oubliée dans un coin. et c’est la, que pour finir la soirée, un bon nanard qui fait pas réfléchir, écroulé dans le canapé ( la bave au lèvre ) prend toute sa substance.
on a recyclé toutes les caillasses sorties au moment des tranchées pour tapisser le fond du trou.
et le gravier pour finir.
et trois hectolitre de sueur plus tard.
des que j’ai un moment, je vais souder un beau couvercle bien costaud pour refermer le bouzin.
j’ai aussi fait péter la belle marche bien propre doublé d’une allée en gravier, pour accéder a la maison sans la dégueulasser
puis sur les conseil de mon père, j’ai loué une dameuse ? tasseuse ? marteleuse ? tataneuse ? enfin, un machin qui vibre et qui tasse pour stabiliser au maximum tout ça.
c’est efficace, ça, c’est sur mais alors pour les articulations, la garce… ça vibre dans les bras mais aussi dans le sol a proximité et donc dans les pieds. en gros partout. et après une matinée de boulot, j’ai marché comme un cowboy pendant deux jours avec un mal aux pattes de première bourre. une fois de plus, les gars qui font ça, toute la journée… bin, il mérite une médaille et d’être augmenté de 1000 % mini.
en tout cas, c’est efficace et on a une belle allée bien propre.
et pour finir ces deux semaines de vacances ( arf ! ) j’ai commencé a m’occuper des gouttières de la maison en posant les tuyaux qui récupéreront l’eau de pluie pour les envoyer dans le puit dans un premier temps et dans la citerne par la suite.
pente de 5mn / mètre comme pour le tout a l’égout, le tout, fixé sur les poutres en i du plancher, l’ensemble sera planqué sous la petite terrasse qui fera le tour la maison qu’on fera par la suite aussi.
et la… je m’ai encore planté. fuque ! au quatre coin de la maison descendent les… descentes en zinc qui viendront se connecter sur les tuyaux PVC et… et… j’ai oublié le T de connexion pour cet angle. plus qu’a recouper et le rajouter… bougre d’âne, va !
et pendant ce temps la, dame estelle s’occupait de remplir le puits perdu de l’atelier.
voila, voila, on a fait le tour. bien crevé, quand même. mine de rien, 7 ans de chantier, ça commence a parler dans le dos et les articulations. mais on tient le bon bout et a la fin, c’est nous qu’on va gagner.
dans deux semaines, fenêtres ! j’ai hâte, j’ai hâte ! ça commence a loufer grave le déménagement !
pour éviter de trop glander avant la minipelle, on s’est occupé de tout ce qu’on doit faire depuis une plombe et qui est repoussé par manque de temps..
on a commencé a poser le papier kraft pare-poussière sur les rampants.
puis je me suis occupé de finir d’isoler notre velux. liège sur les cotés et ouate de cellulose en vrac au niveau de la paille.
j’ai commencé par recouper bien droit la volige a la festool pôôôwa en version spiderman.
puis pour faciliter la pose du futur lambris, je lui ai donné une pente a 45 °, toujours a la festool pôôôwaaa défonceuse. notez la précision de l’outil qui m’a permis de me faire une coupe chaussée au moine avec une fraise droite et ce, uniquement sur l’arrière du crane ! ( comment ça, sur le devant aussi ? ) ‘sont trop fort chez festool, niveau précision.
mise en place de la ouate de cellulose sur le bas de la fenêtre
puis isolation du tour du velux et de l’intérieur des poutres en I avec du liège.
et fini, tout propre, que y’a plus qu’a l’habiller avec du lambris.
au passage et a titre d’information, le liège a la circulaire, ça coupe nickel propre. pas d’arrachage, finition propre et on peut même découper des bande de 2 cm.
pendant ce temps, dame Estelle a commencé les cloisons intérieur en terre paille.
barbotine liquide et paille mélangé a la main.
de prés. je pense que c’est un bon compromis, entre le poids et l’inertie que pourrait procurer la terre. et même si c’est salissant, c’est relativement facile a faire. pis, une fois de plus avec le terre paille, ça coute presque rien.
de mon coté, j’ai attaqué notre paroi de douche.
bloc de béton cellulaire qui sera carrelé a l’intérieur et enduit chaud classique en extérieur.
j’ai du mettre une assise assez épaisse pour compenser la hauteur de la bonde de douche. du coup, le bac sera un poil plus haut que prévu mais bon, rien de dramatique.
et montage de la cloison. c’est quand même pas mal le béton cellulaire. ça se coupe ( pas besoin d’une scie spéciale fait pour, une vielle scie a bois a grosse dent fait très bien l’affaire ), lime, perce assez facilement tout en étant très costaud. par contre, ça n’aime pas les chocs…
autre chose que je devais faire depuis une plombe. la dalle de poêle de masse…
alors, la, ça a été une grande source de réfléchissement intense. d’un coté, on a un plancher paille très très bien isolé et de l’autre, cette dalle qui doit être aussi, bien isolé, si possible mais pouvant supporter le poids de l’éventuel poêle de masse. et la, c’est le drame…
parce que des béton allégé très bien isolé, y en a pas mal, béton de liège, de chanvre, de vermiculite etc… mais niveau résistance, niet !
donc, finalement, on s’est rabattu sur une dalle en béton armé de 8 cm, le tout recouvert de carreau de béton cellulaire avec isolation périphérique en liège. le tout sera recouvert une fois de plus, de liège et de parquet que l’ont pourra virer plus tard quand le courage nous sera venu pour attaquer ce poêle de masse. c’est bonnard dans les deux cas. qu’on fasse le poêle ou pas, on est bien isolé d’un coté et moins bien isolé mais costaud dans l’autre.
ça nous aura quand même couté un peu de thunes cette histoire, le liège, c’est pas ce qui a de meilleur marché…
voila, voila. j’attaque aujourd’hui, mes deux premières semaines de vacances et j’ai reçu la mini pelle, hier. donc FIGHT !
j’étais parti pour m’octroyer généreusement une recréation menuiserie mais les journées n’étant point assez longue, ça sera pour une autre fois.
car anéfé, le tout a l’égout est pour dans 15 jours et me lancer dans une rambarde de mezzanine, un escalier ou bien une porte d’entrée sans être sur de pouvoir la finir, c’est la plantade assuré, si je suis obligé de mettre de coté le boulot commencé et de le reprendre plus tard. je commence a me connaitre et je préfère passer mon tour.
donc, en attendant, on prépare le chantier pour que je puisse faire mon kéké avec ma mini pelle toutes options ( et gyrophare sur le toit, s’il vous plait ).
maintenant que j’ai un beau compteur électrique, on a modifié l’alimentation générale électrique et supprimé le coffret de chantier intermédiaire ( en vente sur le bon coin 😉 ) qu’on avait posé au départ.
au début du chantier, on avait aussi posé une belle gaine avec 35 mètre de câble dans les règles de l’art, fil et gaine de bonne section, et tout et tout mais si la gaine va rester, le fil est bon a vendre. on dit merci ERDF qui m’a dit que mon fil, je pouvais me le mettre ou je pense ( les intestins humains sont très long, ça devrait passer ) et qu’au moment du raccordement définitif, ils utiliseraient bien ma gaine mais qu’ils mettraient leur câble a eux, le même que j’ai posé, hein, sinon, c’est pas drôle mais en noir très foncé alors que le mien n’est que noir et qu’il n’y a pas marqué ERDF dessus et que l’électricité qu’il transporte me coutera moins cher. non, j’deconne. . et si ça, ça fait pas la différence…
bon, sans vouloir chipoter, cette bonne blague devrait quand même, nous couter dans les 1500 boules. bon, certes, c’est du travail de professionnel mais ça fait un peu mal au fondement…
du coup, on a sorti notre câble et on l’a repassé dans une gaine provisoire pour pouvoir le bouger et me faciliter les déplacements avec la mini pelle sans lui rouler sur la tronche. a défaut, j’espère pourvoir le revendre donc autant ne pas l’abimer.
on a fait pareil pour l’alim’ de l’atelier qui arrive désormais au compteur dans la maison
je me suis aussi remis a la plomberie et ces évacuations.
rien de bien intéressant, donc, juste quelques photos.
pendant ce temps, dame Estelle a envoyé un grand coup de ménage pour nettoyer les résidus de chantier électrique et y avait de quoi. j’en avais mis de partout, un vrai sagouin !
puis elle a repris au scotch alu, tous les boitiers électriques dont le scotch s’est déchiré, lors de la pose, le serrage des boitiers etc…
et entre deux bricolages, je me suis mis au plan de la rambarde de la mezzanine et de l’escalier.
pour la mezzanine, on a enfin trouvé une forme définitive. on a fait plein de versions différentes, classique, croix de st andré, moderne etc… mais on voulait un truc original. donc après maintes essais, on s’est arrêté, la dessus. le tout, en frêne des familles.
pour ce qui est de l’escalier, pas pareil. aïe, aïe, j’y voyais plus simple… ça va être coton a réaliser.
c’est un premier jet et il faut que je vérifie toutes mes cotes mais ça devrait ressembler a ça.
en fait, c’est ce foutu angle a 45 ° qui me met dedans. tout les escaliers du commerce, en dimensions standard n’ont pas d’arrivée pour le quart tournant en 45°. c’est droit ou 90 °.
et les plans que j’ai pu trouver n’ont pas cet angle a 45°. du coup, j’ai triché en utilisant un escalier dispo sur la banque d’image de sketchup ( merci a « lolomilastef » ) que j’ai adapté a ma sauce.
la dessus, on rajoute un poteau, pas super bien placé, une hauteur sous entrait de 1.9 m ( bon, avec mes origines de vikings qui a oublié de grandir, j’y passe dessous, les bras levé ) mais c’est limite, limite et faudra que je fasse gaffe quand je porterais mes plateform boots de dragqueen ( oui, moi aussi, je veux faire des paniers de basket sans devoir prendre un escabeau et non, c’est pas de la triche, c’est une variante de la théorie de l’évolution )
le week end prochain, normalement, on coule la dalle de poêle de masse. ( enfin. )
après moult recherches, on s’est arrêté sur du liège pour isoler la périphérie et béton de vermiculite armé pour remplir le bouzin.
on était parti pour un béton de liège ou de chanvre mais on arrive pas a trouver de donnée précise sur la résistance de ces bétons ( ou je les comprend pas… ) et même si c’est pas pour tout de suite, le poêle de masse est toujours d’actualité et la dalle devra donc supporter son poids.
ça devrait être suffisamment isolé pour ne pas faire un beau radiateur froid en plein milieu de la maison.
niveau électricité, j’ai fait mes plans spechiole consuel. j’ai utilisé le logiciel 1.2.3 schéma de hager. même si je l’ai trouvé par terre, dans le caniveau de l’internet mondial, je suppose que mon fournisseur aurait pu me fournir une copie au regard de la facture qu’il m’a donné a régler mais ça reste a prouver. sinon, vous avez qu’a demander a votre tonton d’amerique de vous l’envoyer en VHS betacam 33 tours.
sinon, très bon soft mais réservé au matos hager.
il suffit de placer les références hager des disjoncteurs et inter diff dans l’ordre de son tableau et il te pond tous les schéma demandé. même les étiquettes a coller sous les disjoncteur pour savoir qui fait quoi. c’est t’y pas magique.
voir même qu’il te calcule le pourcentage d’occupation de ton coffret. et la, c’est le drame… les 20 % de réserve obligatoire… et bin, j’en avais royalement 9%. et m…
donc, sur les conseils de la stebanie familly j’ai déporté les deux prises électriques du coffret sur le coté de la GTL pour arriver a 21 %. juste mais suffisant.
ça ressemble a ça.
la dessus, je me suis fait des plans perso que je peux comprendre ( non, parce que le schéma technique, heuuu… écrit en madarin, j’y comprendrais quelque chose alors que la… ) ça me permettra de savoir qui fait quoi et quel prise ou inter est branché sur qui. imprimé et dispo a coté du compteur, ça facilitera les éventuelles intervention futur.
pour finir, j’ai mis a jour la page des chantiers participatifs. cette année va être particulière et compliqué a ce sujet mais je vais pas me répéter et si ça vous intéresse, c’est par ici !
bon, bon, bon… ça marche, c’est le principal, hein ? certes, mon capital capillaire en a encore pris, un méchant coup mais le résultat est la.
alors, a la demande du comité de rédaction et d’éthique de l’amicale des chrétiens de gauche, unijambiste de la jambe droite et pour éviter d’exploser mon quota annuel de gros mot, très très vulgaire, je remplacerais l’expression du fond de ma pensée par des métaphore cromignone-crochou, quand je parlerais de cette grande aventure qu’a représentée la réalisation de l’électricité dans notre maison.
pour résumer, ça m’aura bien, bien, cassé les gaufres au miel cette petit poney d’électricité de mes arcs en ciel.
même si j’ai fait l’électricité de l’atelier, il y a 3 ou 4 ans, j’ai carrément tout oublié et j’ai du passer une matinée a ré-essayer de piger, comment marchait les va et vient. ( mon enfer personnel ) non, on ne rigole pas et oui, c’est pas une blague. je pigeais le schéma théorique mais le mettre en pratique, c’est une autre histoire.
finalement, bernard et manu sont venu a mon secours pour m’expliquer comment câbler en situation réelle, tout ce bisounours.
pour les croissant au beurre comme moi, j’ai fait un petit montage sur cette photo. si ça peut aider… bien sur, pour tout ce qui venant de ma personne et touchant a l’électricité de prêt ou de loin, c’est a prendre avec des pincettes et c’est peut être pas la bonne technique. en tout cas, chez moi, ça marche.
je sais que ça peut paraitre simple pour beaucoup mais je trouve vraiment le cheminement tordu et c’est surtout le nombre de gaine et de fil qui partent, repartent, pas tous de la même couleur, qui sont nécessaire pour un simple va et vient, qui m’ont foutu dedans et laisser comme deux rond de flan, pendant une matinée complète devant mon beau et clair, schéma théorique. bon, une fois qu’on a comprit le raisonnement et qu’on se concentre, on y arrive mais… j’ai vraiment eu l’impression d’être le dernier des fraisier a la chantilly
par exemple, sur cette photo, on se retrouve avec deux gaines pour trois fils, qu’on ne peut pas regrouper car il vienne et reparte pas du même coté…
pareil pour l’autre interrupteur mais avec deux fil noir et un orange.
et le seul fil orange qui va vers le boitier DCL ( luminaire ) qui lui même est rejoint dans ce boitier par une autre gaine venant du boitier de dérivation avec le fil neutre et la terre.
boitier de dérivation qui se transforme vite en un beau roudoudou a la noix de coco. boitier de dérivation qu’il faut placer au meilleur endroit, en vue d’éviter de gaspiller du câble inutilement, vu le nombre d’aller retour fait par les fils.
tu rajoute la dessus, la difficulté de placer correctement les innombrables gaines pour éviter de se faire suer par la suite lors de la pose du parquet et tu deviens vite un junkie a l’eferalgan 10000.
pareil pour les boitiers de dérivation, finalement, y a en partout. presque un, par pièce. qu’il faut savoir placer, une fois de plus, au meilleur endroit pour économiser le câble.
au final, ça fait méchamment fumer les boyaux de la tète.
les interrupteurs simple sont plus facile a câbler car il n’y a pas de navette donc moins de gaine mais vu mon niveau, le risque de gouragement est quand même grand.
on rajoute, la dessus, le fil blindé et sa mise a la terre sur chaque fil de phase et tu peux prendre rendez vous avec les gentils monsieur habillé en blanc.
pour le branchement de la terre du fil blindé, j’ai utilisé une bête cosse. c’est ce qui m’a paru le plus simple.
le tout étant renvoyé dans le boitier de dérivation et branché sur le fil de terre avec un connecteur rapide. quand il y avait plusieurs fils ( plus de deux ) je regroupais les petits fils dans un embout de câblage de la taille adéquate, permettant de rentrer dans les connecteur rapide ( jusqu’à cinq par embout ), une petit sertissage a la base et je pouvais les rentrer en force. quand il n’y en avait pas plus de deux, en repliant le fil pour le rendre plus rigide, j’arrivais a les rentrer puis a les bloquer en insérant le fil de terre par dessus.
pour le branchement compteur, j’ai repris en partie et adapté l’idée du blog Ti an tri femoc’h Bihan
une cosse et un coup de scotch pour protéger et limite le risque d’arrachement, permettant de rallonger avec du fil a la bonne taille puis branchement dans un connecteur rapide.
une fois le connecteur plein, ça repart vers le bornier de terre du compteur.
pour la partie salon cuisine qui est grande et ouverte, on a été obligé de passer par les télérupteurs qui permettent d’avoir plus de deux point d’allumage. il était prévu au départ trois point d’allumage mais après réflexion avec madame et plus de confort, on a décidé d’en rajouter un, au milieu, sur un poteau.
pour éviter d’avoir un boitier tout moche en saillie, j’ai intégré le bouzin dans le poteau.
un petit coup de festool powâââ pour faire une rainure bien droite et a la bonne profondeur
puis dégagement au ciseau a bois et scie cloche pour l’emplacement du boitier
et mise en place de la goulotte et du boitier
j’ai laissé une petite marge pour pouvoir recouvrir la goulotte avec une languette de bois, après le passage du consuel.
pour le branchement, la, par contre, c’est relativement simple mais qu’est ce que ça consomme en câble… j’ai dans les 150 mètre de câble, juste pour relier les interrupteurs entre eux pour trois circuit d’éclairage.
on reprend, un peu le principe des prises électrique. toujours en choisissant le cheminement le plus court, on prend un point de départ.
et on branche en série jusqu’au compteur.
la plus grosse difficulté étant de ne pas se planter et de mélanger les fils, avec dans mon cas, trois circuit d’éclairage a brancher cote a cote.
et tu pense bien que bibi a bien bossé… haaa, ça marchait, ça, oui… mais pas vraiment comme je voulais… et la, pour retrouver le bon fil… mouHAhaHAhaHAha. crème glacé de cassonade a la morille ! bien deux heures pour tout débrancher, rebrancher et re tester avant de trouver le bon branchement. on parle des fils que j’avais mal enfoncés et qui se sont déconnectés en fixant l’inter sur le boitier. bah, pourquoi, ça marche pus ?
bon, la, c’est un peu de ma faute, j’ai pas été assez soigneux en repérant tous les fils et j’ai bêtement perdu du temps.
la ou, c’est un peu coton, c’est le branchement au compteur. y a pas mal de fil et 6 connecteur par télérupteur. mais, la, le schéma est assez clair pour pas se planter.
puis, je me suis occupé des douilles DCL ( douille de chantier ). soit on les connecte en direct
soit on utilise le petit connecteur fourni pour faire une rallonge et permettre a l’ampoule de pendouiller.
pour info, ça se présente comme ça.
on déboite le cul ( pardon, la fraise tagada ) de la douille
puis on vire les tiges métalliques qu’on remplace par les fils électriques
et on connecte au bornier de l’autre coté.
ces carambars de douille DCL m’auront quand même occasionnée une demi journée de recherche de panne a cause d’une douille défectueuse qui faisait sauter le disjoncteur des que je mettais l’inter en route.
ça m’aura bien gonfler les brownies, obliger de démonter tous les boitiers et interrupteur, rouvrir tous les boitiers de dérivation et reprendre tous mes branchements et cheminements de câble… pour rien. et je m’étais même pas planter en plus. groumpff !
pour les éclairages extérieur, et vu que j’avais pas vraiment prévu l’affaire, j’ai du faire une belle rainure dans mon enduit tout beau, tout neuf. pas dramatique, on rebouchera quand on fera la couche de corps intérieur et avec la couche de finition, on y verra que du feu.
pour finir, le compteur qui affiche complet. ça fait déjà beaucoup de fil mais en rajoutant les fils de terre des câbles blindés, ça déborde !
c’est pas super propre, j’aurais bien aimé avoir un câblage plus propre et clair mais arrivé un moment, on peut plus faire grand chose tellement, il y a de fils… bon, c’est pas fait pour être visible mais ça aurait fait plus propre pour le consuel, même si ça n’a pas d’incidence sur la qualité du câblage.
bon, voila, c’est fait, j’en ai petit poney grave mais ça marche et je peux passer a autre chose.
vrai de vrai, j’ai pensé électricité et même rêvé ( si, si… ) non stop pendant ces deux mois et demi et ça m’aura bien bouffé le moral, cette chouquette. finalement, y a rien de physique mais au niveau des nerfs, ça use de trop.
m’enfin, bon, j’ai un mois avant de jouer de la mini pelle pour mon tout a l’égout et je vais surement me détendre en faisant un peu de menuiserie. escalier, rambarde de mezzanine, meuble de cuisine. je me tâte.
bon, ça, c’est fait. les gaines, prises électriques et prises internet, sont posées, câblées, branchées et je m’ai même pas trompé, j’en suis presque sur. enfin, peut être. ou pas. allez, si, ça, c’est facile. c’est pour l’éclairage que je parierais queud’ dessus, même pas un seul poil poussant sur mon torse puissant et musculeux. et pourtant, on peut tresser des cordes permettant de soutenir des ponts avec ! et superman s’en sert de fil dentaire quand même.
j’ai donc continué a poser les gaines ( au passage, le gars couby a précisé une technique dans les commentaires du précédent post pour passer les câbles sans trop se faire suer. j’ai modifié mon post, pour le rajouter, ça sera plus visible ) puis les ai attachées en les regroupant au maximum pour faciliter plus tard, la pose du parquet.
bon, y a des gaines dans tous les coins. a part ça, rien de bien intéressant.
passons au branchement. alors toi qui me lit, sache que ce qui va suivre est a prendre avec toutes les réserves d’usage et qu’il y a de grande chance que ma tentative d’usurpation éhontée de pale copie d’électricien qualifié ne tienne même pas le temps d’un pet de chewbacca, après être entré en hyper vitesse de la lumière a bord du faucon millénium ( si, c’est possible ! et quand l’hyper vitesse marche, bien sur )
allez un ch’tio tuto pour brancher une prise electrique et une prise RJ45. non, ne me remerciez pas, lisez d’abord !
allez, le facile, soit le net.
ces connecteurs sont de marque hager. perso, je les trouve un poil plus pratique que les legrand que l’on verra par la suite.
on commence, comme préconisé a dénuder 6 cm de câble. ( a mon avis, c’est de la gourmandise, 4 cm sont largement suffisant. )
on dépiote le blindage en alu que l’on supprime et on coupe l’âme en ferraille qui, chez hager ne sert pas.
puis mise en place du câble dans le chcrochcrognio. c’est la que je trouve hager plus pratique car l’ouverture facilite la rentrée du câble. la gaine doit s’arrêter comme sur la photo
et on ferme le bouzin.
puis mise en place des paires de fils. il y a deux montage possible, j’ai pas bien suivi a quoi, ça servait, j’ai donc prit le premier. on verra bien.
on coupe a ras le chcrochcrognio, les câbles qui dépassent.
et on referme la boite. et on a l’impression d’être super balèze en électricité. non. je déconne.
maintenant, on monte d’un level. les prises électriques.pour être honnête, c’est pas trop dur et a moins d’être vraiment pas malin, c’est largement jouable. et puis, si j’y arrive, hein…
le seul truc embêtant, c’est finalement, le câble blindé qui complique une chouille l’opération.
on commence… par réparer mes âneries. bouge pas chérie, j’ai une fulgurance ! et si on mettait du fil souple pour le blindage des boîtiers ? hein, ça sera plus facile a faire passer a l’intérieur et tout. et franchement, si tu me dit qu’après, je pourrais pas enfoncer mon fils souple dans mes connecteurs wago spechiole fil rigide, c’est vraiment que tu vois le mal partout… voila, voila…
donc, embout de câblage et sertissage. ou comment se rajouter du boulot inutilement.
et le papa dans la maman. ça passe juste et faut forcer comme un âne pour que ça rentre jusqu’au fond ( le comité de rédaction et d’éthique de l’amicale des chrétiens de gauche tient a préciser que toute personne ayant pensé a autre chose que la description d’un opération relevant du métier d’électricien sera battu et fouetté en place publique pour remettre ces idées pernicieuses dans le droit chemin tracé par le petit jésus )
puis dénudage de câble en prenant plus long pour le blindé car il faut avoir assez de longueur de fil de blindage ( c’est celui qui récupère les rayonnements et les envoie a la terre ) pour pouvoir le brancher sur la terre de la prise. puis on peut réduire la longueur du fil normal.
puis branchement de la terre qui vient coincer le fil de blindage. le connecteur wago est nécessaire pour raccorder le blindage du boîtier a la terre.
le neutre et pis c’est tout.
reste le plus drôle. arriver a faire rentrer tout ce bordel dans un dé a coudre. et c’est du câble en 1.5… alors en 2.5… la misère que ça doit être. la rigidité du câble blindé et le connecteur wago facilitant grandement la chose, bien sur.
puis mise en place du RJ45 ( faut vraiment que j’arrête de mettre des « puis » et des « donc » a chaque début de phrase )
et voila. l’est pas belle la vie ?
pour le branchement de plusieurs prise côte a côte, j’ai fait mon repiquage a l’intérieur du boîtier avec du câble classique, non blindé. le boîtier faisant office de blindage, ça facile quand même grandement la mise en place des prises.
un mot sur le matos. on était parti pour du bricomerlin et je regrette pas un instant d’avoir tapé dans la bonne qualité. le hager ( comme le legrand, je suppose, ou tout marque connue et reconnue ) facilite quand même bien le boulot. ça rentre tout seul, ça tient bien, on peut ressortir facilement les fils quand on se plante ( moi ? jamais ! ). en gros, c’est guère plus cher et on gagne son temps. a bon entendeur…
je suis ensuite passé au branchement des prises RJ45 dans mon local technique.
cette fois ci, c’est du legrand.
le coté moins pratique est l’absence d’ouverture pour coincer le câble et il faut forcer pour le rentrer. pas dramatique mais un peu lourd.
sinon, pas le même emplacement pour les fils mais le même principe.
pour venir fermer le bouzin, c’est un système de vis qui, lui est assez pratique.
et au final…
pour finir, je me suis occupé de ma terre.
j’ai commencé par me faire une vrai trappe pour fermer mon regard.
puis mise en place de la barrette de mesure. normalement, elle doit être au pied du compteur mais selon mon bouquin, elle doit être dans un endroit accessible, ce qui est le cas. y a plus qu’a espérer, ne pas tomber sur quelqu’un de tatillon lors de la visite du consuel. mais il est de notoriété publique que tous les employé du consuel sont juste et droit, sentent bon sous les bras, ont un sourire ravageur qui rendrait folle scarlett johanson ( ou brad pitt pour les filles et les garçons aussi, y a pas de raison, brad pitt, c’est brad pitt ! ) sont doté d’un sens de l’humour irrésistible et sont sympa et indulgent avec les autoconstructeurs. hein ? n’est ce pas ? non ? alléééeeuuu !
voila, demain, éclairage. mais j’ai pris les devants et je suis branché a un goutte a goutte de paracétamol depuis trois semaines en prévision de cette future épreuve éprouvante pour mes nerfs.
hébé, je sais pas si c’est l’age ou les années de chantier s’accumulant mais mon niveau de souplesse, déjà légendaire, pourrait servir de cas d’école dans tous les cours de rhumatologie, voir même qu’on pourrait écrire une thèse sur ma non capacité a se mouvoir, s’accroupir, se relever sans éprouver le sentiment de peser une tonne et non, ça n’a rien avoir avec le mont d’or aux patates accompagné de savagnin gouleyant dont je raffole particulièrement… d’abord ! hein ! et pis c’est parce que t’y a pas goutté que tu me crois pas, c’est de la droooogue, que je te dis !!!!
j’ai commencé a foutre quasiment en l’air le pré-gainage que j’avais fait avec Laurent cet été. on a beaucoup modifié l’emplacement des prises et pas prévue certaine quand on a mis ces gaines. donc au final, peu, on servit.
puis avec l’aide de madame, on a passé les fils dans celle qui restait. bon, rien de bien sorcier mais le tire fil en nylon ( merci david 😉 ) est juste indispensable. non, parce que le petit fil de fer qu’il y a dans la gaine, quand il se fait pas la malle dans la dite, gaine et que t’arrive a le choper, il te ruine juste les pognes. t’as beau avoir deux paires de gant, quand ça force un peu, ça fait penser au fil a beurre avec tes mains dans le rôle du beurre.
Petite précision: le gars couby a précisé dans les commentaires, une technique de passage de fil dans des gaines récalcitrantes assez efficace. je recopie donc ici, cette technique. elle sera plus visible que dans les commentaires. merci a toi.
Une petite astuce pour tirer des fils dans une gaine sans efforts : 1 – tu coupes ta gaine ICTA à la dimension voulue en veillant à laisser dépasser une quinzaine de cm de tire-fil métallique de chaque côté. 2 – Tu attaches une extrémité de ton tire-fil à un point fixe (poignée de porte, poteau ou autre), et l’autre aux fils électriques à passer. 3 – Tu mets l’ensemble en légère tension et tu fais coulisser ta gaine sur tes fils. Le seul inconvénient de cette méthode est qu’il te faut un grand dégagement; en gros 2 fois la longueur de ta gaine en ligne droite.Généralement je le fais en extérieur (cour ou jardin). Avec cette méthode je ne me prends plus le chou et j’ai tiré des dizaines de gaines jusqu’à 20 ou plus sans effort, sans gants, sans jamais casser de tire fil ni devoir repasser un tire-fil nylon.
puis, on a coupé les autres gaines au sol, puis gaîné en ligne droite et c’est fou, c’est plus facile. étonnant, non ?
j’ai mis aussi les chutes de fils de l’atelier, qui était plus ou moins en vrac, sur deux enrouleurs. ach’mieux pour mes nerfs.
les bobines suivantes sont comme celle de gauche donc, pas d’embrouille possible normalement
puis aujourd’hui, passage des gaines dans les parois et fixage au sol bien propre de partout.
hô, la belle gaine en plein milieu…
pour l’extérieur, j’ai tout cassé mon bel arrondi pour insérer mes boîtiers. l’avantage de la terre, c’est que c’est pas bien grave et la réparation coûtera juste le temps qu’il faudra pour reboucher le bouzin.
pour la partie internet, on a fait très simple. après renseignement, on peut apparemment, ne pas mettre de prise télé en faisant une déclaration auprès du consuel. de plus, la norme est un peu compliqué. théoriquement, on peut se passer de prise coaxiale si la télé est distribué par le net. je dis théoriquement par ce que j’ai l’impression qu’il y a beaucoup d’interprétation a ce sujet. bon, de toutes façons, on veut pas de téloche et je vais sûrement pas me rajouter du boulot pour cette cochonnerie. donc RJ45 partout !
soit, un coffret communication obligatoire mais aussi premier prix ou arrive le fil france télécom principal puis direction la box internet. ensuite ça repart vers un switch 12 port ( multiprise internet ) pour redistribuer partout dans la maison et du switch a l’aide de câble RJ45 court, on arrive dans le boîtier ci dessous ou débouche les fils passés dans les cloisons. bon, je sais, c’est pas super clair mais j’essayerais de faire un schéma pour que ce soit plus clair. ça reste la solution la plus économique.
le coffret électrique, déjà bien assez surchargé a mon goût alors que j’ai mis, a peine, un quart des gaines…
sinon, j’ai fait mon premier essai de branchement. dans un boîtier de dérivation.
pas simple quand même car le fil de terre du câble blindé est très fin et très casse bonbon a mettre en place dans les bornes. en fait, il faut plier l’extrémité, l’insérer dans la borne et venir lui coincer les miches avec le fil de terre. et on peut pas dire que l’on dispose d’une place folle. et c’est qui, qui va dire plein de gros mots dans pas longtemps ? madame, dans sa grande mansuétude et et grande magnanimité m’a donné carte blanche sur le sujet comprenant que faudrait voir a ce que ça me les brise pas trop cette électricité de mes… 1+1 ( bon, elle a pas vraiment le choix, mon auguste personne sans gros mot, elle me reconnaîtrait pas et chercherait partout l’ours mal léché qui lui sert de mari. maouqu’ilé mon grizzli ?)
et outre le fait que ça va être coton grave sa reum, j’ai fait une connerie. boaf, n’aurais je point l’habitude de la chose ?
le petit fil de terre que j’ai riveté sur les boîtiers, j’ai eu la bonne idée de le mettre en fil souple pour faciliter la manipulation au moment de la fabrication. oui mais en fait non. connerie. car les bornes wago, remplaçante des sucres, n’accepte que du fil rigide, sinon, ça ne s’enfonce pas. voila, voila… j’ai plus qu’a mettre une cosse qui viendra palier le manque de rigidité. waoou, comment j’ai gagné du temps, la !
pour finir, juste un conseil, la gaine, faut acheter de la qualité sinon, on en bave.
a gauche, gaine bricomachin, a droite, gaine de mon fournisseur. la différence ? la taille pour le même diamètre intérieur mais surtout l’espacement des anneaux, le coté plat de la « pro » qui font une méga différence entre: ça passe presque tout seul et vindieu, tu va avancer saleté de µ%!/§êê@%µ##.
la suite des prises électriques de l’étage, cette semaine.
on en était a la pose des boîtiers électrique spechiole placo sans le moindre bout de placo dans la maison.
j’ai commencé par percer les plaques d’érable qui serviront de support aux boîtiers mais aussi de repaire pour l’épaisseur finale des enduits pour les cloisons, les dit enduits devant arriver affleure de ces plaques.
puis un coup de scie a chantourner pour faire sauter la partie centrale
et on obtient un escargot tout chaud
un coup de cylindre ponceur pour égaliser mais surtout pour manger le millimètre de scotch alu autour du boîtier qui empêche l’insertion des boîtiers sans forcer.
puis le boîtier avec ces fixations a griffe.
en passant ces boîtiers sont très bien. c’est du legrand étanche. je suis pas trop fan de legrand, trouvant que même si la qualité est la, il se touche quand même un peu trop la nuit sur leur tarif. mais mon fournisseur m’a fait un excellent tarif et je dois bien reconnaître que le boîtier est rigide sans être cassant, tient bien en place avec les griffes et l’opercule pour ouvrir le passage de gaine est facile a enlever. comparé a leur version non étanche, y a pas photo. pour le faible surcoût, y a pas a hésiter même si le coté étanche ne vous intéresse pas.
une fois, tous les boîtiers en place dans leur support et après avoir remis un bout de scotch alu, la ou les griffes ont déchiré le scotch lors du serrage, je suis passé a la pose dans les cloisons.
je me suis fabriqué un gabarit de perçage pour être, le plus précis possible.
et le résultat. plus qu’a donner un coup de ciseau a bois pour faire sauter les pointes.
pour la fixation, on a laissé tomber les vis, que j’avais montré dans le précédent post. trop coûteux. ( ça faisait une chiée plus un tas, de vis, quand même…) et beaucoup moins discret.
donc, clouage.
en clouant, au plus prés du boîtier, les clous seront recouvert par l’appareillage et surtout par les plaques de finitions. ça devrait être invisible.
puis, je tords les clous derrière le boîtier pour finir de bloquer.
ça tient assez bien et devrait résister a la manipulation des prises électriques.
puis, je suis passé aux boîtiers insérés dans la paille. un poil plus compliqué.
j’ai fabriqué des boîtiers OSB que j’ai percé en travers pour pouvoir insérer des tourillons de bois en 25 cm de long.
puis un coup de disqueuse pour creuser le mur afin d’insérer les boîtiers, en estimant au pifomètre, l’épaisseur de l’enduit final.
puis mise en place avec le niveau, même si, en insérant les tourillons au marteau, ça bouge pas mal.
et une fois mis en place
et avec les boîtiers électriques recouvert de leur plaque, qui eux, seront collé, une fois les gaines en place.
bon, c’est moins rigide que dans les cloisons mais finalement, il n’y en pas pas beaucoup, surtout en version prise, ceux qui subissent le plus de contrainte. il faudra être gentils avec eux et pas débrancher les prises a la barbare.
pour les prises, cul a cul dans les cloisons, j’ai juste posé les deux lattes permettant de fixer les boîtiers.
ayant reçu mes boîtiers DCL manquant, on les a blindés comme les boîtiers classique.
puis mise en place. la, pas de plaque car il devrait être planqué derrière les luminaires.
pour l’éclairage du RDC, le cul des boîtiers ressort dans les chambres de l’étage mais seront recouvert par le parquet par la suite. faut juste faire gaffe ou on met les pieds.
j’ai aussi monté mon tableau électrique. plus qu’a mettre en place la GTL pour pouvoir le poser.
je l’avais acheté pendant les soldes, legrand pré équipé, tout ça, tout ça… mais premièrement, il était trop petit, il me manquait une rangée et de deux, comme d’habitude, faut pas que ce soit compatible avec les autres marques, sinon, c’est pas drôle.
et oui, comme un apple de base, les fabriquants sont pas foutus de fabriquer des marchandises compatible entre elle. dans le domaine du grand public, c’est déjà relou mais sur du matos pro, ça mérite des baffes.
donc, legrand, branchement des inter différentiel par le haut, et hager, branchement par le bas, bien sur… pas dramatique car on peut les brancher avec du bête câble électrique sauf si t’as choisi d’avoir un tableau bien propre et que tu achète les peignes d’alimentation verticale qui vont bien et qui coûte une blinde. et bien t’as plus qu’a te le mettre sur l’oreille et le fumer plus tard
même les « peignes » horizontaux, classique pour alimenter les disjoncteurs ne sont pas compatibles… car les disjoncteurs legrand visse dans un sens et les hager de l’autre, ce qui fait qu’a la jonction des deux marques, ça force et ne donne pas une bonne connexion.
donc, j’ai laissé tomber mon tableau legrand et tout pris chez hager ( c’est chez eux que j’avais les meilleur tarif auprès de mon fournisseur sinon, ça n’aurait finalement pas été un problème ) et avec un rangée supplémentaire pour être peinard… au moins tout est compatible…
voila, la semaine prochaine on attaque le passage des gaines. on va rigoler…
comme disait mon adjudant en ces temps jadis ou j’effectuais mon service militaire: va falloir se sortir les doigt du fondement avant que ça cicatrise ( rhâââ, les militaires, ces poètes… ).
et oui, 7 ans… déjà… quand on aime, on compte pas mais la, quand même, je serais capable de résoudre une équation a trouzemillion de degré qui laisserait comme deux rond de flan, le récent lauréat de la médaille fields.
pour cette année, madame devra s’acquitter toute seule de la lourde tache ( salissante ) des enduits intérieurs car passant mon tour, cette année, pour les enduits, je devrais me cogner, l’électricité, la plomberie, le tout a l’égout et les fenêtres. mais c’est jouable. de toutes façons, les producteur ont dit, qu’il n’y aurait pas de saison 8. alors pour pas décevoir nos fans…
donc, d’un commun accord avec madame, ON RENTRE DANS CETTE BARAQUE CETTE ANNÉE ET PIS C’EST TOUT !!!
et pour me motiver, cette année, on a un « fil rouge ». je dois bien avouer que je suis amateur de whisky mais aussi de cognac. et ‘garde donc, la belle carotte que voila !
vous remarquerez qu’on se fout pas ma gueule, que c’est pas du rabote gosier de seconde zone mais plutôt un genre de velours pour les papilles. en plus, selon Bernard et Liliane qui nous en avait fait cadeau, elle doit avoisiner les 30 piges.
donc, celle la, elle prend cher le jour du déménagement ( j’ai pour but secret de faire rouler madame sous la table mais chut… ) et elle sera partagé avec tous les courageux qui auront sué pendant des heures pour déménager notre boite de conserve actuel ( si, si, comparer a la maison, c’est une boite de conserve ).
motivé de la sorte, je n’ai plus qu’a m’attaquer a… l’électricité. l’a intérêt a être bonne cette boutanche !
alors, voila, les plans:
les prises électriques
et l’éclairage
en gros, on a chargé en prise électrique, histoire de pas se retrouver avec des multiprises dans tous les coins, on ne met que de la RJ45 pour les réseaux et fuck la prise TV qui sert a rien.
pour l’éclairage de notre salon, vu sa superficie, demandant trois point d’allumage différent, on a opté pour des télérupteurs et leur bouton poussoir. en effet, j’ai déjà des sueurs froides a l’idée de câbler mes quelques va et vient, alors des triples va et vient… autant essayer de convaincre francois hollande de faire une politique de gauche.
bon, vous vous dites que ça n’a rien de bien sorcier et que ça devrait le faire. oui mais c’est moi qui vais le faire. et ça change tout. et cerise sur le gâteau, on va en faire une installation « bio compatible » avec câble, boitier etc.. blindé. non mais chuis un fou, moi, même pas peur ! ( enfin siiiii, au secooouuurs ).
alors de l’intérêt du blindage de son électricité, je ne saurais être catégorique. c’est un peu le sujet qui, sur le net, donne a bouffer a un troll pour un bon bout de temps.
pendant, la formation que j’avais fait avec claude bossard, le bonhomme nous avait prouvé, qu’en effet, il y a bien des rayonnements électromagnétique quand ce n’est pas blindé. certes. mais quid, des incalculables ondes qui nous traversent, qu’on le veuille ou non tout au long de la journée. entre les téléphones portables, le wifi ( même si on l’a pas, le voisin, l’utilise sûrement) et les lieux de travail ou finalement, on passe beaucoup de temps…
donc, en effet, je suis pas super convaincu de l’intérêt, a cause des facteurs extérieur que je ne peux contrôler, mais bon, dans le doute.
et finalement au regard du faible surcoût ( si, si, ce n’est quasiment que de la main d’œuvre ) et qu’on a prévu de passer quelques années dans cette maison, on fait péter le bon vieux principe de précaution. ( de plus, dans les maison bois, les rayonnements électromagnétiques ont apparemment open bar )
car, c’est relativement simple de blinder son installation. il faut blinder ces boîtiers et utiliser du fil blindé uniquement sur la phase. soit un fil. donc, oui, c’est plus cher car le câble blindé coûte 4 fois plus que le classique mais ça représente un surcoût a la louche de 150 euros pour 300 m de fil. et les boîtiers, si on les blinde soit même, c’est 50 centimes de plus, par boîtier. donc pas la mer a boire.
en parlant de blinder les boîtiers, v’la comment qu’on a fait.
trois techniques:
la plus rapide. t’achète un bras et un rein, des boîtiers tout prêt mais franchement, le prix demandé est juste du foutage de gueule ( dans les 7 €, quand même ).
soit tu les fais toi même, en achetant de la peinture electroconductrice. c’est la technique la plus rapide mais apparemment, la peinture est assez fragile et si on force un peu dessus, elle s’effrite et perd beaucoup de son utilité.
pour finir, y a la technique du scotch alu ( ou cuivre mais c’est de la gourmandise )
HALTE LA ! MALHEUREUX ! pour éviter que tu ne suive mes âneries et que tu reproduise mes erreurs, je tiens a préciser qu’il faut utiliser du fil rigide et non souple pour le blindage des boîtiers. sous peine de ne pouvoir l’enfoncer dans les futurs connecteurs wago que tu utilisera par la suite. et tu vas en gagner du temps, c’est moi qui te le dis… sinon, le reste de ce qu’est ce que je dis est valable.
on enroule les boîtiers de scotch alu ( rayon fumisterie, 16 € les 100 m ) en commençant par le fond puis on entoure le boîtier en rabattant le scotch en surplus sur le fond
au préalable, on prépare les fils qui permette de mettre les boîtiers a la terre.
du fil de terre souple ( très important, sinon vous ne pourrez pas le faire passer a l’intérieur du boîtier ), des rivets alu/alu ( plus facile a sertir et moins de risque de casse du boîtier ) des rondelles et des cosses rondes du diamètre du rivet.
une fois scotché, un coup de perceuse pour faire deux trous de la dimension du rivet.
puis, on serti les bouts de câble avec les cosses. je n’ai pas trouvé de cosses sans l’isolant plastique bleu et j’ai donc du le virer pour une meilleure conductivité.
ensuite, on empile sur le rivet, la cosse et une rondelle et on met une autre rondelle de l’autre coté du boîtier pour que ça tienne bien. on serti et roule.
pour finir, un bout de scotch pour recouvrir le rivet
et voila, coût: 1 € de boîtier + 50 centimes max de fil et cosses, soit dans les 5/6 € d’économisée. bon, comme d’hab’, on compte pas les heures et on a bien mis deux après midi pour faire tous les boîtiers, madame au scotchage et moi au sertissage.
puis j’ai commencé a reflexionner velu sur le comment que j’allais poser tout ça.
on a l’essentiel des boîtiers dans les cloisons mais quelques uns devront être fixé dans la paille.
pour les pailleux, j’ai fabriqué un surboitier en osb qui me permettra de planter des tourillons dans la paille a travers le boîtier afin de les maintenir. les enduits devant finir de bloquer tout ça. je dois avouer que je ne sais pas trop comment ça va se comporter mais on verra bien.
la plaque fait office de « placo » dans une installation classique. c’est des plaques en érable ondé ( mon stock de bois de lutherie… je souffre… 🙂 ).
pour les cloisons, c’est plus facile. ( les vis faisait office de test, on va plutôt clouer sous le mécanisme qui viendra recouvrir les clous )
avé l’interrupteur posé a l’arrache et sans les vis normalement, l’enduit final venant a fleur de la plaque de bois ( du bois, du bois… érable ondé, de dieu ! )
et les futurs plaques 1,2,3,4 trous ( ondé, vous avez compris ? )
voila pour l’électricité.
il y a 15 jours, je suis allé chercher mon futur parquet. 180 m2… 4000 morceaux… bip, bip, bip, ne quittez pas, nous recherchons votre correspondant, ne quittez pas…
dire ce que je pense après la lecture de cet article violerait définitivement les règles de la bienséance et pourrait faire l’objet d’une fiche wikipedia a moi tout seul sur l’utilisation de gros mot très très vulgaire en situation de dégoût profond.
bon, finalement, je m’énerve, mais est ce qu’il y a de quoi être vraiment étonné ? c’est leur fond de commerce, après tout…
après la meilleure diffusion possible de cet article pourra, peut être réduire considérablement leur liste de client pigeon potentiel. bien que mon coté cynique m’en fasse grandement douter… ( vous savez le quart d’heure de gloire façon warhol )
bon, et sinon, ça va vous ? non, parce que nous, on glande grave velu, que c’en est une honte, ma bonne dame. oui, oui, électricités, tout ça, tout ça… j’y pense… ( et puis j’oublie, c’est la, c’est la vie 🙂 )
on cause pas des masses mais on bosse toujours. en version plus cool certes mais ça avance quand même.
madame s’est chargé des cloisons pendant que je m’occupais des gouttières.
on a posé les montants ensemble puis elle a fait fumer notre nouvelle cloueuse pneumatique ( très pratique cette bête la ).
puis on a aussi fini la salle de bain de l’étage
ainsi que les dessus de portes
et l’espace entre les fermes de l’étage
puis pose des lattis au RDC
voila, y a plus qu’a m’auto-botter le fondement pour commencer l’électricité ( pour rappel, le mal unique et absolu, que je préférerais inviter steevy pour un exposé de géopolitique internationale sur la balance commerciale du troudukistan occidental ).
mais bon, j’y couperais pas.
allez… les gouttières. bon, que dire, a part… ha ba, tout de même ! ha ba oui mais bon, faut gérer les priorités…
j’ai commencé par mettre mes bouts de poutres en I a niveau, j’entends par la, que lors de la découpe, j’ai du en couper, avec 1 cm de trop ou en moins, ou au moment de la pose sur le toit, elle devait pas être pil poil au bon endroit. m’enfin, il en avait qui descendait ou remontait un poil de trop pour faire une ligne parfaite.
donc avec de la ficelle et ma scie sabre qui va bien, j’ai découpé tout ce qui dépassait. et mine de rien, y avait du boulot… autant le pan de toit sud était a peu prés propre, autant le nord… j’ai quasiment du, toutes les reprendre… j’ai aussi doublé l’âme en osb des poutres avec un tasseau afin de pourvoir clouer le futur bardage qui viendra fermer les rampants.
puis, j’ai posé les planches de rives et après avoir claqué une ligne au cordeau pour la pente ( 5 mn au mètre ), j’ai commencé a poser les supports de gouttière.
puis préparation de la gouttière pour poser la « naissance » ou pour causer le parler de tous les jours, la sortie ou descend la flotte.
ensuite soudure du fond.
attention a ne pas oublier de mettre du décapant spécial fait pour ou de l’acide chlorhydrique qui a la même fonction ( gaffe au poumon, ça agresse velu cette cochonnerie ) sinon, la soudure ne prend pas.
j’ai fait des point de soudure pour maintenir le fond en place puis avec l’aide d’Estelle, j’ai fait la soudure au sol pour éviter de se faire suer sur l’échafaudage.
puis, mis en place de la gouttière et finition de la soudure. bon, le principal, c’est que se soit étanche, hein ? donc, on évite de regarder le coté esthétique, merci d’avance 🙂
avé la naissance…
puis est arrivé le retour du détour par le chemin de traverse… de mon angle !!! et une fois de plus, il ne m’a pas déçu… rhaaa… découper en angle, une gouttière arrondie, un vrai bonheur…
j’ai donc découpé un premier coté avec l’angle le plus propre possible et en respectant la noue de mon toit puis, j’ai amené le deuxième coté et tenté tant bien que mal, de tracer l’angle adéquate pour une jonction nickel.
puis soudure a la « va comme j’te pousse »; en tentant de souder, éviter de cramer le parepluie et foutre le feu a la maison, passer le fer a souder dans des endroits ou il devrait pas passer, serrer les fesses pour espérer ne pas percer la gouttière et accessoirement éviter de se cramer les pognes. bien stressant tout ça.
bon, c’est pas nickel, nickel… mais c’est étanche. donc fuck la soudure chiadé au petit oignon 🙂
même punition de l’autre coté avec moins de succès… la tuile de de l’arretier compliquait encore plus le challenge…
malheureusement, de ce coté, ça voulait pas le faire, et en plus d’un gros pâté d’étain, a force d’insister, j’ai percé la gouttière avec la sortie de la » chambre de chauffe » du fer a souder.
un florilège de juron bien senti dont j’ai le secret plus tard, j’ai décidé sur le coup que ça ferait bien l’affaire. fin de journée, fatigue, tout ça, tout ça…
mais, c’était vraiment très très moche et voir même que ça me déstabilisait le trou de balle ( heuuu… pardon 🙂 ) d’avoir fait un boulot aussi pourave. donc, le lendemain, j’ai refait l’angle avec des chutes et sur mon établi.
je me suis bien fait suer pour le mettre en place mais c’est ach’t mieux. toujours bien chargé en étain mais sans trou, tout moche.
il ne restait plus qu’a mettre les crochet a neige et puis basta !
et au final…
voila, a venir et pour repousser l’échéance fatidique menant au mal absolu, je vais me mettre sur la rambarde de la mezzanine. ça sera plus secure pour les p’tiots ( même s’il n’y ont pas accès ) et ça me débarrassera un peu de bois dans l’atelier maison.
ce petit post pour relayer l’appel a don pour le rachat de la maison » feuillette » qui est, la première maison en paille construite en France par » l’ingénieur feuillette « , ( j’adore le terme qui fleure bon le début du siècle ) précurseur et visionnaire dans la construction paille. j’ai d’ailleurs du mal a m’imaginer l’idée qu’on devait avoir de lui, quand on voit que l’on passe toujours en 2013 pour des originaux…
c’est le centre national de la construction paille qui souhaite en faire ces locaux pour la promotion des maisons paille. l’assoc des compaillons est dans le coup, donc, ça ne peut qu’être une bonne idée !
voila, l’idée est louable même si au regard du prix de vente et des dons déjà reçu, c’est loin d’être gagné. mais on ne sait jamais… un petit don surprise de mamie liliane équivalent a une demi seconde de sa rente journalière et c’est dans la poche !
son prix de vente est d’ailleurs le bémol qui me gêne un peu. il est surement justifié pour une maison, somme toute nickel, en paille, promouvant la paille dans le temps et l’avenir ( si le projet de rachat abouti ), mais avec des prix de grande agglomération pour ne pas dire » parisien « …. et pour moi, ça revient a cautionner la politique des prix de l’immobilier qui font que tant de personnes ont, soit du mal a se loger soit, doivent s’exiler et se cogner des transports sans fin pour aller bosser. mais je m’égare et cette observation ne changera pas notre beau monde moderne… et je suppose que les proprios, même animés de toutes les bonnes intention du monde esperent surement rentrer dans leur bille.
même si l’on a pu laisser croire qu’on s’est roulé les moustaches pendant quasi, un mois, on a opéré un grand rangement général du chantier et du coup, on a eu juste le temps de se rouler une demi moustache.
on a commencé par s’occuper du bois de chauffage avec préparation des stères a brûler pour cette année et déplacement du bois restant pour dégager le passage.
puis on a remis d’aplomb la portion de serre que l’on va garder en retendant les câbles et en rebâchant par dessus avec de la bâche lourde pour éviter toutes fuites. faut dire que l’ancienne bâche a servi de mur d’escalade a une pelletée de chaton qui nous l’avait transformé en passoire. maintenant, y a plus qu’un chat, qui prendra mon pied dans le fondement si je le vois sur la serre. et même si l’intéressé profite que j’ai le dos tourné pour jouer avec sa vie, la bâche lourde devrait résister aux griffes de l’intéressé.
ce qui nous a permis de vider l’autre serre, afin de la démonter pour mise en vente imminente. du coup, on juste récupéré une centaine de mètre carré de terrain. ça fait un vide… ( en passant, elle est a vendre, 8 m de large x 12 m de long en véritable acier galvanisé de compét’, l’accessoire indispensable pour tout chantier qui se respecte. accepte liquide, chèque, paypal, virement bancaire, bitcoin, ticket restau, chèque vacances, billet de monopoly, roubles, dinar, tour gratos d’autotamponneuse, bisous, câlin, paix et félicitée sur ma famille pour plusieurs générations, plus si affinités )
on a ensuite déménagé la machine a bois et l’établi dans la maison afin, que je puisse travailler un peu plus confortablement cette hiver. bon, y a encore un peu de boulot au niveau du rangement…
puis, gogorecyclage a la bâche de serre inusité dont on s’est servi pour fabriquer un ensemble de porte et de fenêtre de première bourre tout en plastique massif. ça protège des courants d’air et des averses de neige taquine qui voudrait venir visiter l’intérieur de la maison sans notre autorisation.
les menuiseries définitives ne sont toujours pas a l’ordre du jour. j’attends encore quelques devis pour comparer puis il faudra sûrement affiner mais a vu de nez et sans trop me gourer, il a de grande chance que je fasse le boulot moi même, comme prévue initialement.
pour info, les deux premier devis reçu, avec de la fenêtre de bonne qualités , en sapin, double vitrage moderne et doublage alu extérieur, on tape le 15 – 20 000 brouzouf… voila, voila… bon, c’est un peu le haut de gamme et comme dit précédemment, il faudrait affiner, se passer de l’alu pour avoir l’équivalent de ce que je vais peut être fabriquer mais, ça me semble fort de café. surtout que finalement, on a que 7 fenêtres classique et tout le reste mis a part les portes est en fixe, qui, il me semble, devrait être a un prix plus raisonnable. m’enfin, ça doit être les tarifs… et je vais donc sûrement continuer a rentabiliser mon combiné a bois…
bon, bin, voila, la couche de corps est finie et avec ça, le planning prévu pour cette année. on va pouvoir lever le pied…
et on doit bien avouer qu’il était temps, on commençait a en avoir plein le fondement. même si, pour une fois, tout s’est a peu prés bien passé, ce fut une année bien chargée. ( bon, comme les précédentes, quoi… )
allez quelques photos.
bon, si on va essayer de ralentir, ça veut pas dire qu’on a pas du taf’ pour cet hiver…
on va déjà commencer par une ou deux semaines de glandouilles puis il restera a finir la couche de barbotine a l’étage. il reste pas grand chose mais on aimerait pouvoir finir ça aussi.
puis ça va être rangement, démontage de la serre pour sa mise en vente, remise en état du bout que l’on va garder pour le potager de madame, bois de chauffage, puis pose des gouttières ( si, si ! ), cloisons du RDC, et… et… et… électricité…
et si vous avez peut être remarqué que le capitaine haddock n’a pas trop montré sa barbe cette année, il risque de reprendre du service rapidement 🙂
attend, attend ! pis.. gnon… pignon… pignon de la maison, chuck norris et sa célèbre faculté a mettre ces pieds ou il veut et souvent dans la gueule, fin de le couche de corps sur les pignons qui en a pris un coup, coup donné par chuck norris, analogie, jeu de mot, calembour : vanne de merde.
et j’imagine votre regard perplexe se transformer en une moue affligée et, ça, c’est vraiment très rigolo, comme dit mon petit loulou 🙂
bon, trêve de galéjade. faite une pause, remettez vous de vos émotions après la nullité tchernobilofukushimesque de cette vanne foireuse, allez vous aérer, reprenez foi en l’humanité et dites vous bien que, des fois, c’est dur de trouver un titre a ces posts. non mais !
donc, vous l’aurez deviné grâce a l’extrême finesse mise en œuvre précédemment pour vous orienter vers le sujet du jour, nous avons fini la couche de corps des pignons. ça, c’est fait.
et il nous reste a tout péter une trentaine de mètre carré a finir, ce qui représente queud’ sur la surface de la maison. et qui, si les vents sont favorable, devrait être fini pour le week end prochain. et… et… ça sent la fin de saison et le ralentissement de la cadence de travail, ce qui n’est pas pour me déplaire, je dois bien l’avouer.
bon, rien de bien nouveau, montage, démontage d’échafaudage, enduits, taloche etc… donc photos, en gros et en général.
et, voila, ça déchire ! et pis, c’est tout ! on est vraiment content du résultat. c’est rond, chaud, voluptueux, sensuel, bosselé ( que vous ne croyez pas que je décrive autre chose que la forme de nos murs, hein ? petit coquinous ). en gros, ça poutre !
et pour ne pas démériter quand a ma légendaire faculté a vous tenir la jambe dans mes post interminable, je ne peux terminer ainsi, ça serait bien trop court, voyons… doooonc… il a fallu que je refasse un tamis ( non, attendez, ne partez pas, ça sera bref 🙂 )
alors, le tamis avec, uniquement le grillage a poule pour supporter le poids, ça ne tient pas le choc et le mien, même après avoir été renforcé au milieu pour éviter une trop grande portance, a fini par agoniser dans d’atroce souffrance.
du coup, gogorecyclage a la grue qui n’a pas su resister a la loi universelle de la gravité ( la garce ! ) et j’ai utilisé ce qui faisait office de toit du poste de pilotage sur lequel on pouvait se positionner pour diriger la grue ( quand elle ne se vautre pas comme une grosse bouse, hein ? de l’amertume ? rhôôô si peu… )
j’ai éclairci les mailles du grillage qui servait de toit et de protection puis j’ai remis une couche de grillage a poule. la grosse maille sert a supporter le poids et la grillage a poule de tamis. et, ça devrait nous finir le chantier sans problème. comme quoi, elle nous aura servie cette grue… heuuu… keuf, keuf… sifflotement…
au rayon bricolage et recyclage, les chutes de poutre en I n’en finissent pas de trouver une utilité. entre passerelle d’accès a la maison, planche d’échafaudage et échafaudage en mode bricolo bill, finalement, je regrette pas d’en avoir fabriquer de trop.
estelle a ainsi pu finir le barbotinage du pignon intérieur au dessus de la mezzanine grâce a deux membrure et autant de chute de poutre en I. c’est un peu rock n’roll mais ça marche et c’est costaud.
puis elle a aussi terminé l’autre pignon ( notez le splendide lit, que même la belle au bois dormant, elle en a pas un comme ça, qui vous attend, si vous venez nous aider sur les prochains chantiers participatifs. non, mais attend, on se fout pas de votre gueule quand même. t’en a déjà vu des plumards avec un aussi splendide couvre lit… heuuu… jaune. très jaune. trop ? et pis d’abord, des couvres lits pareils avé sa tète de lit assorti, s’il vous plaît, même chez ikea, ça existe pas. et oui, les petits tas louche qui constellent, le dit couvre lit, ne sont que de la terre et non pas des substances douteuses qu’un mammifère quelconque aurait laissé en souvenir )
et pour finir… la minute mac gyver.
tout d’abord, sachez qu’il ne faut pas acheter de bac a douche en plastoque ( ou approchant ). c’est juste de la drouille.
si vous nous lisez depuis le début, vous savez qu’il avait fallu que l’on change notre douche car l’ancienne avait décidé d’exploser une des ces parois, juste pour le fun, voir pour nous enquiquiner une chouille. et que je l’avais remplacé par une douche d’occaz avec un bac en plastoque.
le problème, c’est qu’une fissure est apparu et que fuite il y a eu. j’ai donc essayé de réparer avec du silicone mais en peu de temps, ça fuyait a nouveau.
ne voulant pas changer a nouveau de douche car elle devrait bientôt être mis en retraite, si tout va bien, je me suis regardé l’intégrale de mac le brushing fatal et tout imprégné de sa technique » je répare tout avec un bout de chewing gum, une barrette a cheveu et vieux clou rouillé « , j’ai détourné légèrement de son utilisation première notre planche a découper qui, noyé dans le silicone apporte un support solide pour éviter de ré ouvrir cette foutu fissure. bon certes, ça fait bizarre quand on rentre dans notre douche pour la première fois et il a fallu racheter une planche a découper mais ça tient..
alors, oui, certain se poseront la question de savoir, ce que fout une planche a découper dans une douche mais ça donne un cachet roots du meilleur effet a notre douche merdiquopourrave et m’évite de refaire de la plomberie autre que dans la maison.
ça y est, le deuxième chantier participatif est terminé et demain je retourne au chagrin…
mais malgré une fréquentation en forte baisse ( comme si vous aviez autre chose a faire que de venir nous filer un coup de main… vous n’êtes pas raisonnable… ) on a quand même super bien avancé et que même, on va tenir notre planning et que la vérité, si je mens, que ça sera la première fois depuis le début du chantier.
si madame et votre serviteur ont envoyé du pâté pour avancer au max, rien n’aurait été possible sans l’aide de rossana, sam et pierre-édouard qui sont arrivés en deuxième semaine.
la première semaine a donc été consacré a finir la paille ( cf le précédent post ) et la barbotine manquante.
donc démontage et remontage de l’échafaudage ( je vais finir par l’user… ) pour finir le dernier pignon avec remplissage paille et barbotinage dans la foulée.
puis on a fait un peu de rangement. j’ai fait des paquets avec les lattis des cloisons et mis tout ça, debout car je m’étais spécialisé dans l’art de trébucher dans le tas qui était posé par terre et qui me faisait caguer grave qui m’indisposait. sans compter que ça a libéré de la place pour transformer le rez de chaussé, en piste de course pour vélo et trottinette et même que t’as intérêt a garer tes pompes si tu veux pas te faire rouler sur les arpions ! sont fou ces p’tiots !
et j’ai attaqué une partie de la barbotine a l’étage pendant que madame finissait la partie cuisine qu’il restait au rez de chaussé.
on a eu la visite de « mino », une autre copain de boulot qui s’est essayé au barbotinage avec un air perplexe au début mais qui finalement s’est pris au jeu et a torché notre chambre et le placard.
un grand merci a lui d’avoir pris un peu de son temps de vacance pour venir se salir les pognes.
de mon coté, je me suis occupé du pignon au dessus de la mezzanine. j’y sentais moyen et savait pas trop comment travailler en sécurité et finalement mes restants de chute de poutre en I sont venu a ma rescousse. deux poutres posées sur le plancher d’un coté et de l’autre sur l’échafaudage et j’avais une plateforme de luxe pour travailler pénard.
puis on est passé aux enduits terre et au premier essai, laissant de coté, la couche d’accroche pour bien préparer l’arrivée de nos esclaves volontaire ( mais on les nourris bien ! )
pour résumer, les enduits terre, c’est du bonheur en barre, que je regrette même de n’avoir pas fait l’atelier comme ça, plutôt qu’en chaux.
mais avant toute chose, passons au point litigieux dans la littérature sur les enduits terre ( du moins, je devrais dire, le manque d’info précise. )
le blém, c’est les adjuvants aux enduits terre. dans les trois bouquins mentionnés dans les précédents post et qui font pour ma part, office de référence sur le sujet, il est conseillé d’ajouter, de la bouse de vache, du crotin de cheval, du maïs fermenté etc… pas tous en même temps mais avec l’idée que l’on prend, ce que l’on a facilement sous la main.
pour nous, cela aurait été de la bouse de vache, disposant d’une ferme a 500 m de chez nous.
les trois bouquins précisent que ces adjuvants ont la facultés de rendre plus solide les enduits, de les étanchéifier, de leur rendre le poil brillant et l’haleine fraîche ( quoi qu’avec la bouse… ). soit. je veux bien. mais dans aucun des trois bouquins ne sont donné les proportions a respecter. ou je sais pas lire. le seul qui donne une vague indication est le « rivjen » avec une unités de mesure sous forme de godet… qui, vous en conviendrez avec moi est une unité de mesure valable dans la science reconnu de la piffomètrie, mais sur mon chantier… bin…
de plus, les trois bouquins insistent bien sur le fait qu’il n’y a pas de recette miracle car toutes les terres sont différentes.
résultat, dans le doute, on a rien mis. et c’est pas l’envie qui nous manquait car j’espère ne pouvoir mettre que de la terre et préférerait me passer d’une couche de chaux extérieur pour la protection finale du mur. donc pour moi, c’est la grosse lacune de ces bouquins.
au final, dans le terre vivante, on a une recette ( précise ) d’enduit de finition a base de jaune d’œuf et d’huile de lin qui, selon leur dire, fonctionne bien et que l’on suivra sûrement mais c’est dommage d’appâter le client sans lui donner les recettes complète.
bon, fallait quand même critiquer une chouille sinon on allait croire que j’étais acheté par le lobby des enduits terre et t’imagine pas le budget ticket restau dont ils disposent pour soudoyer… bin… pas grand monde ou alors des convaincus. 🙂
allez… passons dans le beau monde de la terre et de la couche de corps, de tout mur en paille qui se respecte.
on a besoin de barbotine ( consistance yaourt, presque yaourt a boire ) de sable et de paille.
finalement, j’ai pris la recette première, de mes essais, soit une volume de terre pour deux de sable et un de paille. le deuxième qui doublait le sable et la paille me semblait trop lourd.
pour la terre, il est préférable de la passer au tamis pour virer les plus gros cailloux, étant accepté ceux qui arrivent a passer entre les mailles d’un grillage a poule, soit a la louche ( ou au godet ) 1 cm.
si la terre le permet on peut le faire avant trempage ou si l’on dispose d’une terre comme la notre qui a la fâcheuse habitude de rester agglomérée en grosse motte, on peut le faire après trempage.
on a une tripotée de cuve et deux baignoires pour permettre le trempage et touillage de la terre. le but du jeu étant de laisser tremper minimum 24 heures ( fourchette très basse ) afin de facilité le touillage.
on remplit donc de terre fraîche en cassant au maximum les plus grosses mottes, on recouvre d’eau et on passe un premier coup de malaxeur. puis on laisse reposer les 24 heures mini, puis retouillage plus minutieux pour pouvoir passer au tamis.
pour le stockage, les baignoires vont bien mais les fût plastiques de 200 L coupés en deux sont juste parfait. ça permet une position optimal avec le malaxeur qui, avec ses 1300 watt en pleine bourre fatiguent vite son utilisateur.
pour le tamisage, j’ai fabriqué un tamis a la taille de la baignoire qui sert de stockage final.
ensuite, je verse la terre sur le tamis
puis brassage a la main
et ne reste a la fin qu’un restant de caillou aggloméré avec des mottes d’argiles récalcitrantes que je met de coté dans une autre bassine pour trempage, re-malaxage et repassage au tamis pour récupérer la substantifique moelle de la terre qui restait agglomérée aux caillasses.
parce que finalement la terre ne coûte rien financièrement parlant mais physiquement… ça fait sentir sous les bras ! donc si on peut économiser quelques litres de sueur, faut pas se gêner.
et le résultat après tamisage. de la vrai crème dessert.
pour la fabrication, on conseille plutôt le malaxeur planétaire ou verticale, le foulage aux pieds ou le mélange a la pelle mais la bétonnière classique a plutôt mauvaise presse.
bon, c’est ce que j’ai et si le coté sympathique du foulage aux pieds avait l’air tentant, ça oblige a faire de grosses quantités d’enduits qui ne conviennent pas a mes après midi de travail.
donc, j’ai juste customisé la bétonnière en rajoutant une encoche a la roue crantée qui permet l’inclinaison de la cuve.
cette encoche permet de mettre la cuve a l’horizontale et de finir de mélanger après introduction de la paille.
par contre, ça force pas mal et la patte de ferraille qui maintient la cuve a cassé. d’où une réparation maousse costaud.
donc, avec les proportions de 1 seau de barbotine, 2 de sable et 1 de paille qui sont multiplié par deux pour faire une brouette complète, la cuve est a l’oblique dans la position classique, je met la barbotine a l’arrêt ( car ça colle toujours au fond du seau et racler le seau avec la cuve qui tourne, c’est pas le top ), puis, je met en route, j’envoie le sable, rajoute une chouille de flotte en fonction de la chaleur ambiante et je met la paille en envoyant bien les poignées de paille au fond de la cuve.
puis je met la cuve en position horizontale en mettant la brouette en place pour récupérer ce qui pourrait tomber de la cuve et la position horizontale fait la différence. la, ou avec la cuve oblique, le mélange avec la paille est trop épais pour bien se mélanger et reste coincé dans les pales intérieur de la cuve, a l’horizontale, ça « roule » l’enduit qui monte en haut de la cuve et se casse la gueule ( d’où le travail du châssis de la bétonnière et la casse de mon bitonio ).
tout n’est pas parfait et un petit grattage de la cuve en pleine action avec un bout de bois permet de bien décoller le bonbon du papier. de même qu’il faut récupérer un peu d’enduit a la main, restant en fond de cuve. mais bon, rien d’insurmontable et il y en a pour 5 mn pour faire une brouette.
finalement, c’est assez facile, la difficulté résidant dans la gestion de la terre. entre la terre brute qu’il faut piocher, le remplissage des cuves vide, le trempage, le malaxage, le tamisage, la bétonnière… tu cours un peu dans tous les sens et j’ai presque passer ma semaine a la fabrication d’enduit.
vous saurez aussi que les marchands de sable doivent être bien potes avec les scieurs et les marchand de matériaux. ils ont du monter une société secrète ou signer une charte stipulant qu’il ne faut jamais JAMAIS !!! respecter un délai de livraison. et lui, il bat tous les records car il n’a même pas l’excuse de la distance, la carrière étant situé a 5 km… voila, voila…
du coup, les premiers jours, j’ai été fin chaud sur le sable. j’ai commencé a la brouette puis j’ai déployé l’artillerie lourde et utilisé ma remorque pour m’éviter le voyage menant de l’entrée du terrain ou se trouvait notre restant de sable et le fond du terrain ou se situe l’aire de fabrication.
passons maintenant aux invités. pierre édouard est arrivé le preum’s et dés samedi matin s’est mis au boulot.
puis samedi en fin d’après midi sont arrivé rossana et sam qui a peine descendu de 5 heures de voiture se sont mis au boulot direct. courageux, je vous le dit !
pour les enduits, les premiers essais ont donné l’impression de devoir faire deux couches car dés qu’on essayait de charger, ça avait tendance a se casser la margoulette.
donc on est parti la dessus mais finalement on a perdu du temps car si ça se cassait la figure, c’était la faute de mes premières bétonnières d’enduits qui était trop sec. on s’en ait aperçu par la suite avec rossana et sam car avec des enduits plus liquide, ça tient bien mieux et on peut mettre facilement du premier coup les 2 cm minimum conseillé.
du coup, samedi et dimanche, pierre edouard puis rossana et sam se sont contenté de passer une première couche fine sur quasiment le tour de la maison. c’est toujours ça de pris mais on aurait pu passer en une couche et rossana et sam aurait pu éviter de se retaper le tour complet pour la deuxième couches. m’enfin, c’est de ma faute, j’avais qu’a réussir mes premières brouettes d’enduits du premier coup.
donc pendant que pierre edouard avançait sur la première couche, rossana et sam passait la deuxième.
j’adore cette photo, un bel exemple d’harmonie familiale 😉 concentré, n’est t’il point ?
de mon coté, entre deux bétonnières, j’ai quand même réussi a faire un peu d’enduit, tout comme estelle des qu’elle réussissait a venir a bout de l’intendance.
et le mur de madame
puis tout le monde est monté d’un étage
le premier tour de fenêtre… y a pas a tortiller, les angles arrondis, ça déboîte !
finalement on a réussi a bien rattraper les trous et bosses tout en gardant les courbes et le coté sensuel du mur.
pour la pose de l’enduit, soit on jette l’enduit par petite poignée avec le rossana style
ou l’on pose une bouse qu’on écrase a la main avec le sam’style
c’est comme tu veux tu chois’
et il suffit de lisser le tout a la taloche
et le travail final de rossana et sam, ils auront eu juste le temps de finir le mur nord.
de notre coté, on a fini vendredi soir, le pignon avant démontage de l’échafaudage pour permettre d’accéder au haut du pignon.
voila, une fois de plus, ce chantier fut productif mais surtout, c’est toujours aussi formidable de rencontrer des gens d’horizon différent avec des projets tout aussi différents.
un grand merci a pierre édouard pour son aide et sa bonne humeur ( et sa patience avec les p’tiots 😉 )
et un autre grand merci a rossana et sam pour avoir supporter le rythme soutenu qu’on leur a imposé, leur méticulosité et leur gentillesse.
que vos projet a tous les trois se réalisent rapidement.
nous avons aussi eu l’agréable visite de « stebanie » du blog « paille au perque », soit Stéphanie, Sébastien et leurs p’tiotes, Lily et Philomène.
en vacance dans le coin, on a eu l’occasion de se rencontrer en vrai autour d’un repas et d’une bouteille de savagnin. et c’était vraiment bien sympa de pouvoir passer de l’autre coté de l’écran.
pour finir, a l’instar de Lily qui donne dans la customisation de croc avec des restants de chantiers, Julie a aussi laissé libre cours a son imagination et nous a concocté a base de chute de charpente, un magnifique « marcel, tête de bois » du meilleur effet.
du retard sur votre chantier ? un simple projecteur dans la nuit noire avec un brouette ou une bétonnière en ombre chinoise qui se découpe dans l’obscurité, les v’la qui débarquent et le boulot a faire, prend cher sa reum’s.
après avoir endurer des fondations a la mano ( mais qui lui vaudra sur surnom éternellement ), après avoir brassé de la poutre de guerrier pour la charpente, le projecteur s’est donc a nouveau allumé et tel des super héros du boulot a abattre, isabelle ( alias enduit girl ) et betonman sont reviendu nous filer un bon coup de main.
du coup, il se sont occupé de finir la couche d’accroche extérieur puis on attaqué l’intérieur de la maison et il doit rester une vingtaine de mètre carré a enduire de barbotine au rez de chaussé et l’étage au complet. si c’est pas de l’efficacité !
les débuts d’enduit girl a la barbotine
aidé de Lucie alias « minette girl » qui nous aura aussi filé un bon coup de main.
mais aussi du fameux betonman ( marque déposé )
sans oublier ma douce qui n’a pas donné sa part au chien. vous noterez quand même la tenue très très négligé des deux sœurs… soit dit en passant, que c’est la nouvelle mode, que jean paul gauthier va dessiner sa nouvelle collection sur le thème » la terre, c’est trop hype, chérie ! » et que l’été prochain, toutes les faschionistas porteront la godasse de sécu crotté ainsi que le fute et t-shirt barbouillé a la vrai terre du jura. mais bien sur…
ne pas oublier albanne qui, en qualité de photographe attitré aura permis les photos ci joint. ( les appareil photo n’apprécie guère la poussière et encore moins la barbotine 🙂 )
allez quelques photos.
au final, ça va assez vite mais c’est beaucoup de boulot avec les trous a reboucher. mine de rien, il faut être soigneux et ça bouffe un volume impressionnant de paille en vrac.
madame nous explique comment faire pour reboucher un trou…
pendant ce temps la, Laurent s’est occupé de l’alimentation en barbotine de ces dames, remplissage des cuves, mouillage et touillage. par 35°. lui qui travaille d’habitude par – 25°, ça calme…
de mon coté, j’ai enfin fini le premier pignon.
avec l’aide de Laurent, on a déplacé l’échafaudage de… 1 mètre. ça fout un peu les boules mais pas le choix pour monter au plus haut. et même comme ça, j’ai fini la pointe sur une échelle posé contre les dormant de fenêtre en triangle. pas des plus confortable mais pas d’autre choix possible.
et le résultat…
on a commencé a passer les gaines électriques qui passe dans les murs. pour pas devoir flinguer les enduits par la suite.
🙂 hé, hô, y a pas que moi, hein ? solidarité avec les déficients capillaire !!!
en passant, si vous devez acheter de la gaine électrique, surtout achètez les rouleaux » filmé » dont vous pourrez tirer la gaine par le centre. et pourquoi donc que c’est mieux ? et bien, car si vous faites comme moi et que vous achetez un rouleau de 100 m cerclé… t’es obligé de faire sauter les cerclages qui maintiennent la gaine et ça donne un beau bordel ! juste 100 m de gaine a dérouler et démêler. si je connaissais le sombre crétin qui a pondu un système pareil, je l’assommerais a coup de baffe.
j’ai aussi fait les test d’enduits.
en gros, le mélange terre-sable-paille diffère selon la terre utilisée et ces proportions d’argile.
il faut donc faire des test pour connaître au plus prés le mélange idéal. on a suivi la technique expliqué dans le livre » enduits de terre crue » de sylvain moréteau aux éditions terre vivante qui est très complet sur le sujet. en passant, si vous voulez approfondir le sujet, on vous conseille aussi » enduits et peintures naturels a base de chaux et de terre » de adam weismann et katy bryce aux éditions la plage. ce dernier est plus généraliste mais très complet sur tous les sujets et vaut vraiment le coup de faire souffrir votre carte bleue.
bon, je reprend. le principe c’est de faire des échantillons sur le support final, si possible avec différentes proportion de mélange.
on part de base avec un volume de terre a chaque fois puis on rajoute en suivant le schéma ci dessous, les différents ingrédients. la ligne horizontale représente la paille et la verticale le sable.
j’ai utilisé une louche pour éviter d’en faire des tonnes, déjà que ça consomme du seau…
puis on applique sans oublier d’humidifier le support préalablement et en faisant des petits carré et en respectant l’ordre établi…
puis il faut attendre si possible 72 heures, le séchage complet du bouzin.
après 24 heures…
et séchage complet…
il n’y a a plus qu’a lire… théoriquement, on doit choisir le mélange le plus homogène et qui a le moins fendillé possible.
il en ressort le mélange 2 vol de sable – 1 vol de fibre et le mélange 4 vol de sable – 2 vol de fibre.
le premier
et le deuze
le plus chargé me parait le plus cohérent mais sera plus lourd. je prendrais bien le plus chargé pour l’extérieur et le moins chargé pour l’intérieur. je pense que c’est a l’application qu’on se décidera définitivement. si un des deux est plus facile a poser, on optera pour celui ci.
voila, voila… un grand merci a Isabelle, Lucie, Albane et Laurent pour ce gros coup de main. on va pouvoir attaquer demain, le deuxième chantier participatif sereinement, avec la couche de corps. sans eux, on aurait été a la bourre une fois de plus.
un gros poutou baveux a Lucie pour son coup de main alors qu’elle aurait pu user le fond de la piscine de sa cousine toute la semaine. chapeau, ma grande !
et une grosse léchouille sur la truffe a albane pour ces talents de photographe ( même si j’ai retrouvé sur la carte mémoire, une vidéo de limace a fond les ballons… ahem… voila, voila… 🙂 ) et surtout de s’être occupé de son petit cousin pot de colle qui ne l’a pas lâché de la semaine.
sinon, reste a finir mon deuxième pignon qui est sur la bonne voie et on pourra attaquer les enduits. YES !
hier, Estelle a sorti toutes les bottes de pailles en trop et a ainsi dégagé la vue intérieur.
c’est encore un peu le foutoir mais on y voit plus clair, quand même.
pour finir, on a des squatteurs… maintenant qu’on a des murs tout ça, tout ça, je m’étais aménagé un petit coin sieste des plus douillets a l’étage. mais un couple de piaf s’est installé dans la salle de bain et madame nous a pondu trois morveux qui font un barouf’ du tonnerre. ‘foiré ! et ma sieste, bord… j’hésite donc entre l’attendrissement « sont crô mignôôôn » et le parcours fléché pour chat affamé.
bon, je serais magnanime et attendrait la fin de la trêve estivale. par contre, des qu’ils sont assez grand pour voler, z’ont intérêt a décarré fissa, s’ils veulent pas finir de me contrarier et que je pense a tourner un reportage sur l’instinct de chasseur de nos amis, les félidés et leur façons si particulière qu’ils ont de jouer avec la nourriture. non mais ! la sieste, c’est sacré, vindieu !
de grosses semaines de boulot alimentaire, couplé au chantier ont eu raison de mon épaule. une semaine d’anti inflammatoire ont arrangé un peu l’affaire mais on a a paumé autant de boulot sur le chantier.
samedi matin, juste avant que ça se déclare vraiment et m’empêche de lever le bras, j’ai avancé un peu mon pignon.
j’ai réussi a finir la paille et passer la couche d’accroche qui me permettront de pouvoir déplacer l’échafaudage et de finir ce foutu haut de pignon.
le chef de chantier étant en arrêt de travail forcé, c’est la cheffe de chantier qui a bossée.
un peu d’enduit terre…
mais aussi du remplissage paille.
on a finalement abandonné les petites bottes en triangle pour remplir le haut des murs. dans l’idée, c’était bonnard mais le problème résidait dans la fabrication.
en gros, Estelle fabriquait des bottes de 15 cm de large que je devais redécouper en travers pour faire le fameux triangle. le hic, c’est qu’a part, la tronçonneuse pour découper… et c’est super dangereux. les bottes sont trop légère pour pouvoir rester en place et mettre le pied sur la botte pour la tenir, a moins de dix centimètre de la chaîne de la tronçonneuse en pleine action, ça fout les jetons ! donc, j’aime bien mes pieds et on a préféré abandonner l’idée.
finalement, après un reflexionnagement intensif, on a testé et adopté la technique qui consiste a prendre deux a trois tranches de paille ( les bottes de pailles sont rangées en « tranche », de 5 a 10 cm de large qui se tiennent assez bien ) et a les rouler sur elle même pour les insérer en mode Hulk, tout énervé.
ça se tient bien, c’est bien coincé et l’enduit finira de bloquer tout ça.
bon, ça, c’est fait.
puis nous avons nettoyé le chantier. pas de serpillière a l’horizon mais plutôt un ramassage de toute la paille en vrac qui traînait de partout.
ça fait plus propre, on retrouve des outils, et surtout on limite les risques d’incendies. je me suis d’ailleurs fait peur. alors que je coupais des bottes avec donc, une chiée plus un tas de paille en vrac qui m’entourait, la chaîne de la tronçonneuse a réussi a sortir du guide et j’ai vu une belle gerbe d’étincelle partir en direction de la dites, chiée plus un tas de paille… j’ai coupé la tronçonneuse, l’ai posée presto rapido sur l’appui de fenêtre voisin et suis allé écrasé la paille qui s’était fait griller les moustaches. pas de dégâts mais une belle peur quand même. y a eu comme qui dirait, musculation aussi brève qu’intensive des muscles fessiers de votre serviteur.
sinon, dés que mon épaule a commencé a aller mieux, j’ai mis en place un escalier pour monter a l’étage. celui qu’Antoine avait construit en paille commencer a pencher du coté qu’il voulait tomber et ça commençait a devenir franchement casse gueule. et avec les futurs seaux de barbotine pour la couche intérieur dans les pognes, ça aurait été rock n’roll…
cette fois ci, je l’ai acheté ( je sais, j’ai honte 🙂 ) car ça m’aurait coûté plus cher en temps et en argent, a fabriquer qu’autre chose. puis, il sera reconverti plus tard, en escalier pour grimper dans le grenier.
la pente est raide mais c’est plus stable que la paille. pis, il faut deux fois moins, lever la patte a chaque marche que l’ancien. et ça, tes guibolles te disent merci.
pour finir, Estelle a rangé le chantier.
la serre s’en ait pas remis 🙂
et la, on est plus obligé de faire le tour pour aller sur le chantier et ça, c’est bien.
et de mon coté pour occuper mon arrêt de travail, j’ai attaqué sérieusement… les plans de l’électricité !
et les premiers plans…
et la dernière, parce qu’elle me fait mourir de rire… la connerie sous son plus beau jour, que ça en frise le génie, que ça touche du doigt la perfection… c’est juste beau 🙂
tes mains seront aussi douce que le duvet d’un chaton qui vient de naître.
tes dents éclaireront de leur blancheur les nuits les plus obscures, ta brioche ( ou petit bedon pour les dames 🙂 ) fondra a vu d’œil. ( que tu devrais d’ailleurs profiter des soldes actuel pour racheter ta garde robe 5 tailles, en dessous )
la fraîcheur de ton haleine sera analysé par les fabricants de dentifrice pour devenir le mètre étalon de l’éradication du puage de gueule matinal
tes muscles deviendront tellement dur et saillant qu’ils rendront jaloux le plus banal des brad pitt. ( ou la plus jolie des angelina pour les filles )
tu découvrira l’origine du big band en haut de notre échafaudage.
tu écriras en te levant le matin, une œuvre littéraire tellement conséquente que l’ensemble de l’œuvre de victor hugo et d’Homère passeront pour les aventures de oui oui au pays des framboiseilles.
tu pourras comme chuck norris compter jusqu’à l’infini deux fois.
tu obtiendras ton bac sans le passer.
ton patron insistera pour t’augmenter et t’offrir 5 semaines de vacances en plus.
quand tu iras au toilette, ça sentira vraiment la rose.
ta venue modifiera le continuum espace temps en créant un paradoxe temporel et la dolorean de marty macfly apparaîtra dans le jardin.
et surtout… tu trouvera l’anneau unique de sauron, ( celui qui les gouverne tous ! quand même… on se fout pas de votre gueule, hein ? ) le préééciiieux de gollum, en touillant une baignoire de terre.
outre le fait qu’on ait moins de mains d’œuvre et moins de temps disponible, on est dans les détails et c’est long…
finir les pignons demandent beaucoup de petite botte, de comblage de petit trou et le haut des murs ne sont pas en reste avec les petites bottes en triangle qu’il faut faire a façon.
commençons par le haut des murs. pour finir le mur sous le rampant, on a découpé des bottes en oblique. mais il reste toujours un petit jour a combler.
Estelle s’y est donc mis et y a passé quelques sacs de paille.
puis on a découpé les premières bottes triangulaire. ça, ça va être casse bonbon…
a fabriquer, c’est long mais en plus faut être précis en mesurant la hauteur nécessaire sous peine de ne pas pouvoir l’insérer.
enfin, voila, c’est le boulot de madame et elle est pas rendue…
de mon coté, j’ai attaqué les hauts de pignons.
remplissage divers zé varié avec découpes a tous les étages et le tout, en milieu hautement casse gueule. pour le bas, sur l’échafaudage, on doit être a 5 mètres de haut mais tout en haut, ça va être sportif pour monter les bottes, les insérer plus ou moins en force et le tout a 8 mètre de haut sur une planche de 20 cm de large. arf ! j’en rêve déjà…
et la, c’est pas très haut…
j’ai bien remis mon harnais mais c’est bien brise burne car il faut continuellement se détacher pour se déplacer d’un coté a l’autre de l’échafaudage.
le premier coté…
le comblage des angles…
et les deux cotés finis
pour finir, il faut qu’on déplace l’échafaudage en ne mettant que deux pieds au milieu afin de pourvoir monter au plus haut dans le pignon.
vu qu’on aime bien démonter notre échafaudage mais quand même, pas tant que ça, j’ai attaqué la barbotine car une fois déplacé, je n’aurais plus accès aux angles.
et c’est la première fois que je touche a la terre. quand même… trois semaines qu’on a attaqué et j’avais toujours pas eu l’occasion de jouer avec la terre.
bon… c’est toujours aussi agréable. Estelle préfère mettre des gants mais a main nu, ça va aussi bien.
remplissage des trous aux torchis et barbotinage du reste.
par contre, le remplissage des trous et encore plus, des écarts, dut au montant de fenêtre consomme en paille autant que ce que bouffe en gasoil, un 4X4 moderne utilisé quotidiennement pour la chasse a la baguette de pain en milieu urbain.
pour faire la bande que l’on voit sur la photo qui suit, j’ai bouffé un sac de 130 litres de paille en vrac ! je pensais qu’on ne saurait pas quoi faire de la multitude de sac qu’on a rempli après le plus gros de la paille posée mais je me demande si on va pas manquer finalement.
tu le vois l’intérêt du pantalon de travail avé genouillère intégré ?
et pendant ce temps la, Estelle m’alimentait en terre et s’occupait du bas du mur
et pour finir, j’ai suivi les conseils de « jazmi » qui nous ramène quasiment 2 ans en arrière… oui, bin, on est pas loin de la suisse, d’abord… c’est un des trucs, que je devais faire mais qui pressait pas et qui est passé a l’as pendant donc, deux ans.
jazmi ( Jérôme, quoi ! ) m’avait conseillé d’échanger des chevilles bois par du boulon de charpente sur mes entraits retroussés ( les gauche droite ). pas que ça posait problème apparemment mais c’était mieux et plus costaud donc…
avec le haut des murs qui arrivait, il a enfin fallu que je m’autobotte le cul pour m’occuper de ce point la. j’en ai profité pour remettre un coup de clé a tous mes boulons et certain était lâche, très lâche… c’est assez impressionnant…
j’ai découvert ça avec la charpente et maintenant je met plus cher dans mes bénards de travail que dans mes jeans pour sortir ( bon, faut dire qu’avec le chantier, sortir… c’est devenu un concept très très vague… )
donc, oui, ça coûte un certain prix ( environ 75 € pour un truc bien ) mais quel confort ! et je vous parle pas des genoux qui applaudisse et hurle encore plus de joie qu’une fan de justin bieber qui vient de récupérer une rognure d’ongle de son idole. ( mais ça marche aussi avec plein de truc degeu… )
je parle bien sur, des pantalons avec genouillère intégrée ( amovible ou pas ).
si les marques de vêtements pro se valent sûrement toutes, je vais vous parler de celle que j’ai. si ça vous évite d’être déçu…
mon preum’s est un molinel avec genouillère amovible mais surtout épaisse et très très confortable.
c’est incomparable avec des genouillère que l’on se fixe par dessus le pantalon et qui tiennent avec des élastiques. ce type de genouillère ne tiennent pas en place, finisse pas cisailler l’arrière du genoux si on les sert trop ( et on le fait, si on veut qu’elles tiennent a peu prés en place ) et sont très désagréable pour une utilisation régulière et dans la longueur.
la, vu qu’on rajoute un genre de plaque en mousse dans une poche situé sur les genoux, elle accompagne les mouvements, ne sert pas le genoux et sont toujours a la bonne place quand on se met a genoux. tant et si bien, qu’on y pense plus et qu’on hésite plus a se mettre a genoux pour tout et pour rien. sur une journée de travail, ça évite pas mal de fatigue et surtout de douleur. genre, sur une échelle, on hésite plus a mettre le genoux sur un barreau pour se stabiliser. sans les genouillères, au bout de 2 min, ton genoux pleure sa race et se met a fabriquer localement une touffe de poil a la pavarotti pour servir d’amortisseur, ce qui n’est pas très seyant quand on décide d’aller par la suite a la piscine ( bah, ça fait un style, hein ? )
et mon deuze que je viens d’acheter reprend le même principe mais avec genouillère non amovible. ( mais qui passe a la machine quand même )
c’est un fute » bosseur » et ils ont leurs systèmes a eux. toujours pareil, très confortable, ça suit les mouvements mais la genouillère est moins épaisse et cousu au pantalon. a genoux, ça reste toujours très confortable mais je pense que pour les boulots qui demande a rester une plombe a genoux ( genre clouage de parquet ) ça doit être juste et l’autre modèle avec genouillère plus épaisse me semble plus approprié.
par contre, le bosseur est très bien coupé. c’est con, comme détail mais je ne suis pas gêné dans tous mes mouvements, même en grimpant a l’échafaudage. le molinel est moins bien a ce niveau, la. il faut, genre remonter un peu la jambe de pantalon pour tenter le jetée de guibolle des filles du crazy horse.
pour résumer, les modèles avec genouillère amovible doivent être a peu prés équivalent dans toutes les marques. y a plus qu’a trouver les meilleurs prix. et le « bosseur » est particulier avec leur système intégré. a vous de voir
enfin, voila, si tu aime tes genoux, casse ta tirelire. ça vaut vraiment le coup, sans rire. je pourrais plus m’en passer.
PS: genoux ! des fois, que je l’ai pas assez écrit dans ce message 🙂 faut dire qu’il n’existe pas des masses de synonyme…
bon, il y avait bien les jeux de mots style « il n’y a que la paille qui m’aille », » on peut maintenant mettre un « paille a son » devant notre porte », « la paille, ça me botte » etc… mais vous conviendrez avec moi que ces jeux de mots digne des roucas d’or ne sont pas des plus tordants. faisons fi des convenances et allons vers la simplicité, que diable ! ( et je fais c’est qu’est ce que je veux d’abord ! )
bon, si vous trouviez que mes post sont souvent long, ( trop ? ) je suis au regret de vous avertir que celui ci risque d’être trééés long. 2 semaines de chantier a plein temps, une étape importante de la maison font que j’ai une chié, plus un tas, de photos et de choses a vous raconter. donc, installez vous confortablement, un petit café ou une tisane, un doliprane et en avant.
malgré tous mes efforts, il me manquait une semaine de taf’ a temps plein pour être fin prêt pour ce chantier. j’ai donc embauché sylvain, qui s’est gentiment proposé pour le week end pour finir mes dormants.
on a attaqué vendredi après midi en finissant de préparer les pièces des différents dormants.
de son coté, sylvain s’est mis au rabot électrique pour faire les pentes des gouttes d’eau, raboter les faces apparentes tout en me filant un coup de main pour passer les grandes pièces dans la machines a bois.
j’ai ensuite fini de passer dans la machine a bois, tous les morceaux de bois qui constitue la partie basse de la fenêtre et qui est en trois partie de 20 cm de large, chacune, afin de dépasser de la paille et des enduits plus tard.
j’ai fais simple et préféré un assemblage rainure languette.
pour la partie intérieure, nous avons décidé avec madame, de donner un ovale a la tablette. un bout d’osb qui sert de guide, un coup de toupie et on obtient un joli arrondi du plus belle effet.
samedi, débarquement de la troupe de choc pour vider la belle ( mais grosse ) remorque de paille qui s’est pointé vers 10 h.
Chapeau a Rémi qui nous a sauvé le chantier en nous fournissant la paille manquante mais qui s’est aussi cogné 6 heures de tracteur aller retour pour arriver a destination.
le temps de s’organiser, de trouver qui fait quoi et en deux heures, c’était plié !
sylvain sur la remorque
« Nano » ( alias » t’es l’vé, fainéant ? » ) a la réception sous la maison
Gerald ( alias « grand machin » )
jean michel ( alias « jean mi-MI-mi-MI-mi-MI » )
et Charlie ( alias « laisse, j’vais le faire le boulot » et accessoirement réveil matin quasi quotidien des protagonistes susmentionnés 🙂 )
et on peut apercevoir Rémi ( alias tractor man ) en train de faire le tour de sa remorque pour récupérer le nombre impressionnant de sangles qu’il avait mis sur son chargement
en gros, ça a bien dépoté et je les remercierais jamais assez pour ce coup de main.
bon faut voir ce qu’il m’ont couté en apéro et en merguez juste après… rhôôô, les saligot… Attila et ces Huns passerait pour des gentlemans a coté et n’aurait pas laissé un bar aussi dévasté après leur passage 😛 ( taquin ? moi ? )
inutile de dire que la reprise fut rude mais on s’est quand même mis avec sylvain, au premier essai de pré trempage des bottes.
petite aparté a ce sujet. nous étions parti pour pré tremper nos bottes dans la barbotine pour gagner du temps, même si les temps de séchage pouvait faire croire le contraire.
sur l’atelier, l’opération d’application de la couche d’accroche a la tyrolienne s’était soldé par un échec cuisant et sans l’aide de notre voisin et du prêt d’un sablon appartenant a son beauf’, on aurait été mal barré. l’expérience a donc, joué en faveur de ce pré-trempage de botte en suivant la méthode de Tom Rijven et de son excellent bouquin » entre terre et paille » ( qu’il vous faut posséder, si vous partez sur les enduit terres, ne serait ce que pour les photos et idée de déco a base de terre qui sont juste sublime ).
mais… il y a un petit détail insignifiant au premier abord mais qui a son importance pour la suite des évènements qui ont fait que ça ne s’est pas passé comme prévu.
sylvain a touillé les premières baignoires de terre au malaxeur
puis on a fait les premiers essais.
et le mais… arrive. on a donc suivi les instruction du bouquin de rijven, soit trempage dans une barbotine yaourteuse pendant 5 secondes sur chaque face.
le hic, c’est que les brins aspiraient méchamment la barbotine et on trouvait déjà que c’était too much. mais bon, on a continué et stocké les bottes pour séchage.
et malgré deux jours a 30 ° de moyenne, elle n’ont pas ou peu séché… alors l’empilement a peut être été un facteur de cette longueur mais même après les avoir sorti de la serre et mis a plat, en plein soleil, toujours pas d’amélioration notable.
donc, finalement, a ce rythme la, on s’est dit que ça n’allait pas le faire et qu’a la fin des deux semaines, on aurait peut être fait un mur a tout casser. on a donc abandonné le pré trempage. mais ça me chagrinait de ne pas comprendre le pourquoi du comment. et après re-lecture du bouquin, j’ai pigé le truc qui n’allait pas.
dans le bouquin de rijven, il utilise sa technique dites de CST soit cellule sous tension. en gros, ossature légère classique mais il met les bottes debout, soit les brins de paille a la verticale et c’est, ces faces qui sont pré trempé et enduite. du coup, le pré trempage de 5 secondes sans surplus de terre se justifie car avec les brin de paille dans ce sens la, la barbotine a du mal a pénétrer alors que nous, en présentant les faces horizontales, les brins de pailles ont aspirés la barbotine, ni plus ni moins… d’où un excès de barbotine et un séchage beaucoup plus long voir trop long avec un brin de paille mouillé a cœur, comme certaines des premières bottes qu’on a généreusement trempé… donc, gaffe si vous voulez faire de même…
pendant le séchage des dites botte, on s’est remis sur les dormants avec sylvain.
la porte fenêtre, en premier.
je me suis pas trop planté dans mes découpes et dans l’ensemble a part vérifier les équerrage, ça a été du gâteau.
on a eu un petit soucis au niveau de mon plancher en I qui faisait une belle bosse et qu’il a fallu raboter une chouille pour mettre a plat le cadre.
ensuite, ce fut le tour de la porte…
et puis sylvain a du partir, pour rentrer a son chez soit. un grand merci a toi, pour ce coup de main et en espérant que tes projets aboutissent très vite.
lundi, arrivé d’Antoine.
et encore un petit peu de menuiserie. cette fois ci, les dormants des fenêtres de pignon.
on a eu la bonne idée sur les plans originaux de superposer les fenêtres, ce qui a permis de grandement simplifier les choses. donc, deux montant de 5 mètres et au milieu, les entretoises pour les fenêtres.
on a fait des encoches de 1 cm de profondeur ( a la festool, forcement, hein… 🙂 ) pour rigidifier les « tablettes » ( je les appelle comme ça… )
puis finition au ciseau a bois, des encoches… ( joue a « devine qui est qui » … indice: l’un possédait une chevelure exubérante aux temps jadis et l’autre l’a toujours 🙂 )
et une fois, tout ça, assemblées, mes poulies ont repris du service…
puis on les a fixé grâce mes équerres fait maison. qui était un peu longue certes mais diablement efficace. car si au départ, elle avait une fonction unique de contreventement, elle ont aussi permis de rattraper le voile des grands montants, sur une, particulièrement, qui été catastrophique… mais une fois fixé, nickel, un joueur de rugby aurait pu s’entrainer dessus pour les mêlées.
puis fixation au sol. les pièces de bois sous les montants permettent que le poids soit reparti sur deux poutres en I et non pas sur l’osb seul entre deux poutre en I. ça nous a casser les pieds pour la paille par la suite mais c’était plus prudent.
et la partie la plus rude de la journée fut… en fait, non, je me suis entrainé pour les vacances après le chantier, quand la maison sera finie et je n’aurais plus que ça a faire pendant mes vacances. et vous savez quoi, on y prend gout avec une rapidité déconcertante… et Antoine, alias » la volonté » 🙂 s’est senti obligé de m’accompagner.
bon, c’est pas tout de chourer la piscine des p’tiots, on s’est remis au boulot, le lendemain.
c’est celle la qui était la plus voilée. rhôôô, a peine, un soupçon…
Antoine se l’ai joué acrobate pour fixer le bouzin.
puis on a mis en place une cale au niveau de l’étage entre le dormant et l’entrait pour bien finir de bloquer l’ensemble.
puis, est arrivé pom’.
le gros de la menuiserie étant terminé antoine et pom’ se sont mis a la paille.
les premières bottes ! c’est peut être un détail pour vous mais pour nous, ça veut dire beaucoup.
comme vous l’avez surement compris, on a décidé de poser les bottes a la manière paille porteuse, sans ossature supplémentaire. j’ai rien contre l’ossature légère mais dans notre cas utilisant le poteau poutre, ça me paraissait de trop. de plus, l’ossature légère demande des bottes régulière ( les nôtres allant de 80 a 100 cm, ça risquait d’être casse pieds ) et finalement, il y a aussi un gros travail de rebouchage entre les montants de bois.
de la façon ou nous les avons posé, ça simplifie grandement, c’est assez rapide mais il y a aussi des inconvénients.
les angles sont super ch… a faire. il faut être précis et soigneux, vérifier souvent son travail sinon, ça part en sucette a une vitesse pas possible. ça vient du croisement des bottes. si une, dépasse de quelques centimètres, si on y fait pas gaffe, cela se reporte sur le rang du dessus et ainsi de suite. de plus, si on arrive a rattraper le coup au persuadeur sur certaine, celle que l’on tape, coté ficelle, ne bouge quasiment pas et on rebondit plus qu’autre chose. un petit croquis pour être clair ?
un autre problème vient que, quand la tension des ficelles n’est pas identique, comme sur beaucoup des dernières bottes qu’on a reçu, ça donne une légère forme de banane aux bottes qui complique la pose, cote a cote. si les cotés des bottes ne sont pas super droit, même en tassant les bottes, ça crée un écart qui peut donner un pont thermique. et cela occasionne aussi, un gros travail de rebouchage pour régler le problème…
donc, la bonne technique est celle qui vous convient le mieux ( ami de la phrase bateau, bonjour 🙂 )
on a décidé de cercler les bottes par trois, afin de contre-venter le mur mais aussi de limiter le tassement naturel de la paille. dans les angles, mes ouvriers spécialisés ont trouvé une technique qui permet de consolider l’angle en joignant les bottes par deux et en croisant le feuillard. c’est le feuillard de droite sur cette photo. il prend la botte de dessus et traverse celle du dessous au milieu.
puis voyant que pom’ et antoine se débrouillait très bien ensemble, je suis parti courir dans tous les coins… finalement, je n’ai touché la paille qu’a partir de la deuxième semaine. une multitude de petites choses que je n’avais pas eu le temps de faire mais qu’il fallait absolument faire pour pouvoir continuer le chantier. collage des tablettes, découpe de bout de bois divers et varié qui dépasse, soudage des équerres, préparation de la terre etc…
au niveau des poteaux, nous avons décidé de rajouter une petite sécurité pour rigidifier le mur nord, qui est long, haut et sans aucun renfort. une bout de feuillard en ferraille vissé au poteau et un feuillard plastique qui passe a travers les bottes colle l’ensemble au poteau
découpe de bottes a la bonne taille…
pendant ce temps la, j’ai fini le dormant de notre chambre avec estelle. celui ci ne possédant pas de fenêtre en dessous, j’ai soudé des équerres de la mort qui tue, fixée au entrait et le tout ayant pour fonction de porter le dormant.
vous inquiétez pas, y a bien une vis que l’on en voit pas, qui fixe le pied
et pendant ce temps la, pom’ et antoine avançait grave !
j’ai fini le cadre pour la fenêtre des toilettes que j’avais décidé d’intégrer a la paille sans ossature. alors, ça, c’est chaud. a mettre d’aplomb et a caler dans la paille… un vrai bonheur…
avec estelle, on s’est mis a la construction du dormant de la baie vitrée. un beau morceau que ça va être…
j’ai aussi posé un joint compriband sous le dormant pour avoir une bonne étanchéité a l’air.
et debout…
puis le premier orage avec un inquiétude certaine pour mes murs…
passons aux équerres. celle prévue pour les grands dormants ayant rempli parfaitement leur rôle, j’ai fabriqué aussi celle de la porte, de la porte fenêtre et de la baie vitrée. oui, mais des fois, faut réfléchir avant.
heuuuu, reflechissement jean pierre… y a comme un problème.
tu le vois le problème ? bon, équerre, tout ça, tout ça, angle droit, bien. mais les murs en paille ont la particularité de pouvoir arrondir les angles, c’est d’ailleurs un des aspect que l’ont préfère. et si bibi colle des angle droit partout avec ces équerres, on va avoir du mal a le faire, l’angle arrondi… n’est t’il point ?
une calotte derrière les oreilles plus tard, j’ai repris ma copie. et c’est tout de suite mieux, non ? faudra y mettre un petit coup de peinture avant enduit pour éviter la rouille, mais bon, vu l’épaisseur de la ferraille, j’ai de la marge avant que la rouille ne bouffe tout.
pendant ce temps la, pom et Antoine s’attaquait a l’angle. et fidèle a sa réputation, ça a été casse pieds, comme d’hab’. mais il s’en sont bien sorti et malgré les différentes découpe, le résultat est plus que satisfaisant. reste a découper les bottes qui ressorte a la disqueuse et ça sera parfait.
notez dans le fond, le célèbre escalier en paille d’Antoine qui bien que très pratique est quand même un peu sportif, avec ces marches de 36 de haut. en fin de journée, c’est rude. 🙂
n’ayant plus besoin d’une assistante en menuiserie, Estelle s’est mis a la couche d’accroche. barbotine yaourteuse passé a la main et rebouchage des trous avec un mélange terre paille.
Julie, et avec un plaisir non dissimulé s’est fait un plaisir d’aider sa maman.
en passant, la terre, rien que pour ça, c’est génial. pas de protection obligatoire comme avec la chaux, accessible a tous et surtout très rigolo quand on a 8 ans.
puis Luc est passé nous filer un coup de main le week end dernier.
il a donc fait équipe avec antoine pour continuer la paille, pendant que pom’ s’essayait a la terre.
bouge pas antoine ! t’as une guêpe sur le front !
redressage de mur a la brutale
pendant que les viking s’amusait a martyriser mon mur, j’ai mis en place des liteaux sur le mur nord. une fois de plus, il est long, haut et sans aucun renfort. pour parfaire la rigidité de l’ensemble, j’ai donc creusé une rainure a la disqueuse de chaque coté du mur afin de pouvoir intégrer un liteau sur les deux face des bottes et que l’on relie avec une ficelle, ça rigidifie pas mal l’ensemble.
et le liteau intérieur est fixé en haut a la charpente.
pom’ s’est occupé des suivants. j’aime beaucoup la tenue » hasta siempré la revolution » pour se protéger de la poussière 🙂
j’ai fini aussi définitivement la partie menuiserie en construisant les fenêtres en triangle qui habilleront le pignon.
puis on les a posé. et il fallait bien être trois pour cette affaire…
les deux cales sur la fenêtre servent d’entretoise et la pointe supérieure est vissé au lien de panne de faitière pour bloquer l’ensemble.
et le résultat… ça claque, non ? et y a pas a tortiller, ça va envoyer de la lumière, tout ça.
et un grand merci a Luc pour le coup de main. a deux, on en aurait méchamment bavé…
pendant ce temps la, pom’ a commencé a planter les clous qui serviront de consolidation des angles pour les enduits. on plante un clou et on le tord. ça remplace les treillis en fibre de verre ou en céramique.
de notre coté, on s’est attaqué a l’angle sud, beaucoup plus facile avec un poteau pour caler les bottes
j’ai ensuite commencé a découper les bottes qui finiront le mur et que je dois tailler a la tronçonneuse en oblique pour pouvoir les insérer sous le toit. la, c’est pas trop mal mais, c’est pas aussi bien partout et il y aura un gros travail de rebouchage par la suite…
on a aussi rajouté par dessus les ouvrants ( porte, porte fenêtre et baie vitrée, un bout d’osb pour compenser la largeur de la botte. je m’explique.
tous les dormants sauf ceux mentionnés plus haut sont posé de façon a ce qu’il soit au milieu de la paille. les ouvrants, ont été posé plus en extérieur afin de pouvoir laisser dépasser le seuil et sa goutte d’eau du plancher. du coup, ce n’est plus au milieu. mais pour garder l’alignement du mur et un certain équilibre de la botte que l’on va poser dessus, l’osb est la pour rattraper l’histoire. on en a profité pour passer des feuillard qui permettront de bien solidariser les bottes au dormant. sur la baie vitré en fixe, ça ne pose pas de problème mais sur les ouvrants, et avec des portes qui claque ou claqueront régulièrement, il vaut mieux être prudent…
et avé les bottes…
on arrive au plancher !
le passage de tuyau de la VMC et de la descente de plomberie nous auront bien faire suer aussi. je les ai entouré de mousse isolante pour éviter une condensation avec la paille puis il a fallu une pelleté de découpe pour que ce soit nickel.
gogoclouage de l’osb !
et enfin, antoine, a lâché la paille et s’est essayé aux enduits.
et… et… enfin, on arrive a la fin !
si vous avez tenu jusqu’ici, chapeau !
bon, le bilan final. si je n’avais pas eu une semaine de retard sur les dormants, on aurait pu finir, a l’aise. bon, je suis quand même, très content du résultat. il ne reste juste que le haut des deux pignons qui finalement ne contiennent pas beaucoup de bottes de pailles mais va procurer beaucoup de découpe.
le mur le plus long de la maison est enduit de sa couche d’accroche et donc en partie protégé. ça, j’y croyais même pas. il va donc rester, les découpes, les bottes du haut de mur qu’il faut aussi découper, tronçonner et surtout un gros travail de rebouchage précis et soigneux. l’application de la barbotine est finalement assez rapide et la maison devrait être rapidement a l’abri.
restera plus qu’a s’atteler a la couche de barbotine intérieur et des que possible a la couche de corps extérieur.
dans l’ensemble, ce fut deux semaines épuisantes pour notre part et je pense, toute aussi éprouvantes pour mes ouvriers spécialisés qui ont accepté le rythme d’enfer que je leur ai imposé sans rechigner.
ce fut aussi deux semaines riche en calorie 🙂 entre les bières éclusées, les apéro, les repas costaud, le comté, le savagnin et le digeo de fin de soirée ( n’est pas antoine ? la volonté, toujours la volonté 🙂 ) un diététicien, a de quoi faire, une crise cardiaque.
mais ce fut deux semaines riches au plan humain. quatre inconnus débarque chez vous pour vous donner un coup de main gracieusement, sans contrepartie et repartent en ami. ce genre d’expérience me font penser que ce monde n’est pas complètement foutu et que l’entraide, la solidarité sont encore de mise dans ce bas monde.
et puis pour nous, ça y est, on a des murs et on ne peux plus rentrer dans la maison que par ces ouvertures. et ça… même pas en rêve, vous imaginez le bien être, la joie, la satisfaction que cela nous procure. on est encore loin, de la fin de l’aventure mais on vient de lui coller un triple low-kick a double arbre a came en tête avec retournement tridimensionnel que même chuck norris, y sait pas faire.
pour finir, un petit mot sur antoine et pom’. pas que sylvain et luc n’était pas moins important mais je souhaite vous causer de ces deux la, en terme professionnel. en gros, je vais leur faire une chouille de pub.
commençons par pom’.
pom’ est musicienne electro-accoustique. non, ce n’est pas comme je l’ai cru, au début, musicienne avé guitare electro-accoustique. non, elle nous a fait découvrir un monde musical nouveau.
la musique electro-accoustique s’apparente plus, a des pièces musicales, d’ambiance, qui s’écoute dans des conditions particulière et vous fait ressentir des choses. vous comprendrez que ça ne s’écoute pas sur son baladeur mp3, dans le métro. ce n’est pas fait pour.
c’est surement très vague comme descriptif mais j’ai découvert cet univers musicale a l’écoute de son travail dont elle nous a fait profiter et si ça peu paraitre étrange, au premier abord, c’est perturbant, intéressant, original et je suis sur que dans de bonne condition d’écoute ( et pas sur les haut parleur pourri de mon ordi ) ça doit être une expérience très intéressante.
en tout cas, en l’entendant parler de son art, on l’a sent passionné jusqu’au bout des ongles pour ce genre de musique.
si ça vous intéresse, elle possède un blog, pour découvrir son travail ou si vous voulez la contacter. c’est ici : http://pom2b.musicblog.fr/
passons a Antoine.
antoine est architecte. oui, oui, un vrai ! mon premier que je rencontre. et j’ai rencontré le bon, du premier coup, dit donc. car un architecte qui vient brasser des bottes de pailles, mettre les mains dans la boue, ça coure pas, des masses, les rues. peut être, que ça vient juste du bonhomme et de sa vision de l’écoconstruction, du bioclimatisme et du métier d’architecte, intelligente et a long termes qui l’ont fait venir chez nous. en tout cas, une rencontre, une fois de plus, très enrichissante. ( surtout le cul dans une piscine avec une bière a la main 🙂 )
donc, si vous cherchez un archi qu’il est bien, pour votre projet de maison paille ou autre, c’est peut être bien, lui, qu’il faut contacter. je lui ai demandé de faire un petit laïus pour se présenter et donc…
il peut vous proposer son aide pour la réalisation de plan, dossier de permis de construire, chiffrages, descriptifs techniques des ouvrages, suivi de chantier, conseils aux autoconstructeur, construction bioclimatique, matériaux sain, naturels et écologiques ( recuperation et recyclage de matériaux selon possibilité )
petit plus: il réalise de petites habitation autonome bien conçues, permettant de s’affranchir d’un permis de construire ( habitat temporaire ou non ) a moindre cout.
contact: antoine royer
mail : antoine.royer.architect@live.fr
tel: 06.52.29.36.82
adresse : 8 route de villedoux 17230 charron
site internet en cours de construction
voila, si vous cherchez un archi, a votre écoute, en v’la un que même le capitaine haddock approuverait.
allez, c’est la fin de la page de pub.
pour finir ( j’ai déjà dit ? ) un grand merci a sylvain pour sa bonne humeur, son coté bricoleur a tout faire et son aide.
un autre grand merci a Luc pour son aide et en espérant te revoir rapidement, ne serait ce que pour te faire payer une bière en rentrant du boulot.
un autre grand merci aux copains de la journée paille, nano, gerald, jean mi et charlie. n’hésitez pas a revenir ravager la bouteille de pastis et mon stock de bières, c’était avec plaisir !
en vue de la pose des bottes de paille qui se rapproche ( on y croyait plus… ) il a fallu que je me bouge le fondement pour passer toutes mes évacuations et entrées d’électricité et le tout sans rien oublier. c’est mieux, non ?
j’ai commencé par le tuyau d’évacuation de la cuisine. celui ci, passe a travers le plancher mais ressort sous le plancher pour arriver dans la sortie principale, 6 mètres plus loin. pas de difficulté particulière mis a part mes bonnes idées.
je ne sais pas trop comment vieilli le PVC dans le temps et en le laissant a l’air libre comme ça, je me suis dit que les années passant, le froid etc… risquait de le fragiliser et qu’on aurait forcement des problèmes dans un futur plus ou moins proche…
et c’est la qu’intervient les bonnes idées a bibi. y a qu’a le mettre dans un coffre, isolé et au moins, on aura de la marge, qu’il a dit le gonze! ce qui fut fait.
et bien, en plus, je t’ai chiadé le bouzin comme pas permis ! pente règlementaire, tout en OSB massif, isolation en vermiculite pour éviter le risque de condensation, fixation par collier tous les 50 cm. du bon boulot, quoi.
chouette, nan ? bin, comme dirait TF1… et la, c’est le drame…
j’ai pensé a presque tout sauf le poids de l’ensemble… sans la vermiculite, c’était lourd mais je me suis dit qu’en se faisant ch… on arriverait a le fixer sous le plancher. mais une fois rempli, ça pesait une vache morte qui aurait remplacer le régime végétarien par les tartines au nutella. flute ! sac a papier ! la guigne ! ( oui, j’ai bouffé une mémère a chienchien du 16eme, ce matin )
donc, une journée de perdue a faire un beau coffre qui sert a rien. on est repassé au conventionnel et mis le tuyau a l’air libre… soit on laisse comme ça, soit on essayera d’enrouler une protection contre les intempéries par la suite. mais quoi ? zathize la couéchtionne…
le passage de plancher dans la réservation prévue
il me semble avoir déjà parlé de cet outil formidable qu’est la scie japonaise ( non, pas de festool aujourd’hui ) et qui s’apparente ni plus ni moins, a une tronçonneuse a main. ça coupe… et bien. ( de toute façon, les japonais sont très très fort sur les outils manuels. )
et bien, si d’aventure, une de tes vielles scie prend la poussière a cause d’une usure un peu trop prononcé, sache que ça fait une scie a tuyau PVC du tonnerre. c’est précis et rapide.
et le tuyau qui va sortir dans la cuisine.
pour la sortie principale, on s’était arrangé pour regrouper le maximum de pièce d’eau au même endroit et mis a part la cuisine qui est éloigné, tout est a proximité de la descente principale. ce qui simplifie pas mal de chose.
a droite, le chauffe eau, le WC ( même si ça sera des toilettes sèches au RDC ), le lavabo des toilettes, la machine a laver et l’évier dans le cellier.
en haut, les WC classique de l’étages, la douche et l’évier de la salle de bain. et en dessous arrive le tuyau de la cuisine.
on a tout passé en diamètre 100. ce n’est pas pleinement justifié mais avec l’eau hyper calcaire de notre beau jura, on a souvent des problèmes dans l’atelier, ou qu’on créche actuellement. donc, dans le doute, on a prévu large.
mise en place de l’aération de la colonne principale pour éviter les coups de bélier et les mauvaises odeur, si je me goure pas.
j’ai mis aussi en place la sortie de VMC
puis, on est passé a l’électricité. passage de la gaine principale, du téléphone et deux de plus pour l’interphone et l’éventuel portail électrique. d’aucun diront que ce n’est pas les couleur règlementaire mais j’avais que ça sous la main…
y a plus qu’a passer a la partie isolation de l’ensemble.
j’ai donc fait deux coffres en OSB. le preum’s pour la cuisine. vous noterez le deuxième tuyau qui sert d’évacuation de secours pour le lave vaisselle en cas de fuite et pour protéger mon plancher en paille en cas de problème. il sera relié au bac dans lequel sera surement posé le lave vaisselle.
puis un coup de mousse expansibeule pour boucher les trous
et remplissage de vermiculite. il parait assez haut mais je l’ai fait de la hauteur de la botte de paille et cela pour se simplifier la vie au moment de poser les bottes. la vermiculite isole aussi le passage de plancher.
pareil pour la partie sortie principale et électricité.
la petite rampe permettra de fixer proprement les gaines jusqu’au pied du compteur.
un petit coup de mousse en dessous pour éviter que la vermiculite se fasse la malle
et remplissage…
voila, a part l’enduisage du coffre qui risque d’être coton, je suis content de moi. ça fait propre et bien isolé. toute la partie plomberie intérieur sera réalisé plus tard.
sinon, j’ai fait un peu de soudure. je compte mettre des équerres pour fixer la partie haute des dormants a l’ossature. je suis donc aller voir le prix des équerres. je suis venu, j’ai vu et je suis reparti en courant et en hurlant a la mort. une blinde, l’équerre renforcé… z’ont vu la vierge en 3D cinémascope. en plus, avec des dimensions qui n’allait pas forcement pile poil. donc, y avait plus qu’a continuer a rentabiliser mon poste a souder.
25 € de fer plat, un peu de temps et 10 équerres pour 10 fois moins cher.
le challenge a été de scier et de tordre tout ça proprement. après la soudure avec un petit montage pour tenir en place l’ensemble, ça, c’est bien passé…
et y a plus qu’a percer…
sinon estelle a fait un peu de place et a déplacé un rang de bois de chauffage pour qu’on puisse mettre en place, notre table de la mort qui tue.
et pourquoi qu’il y avait besoin de place, dit donc ? et bien, ce genre de table ne se trouve pas chez bricomerlin et si l’on n’est pas a l’étroit et qu’on peut manger sans se cogner les coudes avec son voisin, c’est assez encombrant 🙂
pas de la table de mickey, hein ?
et pour finir, une nouvelle tellement incroyable que je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter… accrochez vous a vos slip… mon scieur a tenu ces délais !!! et en plus le bois est comme on le souhaitait ( épicéa bien blanc ) alors, ça vous la coupe, non ?
quand je l’ai appelé pour lui demander ou il en était et qu’il m’a dit « c’est prêt » ( HEIN ?!? ) dans les délais… ( quewôôôaaa ??? ) j’ai cru a un reboot de surprise surprise avec un marcel belivot moustachu m’annonçant « c’est surprise surprise, regardez la camera qui est caché la ! « . des annonces comme ça, il en faut pas de trop, sinon, ça use prématurément les nerfs et le palpitant…
bon, cessons de troller un peu mon scieur préféré ( mais y mérite, hein ! ) et passons au débriefing de ce joli tas de bois. sachant que l’on a une chiée plus un tas, de longueur de bois de différente section et longueur, trouvons comment découper le tout sans se planter et sans trop de pertes. et bien, ça donne deux heures de pétage de neurones pour sortir un schéma de découpe qui va bien.
en plus, j’y comprend quelque chose…
bon, cette semaine, dormant. ça va être tendu pour avoir tout fini pour samedi, date officielle du début de chantier paille terre ( comment ? tu ne le savais pas ? hôôôbon, alors va zieuter ici et appelle nous vite pour réserver ta place, grand fou ).
sans compter que samedi, je reçois ma paille manquante ( ha oui, j’ai trouvé de la paille tout bien comme il faut et franchement, c’était pas gagné… j’en recauserais plus tard ) donc, cette semaine va être très longue… ça va pulser grave…
et promis j’arrête avec les « udes » sinon segolene va me coller un procès pour plagiat. donc, donc, donc… ayé ! on l’a fini ce plancher. les p’tiots l’ont déjà envahie de playmobil et galope d’un coin a l’autre de la maison. et franchement, ça fait plaisir…
on en était, qu’on avait presque fini de poser les poutres en I.
on a donc fini d’enquiller la paille avec plus ou moins de facilité mais dans l’ensemble, on a rompu le contrat avec jean claude vandamme. bon, c’est vrai que c’est toujours pratique un JCVD mais vindieu qu’est ce que ça dit comme ânerie… ( je cite : « Si t’es perdu dans la forêt et que tu restes immobile pendant deux ans, il va pousser de la mousse sur un côté de tes jambes. C’est le Nord. »… n’est ce pas ? y a du level, la… ) vous conviendrez que le ratio force brute/mal de crane n’est pas en notre faveur. donc, retour en belgitude ( oups ! je referais pû. )
rien de bien particulier sauf que ça c’est plutôt bien goupillé pour les angles ( pour une fois… ) je craignais de devoir remplir de grand volume dans les pointes mais même pas. comme papa dans maman.
on a entouré la dalle du poêle de masse, d’osb, histoire de prévenir d’éventuel risque de condensation. ça nous a permis aussi d’étanchéifié a la mousse expansive, le bas et l’intérieur du poêle. avec ça, les courants d’air devrait pas venir nous chatouiller les arpions.
toujours dans cette optique de chasse au courant d’air, on a aussi scotché les jonctions d’osb dans les angles et bouché les petits trous divers et varié a la mousse expansive. ça serait bien la peine de se casser les pieds a faire une maison la mieux isolée possible mais qui serait un nid a courant d’air. hein, ça serait ballot, n’est t’il point ?
pour le rang entre poteau, et vu qu’il fallait rentrer les bottes par le haut, j’avais prévu une entraxe de 46, entre membrure soit la largeur de la botte de paille et afin de nous éviter des découpes inutiles.
un coup de persuadeur pour fignoler le tout et roule !
pour l’angle nord, j’ai fait simple. je voulais faire des découpes plus sophistiqué pour respecter l’angle mais, ça s’avérait compliqué et surtout peut être plus fragile. les bottes seront dans le vide sur 10 cm mais le plancher osb reprendra, peut être, une chouille du poids. j’essaye de trouver un sabot de poutre en I, pour le mettre au milieu et mettre une chute de poutre pour pallier au problème mais a moins de commander sur le net, j’en trouve pas. de plus, je me tâte pour savoir si c’est bien utile…
pour cet angle, j’ai pas voulu me faire suer a rentrer les bottes par dessus. j’ai donc découpé l’âme osb sur 10 cm pour pouvoir passer mes bottes, puis j’ai mis par la suite un bout de bois pour remplacer l’âme découpé et garder la rigidité de la poutre.
pour les réservations, évacuations, on les a prévue, en bout de poutre. de cette manière, il suffira de faire un coffrage, qui passera sous le premier rang de paille ( entre deux bottes par exemple ) et ressortira dans la maison. on va isoler le bouzin avec de la vermiculite en vrac. ça permet d’éviter une fois de plus, les risques de condensations et de limiter le pont thermique. la réservation pour l’électricité est juste a coté et l’ensemble débouche dans le local technique. une autre se trouve dans la cuisine.
puis on a rempli avec les angles avec de la ouate de cellulose ( spechiole dédicaces a Loï )
y a plus qu’a refermer avec le parepluie. la aussi, coup de chance ( les affaires reprennent, si, si, on y croit ) ), on avait déjà fini la laine de bois, pil poil, sans devoir racheter un paquet tout neuf pour deux bout de rien du tout et bien, pareil pour le parepluie, dit donc ! il a fallu faire les fonds de rouleaux, tricher un peu mais dans l’ensemble, on a économisé 130 boulettes que coûte un rouleau, tout neuf. il est content, nono !
on a ensuite fermé les poutres avec de l’osb. on a du rajouter une épaisseur de bois pour compenser la faible épaisseur de l’osb et ainsi pouvoir lui visser la mouille dans les règles de l’art.
on a ensuite recouvert le tout d’une feuille de feutre bitumeux. ça permet de protéger l’ensemble, des éclaboussures et permettra d’attendre sereinement le revêtement futur qui viendra protéger le tout définitivement.
ensuite, on a enfin posé les dalles osb.
pas mal de découpe en perspective mais dans l’ensemble, c’est plutôt bien tombé ( une fois de plus, vous notez, hein ? )
les deux premiers rangs…
pis, on enquille… on pose, en essayant d’être droit car le moindre écart est difficile a rattraper et se reporte a chaque fois… puis on pointe avec deux vis et suivant…
l’angle, un peu dans le vide…
les seuls endroits qui tombait mal…
je ne sais plus si je l’ai déjà dit ( si ? hôôbooon ??? ) mais c’est pas pour dire, hein ? ( dites moi si je me répète ) mais la festool, ça poutre du baobab de l’espace. toi, qui veut construire ta maison ( quelle drôle d’idée… ) ton premier achat sera une festool pôôôwaaa. non, tu n’as pas le choix, je te l’ordonne ! et même, que malgré cette flagrante dérive autoritaire de ma part, tu m’en remerciera et louera mon nom.
escroque le notaire, négocie le prix de ton terrain avec le bagou du vendeur de l’éplucheuse, écorceuse motobineuse, bétonnière magique que tu a croisé sur le marché, ce matin, vend le chien du voisin, m’enfin, débrouille toi, achète une festool pôôôwwâââ, tu ne le regrettera point. tes enfants auront le poil brillant, ton chien répondra poliment et apprendra ces tables de multiplications sans même puer de la gueule, ton chat ne viendra plus te marcher sur la tronche de bon matin, alors que tu te roupille du sommeil du juste, ton épouse t’épousera une deuxième fois et toi tu pourra être fier de toi, de m’avoir écouté.
bon, malgré cette envolée, certes un tantinet exagéré, et ou l’on peut dénoter un soupçon de portnawak, y a pas a tortiller, c’est du bon matos.
ho my god, il va abîmer le plancher qui se trouve dessous ! mais que nenni, voyons gardez vos esprit !
bon allez, j’arrête…
tu la sent la bonne odeur de fin ?
puis vissage final avec ma protool ( on en cause pas, hein ? je sens que je deviens pénible 🙂 )
j’ai même eu un coup de main de mon schtroumpf. ça été difficile de lui faire lâcher 🙂
sur les conseils de tonio, on a rempli les joints de dalle de silicone. toujours pour l’étanchéité a l’air mais aussi a l’eau.
ça, c’est un soucis que j’ai et qui me cause du soucis, voire même que ca me fait tomber les cheveux.
mon plancher en paille, je pense qu’il n’y a pas mieux en terme d’isolation mais c’est de la paille. c’est con mais en cas de dégât des eaux qui arrive malgré tout ( c’est arrivé a un copain… coucou, philoo ! ) on est dans la m…
d’où le parepluie, le silicone dans les rainures de dalles osb. malgré tout, si ça devait arriver, ça ralentirais les dégâts mais ne les supprimerait pas. c’est pour ça que l’on va prévoir des sorties aux niveaux des machines a laver, chauffe eau et tout endroit qui pourrait poser problème afin de raccorder des bacs de récupération dans lesquels seront placé ces équipements. je sais pas encore trop comment je vais mettre en place tout ça mais on sécurisera le tout au maximum. dans le doute…
et pour finir la planchitude, une bonne fois pour toute, on a rempli tous les espaces entre les poteaux et les dalles de mousse expansive.
pour finir, on prépare activement le chantier participatif de juin.
et oui, car il a neigé hier… au final, rien d’exceptionnel mais après une semaine précédente a 20° de moyenne et short de circonstance, ça fait bizarre…
cette semaine, on a réparé le plancher qui avait pris cher et après séchage naturel ( les 20° ) on a décidé que l’osb des poutres avait finalement assez séché pour ne pas avoir a changer la poutre. on a quand même changé les fonds mais sinon, on a fait le minimum syndical.
on a ensuite posé le parepluie avec un scotchage des pieds de poteau en règles. grand bien m’a pris car dans la nuit de vendredi, grosse pluie et réveil avec des mini flaques de partout au niveau des pignons.
donc, au saut du lit, même pas caféiné, je suis parti aller éponger le plus gros. et décision a été prise avec madame de bâcher les pignons, pour protéger le plancher jusqu’au mur. même si le parepluie a fait son office, c’est pas bon que de la flotte stagne sur le plancher. les trous des agrafes, le sctoch autour des poteaux, tout ça n’est pas forcement étanche a 100 % donc, dans le doute, bâchage.
et finalement, on se dit qu’on aurait du commencer par la. on aurait eu sûrement moins de dégât… mais a l’époque, une tel prise au vent sur la face des vents dominants ne me rassurait pas et j’avais préféré bâcher par dessus le plancher. bon… je me suis sûrement gouré.
puis on a attaqué la partie centrale du plancher. et après, avoir fait les découpes, posé les poutres, on a constaté qu’on aurait pas a refabriquer de poutre en I, et ça franchement, ça fait plaisir !
une étape de plus de passé. PÔÔoouutree en Zîîi, c’est finiiii et dire que c’était pas du tout les poutres de mon premier amour mais alors pas du tout, du tout. sôleté, va !
et aujourd’hui, j’ai commencé a poser les fonds…
voila, le dernier mot est donné a mon capitaine préféré !
bon, bon, bon… on a bien avancé le plancher cette semaine et fini le coté cuisine
après avoir fixé les poutres a la lisse basse en prenant une entraxe plus grande ( 37.5 contre 36 de l’autre coté ) pour éviter de se faire suer a rentrer les bottes, j’ai posé les fond toujours avec une chouille de silicone pour rendre étanche a l’air, l’ensemble.
puis, j’ai posé le grillage a poule pour fermer le vide sanitaire
c’est madame qui a envoyé du bois cette semaine. gros boulot de sa part pour la découpe des bottes et leur mise en place.
au passage, une idée qu’on a piqué dans un bouquin d’autoconstruction. le bas, collant de recyclage autour de la disqueuse, la protège parfaitement des poussières et débris de paille. la ou, l’année dernière, on mettait un coup de soufflette après chaque botte pour évacuer la poussière, avec ça, pas besoin. le moteur apprécie.
poussez madame! c’est une belle botte de paille de 20 kg !
puis une fois toutes les bottes de pailles en place, on a mis le pare pluie.
et oui, car c’est de ses erreurs qu’on apprend ( et je suis donc aussi balèze qu’Einstein ), cette fois ci, on a assuré le coup.
donc, pare pluie et scotch spechiole fait pour, pour boucher les trous et éviter les entrées éventuelle de pluie indésirable dans nos bottes.
puis on a déménagé ( encore ) les OSB du plancher de l’autre coté…
car en effet, mon esprit aspire a une baignade dans l’Ain mais notre désir de rentrer dans notre maison étant plus balèze qu’un side kick de chuck, donc on patientera encore un peu pour aller barboter dans une eau certes, propre et naturelle mais frisant quand même des températures assez sibérienne en ce mois d’avril. en gros, on évite la pneumonie et on avance sur notre chantier. décidément l’autoconstruction n’a que des avantages…
m’enfin aujourd’hui, c’etait mis en place des poutres pour le plancher coté cuisine
puis, on a refait des poutres en z’i. mais sauras tu, trouver le petit détail qui change tout sur cette photo ?
non ? pas d’idée. et bien, c’est peut être un détail pour vous mais pour nous… non mais pour nous… t’imagine pas… et bien la, comme tu vois sur cette photo, oui, c’est tellement incroyable que tu peux commencer a t’accrocher a ton slip, il nous reste… pas 10, naaann, même pas 5 ! que dis je 3 ! mais non, nous n’en revenons pas nous même… UNE !!! fucking bullshit poutre en I a faire. non mais dit moi quand même pas que c’est pas vrai qu’on a plus qu’une poutre a coller ! si ! alors champagne ! enfin, non, c’est dégueulasse ! une blanche des plateaux de notre brasserie préféré ! c’est quasiment jour de folie et demain on va coller la dernière ( tout le village est convié a l’événement ) nous pourrons ressentir la même sensation que neil amstrong quand il a posé le pied sur la lune, a savoir la concrétisation de quelque chose qui paraissait impossible mais qui se réalise tout de même sous nos yeux ébahi et remplie d’étoiles.
j’appelle l’AFP demain pour informer la France entière de cet événement.
sinon, j’ai presque fini la remorque. manque quelques vrais planches que j’ai remplacé par des lattes de palettes, le temps que j’en trouve des plus propres. reste a faire les gardes boues et l’éclairage mais on tient le bon bout.
Bon, allez, a demain pour la retransmission interplanétaire du moment ou je donnerais le dernier coup de clé pour la mise en presse de la der des der des poutres en I.
ça faisait un moment que je voulais essayer mais j’avais une bête appréhension a utiliser un poste a souder. et finalement, si l’utilisation se déroule assez facilement, réaliser de belle soudure, c’est pas pour tout de suite.
des gros pâtés de métal fondu qualifie bien la qualités de mes soudures. bon, certes, c’est pas beau mais ça tient.
et c’est ma remorque qui a servi de crash test.
au denier voyage a la déchetterie, j’ai vidé la remorque et jeter l’ancien plancher en contreplaqué marin qui traînait par terre…
donc, cette fois ci, on a investi un peu de sous mais on part sur du costaud et du revendable facilement dans le futur.
j’ai donc renforcé le châssis et soudé des profil en U sur les coté qui recevront des planches pour faire les ridelles.
puis viendra une tôle galva pour le plancher.
avec ça, on devrait avoir du costaud.
reste a réparer mon portail et mon portillon qu’un pilote m’avait flingué en y rentrant dedans avec son 4×4 après avoir évité de rentrer dans la maison d’en face.
l’avantage de ces panneaux, c’est que ça nous permettait de faire les dormants de la largeur de la paille + enduit, de se passer d’ossature secondaire car la largeur permettait de bloquer l’ensemble dans la paille, de monter nos murs sans se faire suer et sans trop de découpe ainsi qu’avec une bonne continuité dans l’empilement des bottes, d’accrocher ces foutus volets aux ras des mur sans bricolage et d’avoir une belle finition sapin blanc qui nous plaisait bien.
et puis j’ai demandé un devis a mon marchand de matériaux préféré et je pense que lui et son fournisseur se touche un peu la nuit. en 27 mn d’épais, on tape dans les 29 € ht du M2, ce qui a la louche nous donnait la modique somme de 1500 € pour l’ensemble de nos dormants. c’est c’lâââ, ouiii…
donc exit, le trois plis. on revient au point de départ. et ça sera: double ossature.
ça m’embête car ça fait double emploi avec la charpente. et ça fait pas mal de bois supplémentaire, juste pour les fenêtres, sans compter que ça va faire plein de découpe bâtarde avec les bottes de pailles.
mais, bon, la, je commence a avoir épuisé toutes les solutions.
donc, du classique et pis c’est tout.
et pour les volets ( qui me les brisent menu menu ) soit on mettra des volets roulants ( mais ça nous botte pas des masses ), soit on bricolera un système en 4 morceaux comme ça et ça fera bien l’affaire.
et si ça fait pas l’affaire, au pire, un magnifique rideau opaque en tissu massif, du plus bel effet, qui ne manquera pas d’égayer nos fenêtres, de la façon la plus délicieuse qui soit, tout en me permettant de sauver d’un arrachage certain et d’une sauvagerie que ne renierait pas le célèbre Attila, le peu de ma chevelure restante, jadis luxuriante, qu’il me reste sur mon crane légèrement dégarni, certes, mais d’une proportion parfaite, digne du nombre d’or ( éééé oui… non, mais ! … ha non ? z’etes sur ? mais heuuu…)
et niveau tarif, si on pète le 500 € tout compris, c’est la mort du petit cheval. plus raisonnable, n’est t’il point ?
sinon, on s’est décidé sur la « forme » finale de la baie vitrée et de la porte fenêtre.
pour la baie vitrée, elle sera a trois panneaux et fixe. plus simple et moins cher. et vu qu’elle sera coté salon, l’ouverture éventuelle ne se justifie pas. puis coller une porte dans une longueur de 3.5 ml, ça fait tout sauf beau.
pour la porte vitrée, on était parti sur une porte plus un panneau fixe vitrée mais esthétiquement, ça cassait pas des briques. donc, ça va donner ça.
le plus, c’est que je pourrais mettre les ventaux latéraux supérieur en oscillo-battant. pour faire rentrer l’air frais, les nuits d’été, c’est bonnard.
pour finir, on se tâtait pour savoir si on faisait une dalle en terre. et même si les bouquins traitant du sujet affirme qu’il n’y a pas de problème d’usure prématurée d’une dalle de terre, si elle est correctement réalisée et qu’on évite d’y danser le kasatchok en talon aiguilles, on a préféré trouver un compromis. donc, moit’ moit’.
la partie salon ou l’on aura tendance a squatter le canapé, faire la sieste ou toute autre activité de fainéant assumé, on fera la dalle en terre, qui plus est, permettra de récupérer quelques calories dans la partie situé derrière la baie vitrée.
et dans la partie du cuisine, salle a manger, ou les va et vient seront permanent, on mettra du parquet.
niveau boulot, ça doit se valoir et niveau coût, ça économisera quelques roro sur la surface qui passe en terre.
on continue de plancher le sujet mais ça devrait rester comme ça.
PS: je vous ai déjà dit, que sketchup est un logiciel formidable ?
PS2: j’ai rajouté une captcha pour poster un commentaire. je suis désolé de vous imposer ça mais je me fais spammer régulièrement malgré les plugins qui vont bien et qui en vire déjà une bonne partie mais comme je n’ai, ni besoin de viagra, ni d’enlarge mon pénis, ( merci, ça ira 🙂 ) et ça commence a me fatiguer de devoir virer ces cochonneries.
c’est la version sympa et c’est juste une bête addition a résoudre et non pas la version texte illisible, floue, tordu et de travers qui sont impossible a déchiffrer.
suite a vos commentaires et avis, plein de bon sens, j’ai revu ma copie sur mes dormants.
en vrac, je récapitule mes âneries.
tige fileté traversante = pont thermique
bois recouvert d’enduit = risque de casse avant même que les volets leur fasse le moindre mal.
donc, mon idée de base que j’avais fignolé aux petits oignons et dont j’étais très fier… bin… poubelle.
et en reprenant un peu, tout vos avis et conseil, j’ai pondu un nouveau croquis.
je garde le principe de toto et je me contenterais d’un simple tampon caoutchouc sans renfort dans l’enduit.
et vu que certain insinue ( t’as de la chance que t’es mon maître jedi préféré sinon je t’aurais fait manger une pleine plâtrée de lasagne chevaline cuisiné au micro onde ) que j’ai le ventre court et le bras saillant ( ou l’inverse ) on va bloquer les volets mais aussi les manipuler avec ce genre de fixation qui éviteront de devoir prendre un escabeau pour ouvrir nos volets. car mine de rien, on arrive a 50 cm de profondeur et même pour des grand mayennais, ça commence a faire loin.
voila, le premier qui dit que mon nouveau croquis vaut queud’, je lui mord l’œil !
La paille, c’est beau, ça sent bon, ça isole du tonnerre et c’est écolo.
mais… pour accrocher quelque chose a des murs en paille, ça se complique. et quand on parle des volets, c’est encore plus problématique.
les dormants de fenêtres, ok, s’il sont prévu a la bonne taille, intégré dans la paille, pas de problème, normalement.
mais les volets… en admettant qu’il soit fixé de manière traditionnelle au dormant, la vocation de tout volet qui se respecte sera de venir exploser l’enduit en cas d’ouverture énergique ( dites, je peux ouvrir les volets ? noooon, chuck ! noooon ! pas de sidekick dans les volets !!! pitié ! laisse, on va le faire ! ) ou ne serait ce, qu’en cas de vent prononcé, ça risque de vibrer et a la longue, notre belle enduit terre chiadé au petit oignon risque ressembler a un vieux crépi tout pourri.
donc, on s’est fait fumer les boyaux de la tête pour trouver cette solution qui nous semble la plus approprié grâce en partie, a une compilation de vos conseils avisés ( pour rappel dans ce post. )
bon, ça empêchera pas que l’enduit s’abîme dans le temps mais ça devrait quand même allonger sa durée de vie a cet endroit. du moins, on l’espère…
oui, je cause le d’jeunes et oui, on est reviendu. pas vraiment en pleine forme mais ça fera bien l’affaire, hein ?
ce fut un hiver difficile. les autoconstructeurs était fatigués, le corps harassé et cassé par le dur labeur passé. les tenardiers les avait contraint a finir cette foutue toiture s’il voulait avoir leur croûton de pain noir quotidien. les coups de fouets n’était jamais bien loin et… et… c’est causette qui met le chocolat dans le papier d’alu…
non, sans rire, on avait bien besoin de repos. plus que les autres années. le physique mais aussi le moral était bien bas. les emmerdes a répétitions de cette année et le coup de la neige précoce sur le plancher avait fini d’achever notre moral en titane d’adamantium.
on a donc bâché, fait au mieux pour protéger et j’ai personnellement débranché le mode chantier. plus en parler, plus y penser, juste faire autre chose. je ne suis même pas encore retourné voir sous la bâche, les dégâts éventuels ( qui ne manqueront pas… ).
m’enfin, ça va mieux et de toute façon, va bin falloir y retourner. donc, on s’auto-botte le cul et on est reparti dans la joie et la bonne humeur.
voila, c’est de début de la saison 6 ! et oui, déjà… bon, c’est une reprise technique car ça caille encore pas mal dans nos contrées.
donc, un fauteuil, un ordi et une pelletée de calcul divers zé varié a me cogner.
agad’ ! ça, c’est pour cet été et pour l’hiver prochain… bon, pas mal de boulot virtuel mais quand je vois ça, ça me déstabilise le trou de balle ( non ? ça se dit pas ? hôôôbooon ? les règles de la bienséance vont me péter ma gueule ? )
ça fait un peu foutoir, mais promis, je m’y retrouve dans tout ça. au passage, ça s’appelle une carte mentale et je l’ai fait a l’aide de ce site ( http://framindmap.org/ ). ça permet de mettre en ordre toutes ces idées ou le déroulement du chantier etc… c’est acht’ pratique pour dégrossir le boulot et essayer de ne rien oublier.
coté blog, j’ai remis a jour la page de téléchargement des formations, entre autre, la formation paille que j’ai légèrement repris et modifié.
je prépare aussi un article que je mettrais aussi en pdf téléchargeable, sur la construction de nos poutre en I. apparemment, ça intéresse quelques personnes, donc…
j’ai aussi mis en place un flux RSS pour vous abonner et suivre le blog depuis votre lecteur RSS. il me semble que c’était déjà possible mais en faisant une manip’. la, y a qu’a cliquer et c’est quasi automatique. par contre, toujours pas de facebook, ni twitter, ma religion me l’interdit. ( je sais, c’est mal. )
au passage, toujours sur le blog, un truc qui nous surprend toujours.
notre hébergeur nous envoie toutes les semaines un rapport d’activité du blog.
bon, a mon sens, ça ne sert qu’a pouvoir se la péter en société en balançant les chiffres de visite que ce genre de rapport donne et pourvoir affirmer qu’on est un bloggeur influent ( no comment… ) ou encore permettre de blinder encore plus, son site de pub ( si, si, il reste 1 cm2, en haut, a droite ) pour espérer récupérer les miettes que google voudra bien te donner.
bon, nous, on s’en fout un peu, y a pas de pub sur notre blog, on raque tous les mois pour se permettre ce luxe et si j’influence quelque chose, c’est le langage des gamins qui pourrait me lire 🙂
m’enfin, je m’éloigne du sujet initial, a savoir le rapport et la catégorie pays qui visite notre blog. et il s’avère que les united states of america mettent la pile régulièrement au lecteur français mais aussi européen au sens large.
et quand on voit les villes… hô chi minh city… ça laisse perplexe…
je connais pas trop le degré de fiabilité de ce genre de stat’ mais c’est marrant de penser que mes âneries pourrait être lu dans le monde entier de l’univers.
donc, au cas ou, un grand bonjour fraternel a vous tous !
et pour finir, une petite photo de la maison sous la neige qui nous a bien gâté cette année.
pareil pour la bonne année, tout ça, tout ça, qu’elle soit meilleure que la précédente ( pourvu que ça marche pour nous )
et pour paraphraser le grand philosophe Obelix ( le vrai, pas l’autre imbécile qui paye trop d’impôt, le pauvre ) dans l’œuvre majeure: Les douze travaux d’Asterix :
Quand l’appétit va, tout va ! Quand l’appétit va, tout va ! Vidons les futailles, à nous la ripaille Quand l’appétit va, tout va !
et puis, y a celui la aussi. toujours aussi drôle 🙂
vouloir gagner du temps peut gravement nuire a votre chantier en cours.
on en avait marre, on voulait arrêter pour cette année mais bon, on s’est dit que le plancher, c’est jouable puisque qu’a l’abri sous la maison et qu’on pouvait se le faire en mode rastafari.
mais c’était sans compter sur la très joueuse neige poudreuse précoce de cette année, accompagné d’un chouette vent de travers, qui nous a joué, un bien mauvais tour.
mais…mais… les 5 cm qui recouvre tout, y compris la paille dans ton plancher, a la moindre hausse de température, risque de fondre et de s’insinuer au plus profond de tes bottes afin de les faire pourrir jusqu’à l’os, en reproduisant le même phénomène que dans ton toit ? mais, mais, c’est horrible !
boaf… non, non, on a l’habitude. on est tellement vacciné contre les tuiles diverses zé varié qu’a mon avis, seule la chute d’une météorite géante sur mes pompes pourrait me faire lever un sourcil étonné.
voila, voila, nous avons passé les heures suivante cette neige précoce, a déplacer tout le bazar qu’on avait stocké a l’abri ( arf ! ) puis balayer, ratisser la neige pour en évacuer le maximum et espérer limiter la casse. on verra au printemps les éventuels dégâts qui ne manqueront pas.
maintenant, je m’en vais vous narrer les rocambolesque aventures du début de la fabrication de notre plancher.
la neige arrivant déjà sur l’échelle de loi de l’emmerdement maximum a des hauteurs conséquentes, il aurait été dommage de ne pas essayer de faire péter les scores en ne se faisant pas ch… pour ce plancher. on a un standing a respecter.
j’envisageais dans un précédent post d’embaucher jean claude vandamme afin de kickboxer mes bottes pour les faire rentrer entre les poutres en I. et bien, j’aurais du…
j’ai bien essayer de les rentrer a la bourrin mais queud’, même pas en rêve.
alors, on sort de suite la grosse artillerie et on remet en service ma poulie, mon support et ma sangle a cliquet pour entourer la botte et la tirer.
avec ça, ça a du aller tout seul ? hého, tu sais a qui tu cause, la ? on dit « monsieur » s’il te plaît.
lors d’une traction, certes très musclé, sur la poulie, ma sangle a cliquet qui entoure la botte a pété… bon, surprenant mais pas grave, on va prendre plus costaud.
c’était sans compter sans le support en bois avec les cornières de ferraille de renfort qui m’a permis de monter toutes mes poutres en I sur mon toit, tout ça, tout ça…. qui a cassé… gné ?
bon, j’en refait un avec une chute de panne en 10 x 20 cm. si ça pète… je vote pour jean francois copé
bon, mon honneur sera sauf, mais pour finir, c’est juste la corde de la poulie qui a pété… WHAT THE FUCK !
on pourrait croire que c’est pour la blague, mais non, juré craché, ça m’est vraiment arrivé. alors, on dit pas « monsieur » ?
par la suite, on a passé un coup de taille haie sur les deux face pour enlever le surplus de paille et faciliter le passage. y a eu du mieux mais on en a bavé quand même.
et malgré ça, il a fallu en tataner quelques une, au persuadeur pour les faire rentrer.
pour le rang, avec des vrais bout de poteau dedans, on a finalement choisi de mettre de la laine de bois de chaque coté et d’insérer par le dessus, une botte recoupé a la bonne largeur.pas de soucis, pour une fois…
et le résultat
j’ai aussi bouché l’espace entre mon regard et le plancher pour éviter les courants d’air grâce a de la mousse expansive. pas glop comme produit mais pas trop le choix.
j’en ai aussi utilisé avant de mettre la paille pour boucher entre le bas des poteaux et le fond en OSB, toujours pour éviter les courants d’air qui serait inévitablement remonté par la.
puis on a tout déménagé sur le plancher en espérant finir l’autre coté…
et… et… la neige est arrivée.
on a donc tout nettoyer, bâché par dessus et on va monter les échafaudages en pignons pour protéger au maximum des futurs neige. après advienne que pourra.
reste a finir 6 poutres en I. on se tâte pour savoir si on insiste pour finir, au moins ça ou si on envoie tout bouler pour rentrer dans notre grotte d’hibernation.
le choix est difficile…
PS: question pour les as de la charpente.
j’ai remarqué qu’un de mes poteaux avait pris une forme inquiétante. il s’est cintré en bas, genre banane et c’est assez flagrant…
c’est grave docteur ?
j’en ai un autre qui s’est vrillé sur lui même mais ça m’inquiète déjà moins. quoi que…
alors je peux dormir tranquille ? vous en pensez quoi ?
un petit pas vers notre plancher de rez de chaussé mais un grand pas vers la fin de notre chantier ! … … … non ? pas tout de suite, tout de suite ? j’ai vu la vierge en 3D ? bon d’accord.
m’enfin, bon, même si on a encore un peu de boulot ( il a mangé un clown le môssieur ? ), ça fait quand même, plaisir d’avancer.
allez : Mode produit de m… pas vraiment écolo. ON
non, toto, aïe, pas la tête !
je sais, c’est le mal absolu qui fait qu’a chaque centimètre carré de bois traité au xilophene revient a tuer un chaton a coup de pelle mais on a quand même traité nos lisses basse, le bas des poteaux qui seront a l’intérieur du plancher et la membrure basse de chaque poutre en I.
faut dire que le capricorne qui a grignoté la charpente de l’atelier m’a bien refroidi et une fois, les poutres fixées a la lisse basse, je pourrais plus rien faire.
donc par sécurité, on a préféré traiter les parties extérieures contre les bébétes mais aussi contre les champignons. et tant pis, pour les chatons 🙂
j’ai ensuite mis a niveau mon regard, trois ou quatre centimètre a virer dans la joie, la bonne humeur et un gros nuage de poussières.
puis j’ai viré le surplus de colle ( et y en avait… expansive, la colle, qu’ils ont dit… ) pour pouvoir poser le fond en OSB
Mode: pour avoir génocidé des chatons tout mignon, tu sera fouetté, cul nu, en place publique a coup de maïs transgénique pendant que Daniel Cohn-Bendit te lira l’intégrale du grenelle de l’environnement avec des trémolos dans la voix… ( vindieu, ça fait peur… brrr… ) OFF
Avec ma douce, on a positionné les poutres avec l’aide des fonds, pour l’entraxe. une vis de chaque coté sur chaque lisse basse et roule !
pour que l’étanchéité a l’air soit nickel, j’ai mis un filet de silicone sous chaque fond OSB et sur la tranche des panneaux. les vis finissent d’écraser le silicone et théoriquement, ça devrait être étanche.
pour ce qui est du regard, je devais faire une trémie pour rendre plus accessible la descente mais finalement, j’ai peur que ça fragilise le plancher et ça facilitera la pose d’une plaque de sol par la suite pour le fermer.
et puis après avoir testé, mon corps svelte et gracile passent sans trop devoir rentrer les muscles de puissance situé au niveau du nombril. donc, le bénéfice penche en défaveur de la trémie. puis, c’est pas tous les jours que je vais y descendre, donc…
on a aussi posé le grillage anti squatter. vu que le vide sanitaire est ouvert sur toute la longueur, on a préféré le fermer pour éviter que ça devienne le Macumba félin du coin.
on a aussi posé le tuyau d’arrivée d’air du poêle de masse. est ce que c’était nécessaire de le faire venir jusqu’ici ? bin…
et le résultat…
la paille est inséré comme pour le toit. par contre, ça risque d’être un poil plus sportif car il va falloir la pousser la ou sur le toit, je pouvais faire mien, l’adage du grand philosophe chuck Norris : « Je mets les pieds où je veux et c’est souvent dans la gueule« pour faire rentrer la botte de paille.
la, il va falloir pousser… ou alors, j’appelle jean claude van damme pour qu’il me les fassent rentrer a coup de tatane comme dans son chef d’œuvre cinématographique : kickboxer ! (vers 45 sec )
chuck norris, JCVD… manque plus que steven seagal pour avoir la triplette gagnante 🙂
bon, je m’égare… en gros, on va en baver.
les passages de poteaux… pour une fois, je suis content de moi, tiens !
et comment qu’on va pousser les bottes ? même JCVD peut rien pour nous…
on va donc fixer de la laine de bois de 4 cm sur les flancs et on va couper la botte pour qu’elle puisse rentrer par dessus.
mais, bon, ça, c’est pour le prochain épisode.
PS : le pire, c’est que ça me fait marrer mes conneries… oui, c’est affligeant mais c’est toujours ça, de pris ! 🙂
et kék part, s’tu veux, faut pas oublier de la poucher, la porte. hein ?
avec la venue de la tatie et du tonton du nord ( alias l’attila de la sieste, vous verrez plus loin 🙂 ), les cloisons de l’étage sont finie. on progresse…
pour les cloisons, pas grand chose a expliquer donc quelques photos:
eu’l tonton, tatie et estelle en action !
et agad’ le travail ! admire, comment c’est chiadé le passage de panne et le rampant. j’aurais pas fait mieux ! ( en fait, j’aurais fait moins bien, mais chuuut, faut pas dire ! )
et au final, ça donne ça…
puis on a commencé les poutres en I du plancher.
on a du ressortir la machine a bois pour repasser quelques membrures qui me manquait pour finir ces poutres. mauvais calcul de ma part…
pour la fabrication, comme d’hab’ avec juste des poutres plus haute et plus longue que celle du toit.
par contre, pour les déplacer, c’est beaucoup plus lourd… et a trois, c’est pas de trop.
pendant ce temps la, tatie passait un coup de râteau pour enlever les saletés et faire place nette pour pouvoir poser les poutres.
Un grand merci a Josette et Jean pierre pour leur gros coup de main. on a bien avancé pendant ces quasi deux semaines.
voila, pour finir cette année, on finit le plancher du rez de chaussé et puis, repos. on en a besoin…
PS: j’avais parlé de warrior de la sieste…
et bien, vous, les siesteurs du dimanche, les amateurs de la petite pose du milieu d’aprém’ ou de fin de repas, vous pouvez tous aller vous rhabiller, le jean pierre, il impose juste le respect 🙂
même le chat qui donne pas sa part au chien, fait pale figure devant le maestro du roupillon
PS 2: pardon a jean pierre pour cette photo peu flatteuse mais je pouvais pas m’en empêcher 🙂 j’entends déjà betonman ( laurent ) se marrer comme une baleine 🙂
la bise a vous deux !
PS 3 : des fois, on a pas d’idée pour trouver des titres de post…
Veuillez, par avance, pardonner cet écart de langage qui dans la bouche de Brassens n’est rien d’autre que de la poésie comme on en fait plus, mais qui dans la mienne peut paraître quelque peu cavalière, voir au regard de mes antécédent, très très vulgaire mais qui a, le mérite d’exprimer de façon adéquate ce que je pense, au plus profond de mon petit cœur fragile, de cette étape de la construction de notre maison. et je suis poli. ou pas.
bon, ça y est, a part mettre un petit coup de disqueuse, demain, pour égaliser proprement la découpe des tuiles du coté noue, on peut considérer qu’on en a enfin terminé avec cette épreuve ( si, si ) qu’a consisté a mettre un toit sur notre charpente.
bon, on pourrait dire qu’on en a bavé mais que bon, c’est fait et qu’on peut passer a autre chose, non ? bin, non…
et oui, car si on se mange pas une tuile, couille, emmerde ( rayer la mention inutile ) dans les dents par semaine, on s’ennuie. et vu que je déteste m’ennuyer, la dernière emmerde atteint des niveaux stratosphérique, pil poil situé sous le crash de la grue, l’année dernière.
et, c’est quoi donc, me direz vous ? et bien je me lance dans l’élevage de moisissure en milieu pailleux. agad, si je me démerde bien !
voila, voila…
ça se situe en bas de la noue et ça a du commencer a se mouiller quand il n’y avait que le pare pluie. je suppose que les orages de cowboy qui nous sont tombé sur le museau ont du submerger le parepluie et ça a du passer par en dessous. et quand je m’en suis aperçu, c’était déjà trop tard.
avec les tuiles, ça sèche un peu mais l’apparition de cette moisissure m’inquiète au plus haut point et je ne sais pas quoi faire.
car bien sur, c’est sur une des poutres dans l’angle et si je dois pouvoir virer la botte pourri, je ne pourrais pas en remettre une autre.
donc, voila, que faire, j’en sais rien. mais vous conviendrez avec moi qu’un langage très très grossier est parfaitement adapté a la situation, non ?
enfin, voila… allez, on passe a la fin de cette toiture.
on en était resté a la fin du parepluie.
j’ai fini de liteler le coté nord afin d’avoir accès au conduit de cheminée et au velux.
et on a commencé par le velux.
on commence par démonter la fenêtre pour n’avoir plus que le cadre
puis on pose les pâte de fixation
on met en place les liteaux sur le toit en suivant les instructions des schémas de montage digne du meilleur manuel ikéa en langue finnoise traduit du japonais lui même traduit de l’Érythréen ancien pour finir schématisé avec des dessins obscurs, en manuel de montage made in france.
puis on agrafe le parepluie au liteau
et on pose le cadre
on le fixe mais sans visser définitivement pour pouvoir l’ajuster par la suite
on remet la fenêtre…
et c’est la qu’on règle d’équerre le bouzin. une fois fait, on peut visser définitivement le cadre.
même si ce n’est pas obligatoire, on a rajouté le kit parepluie supplémentaire qui assure une meilleure étanchéité a l’eau mais aussi a l’air dans une moindre mesure.
cela permet de sécuriser le dessus du velux et le parepluie épouse tous les contours des liteaux. ça donne ça:
sur le dessus du velux, le kit comprend un genre de gouttière qui évacue sur les cotés, les éventuelles fuites.
le velux, ça.. c’est fait. au tour du conduit de cheminée.
j’ai commencé par découper l’ouverture un peu comme j’ai pu.
pour respecter la distance au feu de 8 cm nécessaire au conduit isolé, il a fallu que je découpe un bout des poutres en I
bon, c’est pas très propre mais ça sera recouvert par la suite donc, on s’en bat l’œil ! j’ai fixé aussi le support de toit du conduit. pour info, sur cet photo, je m’est gourré, le serrage se met vers l’intérieur, sinon ça tape dans l’abergement poujolat qui vient par dessus.
je suis ensuite passé a la découpe du plancher intérieur pour mettre en place le support. the magic festool, a encore frappé !
j’ai réalisé des encoches dans le plancher pour que ça repose sur les solives et non sur le plancher. le tout pour compenser la hauteur des rails de fixations et qu’ils puissent se retrouver planqué sous le parquet par la suite.
et c’est la que ça s’est compliqué. normalement, on pose le premier conduit dans cette pièce et on la bloque avec des vis. on pose ensuite les conduits l’un par dessus l’autre.
oui mais j’avais un soucis de dimension de conduit. j’avais demandé a bigmat des conduits d’un mètre, dont un en inox inox qui coûte un bras. mais j’ai été livré en conduit de 1.35 m ( pour le prix du 1 m, quand même ) et mon inox inox en 1 m. ce qui fait que j’étais très juste pour avoir mon dépassement de faîtage obligatoire de 40 cm et je ne savais pas comment tout ça, allait tomber.
donc, dans le doute, j’ai préféré positionner le premier conduit en haut, surmonté de mon conduit inox inox, de régler la hauteur au dessus du faîtage puis après avoir fixer sans les vis le premier conduit en bas, on est remonté pour s’accrocher au conduit qui pendait du toit. mouaip… l’idée était pas mauvaise mais vindieu, on en a ch… car une fois les trois conduit superposé et prêt a être accroché a celui du haut, il a fallu les remonter de quelques centimètres pour pouvoir les bloquer. et c’est lourd, très lourd ! sans compter qu’il fallait plus ou moins viser avec un conduit de presque 4 mètre de haut. enfin, bon, on a méchamment transpiré…
le conduit haut..
et le tout monté, fixé.
et la sortie de plancher.
l’intérieur, c’est fait. passons a l’extérieur.
j’ai repris l’idée du kit velux et bricolé, par sécurité, un truc équivalent.
puis mis en place l’habillage. ( ne pas oublier le joint de silicone sur la collerette qui vient par dessus l’abergement. )
et voila, y a plus qu’a envoyer de la tuile !
j’ai d’abord tuilé le coté velux.
puis avancé le coté cheminée
et profitant du peu de place qui me restait coté cheminée, j’ai terminé bien propre le coté velux avec toutes ces passionnantes découpes de rien du tout qui sont obligatoire pour avoir une jolie toiture
et le velux qui est pas trop mal intégré au tuile. je m’attendais a pire…
puis coté cheminée, j’ai posé les tuile en descendant. pas super pratique mais jouable. par contre le conduit de cheminée est moins propre, niveau intégration. mais bon, pas le choix. dommage…
au programme, mesure sur place, découpe et collage des petit morceaux de tuile avec de la colle spéciale fait pour.
une fois terminé, j’ai posé les échelles de toit pour pouvoir faire mon arretier.
puis mise en place de mon closoir
et tuilage dans la foulée.
sans oublier une chouille de colle sur le trou de fixation et sa vis pour assurer une étanchéité totale
et… ça roxxe du poney de l’espace !
allez coté sud maintenant.
j’ai recommencer ma noue car, je m’étais complètement planté. mal fait et pas a la bonne dimension. voila, voila… une calotte ? bon d’accord.
j’ai recyclé mes chutes d’OSB pour faire le fond de noue
puis après avoir fabriqué des patte de fixation avec des bout de feuillard riveté, j’ai posé les noue en zinc. elles ont un recouvrement de 30 cm, ce qui est plus que raisonnable. par contre, ça gondole un peu, j’ai du forcer comme un âne pour les rentrer mais bon, je pense pas que ça pose problème.
et pour finir gogogadgetautuilage.
pareil que l’autre coté. un coté facile avec de la place pour bouger
et l’autre coté, plus compliqué surtout au niveau de la pose de la rencontre ( pièce qui chapeaute l’angle )
et le boulot de découpe final d’aujourd’hui.
voila, mis a part mon problème de moisissure, on est quand même soulagé d’en avoir fini. on pensait pas mettre autant de temps… bon, c’était pensé pour travailler avec une grue qu’il a fallu remplacer par des poulie et de l’huile de coude, ce qui forcement va beaucoup moins vite, mais bon, quasiment une saison complète… et heureusement qu’Élodie, pierre louis et les autres se sont dévoué pour nous filer un coup de main sinon, on aurait peut être pas fini.
physiquement, ça aura été épuisant. mes genoux ont méchamment morflé malgré les genouillère intégré au fute de travail et je ne compte pas le nombre de fois ou j’ai monté et descendu cette foutue pente de toit. je n’ai pas eu le temps de faire du vtt, cette année mais je pense que musculairement, les guibolles n’ont rien perdu au change.
allez, une fois notre problème réglé, on pourra passer a autre chose.
sinon, au rayon des petites choses sympa, on a deux squatteur officiel.
la première et la plus originale qui trouve nos rampant de l’atelier a son goût:
et le deuxième, le grand gagnant du concours « devient le chat officiel de la maisonnée » :
et je peux vous dire qu’il a tout compris a la vie, le lascar. une vrai machine a ronron doublé d’un aspirateur a caresse. feignasse va !
je ne sais pas de quel émission, ça sort mais elle parle d’elle même et pour une fois, je ne conchierais pas la téloche ( un de mes sports favoris 🙂 )
le lien vers la vidéo s’est une fois de plus, perdu dans les méandres d’internet mais vous pouvez rechercher sur les réseaus alternatif ou demander a votre tonton d’amérique, la vidéo qui nous avez convaincu a l’époque et qui s’intitule : Construire En Paille Houses Of Straw Stroh Im Kopf Fr
et puis parce qu’il faut pas déconner quand même, une petite chanson sur la télé que j’adore.
hééé oui, on y croyait plus, c’était quasiment de la science fiction mais on est hors d’eau !
Le regretté site grapheine permettant de réaliser des montage idiot mais tellement drôle sur des vielles vidéos bollywood ou le kitsch se disputait avec le bon gout et l’extravagance qui caractérise ce style cinématographique n’est malheureusement plus en ligne ( une vrai perte pour l’humanité )
cette semaine, c’est Pierre-louis qui est venu nous prêter main forte et on l’en remercie grandement !
on a commencé par poser les poutres du toit nord. bon, comme d’hab’, hein ?
puis après avoir poser toutes les poutres juste avant l’angle, on est passé de l’autre coté pour finir de liteler partiellement.
et nous voila, fin prêt pour pailler le bouzin…
on a fait la trémie pour poser le velux. en passant, soit je suis pas fûfûte, ( a envisager… ) soit la doc de montage des velux est digne du meilleur plan de montage de l’aglaglagluk d’ikea.
c’est tout sauf clair, pas une ligne d’explication, que des dessins et avec leur référence a la c… ( GGL BGL LLGB ) t’envrave queud’ de quoi qui cause. je me serais cru devant un schéma électrique… gné ? 🙂
la difficulté étant d’arriver a caser le velux entre les pannes, a une hauteur acceptable ( surtout pour des personnes a croissance réduite comme nous ) et en visant le bon rang de tuile pour que ça colle. pas simple tout ça.
bon, après une bonne heure de mesure dans tous les sens, j’espère avoir piger et ne pas m’être planter. on verra bien…
puis j’ai agrafé du pare-vapeur pour fermer la pointe de l’angle du velux ( pour le dégagement intérieur ) et isolé le tout a la ouate de cellulose.
pour le bas, je ferais un coffrage classique.
une fois fini, on est passé a la pose des poutres de l’angle et de la centrale pour commencer.
puis on est passé au découpe d’angle… et ce fut plus compliqué que pour l’autre coté.
car si je me suis planté dans mes mesures pour le toit sud, un coup de scie a réglé le problème facilement mais la, pas d’erreur de possible car il faut faire une découpe particulière en bas de la poutre. donc, le rattrapage au branche a coup de scie ne marche pas.
on a donc pris les cotes en se basant sur la planche de rive ou sera fixé la gouttière et de mon coté en faisant une projection de l’angle.
et ça c’est pas trop mal passé. c’est pas nickel, mais je m’attendais a pire et c’est en tout cas, largement suffisant.
et la dernière de posée ! yes !!!
c’était aussi la fin du coup de main de Pierre-louis. encore un grand merci a lui pour son aide
et hier on est passé au remplissage des angles.
cette fois ci, c’est par en dessous qu’il a fallu rentrer les bottes… on avait prévu le coup en rajoutant 1 cm supplémentaire d’entraxe entre les poutre en I pour faciliter le passage des bottes mais malgré ça, il a fallu écarter les poutres avec un serre joint pour faciliter la montée.
même comme ça, ce fut sportif et j’avais qu’une crainte, c’était que mon support de poulie situé juste au dessus de moi, ne lâche et que je me le prenne en pleine tronche ( avec élan ) mais il a tenu le coup, pépére. il en aura tiré du poids ce bouzin !
HÔÔÔ…
HISSE !
on en a bavé mais c’est rentré. on se demandait comment ça allait se goupiller cette affaire. si ça le faisait pas, on allait devoir isoler l’ensemble en ouate de cellulose et ça risquait de faire du volume…
cette fois ci, on s’est pas faire suer a faire des bottes en pointe pour rentrer le plus loin possible dans l’angle comme pour l’autre coté, on a isolé les pointes en ouate de cellulose. acht’ plus simple.
puis on est descendu tranquillement…
on a bloqué les bottes avec du feuillard. c’était plus simple et en lui tirant sur la gueule avec une vis, ça finissait de comprimer la dernière botte.
pour finir l’angle, on a fait un coffrage en pare vapeur
et le tout rempli en ouate.
et… et… et…TADÂÂÂÂM !!!
hors d’eau ! bordel ! c’est un grand pas qu’on vient de faire !
allez cette semaine, litelage, pose du velux et du conduit de cheminée et tuilage en fin de semaine si tout va bien !
même technique que les autres, on change pas une équipe qui gagne.
par contre, encore une truc qui m’échappe… autant de l’autre coté, les poutres arrivaient pil poil au niveau de la centrale autant de ce coté, j’ai deux centimètre de décalage en hauteur… pourquoi ? bin… heuuu…
m’enfin, bon, c’est posé. on verra bien a la pose des liteaux si ça pose problème. va sûrement falloir tricher une chouille.
on a ensuite mis la paille. ce fut bien plus pratique car les échelles de toit était de l’autre coté du toit avec l’échafaudage en dessous. j’ai pu mettre les bottes sans me transformer en contorsionniste du cirque bouglionne.
puis pare pluie et nous v’la avec un toit sud étanche. ( enfin… )
allez, je suis en vacances deux semaines et ma mission si je l’accepte est de finir cette…
et oui, le doute m’habitant, je m’en vais faire appel a votre savoir légendaire ! oui, oui, celui qui est transmis de génération en génération depuis au moins la nuit des temps ( faudrait voir a penser a le noter quelque part quand même ! )
donc, pour nos murs, il n’y aura pas de double ossature bois pour caler la paille.
on a choisi le même principe que les maisons en paille porteuse, a la différence que dans notre cas, c’est l’ossature qui porte la toiture. faire une double ossature, c’est presque de la gourmandise. ça double le volume de bois, ce qui fait perdre beaucoup d’intérêt a l’ossature poteau poutre. donc out !
les bottes de paille seront monté comme des parpaing, mis en tension régulièrement avec des sangles pour éviter le problème du tassement naturel de la paille et bloqué avec du feuillard.
la ou je me pose des questions, c’est sur le dimensionnement des dormants de fenêtre. agad’ le croquis !
pour la partie basse, je pense que la paille en dessous permet d’utiliser une section de bois réduite ( 27 mn ou 35 mn d’épais )
pour les montants, je suis parti sur du massif en 5 cm d’épais mais arrive ze couechtionne… comment calculer la section de la partie haute ?
autant les fenêtres qui se trouve sous les rampants n’auront pas beaucoup de botte de paille par dessus, autant les fenêtres des pignons vont prendre cher au niveau du poids.
y a quand même 8 m de hauteur et les fenêtres sont l’une au dessus de l’autre. donc celle du bas risque de supporter pas mal de poids et avec 1.20 de largeur, il faudrait pas que ça flanche au milieu.
alors, voila, que choisir ? un méga linteau en massif, genre 10 cm d’épais mini ? voir du contreplaqué en 3 cm d’épais ?
donc… bonjour mesdames et messieurs, non, je ne suis pas un voleur, non, je ne vous demanderais pas de l’argent, mais si vous aviez juste un petit conseil a m’offrir, cela rendrait ma journée plus agréable et me permettrait de me sentir moins bête, a votre bon cœur mesdames et messieurs !
on a enfin attaqué l’angle de la toiture… trois jours de beau de prévu, une RTT sous le coude nous donne un quart d’angle de toiture de fait.
on a commencé a poser la poutre centrale. bizarrement… ça s’est passé comme sur des roulettes ! les angles de découpe sont bon, la hauteur aussi ( alors, la, mystère, j’étais persuadé de m’être planté… ) et mis a part l’inconfort de la pente en angle, tout s’est bien passé ! What The Fuck ! ( ou dans sa variante canadienne: ouate de phoque )
je suis passé ensuite a la découpe en angle des bout de poutres. et j’ai épuisé mon stock de chute de poutre en i crash test pour tenter de trouver la bonne méthode.
juste 6 essais avant de trouver une découpe, a peu prés potable, pas parfaite mais ça fera l’affaire.
finalement, on a posé la première poutre. et si l’angle est pas trop dégeu…
je m’ai gourré sur la longueur… arghhh ! bin, y a plus qu’a couper ce qui dépasse et le tout dans une position très confortable.
la première poutre, je l’avais mesuré avec mon télémètre laser et faut croire que c’était pas une bonne idée. pour les suivantes, j’ai donc fait une cale, de la largeur de l’entraxe des poutres et qui m’a servi de base pour mes mesures.
et pour les suivantes, il n’y pas eu d’autre erreur de longueur.( il progresse tous les jours le gars… )
j’ai ensuite découpé en angle quelque botte afin de mettre le plus possible de paille dans les angles
et y avait plus qu’a monter la paille. mais la, pas pareil…
pour rappel, pour les pans de toit droit, on posait les poutres d’un coté et on passait de l’autre pour y glisser la paille en étant en face des poutres. mais la, point d’échafaudage de l’autre coté pour monter les bottes de paille car on l’utilise pour monter les poutres en i et encore moins d’échelle de toit comme point d’appui.
donc, il a fallu opérer en mode acrobate. et j’en ai grave ch… se tenir soi même, en même temps que la botte tout en essayant de l’enfiler dans les poutres et le tout en équilibre très précaire, ça use grave.
en fait, j’en ai vraiment bavé pour les premières. ensuite, madame a réfléchit a ma place 🙂 et avec l’échelle de toit entre les poutres, ça serait pas mieux ?
en effet, c’est vachement plus facile. toujours rock n’roll une fois, en haut mais pour la montée, c’est ach’ mieux.
j’ai merdouillé la première botte en angle. j’ai oublié de faire la rainure sur les angles et je l’ai un peu trop tassé. résultat, la poutre centrale qui fait la gueule…
j’ai bien essayé de remonter la botte mais j’ai abandonné tellement elle était écroulé de rire en me voyant pousser, taper, pied de bicher… queud’ ! une fois dedans, c’est plié, ça bouge plus. j’ai réussi a rattraper le coup au serre joint et mis un bout de feuillard pour bloquer le tout.
pour cette angle la, on a fait un coffrage en pare vapeur car il dépassait de la toiture et n’avait pas de volige dessous. et on l’a ensuite remplie de ouate de cellulose.
puis on a enquillé les autres bottes.
rempli les angles avec de la ouate de cellulose.
pour finir par un litelage en règle. on va pouvoir attaquer l’autre coté.
allez, ça sent la fin. y a encore du boulot mais on y croit !
et pendant ce temps la… ‘tain… une vie de chat… ça doit vraiment être terrible
la suite demain. c’était juste, que… il fallait que ça sorte, ça m’a presque fait pleurer les yeux tellement j’étais émotionné devant un tel spectacle qui signifie que je vais bientôt pouvoir ranger les échelles et le harnais. et ça… franchement… tiens, allez, ce soir je me saoule la gueule au champomy !
non, parce que nous, la toiture… boaf… y a encore du boulot.
deux semaines peu productive. le week dernier nous a permis de faire un mini break en allant fêter les 60 balais du paternel. manger un morceau en compagnie de vrai gens, boire quelques canons, rigoler un bon coup et surtout OUBLIER CE PUT%**$/§ DE TOIT le temps d’une journée, ça fait du bien par ou ça passe.
et puis, la routine a repris et au regard de la météo nationale dans son ensemble, il n’est pas nécessaire de développer sur le climat jurassien. ( pis on commence a se répéter, le running gag, ça marche un temps )
sinon, j’ai fini les poutres manquantes pour les découpes d’angles. il fallait pas énorme mais ça manquait.
j’ai aussi fabriqué les poutres centrales.
j’ai fait une découpe d’angle sur la longueur de la poutre pour qu’elle épouse la forme de l’angle. c’est pas parfait et il faudra sûrement adapter, en situation, la hauteur mais dans l’idée, c’est pas mal.
un passage a la circulaire avec le bon angle
et y a plus qu’a coller
pour l’autre coté, j’ai collé par dessus, les chutes de l’angle.
et pis, c’est tout…
on a trois jours de beau en prévision ou on va essayer d’avancer cette foutue toiture.
foutue toiture ? bin, vous dire que j’en ai marre, c’est juste un semblant de début d’imitation d’euphémisme.
parlons, des choses qui fâchent. le chantier participatif est cuit. on sera difficilement prêt a temps. on a déjà prévenu les quelques personnes qui voulait venir que les murs en pailles tout ça, tout ça, ça serait plutôt le plancher en paille. si tout va bien. ou pas.
m’enfin, j’ai même plus d’avis sur la question.
au moins, y a un petit loulou, qui s’ennuie pas 🙂 c’est toujours l’attraction du moment.
PS: je me suis aussi acheté une belle scie a ruban a l’ancienne toute en fonte. un magnifique outil comme on en fait plus.
c’était pas vraiment prévu mais l’occasion faisant le larron et la scie se trouvant dans le village d’à coté et a un prix ridiculement bas, j’ai craqué…
le bestiau ne rentrant pas dans l’atelier provisoire, il a fallu lui faire une annexe. le roi de la palette a encore frappé 🙂
royal, non ? bin j’en sais rien. je l’ai pas encore essayé… la faute au moteur triphasé.
j’aurais cru que c’était simple mais d’obscures histoires d’électricité capricieuse ( la peste soit cette engeance ) avec des phases associé a des condensateurs qu’il faut calculer en µ, ( gné ?!? ) des variateur de fréquence mono/ tri et non pas tri/tri, des modifications de poulie en fonction de la vitesse du moteur vont pas tarder a me faire virer chèvre… mèèèèè heuuu !
alors cher lecteur, si par hasard, tu as un moteur 3cv ( 2.2kw ) monophasé 220 v en 1500/tmin, ou un variateur de fréquence d’une puissance de 3 cv ( 2.2 kw ) en mono /tri et le tout a un prix raisonnable, je te serais gré de me contacter afin que nous puissions faire affaire et qu’accessoirement, je te roule une galoche du tonnerre de zeus, si ça me permet de faire tourner cette belle machine. 🙂
ça y est, on a enfin réussi a finir ( presque ) le coté est de la maison.
plein le dos… car bien sur, la météo nous a bien pété les rouleaux et la fatigue s’accumulant, ça commence a me sortir par les trous de nez.
mais c’est pas grave, on arrive a la partie la plus mieux drôle qui va me permettre d’énumérer l’intégralité du répertoire des insultes du capitaine haddock, pour le plus grand bonheur de mes voisins.
m’enfin, bon… a la fin, c’est nous qu’on va gagner !
comme d’hab’, entre deux averses, on a réussi a mettre la paille dans le toit nord. même technique que pour l’autre coté. ça marche bien, pas de raison de changer
par contre, il a fallu que je rabote trois poutres qui remontait du pif. ça faisait un gros écart avec leur voisines. dans les 3 cm. pourquoi, qu’elles rebiquaient vers le haut comme ça… elles étaient peut être contente de me voir… kof, kof… désolé 🙂
ensuite, la routine…
par contre déplié, le parepluie au fur et a mesure, c’est une grande idée. c’est pas très pratique au niveau du chevauchement des laies du haut, pas simple aussi de rester droit en déroulant le bouzin, mais au moins, ça nous a permis de faire un rang ou deux, bâcher, laisser passer l’averse et recommencer.
j’ai du finir le litelage, en mode speedy gonzales car hier s’annonçait pas trop degeu et j’avais de la main d’œuvre volontaire pour prendre une bonne transpirée. fallait pas rater le coche.
j’ai fini le litelage jeudi soir et on a pu poser les rives en zinc vendredi
puis on a cloué les tuiles de rives. pour info, il y a deux trous sur ces tuiles. un apparent qui va recevoir un clou calotin avec un chapeau qui assure un semblant d’étanchéité. le deuxième trou, celui du haut, reçoit un clou classique, ( si possible en inox ) car la tuile suivante vient le recouvrir.
pour l’autre coté, estelle a une fois de plus, vaincu son vertige pour me filer un coup de main. je n’arrivais pas positionner correctement les rives. trop courbaturé, souple comme un manche de pioche, j’arrivais a rien. super estelle a donc tatané grave sa gueule a son vertige et m’a filé un coup de main. a deux, c’est vachement plus simple.
agad’ les huit mètres de haut ! un poil crispée mais huit mètre de haut quand même.
et hier matin, debout 5 h pour finir de poser la faîtière et une chouille de litelage
et gerald est reviendu me filer un coup de main.
on a fini de poser les tuiles de rives
avant que kevin viennent prendre sa transpirée
trois pour tuiler, c’est pil poil.
kevin s’est mis a bas a l’approvisionnement de tuile
pendant que je récupérais les paquets de tuiles pour les passer a gerald qui les posaient.
et comme ça, c’est fou ce que c’est plus rapide.
on a ensuite inversé les rôles. le kevin, il est beau, il est musclé mais après avoir monté une palette de tuile a la poulie, ces bras de puissance de force brute, ont commencé a manifester un certain mécontentement.
en tout cas, les 30 °, on les a bien senti… caramba ! cette transpirée !
on a fini le premier coté a 15 heures et malgré le temps de déménager la poulies et les glissières, on a mis une bonne claque a l’autre coté.
et en fin de journée, on en était la. je devrais pouvoir finir tout ça, tranquillement cette semaine. a moins bien sur, que ce fourbe de joel collado se remette a trémousser son postérieur pour nous concocter une danse de la pluie localisé et tout ça pour que môôôsieur justifie son salaire de chroniqueur météorologique sur radio france. y en a qui recule devant rien, pour faire son intéressant !
et le meilleur moment de la journée ! rhhââââ, siffler de la bière bien fraîche après une bonne journée de boulot et le tout, en très bonne compagnie, ça vaut tous les chateaux petrus et champagne hors de prix de la terre, servi par un gonze qui a un manche a balai qui dépasse de dessous sa queue de pie !
bon, que dire a part, un grand merci a gerald et kevin pour leur coup de main. j’ai bien gagné une semaine de boulot grâce a vous.
maintenant, il va falloir passer aux choses qui fâchent : l’angle. et sa noue, son arretier, son velux, son conduit de cheminée… plein de choses réjouissantes…
PS: quand il n’y en plus, il y en a encore. les deux serres sont habités… les souris ont a intérêt a prendre des cours d’ultimate fight avec chuck norris
on avance pas. on déprime. c’est pas l’envie de bosser qui manque mais depuis deux semaines, ça n’arrête pas. comme un peu partout en France, il me semble mais chez nous, c’est la fête ! aux escargot, limaces et autres grenouilles.
sans vouloir faire ma pleureuse, ça nous bouffe vraiment le moral. c’est la dernière partie du chantier ou on a besoin de beau temps pour être tranquille par la suite et paf ! enfin plutôt plouf ! on s’attendrait presque a voir des saumons remonter le terrain et des ours qui les attendent au tournant, le cul posé sur les fondations de la maison.
ce qui me pourrit la vie, c’est de voir la charpente se transformer en éponge. vu qu’on a complètement débâché pour pouvoir bosser, elle s’en prend plein sa gueule. et le bois mouillé, c’est pas cool. ça risque de pourrir, d’attirer les insectes et je me demande même si ça ne risque pas de fragiliser l’ensemble de la structure. le bois mouillé est quand même vachement moins costaud… tant de travail et le voir s’abîmer connement, y a de quoi déprimer le plus fervent des adeptes de l’optimisme en toutes circonstances.
m’enfin, bon…
le week end dernier, Gérald ( alias le grand machin ) est venu nous filer un coup de main.
on a fini de poser les poutres coté sud grâce a notre nouvelle poulie de la mort qui tue. c’est de la bonne poulie en ferraille, toujours a deux flasque mais plus grosse et avec un coup de graissage, ça monte tout seul. les bras des travailleurs qui l’utilisent l’en remercient.
vu qu’on commence a avoir la technique, on a pu finir avant midi
on est ensuite passé a la paille pour réussir a faire trois rang. c’est un peu moins productif mais le temps de mettre en place les échelles, poulies et tout le bazar, ça bouffe pas mal de temps.
et j’ai fini avec Estelle, le lundi après midi après le boulot.
et après, temps de chiotte. et travail entre deux averses, a toutes blindes. on a tellement peu de temps de dispo pour bosser que dés qu’il fait beau, je me tape des journées de 12 heures pour essayer de rattraper le retard…
en une semaine, week end compris, on a réussi a posé les poutres du toit nord. et pis, c’est tout. ouuééé…
voila, on en est la, après deux semaines… j’ai quand même posé cette après midi, la première partie du litelage du coté sud. c’est plus discret que la visseuse a choc, pour un dimanche après midi…
cette semaine a venir est encore prévue pluvieuse, donc pour la paille coté nord, c’est cuit.
on va donc déménager la paille de la serre noire qui a un petit problème d’étanchéité…
il faut aussi que je rainure des bottes de pailles, on en aura pas assez pour finir le toit. ça m’occupera en attendant le soleil…
enfin, voila. pour finir le toit pour fin juin, c’est plié…
j’allais oublier ! un grand merci a Gérald pour son coup de main !
pour finir, dans notre paille, on trouve pas de souris mais des chatons et la cuvée 2012 est arrivée. ça tire sur le noir, cette année. noir, tigré noir et bicolore.
je peux vous dire que c’est l’attraction du moment pour Julie et Renaud 🙂
la météo étant pour une fois avec nous, on a pu avancer.
après avoir fini le litelage du premier pan de toiture, j’ai pu finir de poser la dernière rive en zinc.
je ne sais pas trop si la jonction se soude traditionnellement, mais j’ai pensé que déjà, la boulonner comme je l’ai fait a 9 mètre de haut, c’était coton alors, avec le fer a souder… j’ai préféré passer mon tour… boaf… ça nous arrache pas les yeux donc, ça fera bien l’affaire.
j’ai ensuite liteler l’autre versant.
c’est long a faire mais pas compliqué. il faut au départ calculer son « pureau », c’est a dire l’espacement entre chaque tuile.
pour les nôtres, on avait droit a 33 et 37 cm. et en fonction de la hauteur de toit, on divise jusqu’à tomber au plus juste.
on pose le premier liteau de niveau et parallèle au faîtage et ensuite a l’aide de ce genre de pige, ça va tout seul pour régler l’espacement.
il faut aussi doubler le premier rang de liteau pour compenser la tuile qui n’y est pas. si on ne le fait pas, le premier rang de tuile pique du nez. c’est un bon moyen de recycler les chutes, vu qu’il ne sert que de point d’appui. pas de charge, ni de contrainte dessus.
pour le pan nord, l’alignement des poutres en I a merdouillé grave. au niveau de l’égout, la ou est fixé la gouttière, j’avais des écarts de 2 a 3 cm dans l’alignement. du coup, ça gondolait pire qu’a Venise. on a du découper ce qui dépassait pour que ce soit d’équerre.
pas dramatique mais embêtant. la deuxième merdouille m’a bien plus cagué. cette fois ci, c’est la hauteur des poutre qui n’était pas raccord. j’avais 4 poutres légèrement plus haute que les autres. et une fois de plus, pour poser les liteaux, ça proute dans la colle. je pense qu’ on a du foirer au moment du collage des poutres.
a nouveau, ce n’est pas dramatique mais très très embêtant et surtout beaucoup de temps perdu car il a fallu rattraper la hauteur sur chaque liteau… 4 poutre par 21 liteaux… heureusement, a partir du milieu du toit, les écarts se sont estompé et je n’ai plus eu a modifier la hauteur du liteau.
j’ai ensuite posé la faîtière qui va recevoir les tuiles faîtières.
contrairement a l’atelier ou j’avais scellé ces même tuiles a la chaux, j’ai préféré la pose cloué avec closoir ventilé. et franchement, y a pas photo. on peut les poser au fur et a mesure de l’avancement du tuilage, on est pas obligé de monter avec un sceau de chaux de 30 kg dont on met la moitié a coté avec pour effet de dégueulasser les tuiles se trouvant en dessous et c’est surtout bien plus confortable, ça évite d’être a califourchon sur le faîtage avec des tuile qui vont agresse le fondement, une truelle entre les dents et le seau de chaux en équilibre sur la tête.
de plus, cette pose a sec est conseillé sur les maison en bois ou souple. la chaux risquant de fissurer avec les mouvements de la maison.
j’ai ensuite posé les tuiles de rive. et ça, c’est rock n’roll. entre le clou qui commence a se tordre alors qu’il est impossible de l’enlever sans casser la tuile, le coup de marteau foireux qui vient mettre un jeton a la tuile, y a de quoi faire un arrêt cardiaque a chaque tuile. et au prix de ces tuiles, t’as pas intérêt en foirer de trop.
notez la marge entre les tuiles et le zinc. juste, juste…
et le premier rang…
j’ai ensuite posé l’autre coté pour pouvoir poser le fronton. il faut découper les deux dernière en angle afin qu’elle se rejoigne sous le fronton.
tu l’a vu la tête de constipé du gars qui n’en mène pas large sur son perchoir ?
et il n’y a plus qu’a poser le fronton. la aussi, au prix du morceau de tuile, faut avoir le coup de marteau assuré…
et un beau pignon zingué. ça fait massif mais on trouve ça bien sympa. même le nombre de boulon est a notre goût.
bon, y a plus qu’a envoyer de la tuile !
première technique pour monter les tuiles. on montait avec Estelle une dizaine de paquet de tuile sur l’échafaudage a l’aide de notre poulie.
et je passais sur le toit et Estelle sur l’échafaudage. Estelle me passait les tuiles et je les posais. bon, ça fonctionne mais c’est juste épuisant. monter, descendre avec des tuiles dans les pognes, ça fait transpirer…
pendant ce temps la, un petit bout de ferraille passait devant la maison. y avait intérêt a garer ces pompes 🙂
et après quelques heures de boulot…
on a posé une bâche pour protéger la fin de toit qui n’a pas de tuile a cause du décalage. bon, le pan de toit nord, c’est fait…
suivant… et changement de technique pour monter les tuiles.
avec mon pôpa, on avait commencé a bricoler a truc pour monter le tuile en partant du bas. mais, ça demandait qu’a se casser la gueule une fois sur trois. avec les bout de bois de test, c’était pas bien grave mais avec les tuiles, ça craint du slip.
j’ai donc rajouté des bord aux glissières pour guider le bac et rajouter une sangle par dessus pour que ça ne parte pas en arrière.
bon, ça monte mais ça fait les bras. après cette journée, Estelle pouvait vous prendre au bras de fer, les doigt dans le nez 🙂
quelques heures plus tard…
pour les tuiles de rives, il a fallu ruser. en effet, il faut mettre le coté clou face au vent dominant et j’étais bien sur pas dans le bon sens.
je soulevais donc, la tuile précédente et a l’aide d’un poinçon, j’arrivais a enfoncer le clou jusqu’au bout. pas très pratique mais largement faisable. mais toujours avec, la hantise du coup de marteau foireux…
une bâche provisoire comme pour l’autre coté et roule !
et samedi matin, avec l’aide de « nano », un copain de boulot, on a déplacé l’échafaudage et commencé a poser les poutres de l’autre coté de la maison.
voila, voila. les vacances se terminent, ça va ralentir sec et je dirais presque tant mieux car je morfle grave ma race, au niveau des mains.
après deux semaines de travail hyper intensif ( 10 heures de boulot minimum par jour ), les cordes de poulies, la paille, les tuiles, elle en peuvent plus et moi aussi. ça fait 3 nuit que je ne dors pas a cause de la douleur et je crois qu’il va falloir que je lève le pieds si je veux finir cette toiture.
cette semaine, le temps repassant a la pluie, je vais en profiter pour me reposer. ou pas. m’enfin, on verra…
allez, on a fait bien moins que prévu ( comme d’hab’ ) mais c’est fait et pas trop mal fait.
pour finir, un grand merci a nano de s’être levé a 5 h du mat’ pour venir me filer un coup de main. ça change pas beaucoup des horaires du boulot mais bon le week end, généralement, on dort.
ça, c’est finalement bien passé et c’est bien moins fatiguant que la première méthode. méthode validé et adopté.
Il y a deux mois environ, deux étudiantes en architecture ( Anaïs NENERT et Mélody DOY ) m’ont contacté pour répondre a un questionnaire sur l’autoconstruction. ce n’était pas le premier questionnaire auquel on répondait mais c’est le premier sur lequel on a un retour.
et ça fait plaisir car si on répond bien volontiers a ce genre de questionnaire, on a rarement des retours malgré nos demandes.
en tout cas, ces étudiantes viennent gentiment de me faire parvenir le résultat de leur travail et l’autorisation de vous le faire partager.
c’est une étude anthropologique ( je dirais sociologique ) sur le milieu de l’autoconstruction mais aussi de l’utilisation d’internet comme outil de propagation du savoir et des idées ( mon dada personnel 🙂 ).
c’est très bien écrit et très intéressant. et ça mérite d’être diffuser. vous pouvez donc le télécharger ici :
ça va pas aussi vite que prévu, comme d’hab’, mais on se contente de peu.
en tout cas, on a 1/3 de la maison, fin prêt a être tuilé.
les orages de dimanche dernier ont continué lundi et mardi et le moral a baissé proportionnellement inverse au nombre de mètre cube de flotte qui sont tombé…
tout était trempé, notre plancher de chambre en ouate de cellulose a ramassé sur les extrémité, les bottes de paille stocké sous la maison, ont morflé aussi… enfin, bon, ça n’allait pas fort en début de semaine.
on a eu de la chance quand même pour the ultimate orage de dimanche et ces grêlons. a quelques kilomètres de chez nous, c’est des bestiaux de la taille d’une balle de golf qui sont tombés en quantités. pas sur que mon parepluie aurait résisté a un tel traitement… avec deux jours de pluie dans la foulée, ma toiture paille aurait morflé grave et mon moral aussi. donc, on s’en sort bien.
mercredi, Ô joie, Ô miracle, pas de pluie, on en a profité pour poser la poutre de rive du toit nord. pas vraiment rassuré, le travailleur en altitude… le bois mouillé, ça glisse… j’ai pas fait le malin, ce jour la..
pour ce pan de toit, la poutre, étant plus longue, vient recouvrir celle du toit sud. ça simplifie les choses et surtout ça supprime très facilement le pont thermique de la faitiere qui est souvent difficile a gérer.
cette fois ci, le support de poulie est vissé par dessus les poutres. ça perce le parepluie au niveau des membrures mais je pense que ça ne doit pas être dramatique. sachant que le parepluie est sensé être une sécurité , les tuiles devrait suffire a rendre étanche le bouzin.
pour les rives en zinc, j’ai reflexionné une chouille, cette fois ci. au lieu de me gaver d’OGM au pesticide sur l’aire de repos de fukushima afin de me faire pousser un troisième bras, je les ai pointé avec une vis pour les tenir en place. ensuite il n’y a plus qu’a boulonner.
puis on a eu le temps d’en poser une deuxième et de mettre en place le parepluie.
pour ce coté, j’ai préféré mettre de suite en place le parepluie afin de le dérouler au fur et a mesure qu’on pose les bottes de paille. c’est plus pratique, moins casse gueule et ça permet de couvrir rapidement au cas ou le temps tourne.
les liteaux pour bloquer l’ensemble et roule.
le lendemain, grand beau temps, on a donc pu posé un max de poutre.
j’ai aussi coupé les bouts de poutre en angle a 45° afin de pouvoir poser la faîtière par dessus.
ensuite, pareil que la semaine dernière, mis a part la mort de nos poulie a moufle démultiplié qui nous ont fait perdre du temps a essayer de leur trouver des remplaçantes. mine de rien, elle en auront pris plein leur gueule, les pauvres…
pour rappel, c’est ces même poulies qui nous ont levé toutes les pannes de la charpente, l’année dernière et se sont cogné toutes les poutre en I du toit sud et la moitié du toit nord.
m’enfin, j’ai trouvé de quoi les remplacer mais avec une flasque de moins. et c’est malheureusement plus dur a lever avec un rang de démultiplication de moins.
c’est madame qui est contente…
vendredi, mon pôpa est venu nous filer un coup de main. on a fini de poser les deux dernières poutres et on est passé a la paille.
on a modifié un poil, la technique. la ou, avec Élodie, on montait la paille sur l’échafaudage et ensuite sur le toit, eu’l père m’a suggéré l’idée que ça serait pas plus mal qu’on supprime les intermédiaires et qu’on fasse partir la paille du sol.
ça évite des manip’ inutile et ça permet de ne travailler qu’a deux, en cas de besoins.
deux membrures qui arrive jusqu’au toit, une ame de poutre en I de mon futur plancher pour passer les liteaux et mes échelles de toit ( a qui on a cassé tous les angles a la meuleuse afin de ne pas trouer le parepluie malencontreusement ) retourné afin qu’elle repose sur les liteaux
mon pôpa me grimpe les bottes
pendant que je fais de l’escalade sur le versant opposé
j’en ai aussi moins bavé pour rentrer les bottes. et ce, pour une raison toute simple, qui ne m’a pas percuté l’esprit pour les premières. la botte de paille a un sens. bin, oui, en sortie de botteleuse, les brins sont plus ou moins couché dans le sens de l’avancement de la paille dans la botteleuse et je ne faisais pas attention a ce détail et je me retrouvais donc a essayer de rentrer les bottes a rebrousse poil. et la, ça coince. par contre, si je me soucie de son bien être, que je la caresse dans le sens du poil, madame n’est pas contrarié et rentre quasiment toute seule. et que d’énergie économisée pour le clampin qui s’évertue a les faire rentrer dans le mauvais sens…
bon, des fois, ça marche pas… et faut pas me péter les rouleaux ! non mais !
donc après divers errements, afin de mettre en place la technique de la mort qui tue et des soucis d’emmêlement récurent de corde avec les poulies, on a quand meme réussi a torcher 4 rang. plus que 5 pour le lendemain.
le lendemain avant de commencer les nouveaux rangs, j’ai passé un coup de soufflette pour évacuer, la paille du toit. ça permettra en cas de pluie que ça ne reste coincé dans les liteaux car la paille mouillée, pour l’enlever par la suite…
on a aussi réglé définitivement le problème de poulie en éloignant les brins et en reprenant mon support pour hisser les poutre sur le toit. avant, tout était accroché a un mousqueton, ce qui faisait que tout les brins de corde se touchait, frottait et s’emmêlait très rapidement.
avec ce nouveau système, c’était bien mieux. ( la corde jaune permettait a mon père de redescendre la poulie facilement )
on a du faire des demi bottes pour chaque rang et on a pu tester notre cercleuse.
on l’a acheté pour les murs. dans l’idée, on aimerait compresser les bottes au fur et a mesure du montage des murs avec des sangles a cliquet et les cercler régulièrement afin qu’elle garde la compression. ça permettrait aussi de contreventer l’ensemble. m’enfin, c’est l’idée et les murs, on y est pas encore.
la, ça nous permet de bien recomprimer les demi bottes. car, on a beau tirer sur les ficelles comme un âne, les bottes ne peuvent pas avoir le même taux de compression que les bottes originales. avec la cercleuse, un coup de cliquet et elle moufte pas.
et on a fini, ( sur les rotules ) hier, en fin d’après midi, par agrafer le parepluie.
ce matin, j’ai fini de poser le litelage du toit sud et une subite envie de feignasser m’a pousser a buller cette après midi. des fois, ça fait du bien.
demain, fin du litelage, pose de ma dernière rive en zinc et tuilage de cette partie.
je voulais tuiler une fois que tout aurait été posé mais, avec une météo capricieuse, il me semble plus prudent de rendre étanche cette partie de maison. sans compter, qu’on aura pas a rebouger les échafaudages. et ça, c’est déjà un gros plus.
enfin, voila, la toiture ne sera bien sur, pas fini, a la fin de mes vacances mais, on y aura mis une bonne gifle. avec une météo plus clémente, je pense qu’on aurait presque pu finir sans la pose des tuiles. mais bon, allez, comme d’hab’, ça avance et c’est déjà ça.
et un grand merci a mon pôpa pour le coup de main et ses bonnes idées.
lundi, on a commencé par découvrir la protection hivernal. ( notez le beau temps, ça va pas durer )
Mardi, on est passé aux choses sérieuses. a savoir le montage des poutres sur le toit.
j’ai donc acheté le fameux moteur et son bras pivotant pour soulager madame… et j’aurais pas du. voila, ça, c’est fait.
et pourquoi donc ? et bien, l’ensemble est bien trop lourd pour mon échafaudage… arf !
a vide, ça va mais avec un poutre au bout du nez, ça me tordait le bout de l’échafaudage ou il était fixé de bien 5 cm. en ligne droite. alors quand on aurait fait pivoter le bouzin, ça l’aurait pas fait du tout… voila, voila…
le treuil électrique ? exit ! bon, bin, on retourne a notre bonne vielle poulie et on fera avec…
il a fallu tuner la première poutre pour pouvoir fixer les rives. j’ai donc doublé la pointe et le dessus de la poutre pour pouvoir visser les panneaux d’osb dans du solide.
puis après divers tâtonnement qui m’ont grandement énervé les nerfs, sur comment fixer la poutre, fixer le point d’attache permettant de la hisser, on a enfin trouver la technique qu’elle est bonne.
a savoir, deux anneaux d’escalade vissé par le dessus, pour la soulever
et un, boulonné sur la tranche qui sert pour la traction.
les cadenas ? c’est pour gagner de la longueur. avec les mousquetons du premier essai, c’était trop long et je ne montais pas jusqu’en haut. cela fait parti des choses qui m’ont légèrement énervé les nerfs. non, parce que je m’en suis, bien sur, aperçu, une fois sur le toit avec la poutre a 5 cm de son emplacement final… Grouumpfff ! +1 dans mon forfait beuglante. 🙂
le tout relié a une autre poulie et son point d’attache que je visse en haut du faîtage
qui me permet de monter la poutre sur le toit avec ce magnifique treuil, que Mac Gyver n’aurait pas renié
donc, pour résumer… Estelle hisse la poutre,
je passe sur l’échafaudage pour la faire pivoter
et une fois qu’elle repose sur le toit, je repasse sur le toit pour accrocher la poulie de traction et ensuite, hô hisse !
ça monte pénard, ça fait les bras mais ça monte sans trop se faire suer.
une fois en haut, une pige sert pour l’écartement des poutres et j’y visse la gueule, grave ! je redescend avec ma pige au niveau de chaque panne, vérifie l’entraxe et je la pointe. le tout jusqu’en bas. une fois aligné, je visse l’autre coté en remontant.
revenons a notre poutre de rive. ( la plus drôle )
la pose des rives ? heuuu… ce ne fut pas simple. j’avais bien prévu de poser l’osb avant le montage mais ça alourdissait grandement l’ensemble. j’ai donc préféré les fixer sur place. et je n’ai que deux bras… c’est ballot, non ?
il a donc fallu la poser a peu près en place et la fixer au serre joint pour pouvoir visser l’ensemble.
bon, ce fut sportif mais jouable. on passe a la rive de zinc. et la, pas de chance, les serres joints n’était pas assez long, donc impossible de les bloquer… +1 forfait beuglante !
Estelle m’a donc aidé de l’échafaudage pour le premier et a du monter sur le toit pour les deux autres. agad ! pour quelqu’un qui a la vertige…
elles sont boulonné avec des vis bac acier directement dans l’osb. ça fait beaucoup de vis mais vu la hauteur, ça évite que le zinc gondole.
et le résultat avec 3 longueur de posé. la dernière sera posé quand l’autre coté sera mis en place a cause de la découpe du faîtage. j’ai aussi posé les protections de bout de panne.
une fois, le coup pris pour la pose des poutres, ça se passe pas trop mal et même si c’est pas aussi rapide que prévu, ça avance et c’est le principal.
puis vendredi, Élodie est venu nous filer un coup de main.
et on a fini de poser les poutres du toit sud, vendredi au soir.
la v’la, en plein effort !
and the last poutre…
les poutres, c’est fait ! méthode de travail validé !
on passe a la paille. samedi matin, beau temps annoncé mais ça se gâte en fin d’après midi. bon… on verra bien.
Estelle en bas qui alimente en botte de paille et Élodie sur l’échafaudage qui les montent.
puis me les accrochent a l’autre poulie pour que je puisse les hisser en haut.
et la fin d’un suspens intenable arrive… ( pour moi, en tout cas… ) comment qu’elles rentrent les bottes ? t’en chie ?
et bien, ça va. les encoches, nickel. finalement, ce n’est pas la, que ça coince. de temps en temps en fonction de la botte, ça arrive a faire un bouchon de paille sur les cotés et j’arrive a en baver un peu pour la rentrer. il faut se la jouer un peu conan le barbare qui se serait coincé une roubignolle entre la paille et la poutre en lui tatanant grave la tronche mais une fois passé ce bouchon, ça rentre tout seul.
bon, ça descend pas tout seul malheureusement. après avoir essayer de pousser avec un liteau qui s’est avéré bien trop souple, je suis passé au chevron qui lui était trop lourd, pour finalement me les faire en mode varappe.
on a eu le temps de faire trois rang et le temps tournant au gris, j’ai préféré poser le pare pluie au cas ou.
grande idée car on a eu juste le temps de finir que se l’on prenait une bonne saucée. juste, juste…
une fois l’orage passé, on a commencé a poser le litelage pour bloquer le pare pluie sans pouvoir finir. une panne sèche de vis m’ayant obligé a aller en chercher avant la fermeture de bricomerlin et un orage récalcitrant a mit fin a cette journée de travail. de toute façons, tout le monde avait son compte 🙂
bon, une fois de plus, ça n’a pas été aussi vite que souhaité mais ça avance…
et aujourd’hui même prévision pour la météo qu’hier, donc, on remet ça.
et aidé de Stéphane, ça a pulsé ! on a torché le reste avant midi.
et la météo ne s’étant pas planté, on a une fois de plus réussi a poser le pare pluie et un début de litelage
avant the ultimate orage… cette secouée qu’on s’est pris… avec des vrai bout de grêlons dedans… taille œuf de pigeons. et qui c’est qui a flippé sa race pour son pare pluie tout neuf ? sur ce coup, on a apparemment eu de la chance car au nombre de pompier qu’on a vu passer devant la maison, on a eu droit qu’a un tout petit échantillon de l’orage et de ces grêlons.
voila, demain, je finis de poser le litelage pour pouvoir grimper comme un cabris sur mon toit et on déplace l’échafaudage pour s’attaquer au toit nord.
et pour finir, un grand merci a Élodie et Stéphane pour leur coup de main respectif. merci d’avoir fait le déplacement.
non, parce que, la, rainurer les bottes de pailles, ça rentre dans le top five des trucs qui m’auront méchamment pété les rouleaux. ( et la liste est disponible en 14 volumes, relié cuir pleine fleur )
c’est long. très long. c’est aussi très poussiéreux, pour les poumons et les yeux et je parle pas des démangeaisons sur mon corps d’athlète musclé de force brute. ( des années d’entraînement au kebab nutella, s’il vous plaît ).
donc, après les 270 bottes découpé, je confirme que le masque respiratoire ( qui tient chaud et démange ) et les lunettes ( qu’il faut passer a la soufflette pour faire partir la buée toutes les 5 min ) est obligatoire.
en gros, bien, bien, chiant et bobo les poignées. mine de rien, on pourrait croire que ça va tout seul, c’est de la paille, hein ?
certes mais, les deux cotés de la botte de paille sont différent en fonction du pliage de la tige dans la botteleuse.
il y a le coté brin de paille coupé, libre, cheveux z’au vent, qui respire et se fait ratiboiser les doigts dans le nez et le coté plié du brin, compressé, plié, qui est convaincu que se prendre un coup de disqueuse dans la tronche n’est pas bon pour son avenir et qui lui, résiste, le fourbe ! et même a la disqueuse et son disque avoyé, ça ne se fait pas tout seul. couplé au vibration, les poignées prennent grave leur mère.
m’enfin, en quatre jour de boulot, j’y aurais mis une bonne gifle.
je pense aussi avoir toutes la paille déchiquetée nécessaire pour les futures enduits terre. on doit en être a pas loin de 5 mètre cube.
ça, c’est le résultat de la pile de gauche sur la précédente photo. soit dans les 50 bottes
on a aussi pris le temps de tester l’entraxe choisi pour les poutre en i, soit 47 cm.
un centimètre de marge, c’est pas énorme mais, ça rentre sans trop forcer. les rainures facilitent bien sur, grandement la chose.
et pour finir, on a investi dans une nouvelle grue. bien plus modeste, il est vrai, mais elle devrait nous faciliter la tache et pas qu’un peu.
voila, demain après midi, je suis en vacance pour 3 semaines et le chantier toiture commence officiellement a partir de lundi. ( ce week end, on déménage béton man )
donc, si vous vous ennuyez, n’hésitez pas, j’ai du boulot pour vous ! 🙂
beaucoup de pluie et donc peu de boulot, du moins pas autant qu’on aurait voulu…
entre deux averses, on a quand même réussi a torcher les poutres en I du toit. enfin…
il ne reste que les poutres qui iront dans l’angle et que l’on fabriquera après mesure en direct live pour éviter les erreurs.
alors, construire ses poutre en I, ça fait économiser pas mal de thune mais c’est long. quand je pense qu’on a encore toutes celle du plancher… m’enfin, faire ça ou autre chose…
bon, malgré le mauvais temps, un toit, même bâché, permet de bosser quand même.
on a donc remis une couche sur les cloisons. Estelle a commencé a poser le litelage
et la première cloison… ça ressemble tout de suite a quelque chose… non ? il en manque encore ? rhôôô, z’êtes négatif…
a la rubrique recyclage, il y a ce foutoir.
toutes les chutes de poutre en I a re-découper pour pas gâcher et surtout pour fermer les pointes de poutres en i.
et dans la série, j’invente des mots et expressions, il y a les arrêts de paille.
mais, heuuu, c’est quoi donc un arrêt de paille ? et bien, la paille qui va être insérer dans les poutre en I va bien devoir être arrêté en bas des poutres pour éviter que le gravité fassent son œuvre. je vais donc visser ces fameux arrêt de paille ( marque déposé ) sur les flancs de poutre de chaque coté pour bloquer les bottes. a pas cher et surtout recyclé.
dans l’idée, ça va donner ça.
j’ai aussi fabriqué des échelles de toit. ça sera un peu plus maniable que ma grosse échelle en alu.
j’ai aussi fini de fixer l’échafaudage. j’ai donc découper deux longue perche que je visse a la charpente, ce qui me permet de bien rigidifier l’échafaudage. c’est nickel, ça ne bouge pas d’un poil.
et on a enfin validé notre système de montage des poutres en I sur le toit. ça vaut pas une grue mais ça fera l’affaire…
tout d’abord, les systèmes d’attache. les deux serres joints prennent en sandwich la poutre et ça ne bouge pas. ça, ça roule !
le montage au palan manuel, ça passe aussi.
par contre, il a fallu virer les cordes que j’avais mis en sécurité pour l’échafaudage. elle gênait de trop. de toutes façons, elle n’était pas indispensable, les perches étant suffisantes pour la rigidité.
puis une fois en haut, on l’a fait pivoter pour que ça repose en partie sur le toit.
pas mal, mais pas pratique. on a donc décidé de descendre d’un étage pour que les poutres soit plus dans l’axe de la pente
mieux, n’est t’il point ?
bon, dans l’idée, c’est valable. mais, vu que c’est madame qui va être chargé de s’occuper de cette tache, elle émet quelques objections.
premièrement, on va sûrement investir dans un treuil électrique car madame ne se voit pas tenir la poutre, la faire pivoter, et la diriger, le tout sur un échafaudage qui représente un endroit tout a fait saugrenu au regard de son vertige légendaire. bon, il est vrai que madame chipote, je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de problématique, la dedans… non, mais, franchement…
deuxièmement, il va falloir prévoir un système de traction de la poutre. une fois de plus madame fait la moue car elle n’envisage pas de pousser la poutre sur le toit. rhôôô, moi, je dis que c’est vraiment de la mauvaise volonté.
donc, va falloir cogiter pour trouver l’astuce qui permettra de tirer par le haut la poutre avant de la fixer. un treuil de bateau est dans les cartons mais reste a lui bricoler un support facilement déplaçable sur le toit. enfin, voila, ça devrait le faire mais ça risque d’être sportif.
et pour finir, je me suis lancé dans la passionnante aventure de la découpe des encoches de botte de paille. et la, je présage que ça va être méchamment long.
pour rappel, les bottes vont être inséré dans les poutres qui font la hauteur des bottes de paille ( 36 cm ). on a fait ce choix pour éviter une épaisseur de toit qui est déjà conséquente. on gagne 10 cm de haut. mais la contrepartie est qu’il faut creuser une rainure sur les quatre cotés de la botte pour qu’elle passe les coins de membrure des poutre.
on a essayé plusieurs technique pour faire ces rainures.
la tronçonneuse, efficace mais en version thermique, c’est quand même dangereux avec de la chiquette de paille a proximité. ça serait ballot de foutre le feu, non ?
en version électrique, ça doit être valable mais de toutes façons, c’est difficile de faire une rainure régulière.
le taille haie casse pas des briques. ça marche mais je doute qu’il survive a une utilisation prolongée. par contre, la rainure est plus régulière.
la grosse disqueuse marche bien mais bien trop lourde pour une utilisation prolongée.
and the winner is: la petite disqueuse avec un disque a rainurer que j’ai avoyé a la barbare pour que ce soit plus efficace
l’avantage est que c’est léger ( m’enfin, après quelques heures, c’est très relatif ) et que le disque est au bon diamètre pour faire un rainure régulière et a la bonne taille.
par contre, le masque et les lunettes sont indispensable.
et ça donne ça :
voila, y a plus qu’a espérer que ma disqueuse survivent aux 360 bottes que je dois découper… oui, oui, 360… oui, je suis motivé, non, j’ai pas le choix… et puis comme ça, j’ai déjà ma paille broyé pour mes enduits. recyclage, recyclage…
allez, le grand week end prochain, j’essaye de mettre une grosse gifle aux bottes de pailles et on voit pour améliorer notre système de levage des poutres.
y a pas a tortiller, je regrette pas le prix exorbitant que m’a coûté ma circulaire. Une journée de découpe d’OSB et elle en rigole encore.
dans ce tas se cachent tout le nécessaire pour les poutres en I du plancher.
et après avoir découpé de quoi faire les rives du toit qui seront recouverte de zinc
je me suis attaqué a la découpe du fond des poutres sur lequel va reposer les bottes de paille. visible sur la droite. le gros tas a coté, c’est ce qu’il reste a découper…
pour la découpe, j’ai écouté mon dos… vu qu’entre le boulot alimentaire qui a bien repris et la fabrication des poutres qui oblige a être plus ou moins penché, je morfle pas mal en ce moment.
je me suis donc fait une aire de découpe surélevé. et malgré une journée de boulot, nickel. pas de bobo. vous noterez qu’une fois de plus, la suprématie de la palette a encore frappé. ça sert vraiment a tout sur un chantier.
en passant, sans ma festool et son rail de la mort qui tue, c’est même pas la peine de tenter de découper tout ça. d’ailleurs a part, une scie a panneau, je vois pas trop comment faire un boulot équivalent.
ça, c’était samedi. aujourd’hui, repos pour la circulaire et les oreilles des voisins. et vu l’humidité ambiante, on s’est remis sur les cloisons de l’étage. et on a presque fini de poser tous les montants.
voila, cette semaine, si ça se décide a arrêter de flotter, on remet le couvert sur les poutres en I. il en reste plus qu’une dizaine pour le toit. ça devrait être bon pour le début de chantier mais j’aurais bien aimé avoir quelques poutres du plancher pour avancer, des fois qu’on torche le toit plus rapidement que prévu ( et si ma tante en avait, elle s’appellerait mon oncle 🙂 )
donc, on prépare, on range, réfléchit a la meilleur méthode de travail pour ne pas perdre de temps et surtout ne pas se faire suer.
j’ai posé la lisse basse pour faire de la place sous la maison et surtout ne pas avoir a le faire dans le feu de l’action.
il faut encore qu’on vérifie les niveaux pour la forme mais dans l’idée, ça devrait le faire.
je me tâte a y passer un coup de xylophene par sécurité… c’est pas top comme produit mais comme je ne pourrais plus y intervenir par la suite, je vais peut être pas prendre de risque.
sinon, on a reçu l’OSB4 pour les poutre en I du plancher. pourquoi OSB4 ? car il est plus costaud et hydrofuge.
je l’ai préféré au 3 pour le coté, plus costaud car on a des portées plus importante que pour le toit mais aussi pour les éventuelles remontées d’humidité du sol, ça pourrait aussi, être utile.
y a plus qu’a découper ce tas, plus le gros derrière, bâché. ça va être passionnant… je sens que mon dos va encore me remercier…
dans le genre boulot passionnant, le rabotage de l’osb pour casser l’angle…
une demi journée pour raboter les quatre cotés de chaque planche et une épaule fatiguée par des gestes, a peine répétitif. heureusement que les lecteur MP3 existe pour faire passer le temps…
parallèlement a tout ça, on continue les poutres en I. on commence a bien prendre le coup avec ma douce et ça fume grave ! le week end, on arrive a torcher 8 poutres par jour, séchage compris.
voila, c’est tout pour cette fois et cette semaine, même punition.
pour faire simple, la shob etait calculé sur toutes les surfaces construite et la shon était la surface déclaré sur son permis de construire, une fois déduit, le garage, les combles, grenier etc… toutes les surfaces non habitable ( je simplifie… )
et pourquoi, que c’est bien que ça disparaisse ? et bien, ça pénalisait les maisons paille ou du moins, les maisons possédant une bonne isolation, qui est en général épaisse.
le calcul était fait a partir du mur extérieur, soit pour notre construction environ 25 m² déclaré, d’épaisseur de mur, forcement non habitable… donc, des impôts plus important pour rien…
avec cette nouvelle reforme, le calcul se ferait sur l’intérieur des murs. on peut donc avoir des murs d’un mètre sans que ça pose de problème.
de mon coté, il faut que je renseigne en mairie, si je peux modifier tout ça sur notre permis de construire. ça pourrait nous économiser quelques sous, mine de rien…
on s’y est remis ce week end. avec une petite frayeur pour bien commencer.
samedi, on prépare tout, on commence a tout mettre en place et… je me suis fait ch… pour la première série, je vous dit pas.
pourquoi, j’en sais trop rien, peut être que l’osb a légèrement gonflé avec l’humidité hivernale, que les membrures ont aussi gonflé réduisant la taille de la rainure. m’enfin, ça voulait pas rentrer et la oui, je me suis dit que c’était cuit. 2011 re bis again ! the maléfique years is be back ! je peux vous dire que j’ai informé les voisins par mes beuglements que le chantier avait repris…
je me voyais deja obligé de recommander du bois et de me retaper toutes les rainures a la machine etc… le cauchemar éveillé !
puis, après réflexion, j’ai tenté le coup de rabot pour casser les angles de l’OSB, des fois que…
et la, miracle, ça rentre tout seul ! ouf ! alléluia, bebopeulula !
j’en avais pas eu besoin l’année dernière mais bon, je prendrais le temps de le casser, ce foutu angle.
et finalement, avec estelle a la colle et votre serviteur a la mise en place, on en a torché 16 dans le week end. rhaâââ, il respire le gars…
surtout qu’il va falloir qu’on s’énerve car l’OSB4 pour la fabrication du plancher arrive la semaine prochaine, si tout va bien. va pas falloir trop glandouiller. ( mais heuuu, je veux glandouiller ! )
a la rubrique divers, on a dispatché les palettes de tuiles au plus prés de leur utilisation future. ça nous fera ça, de moins a trimbaler et ça fait de la place sur le chantier.
et on a commencé a mettre en place l’échafaudage qui nous servira a monter les poutres. par contre, la, va falloir l’assurer le pépère. il se trouve a 1.5 m de la charpente et pour le fixer correctement, c’est pas gagné.
pourquoi 1.5 m ? car les poutres vont dépasser, débord de toit + mur de 1.5 m.
on va donc le sangler d’un coté a des piquets et de l’autre a la charpente. j’espère que se sera assez rigide…
j’ai aussi découpé les bandes de goudron qui vont servir de coupure capillaire sous les lisses basses du plancher. mon espèce de goudron liquide dont j’avais enduit les fondations est d’une efficacité surprenante. il tient… au moins 6 mois ! et s’effrite au premier froid. d’aucun dirait que c’est un peu de la drouille mais moi et mon sens de la retenue légendaire, je dirais que ça sert juste a rien. ça va qu’il m’avait rien coûté…
donc, une feuille de goudron, c’est du classique, de l’efficace…
et les lisses basse par dessus.
avec ça, on ne devrait pas être ennuyé.
et attention ! roulement de tambour… feux d’artifice… fanfare municipale… il faut au moins ça pour vous annoncer une bonne nouvelle ! nââân ! si si ! ça nous arrive !
agad !
et, c’est quoi donc ? eul’ tout a l’égout, pardi ! et pourquoi que c’est une bonne nouvelle ?
bin, parce que cette magnifique bouche d’égout ( n’est t’elle point seyante, a souhait ? ) nous aura fait économiser 5000 € mini ( fourchette basse ) si c’était bibi qui se cognait l’assainissement autonome prévue au départ ( on compte pas les heures de tafs, hein ? ) et 15 000 € a la louche s’il avait été réalisé par un professionnel.
et on y est passé prés, de la douloureuse… car les lotissements qui se sont construit au dessus de chez nous et en même temps que nous, y ont eu droit a l’assainissement autonome et sa charmante facture. et le pire, c’est qu’ils ont obligation de se raccorder au tout a l’égout, dans les dix ans… et donc de repasser a la caisse…y a de quoi l’avoir mauvaise…
vous l’avez senti le souffle du boulet ? non ? moi, si et il a encore agrandi la piste d’atterrissage pour mouche que j’héberge au sommet de mon crane.
finalement, on se dit que oui, en effet, on est vachement en retard sur notre planning et qu’on devrait deja être dans la maison mais d’un autre coté, on a quand même économisé beaucoup de sous malgré nous.
en fait, on est pété de thune sans même, s’en rendre compte 🙂
petite semaine… le chef de chantier étant fatigué ( nooon, pas par nature, mauvaise langue, va ! ), il s’est auto switché en mode rastafari.
donc, cool man ! juste de quoi s’occuper, les trucs a faire depuis un moment.
j’ai commencé par couper les bouts qui dépassait de la mezzanine. un coup de magic festool et ça a été vite plié.
puis on a fini de fermer le plancher.
les découpes d’angles etait un peu plus casse pieds mais vu qu’on a pas fait dans la précision…
ça fait limite sagouin, non ? bon, pour vous éviter la syncope et que vous ne m’abreuviez de mot très grossier qui font pleurer les yeux, je tiens a préciser que le but de ces morceaux servent juste a fermer la boutique et que seule la partie inférieur se verra du dessous. donc vu de dessous, c’est beau !
par dessus, ce travail de bûcheron sous ecstasy ne se verra aucunement et sera recouvert par un zouli parquet en frêne, qui lui, devra être d’une précision micrométrique quand au découpe devant épouser au poil de cul, les formes diverses et varié de ma charpente, sinon… je vais me faire péter ma gueule par madame 🙂
puis on a fermé les plafonds entre les solives.
reste a trouver une technique bien propre pour fermer les cotés ( a droite sur la photo ). on ne sait pas encore sur on mettra du bois ou un enduit terre a la manière des cloisons. on verra plus tard…
ce week end, j’ai refait une beauté a mon aire de collage de poutre en I qui avait bougé avec l’hiver. il a donc fallu enlever toutes les palettes et refaire le niveau. passionnant…
pour finir, on a fini de tracer toutes les cloisons. même Julie nous a filé un coup de main. elle a rempli l’emplacement des cloisons a la craie. ça l’a occupé et elle était toute contente de nous aider.
et puis… c’est tout…
je commande l’OSB pour les poutre en I du plancher cette semaine et on va pouvoir s’y remettre dans la joie et la bonne humeur, histoire que tout soit prêt pour ma première volée de vacances. si avec un peu de chance, la toiture se passe bien, on enquille sur le plancher sans perdre de temps, d’où l’intérêt que les poutres soit prêtes.
ha non, mais, c’est une organisation qui est reflexionné avec les boyaux de la tête, hein !
c’était pas très compliqué sauf dans les angles ou ma souplesse légendaire équivalente a un manche de pioche a été mise a rude épreuve.
puis je suis passé a la pose du lambris sapin. c’est du 17 mn d’épais, ce qui suffira amplement pour poser du bazard dessus. pour la chambre d’amis situé au dessus des chambres d’enfants, on mettra sûrement une deuxième couche pour faire plus propre et plus solide même si c’est utilisable comme ça. m’enfin, ça c’est pour plus tard.
pose classique. on coupe ce qui dépasse et on le remet a la suite.
et il faut clouer dans les coins. penser souple. souple, je suis souple… non ? bon d’accord…
et le plafond de notre chambre fini. il est vraiment chouette ce lambris. très clair, il tranche bien avec les solives en douglas. exactement ce qu’on aime.
puis la chambre des enfants. alors la, ce fut bien plus simple car ça faisait presque la largeur de deux lame. il fallait juste couper 5 cm sur une des deux. c’est bien plus rapide comme ça. estelle me préparait les coupes en bas et il y avait plus qu’a poser.
la petite découpe de passage du poinçon
vu de dessus, ça fait finalement une belle surface utile. c’est quasiment une chambre supplémentairement. mais bon, sans fenêtre…
la salle de bain. la surface utile se réduit et… souple, je suis souple…
le bonnet est autant pour la fraîcheur des températures que pour servir d’amortisseur entre mon crane et les pannes que j’ai bien du me manger, une dizaine de fois… grouummpfff !
outre l’éclatage de tronche sur panne, les genoux… aïeeuuuu !!! deux après midi et une journée complète a genoux, ça irrite !
et il ne restait que le placard a finir.
et au final, le placard
la salle de bain
notre chambre
et les chambres des p’tiots. chouette photo, non ?
allez, ça sera ça de moins a faire. il reste juste a fermer les coté avec les chutes de lambris et basta !
on a ensuite attaqué les cloisons.
on a commencé par la chambre des p’tiots. on a posé un gros montant car il va y avoir deux portes qui vont de fermer a cet endroit et deux descendant de viking pur souche qui ne connaissent pas la délicatesse en matière de fermeture de portes. vaut mieux prévoir costaud…
pour les montants, on a doublé les extrémités avec deux taquets. quelques clous et ça ne bouge pas.
et la première future cloison en place
voila, pour cet semaine, on va finir le plancher de l’étage, boucher tous les trous et finir aussi de fermer les plafonds. et ça sera déjà pas mal.
voila, vous allez pouvoir suivre nos aventures et nos âneries sur un blog de luxe qui claque son web 2.0 !
comme expliqué dans le précédent post de mise en travaux, ça ne change pas grand choses pour vous et cette nouvelle présentation n’a pas du vous faire tomber de votre chaise. on espère juste que ça vous plaise mais c’est quand même très subjectif tout ça.
en tout cas, pour nous, ça nous permet de faire des sauvegardes régulières, de vous concocter une belle présentation plus agréable a lire et surtout d’avoir complètement la main sur les âneries qu’on écrit.
pour info, l’ancien blog était basé sur le principe du « cloud computing » très a la mode en ce moment ou on héberge ces fichiers chez un tiers.
l’exemple le plus connu, c’est les comptes gmail et tous les services attachés. vos mails, photos, documents etc… sont donc stocké chez google. c’est très pratique mais… si l’envie prend a google de clôturer votre compte pour x raison, vous perdez tout et vous n’avez aucun recours. c’est assez rare mais cela arrive.
l’ancien blog était hébergé chez 1&1 avec leur outils 1&1 blog, très pratique car entièrement paramétré et en gros il n’y avait plus qu’a écrire et poster. mais la contre partie était qu’on ne pouvait pas faire grand chose. c’était la présentation et les plugins 1&1 et c’est tout. sans compter le problème de sauvegarde impossible.
encore une fois, c’est pas que ce que l’on écrit soit très important mais c’est du boulot ( 295 articles quand même… ) et il suffit que 1&1 plante pour X raison et on paume tout.
donc, voila, un petit retour nous intéressent.
si vous trouvez des trucs qui plantent ou si la présentation vous agresse les mirettes, n’hésitez pas.
Pour finir, je tiens a remercier le forum d’entraide wordpress et en particulier « lumière de lune » pour ses coups de main a répétitions. je dois bien avouer que je n’y serais pas arrivé sans son aide. ça dépassait largement mes compétences en informatique.
après une pose forcé dut a la météo très très hivernale ( -18° chez nous ) d’ il y a deux semaines, on a reçu notre bois cette semaine.
donc, on a rangé tout ça, a l’abri et on s’est mis au boulot ce week end.
au menu, finir le plancher de notre chambre et attaquer le solivage du grenier.
on a laissé tomber l’idée de mettre du pare vapeur au fond du coffre, au prix que ça coûte, on s’est dit que de vieux journaux ferait un très bon pare poussière a pas cher.
pendant qu’Estelle posait les journaux ( avec une agrafeuse très farceuse qui l’a passablement énervé et qui pour une fois me donne une bonne occaz’ de la taquiner… gnark gnark ! d’habitude, c’est moi le ronchonchon qui s’énervent sur les outils qui marche pas. Estelle, c’est la calmitude incarné. donc, j’en profite, je sais, c’est petit… mais… gnark gnark ! )
j’ai commencé a émulsionner ( touillé, quoi ! ) la ouate de cellulose.
une grande poubelle, un malaxeur a peinture et un tiers de la poubelle remplie de ouate compacté, donne une fois foisonné ( brassé, quoi ) une poubelle remplie de ouate très aérienne, prête a être déversé.
le port du masque est obligatoire pour celui qui expansionne le produit ( lui marave la tronche au malaxeur, quoi ! ) ça fait pas mal de poussière.
on déverse en vrac et on réparti sans tasser sinon, ça sert a rien.
je préparais la ouate et Estelle répartissait le tout. puis clouage de planche en cœur.
et le clouage final
pour un résultat tout pas beau mais prévu. on avait gardé toutes les chutes pour notre chambre sachant que ça ne serait pas visible de dessous car c’est la seule pièce fermé par en dessous. hé, non mais ! des fois, quand même, on réfléchis, hein ! pas tout le temps c’est vrai mais la… oui !
le plancher, c’est fait. reste a boucher les trous avec les restants de chute, couper ce qui dépasse et basta pour la plancher de l’étage.
le solivage, c’est passé les doigts dans le nez et une main dans le dos. pour une fois…
c’est peut être du a ce qu’on a pas voulu s’embêter et on a posé les solive par dessus les fermes contrairement a l’étage du dessous ou les solive ont été posé entre les fermes sur un taquet.
on commence par monter les solives en cœur…
par dessus, c’est ach’t plus simple quand même. une vis de chaque coté et roule !
et le résultat de la chambres des p’tiots qui sera aussi une chambre de dépannage doublé d’un débarras foutoir.
je vais chercher du plancher sapin mercredi pour couvrir tout ça et, ça aussi, on en parlera plus.
cette semaine, donc, fin du solivage, pose du plancher par dessus et début de pose des cloisons.
sinon, au rayon des bonnes nouvelles qui fendent le cœur… la grue nous a quitté de la plus moche des manières…
ça faisait un moment que je devais m’en occuper et que, outre le fait qu’elle nous prenait une place pas possible, elle nous rappelait surtout de mauvais souvenir.
donc, le ferrailleur est venu nous débarrasser tout ça. on a récupéré une misère dessus mais au moins, on a pas du payer pour la faire enlever. c’est déjà pas mal.
mention spéciale pour le grutier qui a réussi a la choper et slalomer entre mon portail, le mur et le câble téléphonique. très fort le gars !
allez, une page est tournée… même si je peux vous dire que ça m’a fendu le cœur…
heuuu… un café a la vitamine recafeiné pour le 15, siouplait !
allez, on reprend ! doucement mais sûrement. va pas se finir toute seule cette maison !
tout d’abord, meilleurs vœux a tous !
pour notre part, au regard de l’année précédente et de sa collection d’emmerde accumulé, comparé au nombre de fois ou on nous a souhaité une bonne année, c’est pas un gage de paix et félicité sur quatorze génération qu’on vous offre mais le cœur y est ! vrai de vrai !
on en était resté a la pose du pare pluie sur ma toiture provisoire.
bon, j’ai bien respecté les consignes de pose du fabricant mais 2 jours après, a la première pluie…
ça ou rien, c’était pareil… gag ! quasiment 2 semaines de boulot a faire le zouave sur le toit pour rien… ça fait toujours plaisir.
bon… bin, on va aller acheter de la bâche de cowboy ( qui coûte un bras ) pour faire passer a cette charpente, un hiver au sec… voila, voila…
la pose des bâches s’est pas trop mal passé. on les a roulées, montées sur l’échafaudage, attaché des cordes qu’on a passé par dessus le faîtage et pendant qu’Estelle, Liliane et Bernard tirait dessus, je déroulais l’ensemble et essayais de diriger le tout.
j’avais calculé au plus juste. mais trop juste… il a fallu que je retourne acheter une bâche pour couvrir ça :
no comment, hein ?
puis je suis allé clouer tous les œillets et attacher des cordes, aux œillets renforcé que j’ai fixé a la charpente.
voila, c’est couvert, ouf !
ouf ? teuteuteu… 2011 n’était pas fini, voyons… le temps de se dire qu’on allait enfin se reposer et la tempête de début décembre est arrivé. et les clous de la bâche ainsi que les œillets renforcé était mort de rire. c’est tout parti.
coup de chance, ce jour la, j’ai fini le boulot assez tôt et j’ai pu y jeter des sangles de camion par dessus, que j’ai fixé a la charpente. on a pas super bien dormi les nuits suivante mais heureusement, ça a tenu.
ensuite, on a fini de couper les poutres en I qu’on avait collé afin de pouvoir les stocker correctement pour l’hiver.
et c’était la dernière chose a faire avant notre pause hivernale.
un bon mois, a rien glander, voir les amis, la famille, ça fait du bien.
et puis, tout bonne chose ayant une fin, on a repris cette semaine.
on s’est remis sur le plancher de notre chambre que l’on va isoler grâce a la ouate de cellulose que mon copain Loï m’a donné. ( et merci, une fois de plus 😉 )
ça permettra d’isoler thermiquement notre chambre du cellier, situé juste en dessous.
on pose donc un lambris 1er prix ( c’est le cellier quand même, hein ? ) par dessous. puis on va mettre un restant de pare vapeur a l’intérieur des coffres ainsi formé avec les solives, isolation en vrac avec la ouate et plancher sapin pour fermer le tout.
j’ai aussi commandé le bois pour faire les plafonds de chambre et les cloisons de l’étage.
pour les cloisons, on est parti sur des montants en bois et du lattis rempli de terre paille. on va monter l’ossature ainsi qu’un coté du lattis. ça nous permettra de passer facilement les gaines et de poser les boîtiers électriques etc… avant de remplir le tout.
voila, c’est le planning jusqu’aux beaux jours. après, on enquille la toiture. et ça va être coton.
voila. on rentre en hibernation. le toit est couvert et il peut pleuvoir, neiger, rien a péter !
ce fut une année éprouvante, tant par le boulot que par les z’événements désastreux qui nous sont tombés sur le coin du museau avec la régularité d’un coucou suisse.
et encore, on a eu de la chance d’avoir une superbe arrière saison, sinon, c’etait cuit et la charpente passait un hiver a tout vent. ( et j’avais, le dit hiver pour faire ma dépression 🙂 )
mais grâce aux coup de main de david, seb, niko, patrick, julien, laurent, isabelle, mon pôpa, bernard etc… ( j’espère que j’oublie personne… ) et tout vos encouragements, on y est arrivé ! alors, un grand merci a tous !
allez la fin de l’histoire pour cette année.
on en été resté au toit sud bâché.
après avoir re-déplacé l’échafaudage, on a pu finir de fermer le toit nord.
pas grand chose a faire, beaucoup de découpe et la découverte d’un autre aspect de mon angle, pour le moins assez fourbe. ( ‘culé, va ! 🙂 )
et oui, même avec l’échelle de toit accroché au plus prés, il me reste encore une distance entre l’échelle et l’arête du toit largement assez suffisante pour m’enquiquiner. et comment que je les cloue mes planches en bas ? gag ! gogo gadget aux bras a rallonge ?
en passant, je vous ai parlé de mon troisième bras ? un outil qu’il est bien ? c’est tout con mais l’encoche aimantée qui tient le clou, c’est bigrement pratique. on peut aller planter des clous assez loin et facilement. et ça m’a rendu bien des services.
bon, bin, on va passer par l’intérieur le plus possible et on avisera pour ce qui reste.
et finalement, en jouant au contorsionniste, j’ai pu en clouer juste assez pour pouvoir m’appuyer sur échafaudage et finir par l’extérieur. ça va être simple pour mettre les poutre en I…
et bâchage.
et d’ailleurs, si je connaissais le gars qui a mesuré les longueurs de laie… no comment, hein ? va falloir prévoir un très grand recouvrement de l’autre coté…
puis démontage d’échafaudage et rebelote pour l’autre coté.
au passage, j’ai du refaire mes pattes d’attaches de l’échelle de toit. faut croire que les crochet pour accrocher les vélos dans le garage ne sont pas fait pour 🙂
l’une d’elle a carrément cassé. elle s’est ouverte au niveau du trou pour le boulon de fixation et crac ! heureusement, je m’en suis aperçu avant de monter sur l’échelle. c’est quand même mieux, non ?
bon, ok, alors, on va prendre un porte vélo de bagnole 🙂 oui, mais en vrai ferraille épaisse. la, ça craint pas du tout. j’aurais du y penser avant.
au passage, j’en ai profité pour rajouter une petite roulette sur le coté de l’échelle pour faciliter la montée et la descente de l’échelle qui pèse un âne mort. et puis ça permet d’éviter de déchirer le pare pluie a la descente.
z’avez vu, je progresse ! j’ai réfléchis ! vindieu, va pleuvoir des vaches ! 🙂
et voila, c’est fini pour cette année! le toit nord bâché dans son ensemble.
comment puis je exprimer mes sentiments tourmentées, mon soulagement, ma joie, mes pensées qui vogue déjà vers des siestes quotidiennes, des possibilités de remettre a demain ce que je n’ai pas envie de faire le jour même…. comment ?!? comment ??? bin, comme ça !
bon, on va se calmer niveau boulot mais on en a encore un peu sous le coude pour cet hiver. le ponçage de la charpente bien propre, la découpe des poutre en I déjà fabriqué, le reflexionnage sur ou qu’elles vont passer les gaines électrique, la plomberie, la VMC etc…
mais la priorité, ça va être de s’occuper un des p’tiots, se reposer et autres activités dans le même genre.
on a déjà commencé par poser les « supports » d’angles pour les voliges.
c’est quoi t’est, ce c’te bête la ? Patrick me posait la question dans un précédent commentaire sur ce détail car en effet pour faire rejoindre les planches dans l’angle, il leur faut un support sinon seul david copperfield peut faire quelque chose en les faisant léviter par la force de son mental de titane.
mais bon, faut le garder a la maison, le loger, le nourrir et ça bouffe un magicien ! le budget lapin, chapeau, demoiselle coupé en deux etc… etc…
donc, pour respecter un tant soit peu notre budget, on s’est rabattu sur des bastaings en épicéa, bien propre, bien blanc que j’ai fixé au ras des pannes pour pouvoir faire rejoindre mes planches.
et une pelletée d’angle bâtard pour le 15 ! pour que ça fasse joli, il fallait que ça épouse la forme des pannes donc… rigole un coup avec la fausse équerre !
la fausse équerre ? un outil top marrant qui te permet de relever des angles trop drôle et de les reporter sans te tromper et avec le sourire! car, oui, le but du jeu est de ne pas se tromper. saura tu relever le défi sachant que t’es aussi doué qu’une pelle a tarte ? rhhôôô, oui… bien sur… tu pars avec un handicap – 257 en gourrage répété mais on y croit !
et de l’autre coté…
c’etait le plus casse pied. les autres se sont pas trop mal passé.
et l’autre coté…
et on a fini de poser les planches. Estelle a la circulaire et votre serviteur a la pose.
et une fois fini… moi, ça me plaît !
après on est passé au pare pluie. on a finalement décidé de le poser dans les règles de l’art.
après avoir mis en place l’échelle de toit, on a posé les laies roulées et toutes ensembles. puis je les déroulais au fur et a mesure.
ça fait un peu bordélique mais c’est pas simple de dérouler celui du bas avec les autres au dessus. mais bon, ça c’est pas trop mal passé.
quelques petit ventres mais rien de grave et le recouvrement de 10 cm préconisé a été a peu prés respecté.
un effet d’optique ? oui mais pas tant que ça… c’est pentu, grave velu ! et il est bien sur déconseillé, même attaché de rater la marche. comme toboggan, ça doit être top mais l’atterrissage… donc prudence a chaque mouvement.
puis on a posé des liteaux dans le sens de la pente pour finir de fixer le tout et permettre a l’ensemble de résister au vent.
même punition pour l’autre coté mais en mieux. avec des rouleaux plus serré, ça suivait mieux et ça avait moins tendance a se mélanger.
arrivé en bout, j’ai posé un liteau dans l’angle pour bien plaquer le tout
et le résultat !
vous remarquerez que pour une fois, on a eu un temps superbe. je me suis pris un bon coup de chaud doublé d’une séance de bronzage grâce au soleil qui se réfléchissait méchamment sur le pare pluie. lunette de soleil obligatoire… le 13 novembre… y a plus d’saison ma bonne dame !
finalement, c’etait long, pas très pratique de faire le zouave sur une échelle mais ça c’est plutôt bien passé. un soucis de moins pour la suite.
et pour bien finir une journée déjà fatigante ? échafaudage ! celui en bon vieux acier des familles ! celui qui a été pensé pour les grands ! ( non, je suis pas petit :-))
démontage et remontage pour finir le toit nord.
voila, le temps devrait se maintenir jusqu’à la semaine prochaine donc pas d’excuse pour finir ! ( hôôô oui… finir… pourvu qu’on finisse rapidement, j’en ai maaaaaaare !!! 🙂 )
ça y est, les vacances sont cramées. va falloir attendre l’année prochaine pour se reposer se remettre au boulot sur le chantier a plein temps.
bon, c’est pas tout a fait fini… ça a pris une bonne gifle mais il reste une vingtaine de planche a poser, faire les découpes d’angle ( rhâââ lovely ) et poser le pare pluie provisoire. si les vents sont favorables et les dieux du ciel clément, cela devrait être terminé pour la fin du week end a rallonge prochain.
alors pourquoi qu’on a pas fini ? premièrement, le dieu météo France a décidé de nous les briser a partir de jeudi dernier et nous a servi un temps tout poucrave qui rend les planches de bois glissante et n’invite pas a faire le mariole sur une toit a 45 °.
j’aurais bien sur, pu bosser jusqu’à, avant jeudi mais c’etait sans compter sur la confrérie des scieurs qui a pour principe de ne jamais tenir aucun engagement de délais. y en a qui se font un devoir de faire du bon boulot, de respecter leurs engagements, de satisfaire le client, tout ça, tout ça…
et bien, la charte qui régie la confrérie des scieurs ( qui est elle même une variante de celle, des marchands de matériaux de construction ) se fait un devoir d’assurer a leur client une date de livraison et de tout faire pour ne pas la respecter. les planches que je devrais avoir pour la fin de semaine dernière, avant le début de mes vacances, j’ai récupéré la dernière fournée ce vendredi…
ça mérite des baffes bien sur mais c’est comme ça… et la dernière semaine de vacance qu’il me restait et que j’ai posé pour finir ce toit a été perdu en parti a cause de ça.
bôaf… on commence a être rodé et on vous cache pas qu’on attend 2012 avec impatience. 2011 commence vraiment a me sortir par les trous de nez ! le premier qui dans deux mois me souhaite une année aussi bonne pour notre chantier que 2011, j’y fait manger les chutes de notre charpente ! 🙂 ( un bon mètre cube quand même…)
bon, sinon, cette fois ci, rien de bien compliqué. monter les planches et les clouer.
c’est juste long et fatiguant.
on a profité de l’échafaudage en place sur le pignon pour poser les premières planches sur le débord de toit. c’est un peu moins impressionnant avec l’échafaudage en dessous.
pour l’autre pignon, pas pareil. pas d’échafaudage et pas trop envie de le monter pour clouer une dizaine de planches. donc test en situation de mon échelle de toit customisé.
j’ai rajouté des pattes métallique, boulonné, sur une échelle classique pour pouvoir la crocheter au faîtage. et ça marche du tonnerre.
ça tient bien, mais même avec le baudrier, j’ai relancé la production d’huile a pression musculaire. 🙂 c’est carrément impressionnant et j’avais vraiment les jetons.
c’est le première qui est dur a poser. complètement dans le vide, c’est la que tu te dis que le vertige n’est pas une notion abstraite. ensuite, il suffit de pousser les planches suivante contre la première et roule.
ensuite, l’échelle posé contre la faîtière avec Estelle qui me passait les planches, c’etait bonnard.
et le premier coté sans les découpes d’angles.
puis l’autre coté…
et notre chambre…
et pour la mezzanine, changement de technique. pas de plancher donc impossibilité de poser l’échelle contre la faîtière.
on a donc posé le début de plancher pour pouvoir accéder a la mezzanine facilement.
puis avec l’aide de ma deuxième échelle de toit customisé
j’ai posé le premier rang ( 6 m de long avec des planches de 4 m, soit un rang de 2 m et un de 4 m. )
ensuite j’ai posé la grande échelle direct sur le toit pour l’étage supérieur et j’ai joué a spiderman. ça me fait un entraînement pour le pare pluie…
Estelle, une fois de plus, me passait les planches par en dessous.
voila, donc, il reste le coté mezzanine a finir ( une vingtaine de planche ) et les découpes d’angles. puis le pare pluie.
on a finalement opté pour du pare pluie premier prix ( de la bâche renforcé avec un treillis ). ça a l’avantage de me faire une entraînement pour le pare pluie final et surtout de se transformer en superbe bâche a bois de chauffage de compét’ quand on l’enlèvera au printemps. pas de gaspillage et un coup très raisonnable chez brico dep’.
reste a le poser et la… je reflexionne dur pour trouver la bonne methode… même avec mon échelle de toit, ça fait une sacré pente…
en gros, soit la methode traditionnelle conseillée: en long et les laies de pare pluie perpendiculaire a la pente, soit la solution de facilité a savoir les laies en hauteur dans le sens de la pente, a cheval sur le faîtage. je me dis que pour un truc provisoire, c’est peut être suffisant. en prenant plus de marge sur le recouvrement, y a pas de raison que ça fuite.
ça y est, les dernières pannes sont posées ainsi que leur liens.
pour résumer:
j’te proute ! saleté d’angle !
rhôôôô, ça fait un bien fou et ça vient du cœur !
bon allez, que je vous narre l’histoire de la victoire de l’humble apprenti charpentier contre le vilain angle qui pue qui fouette qui sent des couettes.
on en était resté a la découverte de la bonne methode pour la découpe des pannes en angles avec julien.
j’ai mis en place des cales pour compenser l’angle et que le bout de la panne repose bien sur une surface plane et non pas sur l’arête de l’arbalétrier
puis présentation de la première panne et hô joie, hô bonheur, ça tombe au poil. ouf !
puis mis en place de la deuze :
et c’est carrément la fête du slip ! ça tombe au poil une nouvelle fois. punaise pour une fois que tout va bien…
j’ai coupé a ras les cales qui, du coup, ne se voit quasiment plus.
ensuite, le week end suivant, patrick est revenu me filer un coup de main pour mettre en place les plus grandes pannes.
même technique que l’autre coté. on monte la panne.
une fois en haut, je bloque avec des serres joints et trace.
on redescend le tout
et y a plus qu’a scier.
ça, c’est quand tout se passe bien car il est vraiment temps que je me repose parce que les conneries s’accumulent…
comment j’ai pu me planter… ( une fois de plus…) va savoir… je cherche même plus.
j’ai du prendre le mauvais trait et couper 5 cm trop court. de quoi, bien faire monter l’énervement de la colère qui contrarie très fort.
alors, vu que je n’avais pas de surplus de panne, ça sera cale. ça, je sais faire… un orfèvre en la matière. ça va devenir une charpente monté sur cale 🙂
ça va peut être suffire rayon connerie, non ? pensez vous, rien ne m’arrête ! on mesure avec Patrick. on coupe et je les repère avec des chiffres. et je trouve le moyen de me planter en ne prenant pas la bonne. voila, voila, voila…
j’ai donc du moiser une paire de panne en urgence avec des restants de solives. pas de soucis pour la solidité mais ça se voit. heureusement, c’est dans la salle de bain et notre placard. on limite les dégâts.
on le voit mieux sur cette photo. c’est vraiment la loose. chiader l’ensemble de la charpente pour faire un truc propre et se vautrer a la fin pour des fautes d’inattention, ça fout les boules graves. m’enfin, ce qui est fait est fait.
pour finir, j’ai découpé les echantigolles de façon a ce qu’il épouse les pannes
j’ai pris les angles a la fausse équerre comme sur la photo précédente et adapté la scie radiale pour réaliser les découpes qui vont bien.
et mise en place
et le résultat final ! malgré mes conneries, c’est quand même classieux ! on est vraiment content du résultat et encore plus d’en avoir fini!
pour finir, un grand merci a patrick pour ces coups de main successif ! vraiment sympa de ta part !
maintenant, j’attaque ma dernière semaine de vacances de l’année pour finir de couvrir ce toit. lundi soir prochain, ça doit être couvert et bâché et puis c’est tout !
Pas trop le temps de s’occuper du blog car on envoie sévère pour finir rapido presto.
on tape déjà du – 1° au petit matin, il faut donc pas chômer.
on a fini de poser les solives en angle. une découpe un peu plus pénible a réaliser mais avec la super scie radiale de mon pôpa, elle moufte pas. c’est bruyant comme bécane mais ça dépote grave.
même système de pose que les autre grâce a un taquet sauf pour les cinq suivantes.
j’ai mis l’entrait dans le mauvais sens. enfin, l’autre coté m’aurait évité ce problème.
vous le voyiez le problème ?
et oui, le bois qui n’est pas d’équerre et donc l’impossibilité de continuer de fixer mon tasseau…
donc, on triche ! un équerre intégré a la solive pour qu’elle ne se voit pas trop et roule !
et une fois posé, ça ne se voit presque pas.
puis on a posé le reste en pensant a la trémie. c’est mieux non ?
et on trouve que par en dessous, c’est pas dégueulasse du tout. encore une fois, je maudis toujours mon angle pour ces difficultés de conception mais d’un coté, c’est vraiment classieux.
le petit décrochement pour la trémie. ça ne portera pas de poids mais on va blinder en grosse équerre. au cas z’ou…
pour l’instant, j’y ai mis ce que j’avais, de simple équerre de chaise. mais par la suite, de bonne grosse équerre me permettront de pourvoir y danser le casatchock, si l’envie m’en prend. ( j’ai des passions secrète inavouable dont le souhait de savoir danser le casatchock sur un décrochement de trémie, la, et pas ailleurs. je sais, c’est fou mais j’y arriverais, un jour… )
le petit décrochement de mezzanine pour pouvoir utiliser la future fenêtre facilement s’en avoir a s’encorder et se la faire en varappe.
solivage ? fini ! ce fût long et je dirais pas que ce fut bon… 70 solive a couper d’équerre puis a entailler pour le taquet, suivi de leur pose en équilibre sur deux échelles avec l’aide d’Estelle, c’a n’aura pas été la partie la plus passionnante de cette charpente. mais bon, maintenant on a un beau plancher.
le plancher… pas des plus passionnant aussi :-). avec Estelle, on avait hâte d’en finir.
15 kg de clou, environ 5 mn de genoux en moins, dut a la position très confortable du quatre patte et un bras accompagné de son épaule, en vrac, a force de taper au marteau. on a bien essayé a la façon dark vador mais même avec le coté obscur de la force, ça marche pas. le clou ne rentre pas tout seul. c’est très surfait, le coté obscur de la force.
on a préféré faire continuer le plancher, par dessus la trémie. on a pas encore besoin de passer par la, pour monter a l’étage et c’est quand même plus sécurisant de ne pas avoir de trou dans le plancher. suffira juste de mettre un coup de magic festool pour faire sauter le surplus, le moment voulu. on a quand même dessiné au sol, le trou. on peut marcher dessus sans problème mais si on peut éviter…
il ne nous reste plus que notre chambre a poser. ça sera fini, cette semaine.
et ce week end, julien s’est gentiment proposé pour venir me filer un coup de main pour mes pannes de la mort qui pue.
le gars est charpentier ET spécialiste de la voltige. pendant que d’autre joue au carte le week end, lui, fait le zouave a escalader les montagnes ou les murs d’escalades. donc mes huit mètres de hauteur, même pas peur !
on s’est donc mis sur les faîtières.
première découpe, tout bien comme il faut. et la deuxième, ça faisait longtemps… conneries. je me suis gourré sur la longueur.
espèce de sacré con ! et en plus, sur la seul ou je n’avais pas de marge, les faîtières étant plus haute de 5 cm que les intermédiaires…
bon, y a plus qu’a rattraper mes âneries…
de la charpente pas conventionnelle du tout, limite rattrapage au branche.
on a prit un bout de panne intermediaire et on a collé par dessus le » chapeau » en pointe dont les 5 cm supplémentaire était prévue pour faire cette découpe. c’est moche mais ça ne se verra pas. j’ai bon ? utshimata force 5 dans mes chicots ? bon d’accord.
allez, y a plus qu’a monter.
moi, sur le semi plancher des vaches et julien accroché au poincon. je vous cache pas que j’étais bien content qu’il ait insisté pour jouer a spiderman 🙂
même pas peur !
la manip’ s’est plutôt bien passé. a part, un lien qui était un poil trop court et qui a demandé une petite cale pour bien le positionner, l’ensemble s’est bien emboîté, comme il faut. perçage, chevillage et on a maintenant une belle faîtière complète.
pendant que je m’occupais du chevillage, julien s’est proposé pour aller me clouer la volige a la panne intermediaire que je n’avais pas eu le temps de faire.
un encordage en règle et une bonne rigolade pour lui. cela n’aurait pas été la même histoire pour moi…
et pour finir, on s’est attaqué au panne intermediaire et leur jonction en angle. ( qui pue, qui fouette, qui décale les couettes )
après maintes réflexion et calculs dans tous les sens et des résultats peu concluant, on a décidé de monter les pannes a leur place respectives et de les tracer en situation. et grand bien, nous a prit, c’est tout simplement la meilleure solution.
c’est la plus longue car il faut monter et descendre la panne deux fois mais au moins, on est sur de ne pas se planter. enfin, j’espère…
mise en place de la panne
puis traçage, en se basant sur l’arbalétrier.
et le résultat…c’est pas de la découpe bâtarde ? ( qui pue, qui fouette, qui décale les couettes )
on a juste eu le temps de tracer les deux premières. je les taille et les monte demain. on verra bien, si on s’est planté…
voila, un grand merci a julien pour son coup de main, ces aptitudes de voltigeur et ces connaissances en charpente qui m’ont bien aidé.
encore un personne qui vient filer un coup de main sans rien demander, juste pour le plaisir d’aider. et c’est juste, bien.
encore merci a julien mais aussi a tout ceux qui sont passé sur notre chantier. le monde n’est pas si pourri que ça. ( mode mélo off )
PS: juste pour rigoler, une petite photo du chef de chantier qui surveille son ouvrier. toi groumpff? Agrôôô moi GROUMPPFF !
la grosse loose quand même, je surveille le travail de julien, d’un œil inquisiteur et c’est moi qui fait les conneries…y a des coups de pompes qui se perdent…
Profitant de l’échafaudage posé au bon endroit, on a fini de poser le rampant coté nord.
finalement, ça va assez vite. Estelle me passait les planches et je les faisais ensuite glisser sur les pannes, deux clous en haut et en bas, et roule. je clouerais la panne du milieu, plus tard.
il y a bien quelques léger jours mais avec le toit par dessus, ils seront moins visible.
après démontage de l’échafaudage, on a ensuite attaqué le solivage du milieu. et ses sympathiques découpes en angles…
j’ai relevé toutes les longueurs avec mon télémètre laser ( bien pratique, cette bête la ) en me basant sur les solives déjà posé. histoire qu’elle se suivent d’une ferme a l’autre.
le premier qui dit que j’ai une tronche d’abruti sur cette photo, ça va tataner grave sa gueule 🙂
ensuite découpe. une découpe a 90° d’un coté et une autre en biseau de l’autre coté. c’est pas trop compliqué mais plus long a réaliser.
les trois premières sont foiré et je pige pas pourquoi. les cotes sont bonne et pourtant, j’ai un jour ( en bas, a gauche sur la photo )
je mettrais une cale plus tard.
il a fallu faire une petite découpe pour passer le boulon de charpente qui tombait en plein dans la solive… ça fragilise carrément l’ensemble mais par chance, c’est la solive du milieu que j’ai doublé en réduisant l’entraxe a 15 cm au lieu de 30 cm. et puis il n’y a pas de poids fixe dessus. ça sera le couloir.
j’avais doublé celle solive car dans la chambre des p’tiot, c’est a cet endroit qu’on montera la cloison entre les deux chambre.
on est ensuite passé au plancher.
on s’est finalement rangé a l’avis général et on va faire péter une isolation phonique a l’étage.
on a donc commencé a poser les mêmes planches que pour le toit.
27 mn d’épais cloué sur les solives. on posera sûrement des lambourdes, par la suite, une isolation phonique qui va bien entre lambourde et le plancher massif en frêne par dessus. ça devrait faire l’affaire.
un autre avantage, c’est d’avoir un plancher pour se déplacer a l’étage en toute sécurité. les palettes, ça va bien en provisoire mais c’est bien casse gueule. il faut toujours être attentif ou on met les pieds et un accident est vite arrivé.
sans compter le coté peu pratique pour bouger l’échafaudage. il faut le démonter complètement, bouger les palettes et le remonter…
avec un vrai plancher, tu démonte juste ce qu’il faut pour pouvoir le soulever et le déplacer. un gain de temps non négligeable.
pis, ça permet aussi, a madame de faire sa maline! genre, j’ai peur de rien, le vide et moi, on fait deux, j’suis une malade ! ou est le premier pont que je fasse mon baptême de saut a l’élastique ! ou ? ou ? même pas peur !
c’est quand même mieux, non ?
deux clous a chaque extrémité ainsi qu’au milieu et ensuite un clou sur deux sur chaque solive. avec ça, ça bouge plus.
Alors d’un coup d’ massette… Bien placé entre les deux yeux… estelle éclate la tête, du Petit clou de mes deux! Faut pas gonfler estelle monvel… Quand elle cloue son plancher ! C’est la morale de ma chanson Moi j’la trouve chouette Pas vous ? ah bon…
tatatzin ! 🙂
voila, voila. au menu de cette semaine, finir le solivage du milieu ainsi que l’intégralité du plancher afin de pouvoir monter l’échafaudage et s’attaquer dans la joie et la bonne humeur a mes pannes anguleusement contrariante.
allez, faut qu’on s’énerve, l’hiver arrive a grand pas…
PS: donne trois chatons. deux tigrés marron et noir et un tigré gris
contre bon soin, bien sur et t’as plutôt intérêt, y a la tante par alliance ( avec pour petit nom: castagne ) qui veille au grain et elle, faut pas lui hérisser le poil pour rien…
you talking to me ? 🙂
PS 2 : est ce quelqu’un aurait dans sa bibliothèque personnelle, le livre de jean louis beaumier : l’isolation phonique écologique ?
soit pour un prêt, soit a vendre, c’est vous qui voyez. merci d’avance !
bah, oui, pas beaucoup de nouvelle car ça avance pas des masses.
de grosses journée de boulot alimentaire n’aide pas a l’avancée des travaux…
m’enfin, on progresse et c’est le principal.
on en était resté au montage de l’échafaudage qui bouffe un temps pas possible. ça fait quasiment une après midi de boulot de montage pour une ou deux heures de travail sur les pannes. rentable, n’est t’il point ?
j’ai commencé par mettre en place la panne faîtière au bon endroit. il y avait 20 bon centimètre a faire ripper.
le pied de biche a réglé le problème assez facilement.
puis montage au grenier, des liens avec ma poulie ( c’est fou ce qu’elle me sert cette bête la ! )
puis mise en place du premier lien extérieur.
la, je me suis bien marré… je l’ai mis en place d’un bras pendant que l’autre bras tirait sur la sangle attaché au pied de biche qui soulevait la panne. le terme exact, c’est: j’en ai chié grave ! 🙂
puis je l’ai assuré avec une sangle pour mettre en place son voisin, histoire qu’en re-soulevant la panne, il ne se déboîte pas.
j’ai fait pareil avec l’autre, ça permet de reposer mes bras le temps de la manip’
et rebelote mais cette fois ci, avec ma poulie, pour soulever la panne . faut toujours tirer comme un âne mais c’est plus simple qu’au pied de biche
et tâââdaâââmmm ! que j’aurais voulu le faire exprès, j’aurais pas fait mieux. ça poutre, non ?
oui… mais… comme son ying doit avoir son yang, ce placement de lien, digne d’un ajustage poildecutesque que même a la NASA, il chiade pas leur assemblage de navette spatiale comme ça, voici la coronès du jour…
y a comme qui dirait un jour… mais heuuu !
et après revérification des plans, de l’ajustage, des niveaux, tout ça, tout ça, je m’a bêtement gourré de 2 cm ( et oui, encore 2 cm… ) sur tous mes poinçons…
cale ? bin, oui, pas le choix… gifle ? heuu, joker !
ensuite, mise en place du dernier lien.
et la fameuse technique du: je tire et pousse en même temps
sauf que… mon lien était foireux. encore une fois, a cause de mes deux centimètre de décalage.
donc retaillage et remise en place.
il a fallu passer au perçage et a la contraction excessif des muscles fessiers. les perçages sur l’échafaudage, nickel mais celui en bout de panne sur l’escabeau… même attaché, j’en menais pas large. qui a besoin d’huile d’olive ? 🙂
tu l’as vu le niveau scotcher sur la perceuse a la mack giver, pour percer a peu prés droit ?
voila, tout est bloqué, y a plus qu’a démonter l’échafaudage et le remonter de l’autre coté. et une bonne suée… une !
et même punition, moins le lien a refaire qui allait nickel de ce coté.
juste une petite précaution pour éviter de se faire suer. j’ai cassé le bout des liens pour faciliter leur entrée dans le tenon.
voila, ça bouge un peu moins mais ça reste souple… c’est assez impressionnant la façon dont la charpente bouge quand on se déplace.
david ( paille01 ) m’avait dit que c’était normal mais c’est pas rassurant…
autre chose de pas trop rassurant, c’est ce pied de poteau.
que le bois fende, c’est normal mais celui la est vraiment pas génial. vous en pensez quoi, les spécialistes de la charpente ? il faut que je m’inquiète ?
ce week end, on a commencé a tracer le positionnement des solives de l’angle. et ça va être un grand moment… il m’aura bien cagué cet angle…
après plusieurs essais de traçage divers zé varié, on a pris un cordeau et tiré sur ceux qui était déjà en place. ça sera plus cohérent et c’est surtout nettement plus simple.
puis, on a mis en place les taquets de support de solive.
et pour finir la journée, on a mis a la bonne place et bloqué les pannes intermédiaires et commencé a poser la volige de notre toit provisoire.
t’as vu, ça commence a ressembler a un toit…
voila, voila, cette semaine, je m’attaque au solivage et a ses découpes en travers…
ça va déjà être bien sympa mais j’ai hâte de me faire péter le ciboulot quand je vais m’attaquer a mes pannes intermédiaires et leurs multiples angle bâtard.
en fait, honnêtement, je sais pas comment faire. enfin, si, je vois ce qu’il y a, a faire mais les tailler correctement du premier coup…
plus ça va, plus je m’oriente vers une solution a base d’équerre ou de sabot.
enfin, bon, je suis dessus. c’est le problème du moment.
vais je pouvoir me la péter avec un ajustement qui claque ou vous faire écrouler de rire en voyant le désastre… zatizecouechtionne…
les échafaudages pour accéder a la faîtière sont en place et c’est pas une mince affaire a monter ces bouzins.
déjà, notre idée de monter les solives pour réduire la hauteur de l’échafaudage n’était pas seulement une bonne idée mais quasiment obligatoire.
autant celui qui monte le long du pignon est attaché a la ferme et ne bouge pas d’un poil, autant celui qui se trouve au milieu aurait été heureux comme pas deux a l’époque du twist et du rock n’roll tellement il gigote, même sanglé au maximum.
et il est seulement sur 5 m de haut… alors 8 m… il aurait fallu que je fasse un stage sur un chalutier ( avec le capitaine haddock, forcement ! ) pour apprendre a maîtriser le mal de mer et surtout l’envie de renarder par dessus bord 🙂
donc, on a fini avec Estelle de poser toutes les solives des fermes extérieurs. celle du milieu seront faite plus tard car j’attends que mon pôpa me prête sa scie a onglet de la mort qui tue qui sera dispo dés qu’il aura fini son propre chantier.
bon, malgré les explications de tho sur son blog et de Jérôme par mail ( merci m’sieur ) , j’ai laissé béton, la methode scie circulaire pour la découpe des encoches de solives. je le sentais pas et voyais venir la connerie a la vitesse grand V. dans le doute, je me suis abstenu et j’ai fait fumer la scie manuelle. plus long mais comme dirait un ami réunionnais d’adoption, ( salut jean paul ! ) avec les outils a mains, c’est plus long mais les conneries arrivent aussi moins vite et t’as le temps d’arrêter les dégâts a temps.
pour le reste de la pose des solives, pareil que les autres, juste que les dernières ont été plus casse pieds a poser, du fait de la position des échelles mais bon, rien d’insurmontables.
premier coté, ok !
puis même punition de l’autre coté avec moins de solive, du fait de la mezzanine.
ça, c’est fait ! maintenant, le plancher provisoire. vu qu’on aimerait se passer de poser de l’OSB a l’étage, pour une raison de coût entre autre mais aussi et surtout car nous aimerions poser directement le futur parquet en frêne directement sur les solives pour pouvoir laisser les solives apparente au rez de chaussé.
tout ça est encore a l’étude car il y a la problématique de l’isolation phonique et surtout du passage des câbles électriques qui se planque facilement dans un faux plafond.
alors dans le doute et jusqu’à ce qu’on se décide, on préfère ne rien faire.
donc le roi de la palette a encore frappé ! vu que j’ai du stock, ça fera bien l’affaire.
faut être attentif ou on met les pieds mais sinon c’est parfait !
puis montage des divers éléments pour arriver jusqu’à la faîtière.
et pareil pour le pignon
mine de rien, ça fait haut…
par contre, c’est parfait pour prendre en photo, notre venerable tilleul. punaise, qu’il est beau cet arbre ! on est bien peu de chose a coté.
non, ce n’est pas du vide, c’est un concept de vide aléatoire avec sensation de vertige fluctuant en fonction de selon, que tu fixe les solives et les palettes posée dessus ou que tu regarde le vide entre 🙂
voila, y a plus qu’a !
en passant, si spiderman est votre idole et que vous n’avez rien a faire ce week end, vous êtes le bienvenue pour me filer un coup de main.
et si vous faites 1.90 m de hauteur, ça serait l’idéal car c’est bien, 20 bon centimètre qui vont me manquer ( ouuiheeu, je passe sous toutes les portes sans me baisser… ) pour que je puisse travailler confortablement.
va falloir jouer de l’escabeau. sur un échafaudage dotée une rigidités douteuse… et le tout, a 8 m de hauteur. arf !
même pas peur !
en parlant de même pô peur, madame soigne le mal par le mal et est même monté me filer un coup de main pour mettre en place l’échafaudage. la classe quoi !
je lui ai quand même fabriqué une zone de repli avec des vrais bout de plancher sans vide dedans pour se détendre un peu. aucune moquerie la dedans, c’est pas la peine de flipper inutilement. c’est comme ça que les accidents arrivent.
donc, un coup de main courageux et retour dans la zone de décompression pour se détendre.
allez une fois de plus, un grand bravo a mam’ Estelle !
et pour finir, une nouvelle photo de mes copines a 8 pattes qui ont emménagées vers mes palettes de tuiles.
en effet, il y a pas mal de petit détail, d’ajustement qui prennent beaucoup de temps. ( entre autre, mon angle… arf ! )
après avoir panné les sablières des fermes extérieurs, je me suis attaqué a celle qui arrive sur la ferme du milieu. et la, pas pareil…
je me suis même fendu de l’achat d’un télémètre… au décamètre, même pas en rêve pour avoir une mesure précise.
donc découpe et montage avec mise en place parfaite en épaulé jeté directement du bas, façon chuck norris. non ? bôôôaaalllez !
ok, alors montage façon, je me fais biiip grâce a une poulie.
la première panne, pas la bonne methode du tout.
premièrement, la corde de la poulie était trop courte, pas assez de marge pour aller jusqu’en bas. j’ai donc rajouté des sangles qu’il a fallu retendre un fois en bout de course de la poulie. mode jean claude vandamme ON .
je soulage du bras gauche, le poids de la panne pendant que le bras droit retend la sangle.
en gros, pas la bonne méthode du tout…
bon, on est quand même arrivé a la monter sur l’échafaudage. rebelote pour la mettre en place mais en moins pénible.
Estelle gérait la montée, descente pendant que je guidais la panne au bon endroit.
pour la suivante, on a reflexionné et commencé par changer la corde de la poulie par une bien plus grande. après, j’ai surélevé le bras tenant la poulie.
et les doigts dans le nez !
avec la panne a la bonne hauteur, un petit guidage et j’avais plus qu’a la poser comme une fleur.
un petit ajustement de l’angle… avec l’échafaudage, c’était très pratique…
ouiii heuu ! je m’a encore gourré… je le vois votre regard affligé, vos sourcil levés, votre moue dédaigneuse…
et pis d’abord, j’aime pas les angles, les angles, ça pue, ça fouette, ça décale les couettes ! vive les rectangles, les carrés, les lignes droites, les angles droits ! a bas les triangles, les angles ouvert, fermé, les isocèles, les losanges et toutes ces bizarreries géométriques aussi inutile qu’agaçante. tu sais ce que je lui dit a Pythagore ?
ensuite mise en place du lien ( droit, avec un angle a 45°, un mec bien quoi ! ) coté ferme extérieur ( droite avec des angles droit, propre sur eux, bien sous tout rapport, quoi ! )
et je suis passé a mon… angle ( beurk ! ) et mon antipathie a son égard s’est pleinement justifié. ‘culé ! 🙂
j’avais pour idée de mesurer les multiples angles et les reporter sur le lien que j’aurais découpé en fonction et tel un miracle digne de la grotte de Lourde, il se serait parfaitement mis en place et sans aucun jeu. mouaip ! bon… bin, on est pas a Lourde…
et un lien, bon pour la cheminée…
après d’aussi peu convaincant essai, j’ai tenté le coup du lien découpé en angle droit ( rhâââ lovely ) et avec une défonce dans le pied de poteau.
c’est pas parfait mais bien mieux. ouf, j’y croyais plus…
j’ai commencé par relever l’angle pour refaire le tenon coté panne.
puis défonce de l’angle. c’est bien plus simple a faire comme ça. et a mon avis plus costaud car de cette façon, le lien prend appui sur le poteau, perpendiculairement alors que si j’avais découpé le lien, l’appui se faisait sur le coté du poteau avec seulement des tirefonds pour lui donner une rigidité. donc, plus simple et plus costaud. bonnard, quoi !
mise en place
et léger ajustage de l’angle ( encore… )
puis blocage avec du feuillard de ce coté. de l’autre, je lui collerais une équerre de chaque coté pour définitivement les bloquer. je préfère être prudent car de ce coté ci, le toit devrait vouloir pousser dessus. c’est pas très joli mais ça ne se verra pas.
puis comme d’hab’, perçage et chevillage pour bloquer le tout.
ensuite, je suis passé de l’autre coté. des liens sont prévus mais je les ferais plus tard. ça me prend trop de temps…
allez, les sablières, ok ! passons au plancher.
traçage de l’emplacement des solives sur les entraits
et découpe des « lambourdes » ( connaît pas le terme exact ) ou les solives vont reposer. je les ai découper dans ma lisse basse car je les ai complètement zappé sur mon devis de scierie. pas grave mais embêtant car il faut que je les taille moi alors que la scierie me l’aurait fait pour le même prix.
puis mise en place en y collant une vis sous chaque future solive. tant qu’a faire, c’est plus propre.
puis j’ai tenté la methode a tho ( http://tho.over-blog.com/article-29272395.html ) pour découper l’encoche des solives.
mais ça n’a pas été concluant. je sais pas ce que j’ai merdouillé…
je suis passé a la scie sauteuse et j’ai vite arrêté. c’est vraiment de la cochonnerie ces machines. impossible de faire un trait droit. même en allant super doucement, la lame dévie toujours.
allez a l’ancienne, scie a main ! plus long mais c’est nickel.
puis avec l’aide de madame, une échelle de chaque coté et ascension par la face nord avec plantage de solive au sommet ( au moins, un 4m50 ! )
une vis, en bas, de chaque coté et un clou, par dessus, fixe le tout.
et le bilan provisoire…
mine de rien, c’est quand même vachement long tout ça… et je suis pas encore a mon angle et ces découpes casse pieds.
c’est pour ça, que le toit tuilé, tout bien comme il faut avant l’hiver, c’est quasiment de la science fiction…
du coup, on s’oriente vers la mise en place de rampant par dessus les pannes avec un bâchage pour protéger le tout. ça me fera un toit provisoire qui me permettra de bosser dessous cet hiver.
de toutes façons, les rampants était prévu mais entre panne, par l’intérieur, fixé sur les poutre en I.
La, ça change pas grand chose et ça sera même plus simple car on aura pas les multiples découpes qu’on aurait eu avec un rampant par dessous, entre panne.
on a posé la dernière ferme, 2 cm trop en extérieur avec pour résultat, une surface intérieur qui fait un bond prodigieux de 0.16 m² et surtout quelques soucis mineur mais bien agaçant sur le positionnement des pannes et de leurs liens…
bôaf, 2 cm, c’est pas la mer a boire ! bin, presque car du coup, les liens ne sont plus en butée dans leur mortaise respective et c’est ce qui fait l’essentiel de la solidité du contreventement. si ça nage, ça sert a rien.
avec l’aide de Patrick ( eu’l riolu pour les intimes ) on a donc monté les liens des poteaux extérieurs.
ceux la, pas de soucis. les mesures était bonne.
pied de biche pour soulever la panne et mise en place du premier lien.
et après avoir attaché le lien, pose du deuxième. pourquoi attaché ? histoire qu’il ne tombe pas en soulevant la panne pour mettre en place son jumeau.
la, pas de soucis. nickel.
par contre, de l’autre coté, 2 cm de décalage merdouille l’ensemble… agad’ le boulot…
pour le coté sud, l’erreur devait être moins prononcées car on avait juste 1 cm a tout péter et des cales en chêne taillé en sifflet ont réglé le problème.
de ce coté ci, c’était bien trop large. on donc du refaire un lien. ça va que j’avais de la chute de dispo…
et une fois modifié et ajusté, ça allait bien mieux !
bon, c’est finalement pas dramatique mais agaçant. ça ne change pas les plans dans leur ensemble mais ça fout les boules. 2 cm, c’est vraiment du pet de lapin qui complique la vie.
un grand merci a Patrick pour le coup de main.
le lendemain, je suis passé a la remise a niveau des pieds de poteaux centraux.
il était bien de niveau mais on a du les descendre au moment du levage car il avait tendance a faire un point d’appui central qui empêchait les pieds extérieurs de se poser correctement( c’était bancale, quoi ! et j’avais pas assez de livre de BHL pour les caler 🙂 )
un petit coup de lunette de chantier pour vérifier les niveaux
premier essai avec deux crick de bagnole pour remonter le pied de poteau. mort de rire, qu’il était le pied de poteau ! le crick de bagnole n’a de la force qu’une fois déplié. plié comme ça, tu peux te la mettre sur l’oreille et la fumer plus tard !
bon, bin, on va les déplier et faire porter sur deux plat en ferraille assez épais. et… écroulé de rire ! toute l’ossature a vibré tellement elle se gondolait ! ça m’a tordu les plats et c’est tout ! aïe… problème a l’horizon…
et puis pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? un bon vieux pied de pied de biche de base et les doigt dans le nez ! ouf ! j’aurais juste pu y penser avant…
pied de poteau remis a niveau : ok !
maintenant leurs liens.
je n’avais pas fixé ces liens quand les fermes était couché par terre car les entraits faisant un léger ventre, il ne se positionnait pas correctement. un fois debout, le poids a « écrasé » les entraits et les liens se sont retrouvé a leur place exact.
j’avais prévu de mettre des chevilles bois a cet endroit mais finalement, un bon vieux boulon m’a paru plus judicieux. va juste falloir que j’augmente mon budget, boulon de charpente et que j’en recommande. commence a me coûter cher, ceux la…
j’ai aussi fini de tirefonné les pieds de poteaux aux platines et fini de cheviller tout ce qui devait l’être.
finalement, j’ai pas fait grand chose mais déjà, démonter et remonter l’échafaudage est déjà un boulot a lui tout seul.
pis, je vous cache pas que j’ai méchamment siesté. j’avais du retard a rattraper 🙂
pour la fin de semaine, je finis les sablières et commence a poser les solives de l’étage, histoire que je puisse m’occuper des pannes intermédiaires et surtout de la faîtière.
je sens que ça va être un grand moment, la faîtière…
PS: mention spéciale du jury accordé a la maîtresse de maison en construction, pour sa bravitude ( comme dirait l’autre ) a surmonter son vertige et sa capacité a venir faire l’acrobate a 5 m de hauteur alors que dépassé 1 m de hauteur, déjà des sueurs froides et des palpitations apparaissent et l’empêche de respirer, de parler. limite, elle se remet a sucer son pouce 🙂
donc, pour estelle hip hip ! hourra !
PS: allez, encouragez la, ça m’aidera a négocier le 8 m de hauteur pour la faîtière 🙂
lundi, j’ai fait le tour des possibilités de levage, sans grand succès… et après demande de devis chez les pro, c’est jura lev’, entreprise de levage du coin qui a remporté la mise.
alors, c’est 6 fois plus cher que ce qui était prévu avec mon grutier d’opérette mais la qualité se paye ma bonne dame et on a finalement préféré la sécurité en faisant venir un pro qui a du vrai matos et qui est assuré. détail important avec la chance qu’on a, en ce moment.
et ça donne ça :
alors, je ne peux que ressortir mon capitaine haddock préféré !
et c’est peu de le dire ! bon, j’ai bien failli faire 14 crises cardiaques, le tout dans un état de stress a broyer des boules antistress en titane, mais ça c’est bien passé ! si, si… on a peine a y croire mais oui, pas de caguade majeure a l’horizon.
faut dire que ça commençait pas trop bien. la veille, on s’est pris une série d’orage chuck norissien qui nous ont détrempé le terrain, une fois de plus et l’ont transformé en bourbier de compét’…
puis le gars qui devait venir le matin a pris du retard sur son chantier précédent et il n’est venu qu’a 11 h 45…
mais il est venu avec ZE grue !
ha, on fait moins le malin, hein ?
résultat: vaste rigolade que de lever mes bouts de bois ! du matos de la mort qui tue, couplé a un pilote qui connaît son boulot nous donne une charpente levée.
alors, c’est cher ( outch ! ) mais il fallait bien ça. l’option camion de chantier ou manitou télescopique n’aurait pas fait l’affaire.
allez, je m’en vais vous narrer nos folle aventures !
Franck ( car le grutier avait un nom ) recule dans le terrain et… patinage et… plantage ! mouhhahhahhahaaa !
bon, bin… appelle le gars qui m’avait descendu ma grue pour qu’il vienne nous sortir avec son méga tracteur quand on aura fini.
ça commence bien…
du coup, on a démarré par les fermes qu’il avait sous la main, histoire de dégager un peu de place pour qu’il puisse se repositionner pour la suite.
et contraction des muscles fessiers ! ( comme dirait l’autre, une olive et je te sors trois litres d’huiles 🙂 )
je rigole mais j’ai vraiment flippé grave ma race !
une fois debout, c’était de la rigolade, ça lève 2,3 tonnes en bout de flèche. plus qu’a la positionner au mieux avec l’aide de mon pôpa et de bernard et a affiner a la masse.
puis pendant que le bras bionique soutient le tout
on a tirefonné les pieds aux platines et commencé a grimper pour sangler tout ça.
puis deuxième service et a nouveau trois litres d’huiles 🙂
cette fois ci, on avait pensé a passer les sangles pour le contreventement, chose qu’on avait omis pour la première et qu’il a fallu mettre en place a 7 m de hauteur sur une échelle. arf !
et re-tirefonnage et re-sanglage
dans mon idée, le grutier travaillant a l’heure et pour réduire la facture, je comptais qu’il nous lève les fermes, qu’on les sanglent, qu’il nous monte mes pannes et merci bien, a la prochaine. oui mais non.
même avec un nombre de sangles conséquent, on est vite tombé en rade et il a fallu contreventer définitivement les sablières pour récupérer de la sangle pour l’autre coté.
bon, bin, allez, c’est parti !
pas simple de mettre les trois liens en même temps… faut soulever la panne pour que ça rentre et en équilibre sur une échelle…
sans compter, la flotte qui a fait gonfler le bois, la marge que j’avais prévue pour que ça rentre nickel sans forcer n’était plus la.
un ch’tio boulon, quelques chevilles bois et on passe au suivante
les pannes intermédiaires. celle la, les doigt dans le nez, vu qu’elle repose sur les echantignolles, pas de difficultés particulières.
pour nous éviter de jouer les acrobates, on a bloqué le crochet de la grue en position ouverte et mis des élingues » perdue » pour l’instant. elle resteront dessus, le temps que je fasse le solivage du plancher de l’étage. de toutes façons, les pannes intermédiaires et la faîtière sont juste posé a peu prés au bon endroit. c’est bien trop haut, même avec l’échafaudage pour qu’on s’en occupe maintenant.
et la faîtière, la, on a rigolé… va la guider a 8 m de haut avec juste une corde… et pareil gonflement du bois, donc marge disparu…
on a réussi a la positionner dans l’encoche et ensuite, il a fallu passer une corde par dessus pour pourvoir la faire descendre.
et même pendu a deux dessus, elle était morte de rire… un petit coup de cliquet et elle faisait plus la maline. couché ! a ta place !
bon, voila, ça c’est fait !
maintenant que Franck a de la place pour manœuvrer, y a plus qu’a essayer…
et il a réussi a se sortir du premier trou. ouf !
but du jeu, reculer au fond du terrain. un peu d’élan et… et… raté ! ça chie dans le virage. mais après maintes manœuvres et épuisement de mon stock de chute de liteau, chute de bois etc… il a réussi a se mettre en place. re ouf !
pour planter de la pelouse, va falloir attendre un peu 🙂
Bernard a la masse avec moi pour positionner le pied et le tirefonné pendant que mon père mettait en place les sangles de contreventement
on a sanglé qu’un coté, l’autre coté, on a mis des planches sur les entraits et on les a vissé a la ferme d’à coté.
et levage de la dernière !
et vu l’heure et que tout était sanglé, on a jeté les pannes dessus et puis roule !
on a fini a 21h15, défoncé, ruiné mais j’ai jamais été aussi content d’être courbaturé. courbature modèle XXXL, que j’ai eu du mal a monter l’échelle de meunier de l’atelier pour aller me pieuter. monte descend de l’échelle toute la journée, ça use…
il me reste pas mal de taf’, je ne sais toujours pas si j’aurais le temps de finir a temps le toit mais on est content, le moral a reprit du poil de la bête.
en passant, si ce week end du 15 août, vous n’avez rien de prévu, j’embauche bien volontiers. contact par mail ou au
merci d’avance !
Pour finir, un grand merci a mon pôôôpa et a bernard, sans oublier Franck le grutier qui n’a pas donné sa part au chien question coup de main. heureusement qu’il était la…
PS: je n’avais pas eu le temps de vous causer des echantignolles
donc rapidement, elle servent a soutenir les pannes intermédiaires et sont fixé sur les arbalétriers.
pour la façon de les découper, j’ai suivi les conseils de ce très bon site : http://charpente-total-bricoleurs.wifeo.com/realiser-une-echantignole.php
c’est vraiment bien expliqué sur le pourquoi du comment qu’il faut les tailler de cette manière et pas d’une autre..
je me suis fait un petit gabarit et je leur ai festooler la chetron
et on voit bien sur la photo, le fil du bois perpendiculaire a la poussée de la panne. c’est tout con, mais fallait y penser.
voila, a peu prés toutes les étapes de la taille d’une charpente n’ont plus de secret pour vous ! y a plus qu’a ! non ? bin pourquoi ?
j’espère n’avoir pas raconté trop de bêtise et que ça pourra vous aider sur votre actuel ou futur chantier.
c’est la répétition qui font les bons running gag…
alors, tout était prêt, le gars est bien venu a l’heure mais… avec un grue de touriste… tout juste bon a lever des fermettes…
alors des fois, y a des trucs qui m’échappent. le gars vient voir le chantier, voit les sections de bois, je lui précise le poids d’une tonne estimé par ferme et le gars me dit que c’est bon.
et il se pointe avec ça…
bon, bin, ça n’a pas levé un centimètre.
et bien merci bien et au revoir, c’est sympa d’être passé.
alors que dire… rien, on est rodé.
maintenant, il faut attendre lundi que je contacte une entreprise de levage qui va me prendre un bras, si elle veut bien se déplacer.
donc résultat des courses, un week end de perdu car on aurait pu, ne pas lever le week end dernier si mon grutier avait été dispo et un autre week end pour apprendre qu’il a trouvé sa grue dans un kinder.
bilan: je suis en vacance cette semaine pour ne pas pouvoir monter mon ossature et encore moins mon toit.
donc si la charpente n’est pas debout avant la fin de cette semaine, on bâche le tout et on reprendra l’année prochaine.
on n’aura jamais le temps de finir la toiture avant l’hiver car outre le solde négatif de mes congés, je suis épuisé physiquement ( et sans faire ma chochotte ) et ne pourrait pas continuer a tenir un rythme encore plus soutenu que l’actuel.
et laisser la charpente debout sous la neige, sans couverture, je crains le pire au printemps venu.
allez on essaye de se reposer ce week end, on a plus que ça a faire.
ça y est, cette fois ci, y a plus qu’a lever le tout.
j’ai réparé mes âneries et ne les ai pas répété ( c’est la moindre des choses, mais j’en était capable… ).
j’ai donc rallongé mes arbalétriers avec deux pièces de bois et les ai assemblées par tenon mortaise, colle et cheville bois.
ça m’a l’air costaud et l’effort se faisant en compression, ça ne craint pas grand chose, du moins j’espère…
j’ai essayé de respecter les « couleurs » en prenant des morceaux avec les même nuance d’aubier ( blanc ) et de bois de cœur ( rose ) et c’est pas trop mal.
et rebelote, traçage, découpe et… et… montage nickel !
gros soupir de soulagement accompagné d’un relâchement des muscles fessiers qui frisait la crampe. allez respire, tu vire au rouge cramoisi ! 🙂
ensuite, perçage, boulonnage et une ferme, bonne pour le service !
voila, le montage est prévu pour samedi prochain si la météo se décide a nous pondre un vrai été avec chaleur, coup de soleil et grosse transpirée…
et oui, la charpente n’est toujours pas debout et ne le sera pas avant deux semaines soit théoriquement le samedi 6 août.
enfin, si tout va bien, hein ? non parce qu’on commence a tout relativiser et en particulier le respect du planning.
d’ailleurs, on s’est mis avec Estelle, a la méditation transcendantale avec ouverture complète du chakra de la zénitude pleine et entière, tout ça pour éviter d’enseigner a notre descendance, des jurons bien senti qui ont le mérite de grandement défouler mais qui, par contre sont très très vulgaire 🙂
bon résumons… il pleut ! comme partout en France mais particulièrement sur le jura. ( qui a dit, comme d’habitude ? )
et les outils électrique n’aime pas la pluie. déjà les travailleurs apprécient moyen ( sans compter une légère crainte du syndrome claude francois… ) mais une perceuse n’est absolument pas compatible avec les seaux d’eau qui s’obstine a tomber de manière aussi soutenu que répété.
donc retard… donc report de la date du levage pour le week end suivant mais pas de chance mon grutier n’est pas dispo. et nous prenons donc, deux magnifique semaines de retard dans les chicots. dans la joie et la bonne humeur…
allez passons aux choses qui donne le sourire.
la charpente n’est pas levé mais est monté ( enfin pas tout a fait… reste a mettre quelques chevilles et boulons ) et je me suis presque pas gourré ( enfin pas tout a fait… a mon angle, mon cher angle… ).
les 4 fermes identiques sont assemblées mais celle du milieu a un petit souci technique. on en recause plus bas.
résumé des épisodes précédent :
on a fini de raboter avec Laurent tout les pièces.
la machine a bois m’a ruiné les bras mais nous a fait gagner du temps ainsi qu’une qualité de travail incomparable au rabot électrique. c’est ach’t plus propre.
puis nous sommes passé au montage des fermes avec charpente man ( polyvalent, polycarburant 🙂 )
première tache: dispatcher les multiples pièces a leur endroit respectif.
pour les plus grandes pièces, une bonne charrette évite de se flinguer le dos.
ensuite, on a mis en place des cales pour passer au dessus des pieds de poteau ferraille puis mis en place grossièrement les pieds de poteau.
puis, les entraits qui nous donnait l’écartement des pieds de poteaux.
et… première petite cague… un entrait trop épais, et une moise pas assez large.
un coup de disqueuse et c’est réparé
mieux, non ?
ensuite, on pose le deuxième entrait par dessus et on positionne le pied de poteau central pour éviter que les entraits ne fassent le ventre
perçage… avec l’aide de « niveau laser man »
et boulonnage sans serrer pour pouvoir passer les autre pièces.
ensuite, on a fait pareil avec les blochets puis on a mis en place les jambes de forces suivi des arbalétriers.
et le poinçon vient équerrer l’ensemble.
on a posé aussi l’entrait retroussé mais c’était plus une gêne qu’autre chose. sur les suivantes, on les a mis en dernier.
après on essayé d’équerrer le tout et après un essai foireux avec des sangles…
le mieux est de taper la tête du poinçon pour faire descendre l’ensemble.
une fois tout en place on vérifie les différentes mesures, on place les liens de poinçon ainsi que l’entrait retroussé
on tape un bon coup pour faire rentrer les liens a leur place avec une vielle chaussette… mais avec des vrais bout de masse a l’intérieur.
la chaussette évite de trop marquer le bois.
et y a plus qu’a… on perce, boulonne et cheville le tout.
tu le vois l’œil laser de « niveau laser man » ? bin, les fabricants de laser de chantier s’en servent de mètre étalon 🙂
ça, c’était le deuxième jour car le premier jour on arrivait pas a équerrer le tout correctement. après un abandon sur forfait et pour éviter une crise de nerf majeure, on a décidé de remettre ça, au lendemain.
Estelle et Laurent ont donc tout redémonter et vérifier le calage, qui était bien foireux. et une fois, les cales bien de niveau, on l’a remonté les doigt dans le nez dans l’après midi. ouf ! plus détendu, le gars… car comme c’était parti, je me suis fait du soucis pour la suite.
la deuxième, même punition avec calage, mise en place etc…
un peu plus rock n’roll, le perçage sur l’escabeau autostabilisant
autostabilisant ? si, si ! mais faut habiter le jura et subir 1 mois et demi d’averse quotidienne…
ôôôgroooumpfff ! t’as vu seb ? je sais faire moi aussi le tâââpeeer !
malgré l’expérience de la première ferme, ça n’a pas empêché les problèmes.
cette fois si, une problème de positionnement des pieds de poteau décalait un peu l’ensemble et foirait l’équerrage. on est resté un moment avec Laurent a essayer de comprendre la raison du pourquoi du mystère et puis… abandon sur forfait pour éviter une crise de nerf majeure. une fois de plus…
on a réussi a faire une ferme et demi avant que ne débarque David, Camille et Seb pour nous filer un coup de main.
coup de chance, on a eu une journée potable et du coup, les 4 fermes ont été monté. trois, boulonné et chevillé, la dernière a percer et bloquer.
on a commencé a essayer de trouver pourquoi notre ferme proutait dans la colle et c’est David et Laurent qui ont trouvé la raison du mystère: les pieds de poteau décalé.
un grand merci a eux deux d’avoir pallier a mon manque de patience qui m’empeche de reflechir sereinement. les voyants reflechir a ma place, on a commencé a monter la troisieme ferme avec seb.
puis une fois le problème résolu, Seb et Laurent sont passé au montage pendant que David et moi nous, nous occupions du boulonnage et du perçage.
David a commencé par faire les petites défonces oblique pour le boulon qui vient serrer les jambes de force au poteau. il faut faire cette défonce pour pouvoir percer et surtout serrer droit mais c’est pas la plus simple a réaliser.
et voila le travail ! nickel top !
et la troisième ferme en bonne voie…
serrage groumpfff ! et pourquoi que monsieur stanley se décarcasse a fabriquer de belle clé a molette ?
enfin tout ça s’est bien goupillé. il n’y a eu quasiment aucun temps mort et finalement c’était moi qui était a la bourre sur les perçages. efficace les ouvriers, non ?
Seb, alias « tââââpeer » ! 🙂
fin de journée aidant, un pied de poteau a 4, c’est plus mieux bien pour le dos !
et ensuite on recommence a tout empiler.
pour arriver a ce résultat qui fait plaisir !
et on a arrêté juste avant une méga averse. juste le temps de rentrer les outils et plouf !
enfin voila, un grand merci encore a David, Seb et Camille qui a grandement aidé Estelle a gérer 8 rase motte ( dont deux grande quand même ) et ça a été du boulot ! je suis sur que ces dames était plus fatigué que les bonhommes 🙂
donc, un grand merci a vous tous.
la ferme du milieu ? z’étes sur ? mais heuuu !
le lendemain, on s’y est mis avec charpente man.
calage, pied de poteau, entrait, tout ça, tout ça, nickel.
mise en place du poinçon et des arbalétriers…
et… et… tend un peu la joue… remonte le menton… un peu a gauche… voila, bouge plus !
triple buse !
ce que je redoutais est arrivé. un plantage de mesure d’angle et forcement un angle d’arbalétrier raté… et une impossibilité de monter la ferme. et… et… et… flûte alors ! saperlipopette ! … … ça y est, il sont plus la, les gamins ? rhâââ… PUT… DE BORD… DE CH…. DE SAL… DE M… !!! hein ? les chakras ? bin tu sais quoi tes chakras, je me les met sur l’oreille pour me les fumer plus tard !
plus qu’a rattrapé mes âneries. car bien sur en traçant les angles correctement, les arba sont du coup trop court…
me reste plus qu’a les rallonger… pour réparer mes conneries.
j’ai choisi de faire un tenon mortaise qui sera chevillé et collé, sachant que le tout sera boulonné dans le blochet.
le papa
et la futur maman que je vais tenonner demain avec mon combiné
comme disait si justement brassens: le temps ne fait rien a l’affaire, quand on est con, on est con…
bon, pour finir ce long message, si un gars vous dit: tu vas voir, le jura, c’est sympa, le soleil, les ballades, le repos, la sieste, viens donc passer tes vacances, tu le regrettera pas !
bon, la seule chose a faire est de s’enfuir a toutes jambes en hurlant comme un groupie hystérique de justin bieber car sinon, ça risque de donner ça :
j’ai limite honte de l’avoir fait tant souffrir, le charpente man ! il va être content de retourner au boulot 🙂
bon, je le taquine avec ces surnoms, mais n’empêche, que ça fait deux ans qu’il se cogne un boulot de fou en me filant un coup de main pendant ces vacances. pendant que d’autres, se dore la pilule au soleil, lui vient goûter au joie de l’humidité jurassienne et des travaux fatiguant.
donc, un grand grand merci a Laurent et Isabelle qui aussi pas mal aidé sa sœur a se reposer, en s’occupant de la maison et de Julie.
et la bise aux nounous de Renaud: Lucie et Albanne. il a pas été souvent dans son parc, le loustic !
bin, oui mon grutier a eu un empêchement et a reporté le levage, a samedi prochain.
dans un sens, ça m’a bien arrangé, je n’aurais pas pu être prêt a temps.
puis, ça va nous permettre de mettre un coup de rabot sur la totalitée des pièces. ça vaut pas un ponçage dans les règles de l’art mais ça fait déjà plus propre.
rabotage qui a été l’essentiel du boulot des jours passés avec l’aide de béton man qui s’est transformé en rabot man. ( gogotransformation !)
on a aussi fini les pannes. du moins les principales.
et les photos des mortaises avec son embrèvement que j’avais oublié la semaine dernière
on commence par percer, puis trait de scie circulaire.
puis dégommage du surplus a la scie jap’
on finit a l’ébauchoir
et, c’est beau, c’est magnifique, ça sent bon sous les bras.
j’ai passé aussi, deux bonnes après midi a réparer mes conneries. la faute a un gabarit foireux d’un centimètre.
du coup, toutes mes mortaises de poteau et poinçon était trop courte d’un centimètre… pas grave dans ce sens mais bien casse pied… bon, ok, je suis une couille gnou, et puis c’est tout.
puis un temps tout poucrave, doublé d’un dimanche après midi qu’on essaye de garder a peu prés silencieux pour les voisins nous a permis de commencer a fabriquer ma chèvre a poutre en I.
j’ai bien réfléchis et c’est la seul solution sans trop de risques pour mes poutres. elle sont bien trop fragile latéralement pour être montée a la main sur le toit. donc, chèvre spéchiole fait pour.
j’ai chourravé quelques pièces sur mon épave de grue et en avant.
de mon cerveau malade, aidé de Laurent est sorti ça:
manque que les câbles pour contreventer latéralement, sûrement un étai fixé devant pour assurer le coup ( a voir ) et nous avons une magnifique chèvre mobile.
la voiture qui se trouvera devant servira de contre poids et permettra de la faire pivoter facilement. y a juste a rajouter un petit treuil et elle sera parfaite. j’ai abandonné le coté inclinable qui n’a pas d’utilité pour ce qu’on lui demande de faire.
un bel axe chouré sur la grue, des chutes d’arbalétriers et on obtient le socle. seront tendu par la suite des câbles pour contreventer, qui seront accrochées sur les cotés de la remorque.
pour la tète, pareil, pièces détaché de la grue.
les entretoises en bois servent de guide, le boulon de charpente sert a assembler les deux morceaux mais aussi a empêcher le câble de sortir.
enfin, voila, je vais profiter de chèvre man ( gogotransformation 🙂 ) pour la finir dans la semaine, si tout va bien.
allez, reste a finir de raboter quelques pièces et on passe au montage.
m’enfin, si le temps le permet. pas folichon du tout cette semaine…
faudrait que le tour de France passe devant la maison, histoire de me faire profiter de leur médecine magique qui font grimper les cols a 80 km/h.
c’est pas qu’on est en retard mais ça va être tendu du slip !
il me reste a donner quelques coups de ciseau a bois dans les pannes pour finir les mortaises, reprendre quelques mortaises de pieds de poteaux trop juste en longueur d’un centimètre ( la faute a un gabarit foireux… ) et surtout a monter les fermes, le tout avant samedi. heureusement qu’il y a le 14 juillet…
et puis, y a béton man qui revient me filer un coup de main pendant presque deux semaines ( il aime souffrir 🙂 ) mais a la condition que je lui parle plus justement de béton. ok, alors, ça sera charpente ! le client est roi !
sinon, j’ai commencé la semaine avec les tenons de lien et vindieu, y en avait…
un coup de gabarit ( pas foireux… ) pour tracer et découpe de l’extérieur du tenon. puis avec the magic festool et son réglage de profondeur, on tire trois ou quatre traits de scie ( a votre convenance ) de chaque coté.
on dégomme le plus gros avec l’ébauchoir
pour obtenir ça :
un coup de disqueuse et c’est nickel !
ensuite, les arbalétriers.
a tailler, il y a l’embrèvement de la jambe de force et la mortaise du lien d’entrait retroussé
rien de bien sorcier. l’embrèvement se fait a la circulaire. un coup de scie, de chaque coté et roule !
par contre, ça ne marche qu’avec une scie plongeante. festool ou autre.
le premier coté dans le bon sens de coupe
et le deuze avec plongée.
un trait de scie a la bonne profondeur sur la tranche…
scie japonisation pour finir…
un coup de disqueuse et c’est a nouveau nickel !
du vrai travail de pro, non ? hein ? je me la pète grave ? vous trouvez ? bon, ok, alors je vais m’autoremettre a ma place 🙂
du travail de pro qui dit l’autre… je pouffe !
c’est… c’est… c’est… ? une belle connerie au carré !
un bête gourrage de sens. a ma décharge, j’avais une semaine et demi a 13 ou 14 heures par jour avec levé a 3 h du mat’ et pause d’une demi heure pour manger et faire la sieste. ça aide pas pour garder une concentration optimale.
c’est réparé, pas trop visible mais ça fout bien les boules.
et en fin de semaine, j’ai attaqué les pannes. je taille le strict nécessaire pour contreventer l’ossature et me focalise sur les plus lourdes
je n’aurais pas le temps de tout tailler alors on fait au mieux.
j’ai commencé par tailler a la bonne longueur et a découper les sifflets.
on a préféré tailler les sifflets, en version desaboutté. ça me parait plus solide ( mais j’en sais rien ) et c’est surtout plus joli.
ça donne ça…
contrairement au sifflet classique qui est un simple trait en travers. et c’est pas plus compliqué a réaliser, donc…
j’ai pris 5 cm de hauteur car c’est la profondeur de ma scie au maximum. pas besoin de réfléchir.
on trace donc, le premier trait de 5 cm sur la hauteur, puis 20 cm de chaque coté de l’entraxe et a nouveau les 5 cm sur la hauteur.
40 cm de long pour un sifflet, c’est le minimum conseillé apparemment. plus, j’allais être juste sur ma longueur totale.
puis comme d’hab’, finition a la scie jap’ et a la disqueuse.
un petit coup de réglet pour vérifier l’équerrage et roule !
puis taillage des mortaise de lien mais la, j’ai point de photo. au prochain post…
et pour finir, faut mettre un coup de scie pour faire casser l’angle des pannes sur lequel vont venir s’appuyer les poutres en I du toit. des deux coté pour les faîtières et d’un seul pour les sablières.
la, par contre, la festool n’est pas a son aise. mais ça doit être le cas de toutes les circulaires.
il faut une deuxième pièce a coté pour poser le rail et surtout avec la scie a 45°, tout le poids est désaxé.
enfin… c’est vraiment pas pratique.
et ma scie n’étant pas assez grosse, il faut finir a la scie jap’. avec le modèle en 75 de profondeur, on doit pourvoir s’en passer.
voila le boulot de cette semaine. et il en reste encore pas mal…
pour finir au rayon des bobos, pas de gros bobo qui coupe ou qui saigne mais des main qui pleure leur race !
entre les vibrations de la circulaire, de la disqueuse, de la ponceuse, de la perceuse et des coup de masse dans l’ébauchoir, ça commence a faire beaucoup… rajoutez a ça, un boulot alimentaire qui m’oblige a brasser du colis toute la journée et mes doigts se mettent en gréve 🙂
vraiment… le matin, j’ai trois doigt de bloqué. impossible a plier. je vous dit pas comment c’est pratique pour couper mes tartines le matin 🙂
ça, c’est le matin. une fois chaud, ça se décoince et on passe au décharge électrique a presque tous les mouvements. délicieux…
et la nuit, c’est les bras qui s’endorment avec comme une pulsion douloureuse dans les mains.
donc, la guitare, c’est cuit, le ukulélé pas mieux… bon, je vais siffler alors 🙂
mine de rien, la charpente, ça use son bonhomme. c’est bien moins physique que le béton mais on morfle quand même pas mal…
et je vous cache pas que même si c’est un plaisir, j’ai hâte que ça se termine pour pouvoir offrir des vacances a mes mimines
enfin presque finie. il me reste quand même deux, trois bricoles mais dans l’ensemble, tout est a la bonne taille, forme, y a presque plus qu’a monter tout ça.
j’ai du rab’ aussi, soit un morceau de 4 m en 10×20. je préfère parce qu’au fur et a mesure que je découpais, je voyais le tas de bois descendre dangereusement et me disais que j’allais manquer, que je m’étais forcement planté dans mes calculs. bin, non, pour une fois…
limite meuble ikea, non ?
les arbalétriers et les entraits retroussé.
et les entraits et jambe de force
reste donc a faire les tenons de liens, les mortaises de panne ainsi que la découpe des pannes et les mortaises d’arbalétrier, le tout avant le week end prochain ( ça serait parfait ) pour un montage des fermes, le dit week end prochain, et un levage, le week end suivant.
et pourquoi donc que t’es pressé comme ça ? car j’ai trouvé une solution de levage, en la personne d’un gars propriétaire d’une grue légère et mobile qui devrait convenir pour lever nos fermes.
mais, car il y a un mais, ça serait trop simple, il faut que ce soit fait pour le week end du 16/17 juillet car il part en vacance dans la foulée et ne revient que 3 semaines plus tard. et trois semaines plus tard pour moi, c’est trop tard. déjà que ça va être tendu pour tout finir avant l’hiver, si on paume 3 semaines, on est cuit.
alors, le ponçage… on va passer un coup de rabot et puis, ça ira bien. tout ce qu’on peut poncer, avant l’échéance fatale sera tenté mais aussi non, on essayera de finir une fois monté. c’est bien moins pratique mais on a pas le choix.
ça va donc être tendu du slip mais même pas peur ! on se reposera plus tard.
pour ce qui est des découpes, c’est relativement simple. très simple pour les entrait et les brochets car on coupe droit. suffit de pas se planter sur la longueur et roule.
bon, la, c’est pas bon pour le dos mais monter les morceaux de 8 m sur tréteaux pour deux trait de scie, c’est de la gourmandise.
les jambes de forces, j’ai pris le temps de faire deux gabarits ( c’est pas les même longueur en bas et en haut ) et j’ai bien fait.
c’te prise de tronche, le tracé de angles ! j’aurais du être plus assidu pendant mes cours de math… ça m’aurait peut être aidé a ne pas passer deux plombes a tracer correctement ces rognutudgu d’angles.
le gabarit fait 20 cm de large. y a plus qu’a poser d’un coté, tracer et mesurer l’entre découpe ( j’invente des mots ), l’écartement entre les deux découpes, quoi ! poser le deuxième gabarit et tracer.
une bonne heure pour faire les deux gabarits mais trois ou quatre de gagné s’il avait fallu tout tracer.
donc, le traçage…
découpe a la festool pôôôwaaa de mon cœur d’amour. ( ça, c’est de l’outil qui va bien 🙂 )
pas top, top mais rattrapé au rabot électrique
elle est pas belle ma jambe de force ? ( non, je ne parle pas de ma jambe imberbe de culturiste bodybuildé )
même punition pour les tenons de liens. eu’l secret, c’est le gabarit ! bis again !
bien plus simple a tracer car avec des angles a 45° mais vu qu’il y en avait… 10+15+13+…. enfin une chié, quoi ! ça fait gagner un max de temps.
pareil que les jambes de forces avec traçage, découpe etc… mais la, une optimisation de la longueur disponible est nécessaire pour en tirer le max et éviter de gâcher du bois inutilement ( d’où les 4 m de rab’, a mon avis ) et un peu de reflechissement du cortex permet aussi de ne pas prendre le morceau de la jambe de force pour celui des liens et haba, c’est balaud, le morceau est trop court pour la jambe de force. allô, la scierie ? heuu… non, lui, je l’appelle plus, ça va me contrarier…
un coup de rail magique avec la pièce de bois posé sur une autre pour éviter quelle se casse la gueule au moment de couper.
je sais, c’est tout con mais la première, j’avions pas reflexionné et j’ai failli me la prendre sur les arpions. tenir la pièce de bois a couper et pousser la circulaire en même temps donne une fois sur deux, des orteils tout noir et gros comme des andouillettes 🙂
voila pour les découpes.
sinon, je crois avoir trouver un moyen de me faire un max de thune !
vous connaissez les héros marvel adapté au cinéma ? genre X men, thor, captain america etc… vu que je les sens un peu a court de super héros, je vous présente…
poussière girl !
elle est colère contre des supers vilains, elle bouge un bras qui projette un super nuage de poussière et les vilains toussent !
c’est pas du scénario, ça ? 🙂
une réplique culte, genre: je suis ta femme, patrice chhhh… et c’est le carton assuré au box office ! a nous les pépétes, les brouzouf, l’oseille, la twingo décapotable ( avé le bras bronzé sur la portière ) et le fromage dans les nouilles ! la belle vie !
trêve de plaisanterie, le masque est quand même indispensable. on avait attaqué avec des masques jetable mais, c’est quand même pas le top et on en a bouffé quand même pas mal. avec ce genre de masque, ça tient chaud mais y a rien qui passe.
la suite, dans les prochains épisodes, a moins que Hollywood nous contacte pour choisir la couleur de la twingo.
je pensais torcher ça, en deux heures max mais j’ai bien mis 5 heures… la rouille n’est pas mon amie.
il a déjà fallu dégager le passage en bougeant tous mes tas de bois pour pouvoir manœuvrer.
puis, je me suis occupé de la flèche. j’ai du couper l’axe qui tenait l’ensemble car il était littéralement soudé par la rouille.
puis j’ai sanglé la flèche au mat du chariot pour éviter de la benner en roulant
et roule ma poule !
et a l’endroit ou elle va patienter un moment… vu que c’est la partie qui n’a pas morflé, on l’a stocké correctement pour une éventuelle utilisation possible en chèvre de charpente ou en pièces détachées pour un autre malchanceux qui aurait plié sa flèche. on sait jamais… l’espoir fait vivre…
et la, on rentre dans le lourd. le mat a couper… au chalumeau, ça doit être assez facile mais j’ai pas de chalumeau. alors, grosse disqueuse et huile de coude.
premièrement levage pour le mettre a niveau, vous savez l’endroit ou il devrait être s’il n’avait pas benné…
et disquage, option ruinage de bras. c’était bien craignos. je me suis pris quelques retour de disque coincé ( trois de foutu ) et au bout d’un quart d’heure, je disquais le strict nécessaire pour finir a la scie a métaux, n’ayant plus assez de force dans les bras pour tenir la machine en toute sécurité. j’ai déjà réussi a ne pas me péter un poignet, ce qui est déjà, en soit, un exploit… c’est quelle est puissante la titine et la moindre erreur ou faiblesse t’envoie balader. a utiliser avec précaution…
a ce stade de l’avancement de la déconstruction, ça fout un sacré coup au moral… autant se faire suer pour finir de flinguer un outil dont on aurait bien besoin, ça fout bien les boules… et, les boules, je les ai chopé méchamment… ça a du jouer, ce coup au moral. ça faisait bien longtemps que je ne m’étais pas énervé comme ça… le capitaine haddock peut venir prendre des cours chez moi 🙂
a cause de cette saloperie ( désolé, je crame mon joker politesse ) de bout de ferraille qui voulait pas tomber.
et obligé de l’enlever car ça déséquilibrait le mat. pareil que pour la flèche et son axe soudé par la rouille mais avec toutes les parties soudées et un énervement puissance 100, une fatigue bien avancé et une persistance de cette merde a vouloir rester accroché, même après avoir coupé l’axe en deux.
résultat, une méga colère noire fluo 🙂 l’aurait pas fallu qu’une équipe de TF1 débarque a ce moment la ( bin, oui, je les aime pas 🙂 ) Obelix baffant du romain en les tenant par le coltar, ça vous parle ? bin pareil mais en plus je les finissais a coup de savate 🙂
donc, fatigue + coup au moral donne de mauvaise condition de travail.
finalement je me suis attaqué a la partie incriminé directement vu que l’axe voulait rien savoir.
une once d’intelligence m’est quand même resté dans cette océan de pétage de plomb. après m’être a nouveau pris un nouveau retour de machine dans les bras qui criait leur mère, j’ai repris ma scie a métaux. c’est plus long mais plus intelligent.
et enfin, la délivrance… on respire…
après l’avoir déposé comme une bouse derrière mon tas de sable, seul endroit ou il ne gênerait pas trop, il a fallu vider le contrepoids… celui que je m’était autant fait ch… a remplir… c’est a se la prendre et a se la mordre…
vous remarquerez au passage l’état du mat… bien mourru, non ? du joli travail, de la belle ouvrage…
et après avoir attelé l’ensemble, j’ai réussi a la garer dans un mouchoir de poche a l’endroit ou elle devrait pas trop gêner.
enfin, voila, un beau gâchis… mais elle est dégagé et ne nous généra plus pour la suite des travaux.
on comptais faire venir un ferrailleur mais dans le meilleur des cas, le gars vient la chercher gratos mais on récupère nib dessus ou alors, on l’amène et on récupère dans le meilleur des cas, 180 € la tonne, ce qui fait pas lourd… surtout si tu rajoute le transport…
du coup, on prend le temps de la réflexion et on va essayer de la vendre en pièces détaché et on bazardera ce qui restera plus tard.
il faut aussi que j’étudie la possibilité de transformer le châssis en remorque a bois, ce qui pourrait être un bon recyclage.
pour finir, avec la grue dégagé, je me suis remis sur les poutres en I et celle du toit sud sont fini. enfin, une bonne nouvelle. la charpente se fait doucement tailler et poncer. on espère en avoir fini pour le 15 juillet et peut être un levage fin juillet.
reste a trouver une solution de levage. le gars du manitou a qui j’avais demandé de passer pour voir s’il pouvait s’en charger a ruiné ce petit espoir. son engin est trop petit.
reste a trouver, soit un manitou plus gros, soit un camion grue, soit racheter une autre grue… … … nan, je déconne 🙂
c’est décidément une calamité, cet angle de maison…
suite a notre déconvenue avec la grue, ( comme c’est joliment dit et surtout poliment… avec calme et sérénité… on respire… 1…2…3… CRI PRIMAIRE !!! la… ça va mieux. ) on se tournait vers un levage de l’ossature a l’ancienne avec une chèvre de charpente.
jerome, lecteur de ce blog a eu la gentillesse de nous filer quelques photos accompagné d’explication mais surtout deux vidéo de levage de charpente ou on pige parfaitement le fonctionnement de la bête. encore merci jerome 😉
puis, on a commencé a cogiter et surtout se rendre compte que ça ne serait pas si simple. la faute a l’angle de la maison.
quelques petites photos sketchup pour bien comprendre:
premier cas de figure:
on monte la ferme centrale ( la plus casse bonbon ) et les deux autre dans la foulée. ( l’autre coté pareil )
premier problème, les pieds des fermes couché qui tape dans la ferme centrale.
deuxième problème: et c’est comment que je la sors ma chèvre de 10 mètre de haut… a part la benner sur le coté… mais avec un mega risque que ça merde et qu’elle se vautre sur les ferme. et vu la chance qu’on a en ce moment, je ne tenterais pas le coup.
deuxième version:
on commence par monter les fermes extérieures en reculant la chèvre ( la méthode de travail normale ) ensuite, on retourne la chèvre pour lever la ferme centrale. mais avec toujours le problème de la sortie de la chèvre. sans compter le retournement de la chèvre.
la première photo, on fait comme si la ferme centrale n’était pas levé, j’ai oublié de l’enlever avant la capture d’écran
et bien sur, on ne peut pas mettre les pannes pour contreventer tant que la chèvre n’est pas sortie.
donc pour la chèvre, c’est pas gagné…
reste la solution engin type manitou télescopique mais d’autre soucis apparaissent.
est ce que l’engin va pouvoir descendre dans mes fondations et surtout passer au dessus de mes murs de soubassement? bin, j’en sais rien, je ne connais pas encore la garde au sol de l’engin qui pourrait s’en occuper.
et un autre détail, c’est le manque de place pour manœuvrer. va falloir que la gars sache le piloter son bouzin…
enfin, voila, on a le cortex en surchauffe pour essayer de trouver la solution idéale…
si vous avez un éclair de génie qui pourrait nous aider, n’hésitez pas a nous en faire profiter 🙂
décantation effectué ! on respire, on pète un coup et ça va mieux
alors deux solutions:
soit appeler TF1 pour qu’il viennent chez nous faire un reportage sur « le cauchemar de l’autoconstruction » ( grosse voix, musique dramatique ) et leur expliquer des sanglots dans la voix, comment que c’est dur et que, a cause du chantier, je suis déjà alcoolique et que ma femme se drogue parce qu’elle en peut pluuuus !( larme abondante filmée en plan serré )
non ? ha ouais… z’avez raison, qu’ils aillent se faire voir ! 🙂
soit se retrousser les manches et envoyer du bois pour la finir, cette maison.
dans notre malheur ( y a pire, bien sur ) on s’en sort bien, pas de bobo, pas de dégât sur le chantier.
les poutre en I, stockées en attente d’être monté sur le toit ont eu méchamment chaud aux miches et on va dire que la façon dont la grue s’est vautré devrait me faciliter la tache pour la dépioter et la virer de notre chantier.
alors, bon, c’est 3000 € de foutu mais on fait avec. la citerne de recup’ d’eau de pluie attendra…
le hic, quand même, c’est par quoi, on va la remplacer… parce qu’en racheter une, ça va pas la faire. deja, on a pas le budget et surtout, ça m’a vacciné.
on s’oriente vers le levage a base de chèvre de charpente. faut d’ailleurs que je vois si je ne peux pas réutiliser les deux partie de flèches de la grue qui n’ont pas morflé pour les gogotransformer en chèvre de charpente. ça serait un genre de recyclage…
par contre, je ne trouve pas des masses d’infos au sujet de ces chèvres, des plans de montages, les façons de les utiliser etc… donc, je suis preneur de toutes infos sur le sujet.
enfin, voila, on a bien les boules mais on continue, cette rognutudgu d’ossature et son toit sera monté avant l’hiver comme prévue ! et pis c’est tout ! et tartagueule a la récré si tu dis le contraire !
PS: vend moteur de grue, câble acier divers et varié, lève palette, télécommandes ou toutes pièces de grue. faut bien qu’on se renfloue un peu 🙂
PS 2: je m’est pas trompé dans le titre sur comment que je cause de l’orthographe. je l’ai juste emprunté a l’excellent francois ruffin et son non moins excellent canard: fakir ( http://www.fakirpresse.info/ )
va, va, chercher bonheur chez ton marchand de journaux
en la repliant tout a l’heure pour essayer de réparer mon problème de câble emmêlé, le câble de pliage a lâché ( enfin, je vois que ça ) et le mat est parti se vautrer sans demander son reste.
pas de bobo, une grosse peur, bien sur et… du dégoût, de la colère, de la tristesse, un découragement immense et une immense claque derrière les oreilles.
le chantier est donc en stand by, le temps de laisser décanter tout ça et de trouver une solution pour débarrasser ce tas de ferraille.
on va commencer par les emmerdes diverses zé varié qui s’acharne sur nous depuis 1 mois.
on en était resté a bigmat et son running gag de l’habillage velux de la mauvaise couleur.
bon, bin, c’était pas fini, je viens de m’apercevoir qu’il m’ont oublié un élément du conduit de cheminée et bien sur celui qui va m’intéresser rapidement: l’élément inox/inox de sortie de toit. le reste est en inox intérieur et galva extérieur ( moins cher de 50 € le mètre ) et il y a bien sur, un délai de 4 semaines… je veux bien être sympa mais la, franchement, de bon tarifs ne font pas tout… c’est a croire qu’il le font exprès…
un autre comique: mon scieur ! alors lui, il doit faire un élevage de clown et s’en béqueter un, au petit dej’ tous les jours.
j’aurais du avoir mon bois, il y a exactement 3 semaines et j’ai reçu la dernière fournée hier après midi. il m’a livré en 5 fois ! et il nous manquait a chaque fois quelques chose…
pour couronner le tout, je devais avoir une livraison vendredi dernier et un coup de fil pour m’avertir, histoire d’aller chercher le chariot élévateur chez mon loueur d’engins local.
et j’ai bien eu ma livraison… samedi… quand le loueur est fermé.
donc, il a fallu vider a la grue. grue qui en levant une charge mal positionné a reçu un espèce d’effet rebond dans les câbles qui se sont fait un malin plaisir de sortir de leur tambour… donc le câble d’avance et recul ( celui situé a 16 mètre de haut… tant qu’a faire… ) est hors service car complètement emmêlé…
on a perdu la matinée de samedi a essayé de réparer sans succès. donc a l’heure d’aujourd’hui, la grue est en panne.
j’exagère pas beaucoup quand je dis qu’on est maudit…
c’est tout ? bin, non. il me refait une livraison mercredi matin. et il pleuvait comme vache qui pisse depuis la veille. eau + argile donne pataugeoire sans nom.
et qui c’est qui a embourbé le chariot ? et qui c’est qui a encore perdu une matinée ? c’est mon voisin qui est venu me sortir avec son tracteur. voila, voila…
le lendemain, le terrain ayant légèrement épongé la flotte, j’ai pu remettre ça mais avec prudence… du coup, mon bois se retrouve au tout début du chantier, bien loin de l’espace de travail. et qui c’est qui va se les cogner a la main ?
et je ne parle pas de la météo qui s’est acharné, nous laissant seulement 3 jours sur la semaine pour travailler dehors.
avec un temps pareil, grande idée que j’ai eu, de dégager de la paille de la serre pour qu’on puisse travailler a l’abri sinon, on aurait pas fait grand chose. il aurait pas fallu inviter un travailleur de plus mais on a réussi a se débrouiller.
Thomas ( totobricolo dans les liens ) me disait récemment » à vaincre sans peine, on triomphe sans gloire »
mouaip’… j’échange de suite la gloire contre la fin des emmerdes a la chaîne qui nous colle au basque.
c’était la rubrique, « on en a plein le fondement «
passons au truc sympa !
déjà, la venue de Nicolas. une super semaine de boulot, d’échange, de discussion et même de débat enflammé au soir tombé autour d’un bon petit whisky ( a boire avec modération mais la bouteille n’ a pas fait la semaine 🙂 ) enfin, une vrai bonne semaine au niveau boulot mais surtout humain.
dés samedi matin, on a commencé a tailler ce qu’on avait de disponible: les pieds de poteaux
le premier jour a été peu productif, le temps de s’organiser, de trouver les bonnes techniques de travail ( sans compter la demi journée a essayer de réparer la grue… )
il était prévue de tout faire a l’ancienne mais on s’est vite aperçu qu’il fallait moderniser un peu la technique grâce a la défonceuse. j’en reparle plus bas.
avant de tracer, on coupait une des extrémité a l’équerre grâce a la scie circulaire festool et son rail pour tirer droit sur toutes les faces
puis après avoir fait sauter les morceaux scié, on finissait a la scie japonaise
et pour résultat, une face bien nickel. bon, pas tout le temps mais un coup de rabot électrique réglait l’affaire rapidement
puis après avoir tracé, il y avait plus qu’a tailler.
nico en pleine action !
il a trois opérations a réaliser. les mortaises, le plus long, les défonces pour les entraits et les blochets qui sont assez rapide et le » U » qui recevra la panne et qui est une vrai misère a faire.
le plus facile, les défonces d’entrait.
la circulaire réglé a une profondeur de 5 cm, on réalise plusieurs trait de scie assez rapproché
puis on fait sauter les trait de scie au ciseau a bois
et on fini avec un coup de disqueuse avec un disque a poncer spécial bois. donc assez rapide.
ensuite, la mortaise. la, beaucoup plus long.
on perce a 8 cm de profondeur avec une mèche de 3 cm de large, ce qui nous donne l’emplacement de la futur languette du tenon.
puis on fait sauter a l’ébauchoir ce qui dépasse.
en passant, l’ébauchoir ( ciseau de charpentier ) est indispensable. pas qu’un ciseau a bois ne convienne pas mais l’ébauchoir est déjà plus long, plat et on y tape avec une masse, ce qui fatigue le bras mais ne fait pas de cadeau au bois.
avec un ciseau a bois classique, outre la longueur insuffisante, on est gêné par le manche et on doit multiplier les coups de maillet pour obtenir le même résultat qu’avec l’ébauchoir.
ensuite, on taille la pente a 45 °
puis, on « coupe » le fil du bois en suivant le tracé pour éviter qu’en creusant l’embrèvement, on arrache le bois
puis creusage de l’embrèvement.
on creuse jusqu’à avoir les 3 cm de profondeur finale
et on fait sauter le reste en suivant la pente. et ça, c’est balèze a faire… et c’est la que la suprématie de l’ébauchoir est indiscutable.
on enlève le plus gros comme avec un ciseau classique
et on retourne l’ébauchoir pour changer de face et fignoler la pente et c’est la que la longueur et l’épaisseur de l’ébauchoir est indispensable. le manche d’un ciseau classique empêcherait de travailler a plat et le travail serait donc plus long et bien moins propre
et ça donne une surface bien nickel sur toute la longueur
un petit coup de crash test pour vérifier si tout va bien
et mis a part le petit jour que l’on voit dessous, c’est pas mal du tout.
même punition pour l’embrèvement de la jambe de force mais sans la rainure de 8 cm de profond.
et vu que c’est plus long ( 58 cm ), c’est encore plus difficile a réaliser une face droite sur toute la longueur
et des mortaise, il y en a un paquet a tailler… soit 4 mortaise par poteaux… celle des liens, des jambes de forces et celle des arbalétriers.
pour les arbalétriers, j’ai décidé de me passer de la languette du tenon. c’est un coup a se faire péter la gueule par un charpentier mais je trouvais que cela enlevait bien trop de bois a mon goût. donc, il y aura juste l’embrèvement mais vu que l’arbalétrier est boulonné dans le blochet, ça ne devrait poser aucun problème. il me semble bien aussi en avoir discuté avec Thomas qui me conseillait pareil.
z’avez vu le sourire du gars, fier de son travail ? pour des novices en taillage de charpente, on s’est bien débrouillé ! ( mode je me la pète grave OFF )
l’opération bien casse pied, c’est la découpe du « U » pour les pannes. avec une mortaiseuse a chaîne, ça doit se faire en 5 mn mais avec sa b… et son couteau, t’en bave sévère.
plusieurs technique ont été testé sans vraiment trouver la technique qui évite de s’embêter.
le sciage étant le plus efficace mais la plus longue et la plus fatigante. un coup de perceuse en fond de gorge pour faire tomber le morceau scié des deux cotés
et ciseau a bois pour finir le travail. c’est tout ce qui dépasse qu’il faut enlever. et avec le fil du bois dans ce sens, c’est pas facile.
alors tout ça, c’est la méthode manuel. seul problème, la vitesse d’exécution.
j’ai donc pris le temps de me fabriquer un gabarit pour défoncer la pente de l’embrèvement plus rapidement
le premier était bien trop léger mais a permis de tester l’angle de la pente.
gabarit validé ! on a bien nos 3 cm de profondeur et une pente constante sur toute la longueur
et le final, bien plus épais et costaud
et le résultat, il ne reste plus qu’a reprendre les angles. 5 mn top chrono, alors qu’il me fallait bien 1/2 heure a l’ébauchoir.
vu l’efficacité du bouzin, je me suis fendu d’un deuxième gabarit pour les jambes de forces
pour un résultat, tout aussi nickel.
c’est ce qui s’appelle, « perdre du temps pour en gagner ». surtout qu’il a fallu remettre en service ma défonceuse dont le système de serrage automatique du mandrin était HS. il a fallu que je démonte quasiment la bécane pour le virer et que j’ai accès a l’arbre de la défonceuse que je peux désormais bloquer avec une clé.
david ( paille01 dans les liens ) m’avait bien prêté sa défonceuse bricodép’ mais elle ne m’a pas du tout mais alors pas du tout inspiré confiance. désolé david… mais elle est limite dangereuse. ça vibre, ça bouge dans tous les sens, les fraises tombe en plein travail… ça craint du slip, une machine comme ça…
après cette innovation technologique de première bourre, on s’est organisé avec nico qui s’occupait du traçage et des défonces d’entrait et de blochet pendant que je faisais les mortaise a la défonceuse. et la, ça a commencé a dépoter grave. la ou manuellement, on faisait 1 poteau et demi par jour, on est passé a presque 4 poteaux/jour.
si c’est pas du travail d’équipe !
a ma droite, l’Attila des vibration dans les pognes, la défonceuse !
et a ma gauche, la ravageuse d’épaule de travailleur, la perceuse et son support !
on était quand même bien content d’arrêter en fin de journée. c’est finalement assez physique et avec des mouvement très répétitif qui use facilement son bonhomme.
sans compter le déplacement des poutres a la main qui pèse une vache morte. mais bon, on est des warriors ! jean claude vandamme n’a qu’a bien se tenir !
les poinçons sont pas mal aussi dans leur genre. une pièce assez courte mais avec des mortaises sur toutes les faces et la pointe a tailler. on met autant de temps que pour un poteau de 4 m…
pour la pointe, on taille grossièrement a la tronçonneuse électrique et on finit au rabot électrique
et le résultat…
on a aussi décidé de poncer toutes les faces apparentes de la charpente. ça va être long mais ça risque de faire vraiment sympa
brut de sciage:
et poncé:
ça fait quand même vachement plus joli. et c’est essentiellement madame qui s’y colle. heuuu, ma puce ? t’as une poussière sur l’épaule… 🙂
au rayon excentricité: mes têtes de poteaux de la ferme du milieu
avec les pannes qui se rejoigne dans l’angle, j’ai pas trouvé mieux a faire. ça permettra de boulonner les pannes et d’assurer le coup avec du feuillard.
voila, il me reste juste deux poinçons a tailler et bien sur le reste de la charpente, les arbalétriers, les jambes de forces etc… mais c’est de la rigolade, comparé aux pieds de poteaux.
il reste encore du boulot mais on a fait le plus gros, le plus long et le plus casse pieds avec Nicolas et je suis bien content du résultat, compte tenu des circonstances de ce début de chantier calamiteux.
pour finir, une fois de plus, un grand merci a Nicolas pour cette semaine ou je t’ai pas épargné ( limite esclavagisme 🙂 ).
« tout corps plongé dans un flux d’emmerdement pivote afin de lui offrir sa surface maximale » Pierre Dac
voila, tout est dit…
j’ai reçu ma colle aujourd’hui. celle dont je suis tombé en panne dimanche matin… donc a part passer mes membrures dans la machine grâce a la fraise a rainer triple plateau, ne nécessitant plus qu’un seul passage et un gain de temps considérable, que Thomas ( totobricolo dans les liens ) m’a gentiment prêté ( la bisouille, kamarade ) je n’ai pas avancé les poutres en I depuis trois jours.
bon… oui, mais t’as du boulot sur la charpente ? bin… presque… je suis aller moi même chercher des pieds de poteau hier et recommencer aujourd’hui afin d’avoir du boulot sinon j’aurais vraiment plus rien a faire.
mon scieur, choisi pour sa proximité, en pensant que j’aurais le bois plus vite va me couper le reste pour les fermes, que vendredi, et encore parce que j’ai méchamment insisté. il était parti pour me faire ça lundi… bin, pourquoi pas… môôôsieur a le sens de l’humour ? môôôsieur a mangé un clown ?
si tout va bien, lundi, j’aurais les pannes et le reste.
donc, j’ai du boulot pour demain, vendredi si je suis en avance, je me remet un peu sur les poutres en I en espérant que mon scieur tienne ces engagement.
pour revenir sur big mat, il m’ont relivré l’abergement de velux. le premier ayant été refusé car de couler grise. bôa, pas grave, vous m’en recommandez un de la couleur des tuiles. pas de problème, bien sur, on s’excuse, hein ?
et le nouveau que j’ai reçu aujourd’hui est de quel couleur ? attention, c’est très dur comme question ( pour vous aider, referez vous a la citation de pierre Dac en début de post )
résultat, pas un de mes fournisseurs n’a assuré, pas un. même les transporteur de mon groupe… c’est une constance dans l’effort… et c’est des coup a vous saper le moral de façon très efficace.
rajouter la dessus, l’équivalent en pluie de ce qui n’est pas tomber depuis deux mois, qui vient de dégringoler en deux jours transformant le chantier en bourbier total et surtout empêchant le gars qui a posé trois semaines de vacances pour avancer sur son chantier, de bosser et qui se la met sous le bras en maudissant joel Coladdo du bulletin météo de France inter.
un épisode nuageux menaçant de tourner a l’orage est localisé sur le jura, avec un prédominance a la pluie battante dans le secteur de champagnole et une variation saisonnière tournant au déluge sur le village de montrond.
tu sais ce qu’elle te dit la variation saisonnière !
du coup, on a sorti de la paille de la serre qu’on a stocké sur palette et bâché afin de pouvoir tailler a l’abri. vaut mieux être prudent…
alors voila, je suis légèrement tendu du slip, entre les problèmes d’approvisionnement et la météo qui ne devrait pas s’arranger la semaine prochaine, j’ai bien l’impression que j’ai perdu trois semaines de vacances. merdum, tiens !
il fallait que je trouve un pot d’échappement pour mon groupe électrogène.
donc petites annonces et au moins cher, tant qu’a faire…
bon, j’ai trouvé. 20 € le pot d’échappement de… subaru impreza ! brombrom !
vindieu, avec ça, je gagne 5 kWA sur mon groupe 🙂
y a plus qu’a lui rajouter une casquette, un béquet arrière d’avion de chasse et un autocollant « vive le tunning » pour pouvoir aller me la péter en boite de nuit 🙂
au final, c’est bien moins bruyant et c’est tout ce que je lui demande.
je lui ai fait un petit entourage en palette pour la sécurité sur le chantier ( y a un énorme volant moteur qui fait la jonction avec la génératrice qui est a l’air libre, si t’approche ton tee shirt, il se fera un plaisir de te l’embarquer fissa et le bonhomme avec ) ainsi qu’une toiture palette-plastique pour le protéger un minimum de la pluie.
je vais peut être lui faire un entourage en laine de roche pour étouffer le bruit du moteur lui même qui fait maintenant plus de bruit que l’échappement. enfin… si j’ai le temps…
ou comment économiser pas mal de thune facilement.
pour info, il me faut 871 ml. si je suis le devis d’un copain a 13 € le ml, ça nous la donne a 11 323 €. si je suis le devis qu’on m’a donné pour des poutres nailweb ( http://www.nailweb.com/ ) a âme en acier, on arrive a 27 000 €… gloups !
après calcul, je suis a 5.16€ du ml soit 4500 €. bois, OSB et colle compris. y a pas photo, n’est t’il point ?
alors on ne compte bien sur pas le temps passé mais c’est le principe de base de l’autoconstruction… et il faut aussi une toupie avec son entraîneur, sinon, c’est pas la peine.
attention, le prix donné est en fonction des prix très raisonnable, obtenu chez bigmat. en particulier la colle… j’ai cherché a m’en procurer ailleurs pour ne pas tomber en panne et j’ai vite oublié. le meilleur prix trouvé sur le net est 150 € les 5 L. chez bigmat, 50 €, les 5 L … c’est pas pour faire de la pub a bigmat mais ils ont bien assuré niveau tarifs.
pour recap’ et en TTC, le bois est a 290 € du mètre cube, l’OSB a 5.5 € du m² et la colle 50 € les 5 L.
fin de l’aparté « prix de revient ».
maintenant construction.
après avoir rapproché l’OSB avec la grue, j’ai commencé par le découper. la, aussi, la festool et ses rails de guidages sont indispensable.
comme je disais dans un précédent post, le but du jeu est de tirer 4 longueur de 31 cm dans 125 cm de large, soit 1 cm pour les traits de scie.
ça donne ça pour la dernière coupe. le petit point rouge, au niveau du bastaing, c’est la qu’il faut couper. 5 mn, quoi…
sinon, après avoir testé la coupe 3 par 3, je suis passé a 4 par 4, profondeur maximal autorisé par ma circulaire. ça va tout de suite plus vite.
les serres joints servent a ne pas faire bouger les panneaux quand je les déplaçe. on garde une coupe net et précise tout le temps.
et le résultat… y a juste le nécessaire pour mon toit. faudra remettre ça, pour le plancher.
on a aussi affiné la technique de collage.
je les faisais 2 par 2 car la colle a un temps ouvert de seulement 15 mn. donc deux et basta, faut mettre en presse.
j’ai donc rajouté une aire de collage indépendante de la première, ce qui nous permet de serrer la première fournée et de passer a la suivante dans la foulée.
madame encolle les membrures pendant que je monte les poutres.
une fois en presse, il faut 3 heures avant de démouler.
avant de les manipuler, je rajoute un bout de feuillard au jonction de membrure. c’est indispensable sinon rien qu’en les bougeant, on risque de les casser. autant en pression, tu pourrais danser le kazatchock dessus, autant en flexion latéral, c’est aussi fragile que du verre. on a d’ailleurs failli en casser une en la manipulant.
ensuite, c’est la découpe. on coupe a 90 ° d’un coté et en pointe de l’autre.
je me suis fabriqué un gabarit pour la pointe. bien plus simple que de tracer a l’équerre a chaque fois.
on mesure la longueur finale
puis on trace au gabarit
ensuite premier passage de la scie
et on retourne pour finir le travail
enfin, le résultat:
voila, prête a être posé !
les chutes de membrures seront retaillé pour fermer les poutres, a peu près comme ça.
allez encore un peu de boulot mais ça va bien se passer.
la grue marche et mon niveau de stress est redescendu a un seuil acceptable.
finalement, ce n’était pas le moteur mais un fil coupé dans le boîtier électrique. mon électricien m’a réparé ça en un quart d’heure.
on se connaît pas assez pour se rouler des pelles mais j’étais tellement content que dans un moment d’égarement, j’aurais pu lui sauter dessus. 🙂
on en est resté a une bière offerte. plus correct… pis il mesure une tête de plus que moi 🙂 ( qui a dit, c’est pas difficile de mesurer plus d’une tête que toi ? 🙂 )
donc grue ok. j’ai pu déplacer mon groupe avec le lève palette et le mettre a sa place définitive.
pas rassuré aussi… le moteur en route sur le lève palette. accident interdit !
la moumoute en laine de roche, c’est pour étouffer un petit peu le bruit du bouzin. j’ai perdu quelques décibels mais c’est pas encore ça. j’ai trouvé un pot d’échappement d’occaz, je vais essayer de le monter dessus. ça devrait lui calmer sa joie.
allez quelques photos de la grue:
dépliage en route. bien enlever tout les câbles attaché pour les besoins du transport et revérifier un petit coup avant.
on serre bien les fesses et on met son cerveau en pause.
première étape, réussie. on enlève le reste des goupilles et autres blocages et c’est reparti. la par contre, c’est impressionnant. c’est plus le cerveau qui est en pause mais tout le bonhomme 🙂
et… tadaaam ! ( pas oublier de reprendre son souffle )
super content le gars et puis vient la découverte du moteur qui cague… sniff…
vous connaissez l’expression » on dirait une poule qui a trouvé un couteau » ? bin, en v’la une illustration 🙂
au rayon des trucs qui merdouille encore: mon bois de charpente que je n’aurais pas avant mardi si tout va bien… mon scieur m’en a amené une partie ce matin mais ce dont j’avais besoin en dernier: les solives du plancher de l’étage… des fois c’est a se les prendre et a se les mordre.
voila, voila… si tout va bien ( ironie, rire jaune, regard qui tue ) on devrait tomber en panne de colle pour les poutres en I avant la fin du week end… colle manquante que je devrais recevoir lundi si les vents sont favorable. quand ça veut pas…
m’enfin, on peut encore bosser, c’est le principal… ce qui est sur c’est que mon ossature et sa toiture fini pour la fin de mes vacances, je peux me brosser.
si on arrive a monter l’ossature, ça sera déjà pas mal… faut dire qu’on est vraiment pas aidé.
on pensait en avoir fini des soucis et bin, non, raté.
j’ai bien reçu mon groupe électrogène ( alléluia, osana, bibopeuloula ) qui marche très bien, bien qu’un peu bruyant ( C’EST UN DIEEESEEELL ??? on entend bien qu’il est pas en panne disait coluche 🙂 )
après une petite frayeur du a un mauvais branchement électrique ( nââân, déconne, une erreur de branchement électrique ? toi ? j’y crois pôôô ) qui a été réparé par un électricien compétent ( on va pas perdre de temps, je suis une brêle en électricité, je suis une brêle et pis c’est tout ) j’ai pu déplié la mémère ce matin.
tout bien nickel, vrai content, j’ai rien oublié, un bon gros stress forcement mais tout bien nickel.
oui mais… v’la t’y pas que le moteur de rotation a décidé de prendre sa retraite anticipé. arggghhh !!! ( pour pas dire put… de bord… de mer… de vind… de chi… a la c… on est des gentlemans quand même 🙂 )
pour pas perdre de temps une fois de plus, j’ai pas cherché a comprendre, direct chez un bobineur pour me dire si c’est grave docteur. réponse demain.
mes poutres avance doucement mais mon bois de charpente n’est toujours pas la. je devrais recevoir les solives, demain, ce dont j’ai besoin en dernier, bien sur…
allez haut les cœurs, ça va bien finir par rouler tout seul…
samedi matin, en attendant mon bois, j’ai commencé a couper l’OSB.
je me suis racheté un rail de 1400 pour faire les coupes d’un seul trait. vu que j’ai très peu de marge, c’est plus prudent ( et plus rapide ).
ils sont raccordés avec les pièces de raccord que festool vend. par contre, 16 € le bout de ferraille avec des vis taraudé pour le bloquer, ça fait cher. sans compter qu’il en faut bien deux pour avoir une rigidité suffisante. m’enfin, ça marche…
le but du jeu étant de tirer 4 longueur de 31 cm dans 125 cm de large, soit 1 cm pour les trait de scie . c’est la que la précision de la festool est indispensable.
mais ça passe !
une fois, le bois reçu, je me suis attaqué a la rainure des membrures.
après avoir foiré les deux premiers ( que j’ai retourné et dont je me servirais pour les angles ) a cause d’un mauvais réglage pour le premier et d’une mauvaise manipulation pour le deuxième, j’ai pigé le truc pour que ça se passe bien.
des servante a rouleaux en entrée et sortie de table, réglé au poil de cul sont indispensable pour maintenir le bouzin bien droit a l’entrée de la toupie. sinon, la gravité fait son office et ça donne des rainures bâtarde et pas vraiment droite.
l’entraîneur est une fois de plus indispensable. sans, il faut oublier de suite.
le truc embêtant du jour, c’est la rainure de 12 mn… bigmat n’ayant pu me trouver de l’OSB 4 en 10 mn d’épais, je me suis rabattu sur du 3 mais en 12 mn.
mais ma fraise a mortaiser ne permet que 10 mn sur un seul passage… donc, j’ai gagné le droit de me cogner deux passages.
le preum’s donne ça.
et le deuze mange le reste
bon, bin, c’est long quand même… quand je vois le tas de bois a passer deux fois dans la bécane…
et pendant ce temps la…
feignasse !
et maintenant le collage.
j’avais prévu dans coller une fournée de 6 mais par sécurité, je n’en n’ai collé qu’une, pour voir si tout ce passait bien. et j’ai bien fait.
méthode a revoir complètement.
j’ai passé la colle au pinceau ( comme préconisé sur l’étiquette ) mais ça ne va pas du tout. t’en fout plus a coté et sur les bords que dans la rainure.
pour demain, je me suis dégoté un ancien bib de colle que je vais utiliser pour déposer la colle au fond de la rainure. en écrasant l’OSB, la colle devrait dégueuler sur les cotés et donner une bien meilleure répartition de la colle.
autre chose, le « banc de serrage ». chose toute bête a laquelle j’aurais pu pensé avant… les tiges filetées, elles vont pas mal mais sont bien trop longue… a recouper de moitié demain car dévisser sur 50 cm pendant une plombe pour enlever le bastaing et revisser pendant une nouvelle plombe pour le serrage, multiplié par 18 tige filetées… ça le fait pas. sans compter que la colle ne m’attend pas.
allez, peut mieux faire… et c ‘était la première. on ne peut que s’améliorer.
bigmat a rattrapé le coup en me livrant le bon OSB avec la colle manquante, vendredi en fin d’après midi.
allez c’est parti!
vendredi après midi, date officiel de début de chantier, on a sorti la machine a bois avec estelle en attendant nos livraisons.
comme sur des roulettes, que ça c’est passé.
j’ai commencé par visser les planches de coffrage en début de parcours, histoire quelle ne se fasse pas la malle des quelles aurait eu du poids dessus.
j’ai abandonné l’idée de la canne pour la sortie en mode 4X4. j’ai découpé une encoche dans mon diable servant a passer le milieu du bâti et afin qu’il ne puisse pas glisser en arrière. une fois crocheté de cette façon, estelle a poussé et j’ai dirigé, les roues du diable reposant aussi sur les planches de coffrages, ça s’est passé sans encombre. arrivé comme une fleur sur la palette de réception.
j’ai ensuite ressorti ma canne pour manœuvre et faire pivoter la bécane d’un quart de tour
y avait plus qu’a habiller le tour de machine de palettes pour être a niveau, sortir l’aspi et brancher le tout.
deux bonnes bâches pour les protéger et roule ! on a même eu droit a un crash test d’étanchéité avec un orage version musclé et pas de soucis.
la, au moins, je peux travailler et tourner autour de la machine. la seule chose embêtante dans tout ça, c’est le bâchage et débâchage qui prend un peu de temps ( surtout quand c’est pour une petite averse de 5 mn… ) mais de toutes façons, je n’aurais pas pu faire autrement avec les membrure de poutre en I de 5 m…
samedi, fin de matinée, je suis aller récupérer mes membrures de poutre en I que mon scieur m’a déposé en haut du village chez un de ces collèges disposant d’une fenwick.
je les aurais bien vider avec ma grue mais mon groupe est toujours absent… y a du progrès, il a enfin été enlevé vendredi après midi, donc, avec un peu de chance, je l’aurais mardi.
j’ai donc gagné une dizaine de voyage avec ma remorque ( la pôôôvre… ) pour redescendre tout ça.
on a bien essayé d’en charger une partie avec le fenwick du gars mais en posant les paquets, j’ai cru que ma remorque allait exploser… mais vraiment, je lui ai dit mentalement « adieu, tu m’aura quand même bien servi », avant de beugler au gars de remonter avant de tout casser.
bon, raté, en avant pour la transpiré…
les 5 m et 4.5 m, il manque quelques 4.5 m mais dans l’ensemble, j’ai de quoi faire.
les 4 m, je les ai laissé sur la remorque et j’ai commencé par la.
enfin, voila, a part le groupe elec manquant encore a l’appel, j’ai pu bosser, c’est le principal. en gros une demi journée de perdue…
la charpente arrive dans la semaine. je vais donc, mettre un grand coup sur les poutres en I, en attendant.
et puis vous savez quoi ? ça sent bon le bois ! m’en faut pas plus pour être heureux…
il est des jours ou il me faut ressortir mon capitaine haddock préféré pour exprimer ma très grande contrariété…
au menu du jour, nous avons un groupe électrogène qui se trouve toujours a Nice alors qu’il aurait du être enlevé mercredi et livré demain…
alors, si les vents sont favorable, que les oracles sont dans de bonne disposition et que la pente est dans le bon sens, je l’aurais avec toutes les réserves usuelles, mardi au plus tôt mais je vois bien l’affaire pour mercredi… sous réserves… peut être… enfin, du moins, je pense. j’ose espérer ?
c’était la première bonne blague du jour. vu que j’étais chaud, mon marchand de matériaux a suivi.
livraison de tuile ( pas pressé ), de la zinguerie ( incomplète mais pas pressé aussi ) du velux ( velux OK mais habillage de la mauvaise couleur… mais encore une fois, je suis bon prince, c’est pas pressé ) non, ce, sur quoi, j’ai insisté, ce que j’ai demandé impérativement pour ce week end, c’est l’OSB pour attaquer mes poutres en I, faute de grue.
pas compliqué, 60 panneau bord droit en 12 d’épais et en 2500 x 1250… et, et, et… 60 panneaux ( il avait presque bon ) mais rainuré bouveté et en 2500 x 675… mais facturé en 2500 x 1250… en plus de ça, ils ont le sens de l’humour.
sans oublier la colle PU qu’ils ont oublié aussi. en gros, tout ce dont j’avais besoin pour ce week end.
aurais je le sens de l’humour demain en les appelant ? j’en doute fort…
vais je faire une préparation psychologique avant de les appeler afin de me montrer courtois dans la mesure du possible ? je me tâte.
vais m’inspirer de mon mentor barbu amateur de juron bien senti ? sur une échelle de probabilité de 1 a 10, je me situe a 9.88 a la louche 🙂
le chantier est fin prêt, les premiers arrivages de bois, le groupe électrogène et la livraison de matériau pointe le bout de leur nez, vendredi si tout va bien.
on commence par les poutres en I, ça me laisse quelques jours pour en faire le max avant l’arrivée de la charpente.
donc, si vous avez que ça, a faire, on aura du boulot pour toutes les âmes de bonne volontés.
au programme, poutre en I, rabotage, ponçage, taille de botte de paille etc…
le tout sur 3 semaines, a partir de vendredi.
début juin, nicolas vient nous filer un coup de main pendant deux semaines mais plus on est de fou…
voila, voila. on passe aussi en mode abandon de blog. le résultat des courses pour le 15 juin.
bin, oui, c’est franchement pas une habitude mais…
faut que je vous cause de mon nouveau jouet.
rhhâââ, vindieu de vindieu ! ça, c’est du matos !
pour rappel, j’avais eu quelques soucis ( pléonasme ) avec ma visseuse makita MXT que j’avais payé un bras. et je parle pas de la disqueuse makita qui a battu le record de durée de non travail ( 10 mn avant de cramer… )
donc, fallait que je repasse a la caisse car une visseuse, c’est l’outil indispensable.
après avoir écumé les sites internet des fabricants et les vendeurs du coin, il en ressortait que possédant deja une bonne perceuse ( bosch bleu ) la fonction perceuse ne m’était pas indispensable et plusieurs vendeurs m’ont orienté vers les visseuses a choc.
c’est pas très connu car ça coûte très cher et ça ne fait que visseuse…
le principe est le même que les boulonneuses des marchands de pneu, c’est un marteau qui « tape » sur le mandrin dans le mécanisme interne et qui visse donc par a coup et non en force. ça rentre quasiment tout et sans faire forcer le moteur. c’est les « chocs » qui travaille a la place du moteur. par contre pour le perçage… pas sur que ça le fasse.
donc, un bon « mono » produit mais qui tape dans les 500 €…
puis je suis tomber la dessus: http://www.bosch-pt.fr/boptocs2-fr/Artisanat/Industrie/Outils/FR/fr/gw/Visseuses+%C3%A0+chocs+sans+fil/104636/GDR+10%2C8-LI/24265/index.htm
même principe mais en moins puissant que les machine a 500 €. on les trouve dans les 200 € avec une visseuse classique supplémentaire. et vous remarquerez qu’avec un si petit machin, c’est deux fois plus puissant qu’une visseuse pro en 14.4 v.
donc je me tâtais sur ces produits entre les différentes marques.
bosch bleu: garantie 3 ans mais pas les batteries
dewalt: excellente réputation mais garantie 1 an… et pas les batteries non plus
et le challenger: metabo. garantie 3 ans visseuse et batterie
bon, makita… heuu comment dire… hors concours ! 🙂
et puis par le hasard de mes errances sur le net, je suis tombé sur une promo PROTOOL. et la, de suite, ça m’a parlé !
PROTOOL, c’est la gamme charpente de festool.
étant plus que satisfait de ma scie circulaire plongeante festool, je me suis penché sur les caractéristiques du bestiau et la, j’ai cru qu’il l’avait fait rien que pour moi.
ils se sont dit: l’autoconstructeur jurassien a sûrement besoin, d’une perceuse, d’une visseuse et d’une visseuse a choc si ca suffit pas. et pourquoi faire deux machines quand on peut tout faire avec la même. hein, pourquoi donc ?
bah, voila, c’est la différence avec les autre marques et qui fait que c’est du vrai matos de pro.
donc, grâce a ce sélecteur:
on passe du vissage avec débrayage automatique pour les vissages fin, a la fonction perceuse et pour finir a la visseuse a choc de bourrin qui dépote ! 200 Nm ! ( 50-60 Nm de moyenne pour une visseuse classique pro ). le tout garantie 3 ans machine et batterie incluse. et la garantie festool, c’est le top du top ! en cas de problème, ( quoi ça ??? ) ça retourne direct chez festool, pas chez un sous traitant qui s’occupe de 50 marques et qui regardera votre machine quand il aura le temps…
le petit plus, protool-festool, le mandrin centrotec qui permet de passer rapidement du porte embout, au mandrin, en passant par le renvoie d’angle. tres pratique dans le feu de l’action. par contre, le prix des accessoires te font réfléchir a deux fois si t’en a vraiment besoin 🙂
bon, je l’ai essayé tout a l’heure et y a pas photo ! les tires fonds et les vis de 180… comme dans du beurre ! par contre, ca fait du barrouf’ ! en utilisation prolongé, fonction visseuse a choc, il vaut mieux porter un casque anti bruit !
enfin voila, c’est vraiment de l’excellent matos ! c’est plus cher ( hors promotion ) mais ca les vaut largement et finalement pas tant que ca, car vous avez l’equivalent de deux machines qui couterait dans les 700 €.
alors vu que je suis sympa comme gars, voila le lien ou je l’ai acheté : http://outilmania.fr/perceuse-visseuse-batterie-li-ion/4380-perceuse-visseuse-a-chocs-protool-idc-15-2-tec-li.html.
310 €, c’est même plus un bon prix ! c’est du pousse a la consommation !
c’est la première fois que je commande chez eux mais ils sont super sérieux. reçu en 48 h et frais de port gratuit.
c’est de la vente flash, donc, je suppose qu’il ne faut pas trop traîner.
ça se vend dans le commerce ces bêtes la, mais ça coûte un bras ( 160 € de moyenne… ) ça fait une peu cher pour bouger sa machine…
donc, super bricolo bill est reviendu et en s’inspirant des kit commerciaux, il a pondu ça.
une premières version avec roue caoutchouc a foiré, le poids de la machine écrasant complètement le caoutchouc, donc roue polyamide spechiole charge lourde.
de l’autre coté, le bitonio qui sert de support de levier fabriqué avec deux renfort d’angle de volet. c’est juste, juste mais ça tiens le coup…
et la canne qui sert de levier. c’est pareil, l’angle coudé demanderais a être renforcé pour éviter qu’il ne faiblisse.
ça se bouge pas avec deux doigt mais plutôt a deux personnes. un qui dirige et l’autre qui fait bouger la baleine morte. c’est que ça pèse une machine a bois… et j’ai viré tout ce qui peut être viré pour gagner du poids. m’enfin, ça marche et ça m’est revenu a 50 € max.
pour la sortir, il va falloir faire une rampe nickel, sinon, ça m’étonnerais que je puisse lui faire prendre l’air. il me faut au moins la sortir de l’atelier, après je peux la choper a la grue.
Vu qu’on va se lancer dans une quasi production industriel de poutre en I, je me suis dit qu’un endroit spechiole fait pour, serait plus pratique et ferait gagner un peu de temps.
j’ai commencer par ratisser l’endroit choisi en fonction de la place disponible et surtout du passage de bulldozer qui m’a méchamment mâché le travail. ( et je l’en remercie grandement… )
puis quelques brouettes de sable pour essayer de mettre a niveau l’ensemble.
et enfin, palletisation en règle ! on a 9.60 ml, ce qui devrait amplement suffire.
ensuite, vissage de liteau pour assembler le tout mais surtout le rigidifier et finir de mettre l’ensemble de niveau.
si tout va bien, y a de quoi en faire 6 d’un coup. bonnard, non ?
reste a décider si je bricole un système de serre joint a base de tige fileté pour mettre les poutres en légère compression le temps du séchage.
eul’ tho me dit que c’est pas nécessaire car le pouvoir fascinant de la colle P.U travaille pour toi mais par acquit de conscience… puis, ça aurait aussi le mérite de maintenir l’ensemble en évitant que ça se casse la gueule au premier coup de vent.
enfin, voila, niveau préparation de chantier, on est tout bon et même en avance dit donc ! chose très très exceptionnel pour nous…
maintenant, je dois reflexionner intensivement sur la façon de sortir ma machine a bois de l’atelier tout en pouvant la rentrer facilement en cas d’orage, le tout pour me permettre de raboter ma charpente avec une aisance certaine. non, parce que le rabot électrique de touriste, suivi d’un quart d’heure de ponçage pour rattraper les traces de rabotage, je suis pas rendu, moi… alors qu’avec la robland qui va bien, en un passage, c’est fait et bien fait.
et le premier qui me dit que maffel ou protool vendent de magnifique rabot de charpente d’un largeur suffisante pour ne faire qu’un passage, je lui répondrais qu’avec la grue et son groupe électrogène, mon budget gros outillage est mouru et enterré 256 pieds sous terre. et puis j’ai un combiné a bois a rentabiliser, moi !
j’avais pensé a louer chuck norris pour le montage de mon ossature mais il peut pas, il a sauvetage de monde le mercredi aprém’ et pétage de gueule en tout genre le reste de la semaine.vendredi après midi, j’ai donc eu droit a un cours de pliage et dépliage de mémère, ce qui s’est avéré très très utile.
mine de rien, y a pas mal de chose a savoir, de sécurité, de truc et astuce a connaitre. donc merci a mon vendeur d’avoir pris le temps de tout m’expliquer.
j’ai d’ailleurs fait dans la foulée un petit fichier récapitulatif avec photo pour le futur heureux acheteur de notre grue.
samedi, je suis monté dans le haut jura la récupérer avec mon transporteur et son porte char.
ce fut un petit peu rocambolesque car même avec un porte char surbaissé, on était a 5.1 m de haut, ce qui est bien trop haut pour la majorité des ponts. ( 4.5 m en moyenne )
il a déjà fallu soulever quelques câbles téléphonique pour sortir du village et une bonne connaissance des hauteurs de pont du jura a permis au chauffeur de faire quelques détours pour éviter les plus bas de plafond.
mais il a fallu que l’avant dernier pont nous embête… on a dut dégonfler les pneus de la grue et même comme ca, une des poulie a frotté un poil le pont.
pas de dégât mais j’ai méchamment serré les fesses 🙂
en gros deux bonnes heures de stress pour moi…
m’enfin, elle est dans le terrain, en place et a l’endroit voulu pil poil. et vu la taille de la grue et la place de disponible, c’était pas gagné.
bon, c’est pas tout ca, il faut la caler et surtout la lester…
un niveau a bulle et bonne dose d’huile de coude.
et ensuite une bonne transpirée…
un lit de caillou qu’on avait sorti des fondations et le reste de notre sable a béton feront le lest. entre les aller retour avec la brouette et le chargement en hauteur, ca fait les bras…
j’ai remplie la moitié avant de rendre les armes.
j’ai fini la journée en graissage divers et varié des roulement, poulie etc… c’est quand même une vielle dame et il faut en prendre soin.
j’ai plus qu’a trouver un groupe électrogène qui va bien et on passera au dépliage de la bête.
deux après midi passé dessus… et que je te mesure, re mesure, mince, ca va pas, on recommence. et on re mesure et on recommence etc… etc…
on est parti sur la ferme du milieu. on l’a centré et commencé a mesurer. oui, mais 2 cm de décalage sur 9 mètre de long, ca fait vite un gros écart…
et le pire, c’est qu’il faut tout recommencer a chaque fois. on trace d’un coté, ca tombe pas trop mal mais arrivé de l’autre coté, raté… un pied de poteau trop excentré. bon, raté, alors on re décale la ferme du milieu en prenant en compte l’écart. et jusqu’à tomber au bon endroit.
de quoi mettre a rude épreuve ma patience légendaire 🙂
au final, 2 fois 3 heures de boulot et d’innombrable allée retour dans les fondations.
bon, allez, c’est fait. c’est pas impeccablement centré mais c’est pas trop dégueulasse. puis on ajustera au mieux au montage.
au rayon, mauvaise nouvelle. le planning. celui la, avec mon angle bâtard vont être inscrit sur ma top list des enquiquineurs de premières.
le bois devrait être livré pil poil pour mes vacances donc, ca va être rikrak mais mon souci actuel, c’est l’OSB 4.
sur les trois fournisseurs contacté, pas un n’en stocke et surtout, il m’ont tous dit qu’il aurait du mal en avoir car le fournisseur cague dans la colle sur l’approvisionnement. et c’est du 4 qu’il me faut pour les poutre en I… ( spécial fait pour )
donc, pour l’ossature, ca devrait le faire mais les poutres en I, pas sur que je sois livré a temps pour faire la toiture pendant mes seules et uniques vacances de l’année ( particularité de ma boite… on pose les vacances trois mois avant et après on touche plus a rien avant octobre. t’as pas intérêt a te louper ! ).
voila, voila, on croise les doigts…
Allez pour finir, un petit site qui m’a bien fait marrer: http://thereifixedit.failblog.org/
des fois je me trouve limite sur la sécurité de mon chantier, bin, la, je suis rassuré 🙂
un ou deux exemples:
un de mes disciples qui a oublié de réfléchir 🙂
et une bonne bricole pas très élégante mais astucieuse. le mitigeur de la mort qui tue !
en suivant les conseils de jon ( jon et flo dans les liens ), j’ai mis a jour mes plans de charpente en utilisant le système de calque de sketchup.
alors si le coté « rétroactif » des calques sketchup a été un vrai plus pour moi car ca m’a évité de me retaper le dessin au complet, ( on sélectionne une pièce ou un ensemble et on l’attribue a un calque, au contraire de qcad ou il faut se mettre sur le bon calque avant de dessiner ), je persiste a dire que c’est pas super au point.
alors, est ce du a la 3D ou a une mauvaise utilisation de ma part mais, les différentes attributions de calques, ou simplement le dessin de nouvelles formes provoquent des fusions de calques qui font apparaitre des nouvelles formes qu’il faut a nouveau attribuer au bon calque etc… ca m’a fait beugler quelques fois 🙂
bon, je vais pas faire mon casse pied, ca reste un super outil gratuit pour les autoconstucteurs. et le coté 3D apporte un vrai plus.
le résultat en copie d’écran :
vous pouvez télécharger les plans originaux sketchup dans la page » les plans techniques » a droite ou ici : http://autoconstruction-ecologique.fr/les-plans-techniques/
si ca peut aider quelqu’un… et ca vous permettra de mieux comprendre notre type de construction en paille qui n’est pas courant.
pareil pour les devis sur la même page. ca peut donner des idée a ceux qui vont devoir y passer. pas simple de rien oublier…
pour finir, quelques chiffres…
je suis parti pour fabriquer 871 ml de poutre en I, il va falloir bien ranger les 25 mètres cube de bois que la scierie va me livrer ( d’où l’obligation de rentrer la grue avant le bois… ) , je ne compte pas le nombre de trait de scie circulaire pour débiter les panneaux d’OSB et les mètres linéaires de « bastaing » a passer dans la toupie pour faire le sandwich des poutres en I.
mais vous savez quoi, m’en fout ! ca va être le pied ! je vous ai dit que j’aimais le bois et son travail ? 🙂
pour une fois, on a dérogé a notre règle du « faites le vous même »
pour faire place nette pour le début de chantier et l’arrivée de la grue et du bois ( rhâââ lovely ! du bois ! j’en ai le zizi tout dur, rien que d’y penser 🙂 ), il fallait qu’on dégage les tas de terre que j’avais poussé sur les cotés a la mini pelle.
j’avais trouvé un gars qui avait un manitou télescopique pour faire le boulot et du coup, on a eu droit a ca…
mais heuuu… le manitou ? bin, ca ira plus vite avec ca ! haba, c’est sur que vu sous cet angle…
en fait, eu’l fiston, c’est le terrassier du village, le même qui doit me récupérer ma grue. bon, bin, comme ca, la boucle est bouclée !
alors, bien sur, ca n’a pas moufté et en une heure, les différents tas de terre se sont retrouvé au fond du terrain. propre nickel !
et voila le travail ! par contre, j’ai eu un peu peur pour mon puits canadien… vu le poids de l’engin, j’ai cru qu »il allait s’enfoncer dans les tranchées qui était juste tassé avec le poids de la mini pelle. au final, pas trop de dégât. enfin, j’espère…
‘tain, j’en ai bavé pour tout faire a la pelle! escroc ? moi ? bôôôaa, a peine…
finalement, ca fait un gros tas de terre… reste plus qu’a le bâcher pour que la verdure ne repousse pas et qu’il soit fin prêt pour les enduits.
sinon, niveau planning, on est dans les starting block !
j’ai rangé mon atelier ! naaan déconne ! et attend attend… j’ai aussi trié toutes les boites de vis que je balançais en vrac au futur et a mesure de leur non utilisation ! ( méthode » rangement bibi » déposé 🙂 ) woow pînaise, va pleuvoir des vaches !
je suis aussi en pleine chasse a la palette pour faire l’aire de fabrication de poutre en I et pour monter les fermes au propre.
enfin, préparation intensive pour une arrivée de grue une semaine plus tôt que prévue et donc pour une fois, on est presque en avance sur notre planning!
non, non, vrai de vrai, même pas un 1er avril en retard.
par contre, je sais pas combien de temps, ça restera en ligne.
allez, même si ça me fait un deuxième trou au fondement de l’avouer, c’est avec des émissions de ce genre, ou on laisse le sensationnel et le voyeurisme de coté que l’autoconstruction pourra progresser.
woaw ! j’ai dis ça, moi ? aïïïeuuuu !!!
vite, vite, écouter ça, vite !!! http://www.deezer.com/fr/#music/eric-toulis/soyons-brefs-256285 ( chanson n° 2: la lucarne a blaireau. et pis tout le reste du monsieur et de son ancien groupe, « les escrocs ». c’est du tout bon, garantie par ma gueule )
par ces temps quelque peu morose ou une actualité japonaise ne donne pas forcement le sourire, il est bon de rire un peu.
je me dévoue donc. laissez… c’est pour moi, c’est cadeau !
on va dire… 5 ou 6 heures de boulot pour chiader un truc sympa, avec découpe des poutres aux jonctions d’angle, tout bien comme il faut. le tout, pour être un minimum précis dans mes calculs… et puis voila… gourrage de base qui pourrait passer pour un détail insignifiant au premier abord mais qui peut avoir une importance capitale pour la précision de mes calculs et donc de mon devis.
tiens, en parlant de devis… c’est pas du devis précis, ca ?
précis ? tout a fait ! mais un peu faux, du coup ? heuuu… attend… ha oui, dit donc ! mais alors… no comment ? oui, c’est mieux comme ca.
tu l’a pas volé celle la ! bougre d’âne !
ps: je fournis les mouchoirs pour essuyer vos larmes de rire…
ps2: contrairement aux idées reçues, le problème en informatique, se situe généralement entre la chaise et le clavier. pas mieux…
ca y est, j’ai passé ma première étoile de sketchup et je suis quasiment ceinture noire fluo de modélisation 3D ! enfin presque… oui, bon, d’accord, pas tout a fait…
je commence a bien l’aimer ce programme. en utilisant la bonne methode, c’est acht’ plus simple.
reste quelque soucis dut a la 3D et a des probleme d’accrochage des points qui donnent des résultat un peu pourrave comme ca :
c’est moins classe mais les mesures sont bonne et j’ai point le courage de trouver le petit chkrochkrogno qui a pas voulu s’accrocher a la bonne extrémité pour me fermer la boite bien propre.
commençons par l’ossature :
j’ai dessiné aussi les fondations et autres mur de refend. ca me permettra de m’en servir de base pour créer d’autres fichiers pour chaque postes de la maison.
plancher en I, solivage, électricité, plomberie etc… le tout en respectant tout les murs et recoin d’ossature. ca evitera de prevoir tel tuyau ici et s’apercevoir que bin, non, y a une poutre… et vu que je suis spécialiste dans la discipline, je préfére prévoir.
j’ai modifié mes liens extérieur. Thomas ( totobricolo dans les liens a droite ) m’avait conseillé de les rajouter au regard de leur longueur. plus par sécurité mais on sait jamais.
il était prévue que j’en mette a toutes les pannes mais finalement par soucis de simplicité les pannes intermédiaire s’en passeront.
trop compliqué a réaliser avec l’angle couché des pannes intermédiaire. de plus, après avoir discuté avec David ( paille 01 dans les liens a… droite… ca y est, c’est vu ? ), il en ressort que ces liens a lui qui traverse sa paille font de formidable pont thermique. donc, si on peut éviter les multiplier. c’est peut être mieux.
pour ce qui est de la solidité de l’ensemble, les principaux lien étant assuré ( faitière et sablière ) ca devrait pas poser de probleme. sans compter que les débord de toit ne seront pas empaillé mais rempli de vide, il devrait être bien assez léger pour pouvoir se passer de ces liens.
ca donne ca:
dans les modifs légère, il y a aussi les blochets. je pense les faire comme ca:
théoriquement il devait être comme les entrait ( partie basse ), c’est a dire de 10cm d’épais et intégré au pied de poteau avec une défonce dans le pied de poteau. mais au niveau des blochets, si je fais comme ca, il va pas rester beaucoup de bois avec le tenon mortaise des arbalétriers. ( encore un conseil plein de bon sens de Thomas. )
je pense donc faire un découpe dans le blochet pour éviter l’intégration au poteau. vu que ca travaille en traction pour soulager la jambe de force, ca devrait pas poser de probleme. enfin, je pense… et si je dis des connerie, vous faites comme d’hab’ , hein ?:-)
passons a la rubrique, mon copain d’amitié: l’angle de la maison.
rhhôôô, je sens que je l’aime déjà celui la.
si la machine a remonter le temps existait, je me téléporterais le jour ou j’ai eu cette formidable idée de faire une maison avec un angle. et juste au moment ou germerait cette idée pleine de bon sens, je me collerais une baffe a la lino ventura qui ventile, disperse, éparpille façon puzzle au quatre coin du jura.
alors, la, c’est ze plus de sketchup. ca m’a permis de bien prendre conscience de ce qui m’attend. et sérieusement, j’appréhende un peu… ca sent un peu le mickey qui a oublié ces biscottos pour aller mettre une secoué au club local de rugby.
t’en veux de la découpe bâtarde ? agad’ !
de la vrai découpe 3D mais dans le monde réel…
la faitière? pas mieux !
et les pannes intermédiaires ? heuuu joker !
pas gagné… non ?
mais jouable car c’est des « petites » hauteur et largeur. en réfléchissant un peu…
mais z’alors… et les poutre en I ?
bin, chevron, isolant mince réfléchissant tuile et basta… …. …. sifflotement… toussotement… heuuu… mais… ma mie, ma douce… pourquoi donc que tu t’approche avec une pelle caché dans le dos ?
poutre en I et paille ? chef ! oui ! chef !
alors les poutre en I. hahaha, j’en rie déjà !
leur hauteur combiné a leur finesse additionné de leur forme particulière en I et pas continu, le tout accommodé a la sauce, « angle mon ami » va donner une mixture proche de la prise de tronche intégrale.
c’est même plus que j’appréhende, je commence de suite un cure préventive de xanax.
vu de dessus avec le conduit de cheminée et le velux de la salle de bain.
ca fait quand même quelques mètres de poutre…
en passant, je me suis rangé a l’avis de la majorité d’entre vous et vais rester dans le classique pour la construction des poutres. et puis si les fabricants les font comme ca , c’est qu’il doivent être sur de leur coup. pis, j’ai un combiné a bois a rentabiliser.
voila… voila… on a pas choisi la simplicité mais on va assurer. on y croit ! pas vraiment le choix, non ? et puis si on merdouille pas trop, elle va déchirer cette cabane géante. l’ossature apparente, ca nous botte carrément.
reste a bien réfléchir a comment monter tout ca sans se faire trop ch… et la, j’ai rechopé le syndrome de début de chantier qui a pour symptôme: sommeil encombré de plan de charpente, d’organisation de chantier et en journée de pointe de stress en voyant le calendrier avancé trop vite etc… etc…
de toutes façons, a la fin, c’est nous qu’on va gagner ! ( nouveau leitmotiv )
au début, fut un puits perdu creusé pour l’évacuation des eaux usée de l’atelier. les toilettes sèches le permettant et un assainissement autonome classique prévue rapidement ne nous engageait pas a faire des frais inutile de ce coté la.
puis le provisoire dura et l’assainissement autonome fut abandonné, la mairie ayant décidé de nous brancher au tout a l’égout assez rapidement ( cette année, si tout va bien ).
mais le puits perdu commençait a afficher complet et a ne plus rien perdre de l’eau déversé dedans, qui se retrouvait a se faire la malle par le drainage de l’atelier…
donc, pour faire simple… pas bien !
alors vu que par chez nous, le « provisoire », le « c’est prévue cette année », le « jurée craché, ca va venir » a une fâcheuse tendance a durer, on a décidé de faire le minimum syndical pour régler le probleme. tout en espérant que le tout a l’égout va être rapidement opérationnel.
alors, que faire ? agrandir le puits perdu… non. pas envie. et pas efficace… bon… un assainissement par plante. o.k mais pour bien faire, en sortie des filtres, ca doit dégueuler dans une mare. mouaip… on va la mettre ou la mare ? avec le chantier, pas vraiment de place… bon…
et dans un éclair de génie, tel la bernadette soubirou du jura, le dieu bricomerlin m’est apparu et m’a conseillé une pompe immergé toutes eaux, pour vider régulièrement le puits perdu en cas de surplus. en plus qu’il me la garantie pièce et main d’œuvre 2 ans dit donc ! une affaire que je vous dit !
l’est trop balèze, le dieu bricomerlin. un peu plus et je me retrouvais le crane rasé au fin fond des causses septentrional a réciter les prières de la page 37 du catalogue des promo de mars 2012 ( jour de la fin du monde comme chacun le sait ).
bon, vider le puits perdu. o.k. mais z’ou ? un bout de drain restant, positionné le long de la haie permet de vider le surplus et de l’arroser par la même occasion. ca gêne personne et c’est vite absorbé.
nouveau probleme, la pompe toutes eaux marche bien mais accuse une faiblesse certaine arrivé en fond de puits avec les feuilles mortes, la boue etc… faudrait un truc plus propre.
Bernard ( eu’l joyeux potier retraité ) m’avait proposé de récupérer des futs plastique qu’il comptait balancer.
bin, voila, j’avais tout le matos. et de quoi faire un assainissement par plante version touriste. mieux que rien.
après avoir ouvert mes bidons, j’ai vidé le plus gros du puits perdu avec ma pompe.
puis mis en place le tout pour vérification.
pas de chance, pas assez profond et pas assez large pour les plus gros bidon. bon, bin, les bottes, la pelle et sploutch… ca fait comme qui dirait ventouse…
après une bonne heure a patauger dans la boue, j’ai réussi a les faire descendre au niveau du sol.
pour une reprise de boulot physique, c’était une peu hard… pendant quelques semaines, j’avais oublié le mot courbatures… ca y est… je m’en souviens 🙂
ca, c’est la première version du premier ballon tampon qui devait servir a récupérer le plus gros.
probleme, Bernard n’avait plus le joint d’étanchéité du couvercle et même si je l’ai bourré de silicone, il fuyait et donc perdait tout son intérêt.
donc exit et bricolage avec les moyens du bord…
guère conventionnel, j’en conviens mais… ca m’a cagué et ca fera bien l’affaire pour quelques mois. si tout va bien…
j’ai relié les fut avec des bout de descentes de chéneau et une bonne couche de silicone pour l’étanchéité et pour l’instant. ca roule.
et le dernier fut dispose d’une magnifique pompe, rien que pour lui avec un système de flotteur qui sert d’interrupteur. dés que le niveau monte, le flotteur aussi et une petite bille a l’intérieur fait contact et met en route la pompe. des qu’elle a la tête en bas, plus de contact et elle s’arrête ( s’est pas foutu de ma gueule le dieu bricomerlin ).
du coup, j’ai même pas a m’en occuper. c’est pas beau, ca ?
reste plus qu’a trouver les plantes adéquates ( pas facile en cette saison ) et basta.
alors bien sur, c’est pas le vrai assainissement conventionnel avec respect des normes D.T.U et pas sur que les plantes filtre tout bien comme il faut mais c’est bien mieux que ce qu’on avait avant.
j’etais parti sur de la poutre en i classique comme ca :
mais apres reflexion sur la fabrication et ces difficultées éventuelles de réalisation, suivi d’une discussion avec nico, j’ai retrouvé cette photo d’un salon montrant une poutre en I « sandwich » : http://autoconstruction-ecologique.fr/2007/04/24/isolation-de-la-toiture-en-paille-quelques-idees/
et ca donne, en plus clair:
alors du coup, je me tâte. la n° 2 me plait bien car vachement plus simple a fabriquer. de l’osb, un peu de colle pour la forme et quelques vis ou clou et roule.
de plus, elle est a mon sens plus solide. elle reprend le principe de la poutre en i, c’est plus fin mais plus costaud car les tasseaux latéraux sont plus haut.
avec la n°1 et en exagérant, si le collage est mal fait, elle peut rompre. avec la 2, en prenant soin de bien croiser les jonctions d’osb et les tasseaux latéraux plus la colle pour la gourmandise, c’est peu probable qu’elle casse.
et encore un avantage, la finesse doit faciliter l’insertion des bottes de pailles.
par contre, ca doit être plus tendu a mettre en place car moins de surface d’appui et il doit falloir les contre venter impérativement avant insertion de la paille sous peine de transformer son alignement de poutre en domino cascade.
enfin voila, je me tate…
allez faites z’y donc péter votre savoir en me disant que je me goure. ca sera pas la première fois…
je me suis re-penché sur sketchup ( logiciel de modélisation 3d spécial fait pour l’architecture, made in google ) après discussion rapide avec jon ( jon et flo dans les liens ) qui m’affirmait que c’était ultra simple a prendre en main. et c’est vrai que c’est pas mal du tout. j’avais fait une tentative peu concluante, il y a un an, en essayant de modéliser ma charpente mais j’avais peut être été un peu trop optimiste sur le degré de difficulté de réalisation d’un tel projet. donc vous le saurez, sketchup pour des plans de maison, ca roule tout seul mais une charpente, faut avoir du biscuit pour s’y attaquer.
on est assez satisfait du résultat car la 3D nous a permis de visualiser concrètement pas mal de détail que la 2D ne permet bien sur pas.
c’est surtout l’étage qui nous posait soucis. avec un pente a 45°, on peut disposer d’un grenier facilement mais comment l’aménager ?
même si ce n’est pas dessiné car secondaire dans la construction et que ca sera réalisé en dernier quand j’aurais le temps, le dessus des chambres des enfant va se transformer en chambre d’ami. et le dessus de notre chambre a nous sera converti en grenier traditionnel.
on a aussi modifier légèrement l’étage, en réduisant d’un mètre la longueur des chambres d’enfants, ce qui permet d’agrandir la salle de bain et d’aménager un petit coin canapé au dessus de la mezzanine. le coin canap’ n’est pas indispensable mais on trouve ca plus harmonieux, sans compter que ca peut servir de deuxième chambre d’ami de secours.
enfin, bon, v’la le résultat de notre futur cabane.
merci a jon d’avoir agacé ma curiosité 🙂
en parlant de jon, le gars m’a bricolé ma machine a bois, au petit oignons, je vous dit pas!
il m’a mis un relais spatio-temporelle de distorsion ergonomique de l’aspirateur qui fait que maintenant quand je met ma machine en route, hô joie, hô bonheur, l’aspi se met en route tout seul. et il s’éteint tout seul avec la machine ! mon dieu mais c’est moderne ! non, non, c’est de la bricole a jon 🙂
honte a nous ! 3 mois d’hibernation, ca frise l’indécent mais alors caramba! c’est bon !
bon, on a pas fait que roupiller quand même.
j’aurais bien mis un petit message avant mais je me prend la tète avec 1&1, notre hébergeur pour récupérer une copie de notre blog afin de passer par wordpress en natif et modifier un peu l’apparence du blog.
pour info, on utilise, la version maison 1&1 de wordpress qui marche pas trop mal mais qui est très limité en plugins. le soucis, c’est que ca a beau être basé sur un CMS libre ( word press ) leur version est verrouillé comme fort knoxx. du coup, c’est hébergé chez eux, dans une base de donnée a eux et ou tu peux te brosser pour récupérer quoi que ce soit. mais mon blog n’a moi ? comment je fais pour le récupérer ou simplement le sauvegarder ?
seul solution, leur fonction export qui est buggé et qui n’exporte que la moitié du blog… j’attends le retour du debuggage pour enfin pouvoir récupérer mes posts et essayer de vous concocter un plus mieux bien meilleur blog.
pour résumer, attention aux outils tout près de 1&1, c’est bien verrouillé et franchement pas libre. nous qui payons un hébergement pour justement être « libre », ca m’embête un peu. ( beaucoup ? )
sinon, j’ai du me coltiner un peu de plomberie. ca faisait un moment que c’était dans les tuyaux ( plomberie, tuyaux… hôhôhô ! laurent ruquier sort de ce corps ! 🙂 ) mais le 14 décembre dernier, mes tuyaux d’évacuation ont eu la bonne idée de se boucher. donc, direct bricomarché avant que ca ferme pour acheter un furet pour essayer de déboucher cette cocheloperie. mission réussie mais provisoire.
ha tu veux pas évacuer ? twavoir, ca va saigner !
il est vrai que des canalisations de 32, ca peut paraitre insuffisant mais dans mon esprit tortueux, je m’étais dit que pour évacuer de l’eau, ca suffirait bien car pas d’eau grise de toilette classique. c’est un des avantage des toilettes sec.
mais c’est sans compter le calcaire qui est originaire du jura. il est né la. je vois pas autrement. ca me remplis toutes les canalisation que s’en est impressionnant. il m’a déjà flingué un robinet d’évier et j’ose même pas imaginer l’état du chauffe eau.
32, pas suffisant, alors va pour du 100. non mais !
et le résultat, torché en 2 h… ( merci la paille, ca facilite les choses )
on va se faire aussi, un petit filtrage par roseau en sortie. c’est pour le week end prochain si tout va bien.
j’ai aussi élagé mes marronniers. encore un truc remis a plus tard bien trop souvent.
ils avait tellement pris leur aise que je me retrouve avec quasiment 2 stère de bois, rien qu’avec les branches élagué…
le premier, n’étant pas acrobate par nature, je l’ai attaqué a la scie… et j’ai vite abandonné pour aller chercher la tronçonneuse. plus rapide mais carrément pas rassuré. je m’en méfie déjà avec les deux pieds sur terre alors perché dans les arbres…
m’enfin, ca l’a fait. le deuxième, j’etais parti sur la même idée mais quand je suis monté dessus, j’ai pleinement pris conscience qu’il était achement malade, le bougre.
on m’avait déjà dit qu’il était fatigué mais la… ca tanguait juste en me déplaçant dessus. donc élagage total. surtout que cette année, ca va être le coin des enfants. donc par prudence…
j’y suis remonté dessus mais avec ma scie. trop dangereux avec la tronçonneuse. j’ai essayé de faire tomber le max de branche et après banzaï.
je vise, je met une corde pour éviter qu’il vienne caresser l’atelier et… raté… c’est le coté pourri qui a eu le dessus. il est bien tomber du bon coté mais sur ma serre… a 30 cm près en plus… rognutudgu !
au programme, les jours qui viennent, filtration par roseau, évacuation vers le fond du terrain des tas de terre qu’on a de partout pour préparer l’arrivée de la grue début mai et le bois pour l’ossature. ( hôôô yeaaa !!! )
j’ai d’abord fini de rattraper mes approximations en remettant tout mes pieds de poteaux a la bonne hauteur.
pour rappel, l’erreur vient d’un oubli de réflexion préalable a la bonne utilisation d’un niveau de chantier. donc vous le saurez, même en laissant en place le trépied, il ne faut pas démonter la lunette pour la mettre a l’abri des intempéries. sinon, ca cague complètement les mesures. c’est con mais fallait y penser. arf ! 🙂
pour le gros œuvre, j’ai tenté plusieurs techniques.
pré perçage a intervalle régulier, pré disquage pour faciliter le burinage et pour finalement tout faire au perfo. le pré travail n’apportait guère plus de facilité mais en faisait perdre bien plus. j’ai ensuite re-coulé un mortier a prise rapide pour remettre au propre et avoir une surface nickel pour pouvoir poser les pieds de poteaux.
en tout cas, c’est du costaud ! ce qui est au final rassurant et surtout le résultat espéré. je me serais pas fait suer pour rien.
and the last photo of the mother fucker fondations ( in english with un accent texan prononcé, ca passe mieux 🙂 )
une fois fini, reprise des niveaux ( sans démonter la lunette 🙂 ) et s’il faut savoir avouer ces âneries, il faut aussi savoir se jeter des fleurs.
donc… mode « je me la pète » ON.
2 cm de différence sur la totalité du bouzin. c’est pas nickel mais venant de moi, ca relève de l’exploit ! et oui, il m’en faut peu pour être heureux ( selon la philosophie de mon mon maitre jedi personnel: l’ours baloo )
mode « je me la pète » OFF ( promis, ca se reproduira plus, j’ai une réputation a tenir, moi ! 🙂 )
au rayon, j’ai pas eu le temps ( l’envie ? 🙂 ): le coulage de la dalle du poêle de masse. mais ca urge pas donc… pour l’année prochaine.
pour finir, une petite photo des dents du bois. peut être mon alien ou son cousin proche. vu les chicots qu’il se trimbale, il se pourrait bien que j’ai trouvé a quoi ressemble mon empêcheur de dormir en toute sérénité.
saleté va ! ( quoi que, dans du bois de chauffage, il fait ce pourquoi il est conçu. il nettoie le bois mort… mais saleté quand même, son pote n’avait qu’a pas manger mon atelier ! )
trouvé dans une buche de mon bois de chauffage complément contaminé par lui et ces potes. c’est assez impressionnant, le gruyère que ca fait. il devait y en avoir une vingtaine de visible. la buche contaminé a été impitoyablement cramée sur le champs dans le bruleur a végétaux et jojo les chicots écrabouillé sans aucun remord.
il a d’ailleurs été instantanément recyclé en protéine pour chat sauvage gourmand 🙂
et dire qu’il y en a qui achète du sheba 4 étoile a l’estouffade de saumon de l’atlantique méditerranéen septentrional sur son lit d’écrasé de pomme de terre…
t’en foutrais, moi ! un poignée de croquette par jour pour pallier la fin de saison de la souris jurassienne accompagné de tout ce qui traine a portée de moustache, ca vous fait des vrais matou de compét’. sheba 4 étoiles… pfff !
allez, je vais rejoindre maitre baloo dans son hibernation bien mérité. vous me réveillez au printemps ?
la porte de l’atelier, c’est fait, on en parle plus.
samedi, j’ai posé le restant de lame de volet qu’il me restait de l’ancienne porte. ca rentrait pil poil. j’ai aussi rajouté des » quart de rond » pour boucher les trous.
a l’intérieur pareil mais avec des restant de douglas. pas top, esthétiquement parlant mais la, j’ai plus un bout de bois de dispo… ca fait un peu patchwork mais ca jure pas de trop.
j’ai recyclé le chanvre pour l’isolation avec un espace de circulation d’air avec la face extérieur, histoire que ca se remette pas a pourrir. a surveiller quand même…
et pendant que je bossais, les représentants locale de la race féline se faisait des papouilles !!! et celle que la morale reprouve, en plus !
regardez moi ces gros dégueulasse ! ma puce, passe moi un seau d’eau ! 🙂
aujourd’hui, j’ai fabriqué et posé la goutte d’eau. elle recouvre le nez de marche en lame de terrasse de chépakoi récupéré et que j’ai légèrement incliné vers l’extérieur pour un bonne évacuation.
en tout cas, bien des précautions quand même parce que pour que le bas de la porte soit mouillé, il faut qu’il pleuve fort et en travers, ce qui est assez rare. ( merci le débord de toit d’un mètre )
reste juste a passer les couches d’huile règlementaire sur la goutte d’eau et basta.
et le résultat tout fraichement huilé…
et le système d’ouverture de la vitre que nous envie la NASA.
n’empêche, ca m’a valu 3 voyage a champagnole pour trouver le système qui convenait et c’est du bricolage, pas étudié pour.
je me suis renseigné chez les quincaillerie pro de mon coin et il m’ont tous dit qu’il n’en faisait plus ( des crémaillères ) , vu qu’il n’y avait plus de fabricant… c’est quand même malheureux…
résultat des courses : pour une première porte, je trouve que je m’en sors pas trop mal. ( faut bien s’autocongratuler de temps en temps )
alors bien sur, plein de défaut, d’ânnerie ( la vitre ? quel vitre ? ) de problème d’ajustage mais qui font son charme ( comment ca, une excuse foireuse ? )
pis, c’est un vrai plaisir d’avoir une vrai porte et j’ai qu’une hâte, c’est de fabriquer et de poser celle de la maison.
puis un vrai porte, c’est quand même pas mal. j’ai aussi suivi vos conseils en les arrangeant a ma sauce.
le coup de la pare close était en effet une très bonne idée pour le cas ou un de mes p’tiots fasse la bêtise de compét’ en cassant la vitre. ( je les accuse honteusement mais je fais mieux qu’eux, vous verrez plus tard… ).
du coup, ce paramètre de sécurité m’a permis de faire une ch’tiote modif’, en transformant la vitre fixe en vitre basculante pour avoir une petite aération supplémentaire en été. la vitre est donc prise dans un cadre en bois sur charnière et donc amovible. si au pire, la vitre venait a casser, je n’aurais que ce cadre a refaire. ce qui n’est pas la mort du petit cheval.
c’est au final mieux que prévu mais le coté basculant est une plaie a réaliser… a ajuster, a charniérer précisément, a isoler correctement pour ne pas en faire un nid a courant d’air. enfin, pas simple, mais on est très content du résultat.
allez reprenons ou je vous ai laissé la dernière fois.
donc, la partie basse a été réalisé de la même manière que les montants, deux morceaux collé ensemble pour avoir une épaisseur suffisante.
pour l’assemblage, j’ai choisi la fausse languette. j’avais jamais essayé et c’est pas trop mal. assez simple a réaliser. une bête rainure de partout, ça évite de changer les fers, les régler etc…
j’ai refait aussi le petit chanfrein pour casser l’angle. ça fait un peu moins massif.
les fausses languettes…
et le collage. vous me direz qu’avec des fers a lame de volet, ca aurait été plus simple. certes… mais j’en ai pas. et sans, ça fait pas mal d’opération pour le même résultat.
les languettes qui dépassent sont recoupé a la scie japonaise ( ça marche aussi avec d’autres scie mais c’est mieux fait et plus rapidement a la jap’ 😉 )
un p’tiot coup de rabot et c’est nickel top !
montage a blanc… je m’ai gouré ? hé bin, non ! j’ai fait une croix sur mon calendrier 🙂
le cadre pour la vitre. au pire, a refaire, c’est un coup de deux heures de taf’ max…
avec sa vitre…
réessayage a blanc.
préparation du dormant ( et non pas cadre comme je l’appelais… heureusement que Jon est passé par la, je dis moins d’âneries comme ça…. )
c’est pas tout de vérifier a blanc, faut coller maintenant… sans serrer les fesses…
ajustage tout en finesse…
et serrage avec des serres joint dormant. pratique ces bêtes la…
et quand il en manque un ? on improvise ! le serre joint du milieu est bloqué et sert de liaison avec les deux autres. ça marche mais ça une fâcheuse tendance a te péter a la gueule si ça glisse. faut faire gaffe, quoi !
et brut de décoffrage.
j’ai commencé a dégrossir avec la ponceuse. mais et d’une, c’est long et de deux, ça vibre… et actuellement mes mains apprécient modérément les vibrations.
donc ? racloir ! racloir ? c’est quoi t’est ce ? dit tonton bricolo bill, tu nous explique ! ( ca va devenir un gimick 🙂 )
alors le racloir ou ratissoire suivant les contrées ou profession qui l’utilise est un bête bout de plaque de fer afuté comme il faut et qui vous épargne de longues heures de ponçage vibrant et bruyant. par contre, ça fait mal au pouce en cas d’utilisation prolongées. on peut pas tout avoir aussi !
ça s’achète chez bricomerlin ou ça se fabrique facilement. une lame de vielle scie mourute et vous les façonnez a la forme que vous voulez. c’est d’ailleurs très pratique d’en avoir de toutes les formes et tailles.
il cause, il cause mais vend nous le, ton outil magique !
agad’ le beau carpaccio de frêne !
c’est beau, non ? toujours pas convaincu ?
alors vous voyez cette belle rayure madame ? hééé bien, je ne la poncerais pas ! non, madame ! car avec mon racloir magique, je ne metrais pas 5 min a la faire disparaître, non, madame, ni 4 ou 3 minutes, madame, non, écoutez moi bien, je vais mettre dans les trentes secondes, et oui, c’est fantastique ! et le racloir magique ne vous coûtera rien car il est actuellement en promotion gratuite, oui madame, il est offert pour tout achat de l’éplucheuse a patate thermonucléaire qui vous épluche les patates, les coupent, les fait cuire et les mange pour vous. je vous en reparle de suite après!
quelques coup de racloir plus tard…
alors ? encore un peu septique ? alors ze lethal weapon ! que vous allez rêver cette nuit d’avoir un beau racloir rien qu’a vous !
voyez vous cette vilaine trace de bois arraché dans le noeud, au dessus et a gauche du trou pour la poignée?
résultat de la rencontre contrarié entre des fers de raboteuses et un fil de bois capricieux. la raboteuse faisant peu dans la nuance, on a de belle marque.
alors ça, a la ponceuse, faut oublier de suite. le bois etant plus dense dans le noeud, il y a plus de risque a creuser autour qu’a vraiment poncer la partie incriminé. sans compter que les fibre relevé vont faire comme quand on ponce du boit de bout, elle vont se remplir de poussiere de poncage qui ressortiront encore plus.
alors, pour être honnête, c’est la que ça fait mal au pouce. ça chauffe aussi. le fer qui frotte s’échauffe naturellement et vous crame la pulpe du pouce. des petites pauses sont nécessaire pour refroidir le bestiau.
malgré ces quelques désagréments, c’est pas du travail nickel, ca ! non ? allez ! il est en promotion gratuite actuellement ! profitez en, non de dieu !
bon, c’est très simple d’utilisation mais faut l’affuter correctement et c’est pas gagné.
il faut essayer d’en affuter quelques uns avoir d’avoir de bon resultat. mais ca vaut le coup de se faire suer.
alors plein de technique différente mais voila la mienne que je trouve pas trop mal.
je coince le racloir dans l’etau, le but du jeu etant de faire un angle droit parfait des deux coté du racloir. avec une pierre a affuter, on efface tout morfil pour que ce soit nickel.
puis on passe la pierre sur la tranche. le but du jeu et la qualité de l’affûtage se joue en partie ici. on vise l’angle droit parfait si possible.
puis avec un vieux fusil d’affûtage de couteau, un vieux foret, enfin un métal assez résistant, on écrase la tranche du racloir avec si possible un petit angle. en passant le doigt, on doit sentir un petit morfil qui peut être très coupant ( gaffe donc, en passant le doigt dessus ). si vous ne sentez pas ce morfil, faut recommencer.
c’est la technique que j’utilise mais si vous faites une petite recherche sur le net, vous trouverez bien d’autres techniques d’affûtages. faites votre choix !
bon, après cet intermède, je remet bricolo bill dans ma culotte et je reviens a nos moutons.
si on parlait un peu d’ânerie ? j’ai une réputation a tenir, moi !
une petite pour s’échauffer et on passe a du sérieux dans la foulée.
j’ai mesuré. si ! mal, c’est sur mais j’ai mesuré.
donc comme d’hab’, on improvise en se rattrapant au branche.
vous remarquez rien ? un petit écart , a peine une idée… un soupçon de… 5 mn… j’ai mesuré ( mal ) j’ai coupé et… je me suis planté. des deux cotés. champion du monde.
5 mn d’écart de chaque coté alors que ça devait jointer nickel. je sais, je sais mais c’est du travail… de l’entrainement, on arrive pas a un niveau d’ânerie sans bosser dur. mais ça paye.
y a plus qu’a faire une fine baguette pour boucher ces vilains trou. et une chouille de pâte a bois pour cacher la misère.
un coup de racloir plus tard et le rattrapage au branche est correct…
vu que le bois utilisé avait quelques endroits attaqué par de la petite vrillette, j’ai préféré traiter le bois avec mon produit insecticide » bio » ( joli pléonasme, non ? ) qui est venu a bout de mon alien capricornien. vaut mieux être prudent…
j’ai ensuite monté et ajusté a blanc la fenêtre, rabotage, charnière etc… que du bonheur, comme a on dit a TF1.
et… roulement de tambours… ze connerie !
j’ai décidé de mettre des chevilles en bois pour assurer l’assemblage du cadre ( pareil pour la porte ) et pour ça, il faut percer bien sur… si possible en évitant de mettre un coup de foret dans la vitre… voila… voila… hahem… keuf keuf… sifflotement…
pourquoi craindre que ces enfants risque de casser la vitre quand papa s’en charge tout seul avant même qu’ils y pensent… ça évitera qu’il se fasse engueuler…
bougre d’ânes, ca me convient bien, non ?
juste une fissure mais quand même… bon, ça restera comme ça. pas envie de la refaire.
bon, passons, ça m’énerve encore, rien que d’y penser. allez, suivant. le compas d’ouverture de la fenêtre.
le week end dernier, on a eu la visite de floriane et jonathan ( blog jon et flo dans les liens ). avec qui on a fini le dormant. et une bonne journée de passé !
les chevilles en bois de la porte que j’ai taillé en « diamant » quatre face. ( m’en fout, y a pas de vitre ici ! )
et une première couche d’huile de lin. 25 % d’huile et 75 % d’essence de térébenthine pour diluer et que le mélange pénètre bien en profondeur. une deuxième suivra et une troisième avec le mélange 50/50 puis la final 25/75 mais 75 d’huile et 25 d’essence. théoriquement, avec ça, la porte risque rien.
huilage aussi du dormant. on voit la petite feuillure avec son joint inséré dedans pour être étanche avec les pieds de poteau sur lequel la porte va être fixé.
les pare closes extérieur et le pied de poteau droite en chêne de recup’ en attente de se faire insectiser.
le chêne a été bien attaqué donc tartinage généreux.
bon, c’est pas tout ça, mais va falloir la monter et rapidos. ça commence a cailler.
fallait vraiment changer la porte… mauvaise surprise derrière le chanvre… bien moisi…
mise en place du poteau en chêne qui servira d’appui au dormant.
profitant qu’il n’y avait plus de lourde, les fils cachés de batman et de catwoman sont venu taper l’incrust’, a coté du poêle comme tout bon chat qui se respecte, qui tournait a toutes berzingue pour compenser l’entrée d’air froid. y aurait t’il des coup de pompes dans le fondement qui se perdent… je me tâte…
ça commence a prendre forme… reste a virer l’ancienne porte.
et pendant que je coupais des restes de l’ancienne porte pour boucher le trou, qui revl’a ?
coup de pompe dans le derch’ or not coup de pompe dans le derch’. va tiz ze couechtionne… ça ira pour cette fois mais faut pas que ça devienne une habitude.
le bouchage provisoire du trou ou j’ai rajouté des bouts de chanvre pour finir a l’arrache. ça suffit pour aujourd’hui. je fignole le tout cette semaine.
et le résultat… sachant que c’est pas fini, on trouve ça pas mal du tout.
on a carrément plus de lumière même si on va rajouter un film opaque sur la vitre pour plus d’intimité. finalement le coup de la vitre ( cassé 🙂 ) c’était une bonne idée.
finition cette semaine.
bon et sinon mon éplucheuse a patate thermonucléaire qui vous épluche les patates, les coupent, les fait cuire et les mange pour vous, ca vous intéresse ?
Mes mains ne supportant plus les vibrations, en ce moment, j’ai laissé tomber provisoirement la remise a niveau des poteaux au perfo.
et vu que je suis en manque de bois, je me suis attaqué a la confection d’une porte pour l’atelier, l’actuelle donnant des signes de fatigue a force d’être claqué comme une sauvage par julie.
puis l’étanchéité a l’air était pas top, avec le temps, c’est devenu portnawak. donc, une belle porte en bois d’arbre.
disposant d’une fenêtre qui m’avait énervé en début de chantier et donc le cadre avait fini pulvérisé ( groummpfff ! ) j’avais gardé les vitrages me disant que ça servirait bien un jour. c’est fait, elle sera intégré a la porte, histoire d’avoir une source de lumière supplémentaire, ce qui ne sera pas du luxe.
disposant aussi de frêne en quantité suffisante, nous voila parti pour une belle porte vitré en 90 x 180 et en frêne de compét’ ! miam !
j’ai d’abord découper grossièrement en morceaux les planches brut.
rhhâââ la scie japonaise… une tronçonneuse a main…
puis déligné les planches
puis dégauchissage et rabotage. les planches faisant 30 mn d’épais brut, je pouvais espérer du 25 mn fini. collé par deux, j’avais du… 50 mn ! heureusement que j’avais ma calculette ! 🙂
une fois collé. on a décidé de faire juste un petit chanfrein et de garder la même épaisseur partout. pas de moulure tarabiscoté parce qu’on aime pas trop et en plus ça complique inutilement le bouzin.
préparation du mange copeau et intense réflexion pour pas se gourer 🙂
dans la rubrique les trucs d’atelier de bricolo bill, comment faire un tenon a la toupie et surtout le faire a la bonne profondeur sans se faire suer.
régler la hauteur, en reflexionnant un tant soit peu, c’est pas très dur mais régler la profondeur, on peut le faire avec une règle sur les tables d’entrée et de sortie de la toupie et mesurer la profondeur mais et d’une, c’est pas pratique et de deux, c’est pas super précis.
c’est la que bricolo bill entre en scène.
d’abord régler la hauteur.
puis il suffit de fixer un bout de bois martyr sur votre chariot et en l’approchant au plus pres de l’axe de la toupie, lui faire manger la forme de la moulure ou du tenon que vous voulez lui faire réaliser.
comme ça.
puis tracer sur votre pièce la profondeur désirée. faire une première passe pas trop gourmande pour ne pas faire forcer inutilement la machine.
et c’est la que tout se joue, alignez votre tracé avec le fond de la moulure du martyr. la toupie vous aura mangé la profondeur exacte et sans vous faire suer. ( sur la photo, le trait n’est pas aligné parfaitement pour que vous le voyez. )
ça marche aussi pour la scie circulaire. je devais dégommer le surplus de mes tenons. même méthode. on fait avancer le martyr juste pour que la lame coupe un morceau de martyr qui va servir d’alignement avec la lame. et rebelote. on positionne sa pièce a ras du martyr, on règle la hauteur de lame et ça ne peut qu’être juste.
et le résultat..
bon, c’est pas une nouveauté et beaucoup d’entre vous doivent connaitre le truc mais c’est tellement simple que ça valait le coup de vous en faire profiter.
passons au tenonnage. après le papa, la maman. pour un tenon mortaise le tenon, c’est le papa et la mortaise, la maman. on comprend tout de suite mieux, non ?
les tenonneuses de combiné font des mortaise rondes. il faut donc les reprendre au ciseau a bois et idéalement a la bédane mais quand on en a pas, le ciseaux a bois est tout aussi bien.
avant:
après:
j’ai fait aussi une rainure de 10 a l’intérieur du cadre pour poser les parties centrale. vitré pour le haut, pleine pour le bas. puis montage a blanc pour voir un peu a quoi ça ressemble.
et les chanfreins tout simple. moi j’aime bien. faut voir ce que ça donne une fois complète, si ça fait pas trop massif, mais dans l’idée, je trouve ça chouette.
tu le vois l’ondée du frêne, la ? heuuu.. peut être y démonter et y découper un petit manche de uke… discrètement… ça se verra pas… si ? vous croyez ?
et la feuillure intérieur.
voila, reste a faire les cadres intérieurs, le cadre extérieur du bâti ( je sais pas si ça s’appelle comme ça…) et faire la défonce pour la serrure.
en tout cas, ça fait du bien de toucher un peu de bois autre que des planches de coffrage.
hein, que j’ai eu une bonne idée de mettre ma tenue de bal intégrale ? le goudron, ça se passe facilement mais c’est légèrement salissant…
vendredi, j’ai encore coffré et bétonné pour la mise a niveau. j’ai pas pu tout finir, j’avais pas assez de serre joint. j’aurais bien aimé car ça commence a me brouter sévère…
puis samedi, goudronnage. très facile d’utilisation ( mieux que le latex que j’avais passé sur l’atelier ) . ça se passe en deux couches et si possible la deuxième dans l’heure qui suit. avec une brosse a encoller le papier peint, ça se passe bonnard.
pendant ce temps la, Estelle jouait du croc et étalait encore de la terre… pas fini cette histoire…
aujourd’hui, j’ai fini les coffrages et bétonné dans la foulée. donc, a part la dalle du poêle de masse, le béton, j’en ai fini et ça, c’est une vrai bonne nouvelle !
j’ai aussi commencé a étaler le sable de mise a niveau de la dalle. reste a y coller une feuille plastique, de la ferraille et le mélange chaux bille d’argile que m’a filé stebanie.
et pour finir, quelques photos de notre assurance anti souris. la nouvelle cuvée est arrivée. chapi et chapo… 🙂
ceux la, occupent la grande serre avec leur môman et les cousins, la petite. ils ont bien reparti leur territoire et sont assez efficace vu qu’on les voit régulièrement entrain de se faire des tartares de souris.
héééé oui ! je devrais plus toucher de parpaing avant longtemps. au moins jusqu’à la citerne de récup’ d’eau de pluie qui sera construite dans… ppffiou… disons… heeuuu… pour être le plus précis possible ( je consulte mon planning extensible… ) donc, disons, dans… heuu… wow ! ha quand même ! tant que ca ? naaan… déconne ! bon d’accord…
donc, montage des parpaings autour du poêle toujours pour poser mes poutres en I.
et j’ai attaqué le réagréage pour bien tout mettre de niveau.
j’ai commencé aussi a savater mes pieds de poteaux pour les mettre aussi de niveau. je vous dit pas le travail. une chose est sur, c’est du costaud ! après la bonne question est : comment se fait t’il que je me soit planter comme ca… ca me laisse perplexe… vraiment… mais bon, on est plus a une annerie prête, hein ? qui a dit, haba, ca c’est sur ? 🙂
puis on a commencé a étaler la terre et ca fait tout de suite plus propre. une impression de fini, pas désagréable du tout.
pour finir on a rempli le poêle de masse. ca sera prêt a couler mais pas sur qu’on ait le temps cette année de faire la dalle. on verra bien, mais on arrive a 3° le matin, ca commence a être juste.
le passage du tuyau d’arrivée d’air.
et le caillassage en règle…
j’attaque ce week end le goudronnage, fini les derniers coffrages et après ca sera juste du brassage de terre pour terminer.
j’ai hâte d’en finir, et je vous parle même pas de ce que pense mes mains. je me colle un méga mal de pogne en ce moment. endormissement, engourdissement, décharge électrique, blocage matinal ( pas facile pour étaler la confiture 🙂 ) c’est pas agréable du tout. z’ont besoin de vacances…
sinon, j’ai fini de passer la première couche de chaux sur mon conduit de cheminée, ce qui fait acht’ plus mieux bien. restera une couche plus fine pour gommer les plus gros chcrochcrogno et pis basta !
on a aussi du reprendre la bâche de la petite serre qui s’était détendu et formait des poches d’eau. c’est Estelle qui s’y est collé. encore un peu de terre brassé…
voila, encore une chouille de boulot avant l’hiver mais on tient le bon bout.
après la vérification des niveaux, on s’est dit qu’une hauteur de parpaing en plus, c’était pas mal pour l’aération du vide sanitaire.
mais… en montant ce deuxieme rang, il y avait quelque chose qui me chiffonnait.
puis j’ai trouvé. trop haut. bien trop haut… avec ce rang supplémentaire, ca nous aurait fait une hauteur finale a 80 cm au dessus du sol extérieur fini. et prendre un escalier pour rentrer chez soi, ca le fait pas pour une maison de plein pied.
j’aurais pu m’en apercevoir avant de poser une bonne dizaine de parpaing ( un seul aurait suffit… ) mais que voulez vous… c’est pas a un bourricot qu’on apprend a faire la grimace au parpaing. et vice versa… … … … fatigué, moi ?
bon… exit la bonne heure de boulot et une bétonnière de mortier a la poubelle.
avec 20 cm de vide sanitaire, il devient important qu’une bonne ventilation s’opère. donc, en plus des 8 m par 30 cm de haut de chaque coté de la maison, j’ai creusé des petites aérations dans la rangée centrale pour faciliter la circulation d’air.
c’est pas grand chose mais ca fera surement un courant d’air.
puis le rang de chainage du poêle.
et quelques découpes plus tard…
ensuite ferraillage…
et pour finir coffrage et coulage.
puis les supports de plancher extérieur. c’est quoi donc, t’est ce que, ces machins ?
et bien vu que les plans ont changé légèrement entre le moment ou j’ai coulé les pieds de poteaux et notre décision de ne plus intégrer la paille a la charpente ( plan version n°457862-54.9 ), les murs ont donc été poussé de pas grand chose mais il leur faut quand même une rallonge.
le problème, c’est qu’il y a une partie du parpaing dans le vide intersidéral des fondations.
bon, c’est quand même pas le grand canyon et 10 cm dans le vide, ca craint pas vraiment du slip. et bien si !
j’aime dormir l’esprit tranquille donc deux bonnes chevilles et tirefonds, de beaux rêves a l’horizon !
ca devrait suffire, non ? … heuuu… non.
alors, je vais rajouter des vis psychologiques, pardi !
si le parpaing doit basculer dans le vide ( si ca se peut ! ) les vis prise dans ce sens vont l’empêcher de basculer et de s’écraser… heuuu… au moins 5 cm plus bas !
anxieux, moi ? rhhôôô comme vous y allez !
bon allez, la, le problème est réglé ! … … … biiin… enfin… si on veut…
par sécurité… quand même et par acquis de conscience, j’ai doublé les extrémités. on est jamais trop prudent. et j’aime bien dormir, je vous ai dit !
vous noterez que je n’ai mis qu’un seul tire fond sur le deuxième parpaing de sécurité. faut quand même pas pousser, hein ?
une louché de béton plus tard…
allez reste, a y poser un parpaing par dessus pour être de niveau, faire la dalle du poêle, goudronner, rabattre la terre, fignoler les niveaux, finir mon conduit de cheminée ( un jouuur, peut etre… ) couper mon bois pour cet hiver ( 6 ° cette nuit ! allez heuuu, l’été est pas fini ! ).
encore une chouille de taf avant la pose hivernale.
PS: en parlant de dalle, est ce que quelqu’un connaitrait les proportions de billes d’argile a mélanger pour faire une dalle isolé ? pas encore trouvé sur le net donc, je suis preneur de toutes infos. merci d’avance !
j’ai posé les derniers hier avant fignolage et ca commence a ressembler a quelque chose.
en tout cas, bien content qu’il n’y en ai pas plus a poser. c’est vraiment un calvaire ces cochonneries. m’enfin, c’est fait.
reste a vérifier, grâce au niveau qu’on a pris hier, si on a bien travaillé ou s’il va falloir encore ce faire suer.
allez kek’ photos
la dalle du poêle de masse.
interdiction de me chatouiller sinon, j’explose 🙂
allez, c’est bon, tu peux respirer !
plus qu’a finir de boucher les trous que je me garde pour finir mon mortier de fin de journée.
le tuyau sera l’alimentation en air pour le poêle.
double rang. et c’est pourquoi donc que c’est fait pour ? et bien, c’est la, que vont se rejoindre les poutres en I du plancher, au milieu, dans l’angle central de la maison. il vaut mieux qu’elle porte sur 20 cm chacune plutôt que sur 10 cm, non? tant qu’a faire… je vais aussi doubler le poêle de masse pour qu’elle pose aussi sur quelque chose de solide.
and the end ! le rang au premier plan ne va être monté que sur une hauteur pour faire l’aération du vide sanitaire. le reste sera fermé avec du grillage serré galvanisé pour éviter de le transformer en maternité a félin. ca me fera 16 m par 30 cm de haut d’aération. ca devrait suffire, non ?
la chaux, ca attaque mais le ciment, bien que moins agressif, ne donne pas sa part au chien. je me suis trouvé des super gant costaud ( les précédents ont fait deux jours… ) mais qui ont l’inconvénient d’être étanche et une fois que de l’eau mélangé avec du ciment stagne au bout des doigt, ca donne ca. et ca fait mal !
donc, reste a faire la mise a niveau générale, le goudronnage, la dalle du poêle de masse et rabattre la terre.
en parlant de la dalle du poêle. on veut bien sur, l’isoler pour ne pas se créer un méga pont thermique. oui, mais comment. par l’extérieur, bien sur mais avec quoi ? et bien je vais vous le dire cher lecteur ! ( ca me rappelle quelqu’un, cette façon de poser des questions et de donner les réponses dans la foulée 🙂 )
il faut des matériaux imputrescible et a ma connaissance, n’existe que le liège ou le polystyrène. j’exclue de fait le polystyrène pour éviter de me faire péter la gueule par les gars de la Mayenne :-), reste donc le liège mais quelle épaisseur ? c’est quoi a votre avis le bon compromis isolation prix ?
et la dalle, chaux chanvre sur 20 cm, ca le ferait ?
et c’est parti pour une trop longue série de pose de parpaing…
je me doutais bien que dans mes souvenirs, j’aimais pas ca, bin, c’est confirmé, j’aime pas ca.
et franchement, j’admire les mâcons, qui se cogne ce boulot a longueur de journée… la retraite a 30 ans qu’il faudrait leur filer !
samedi, première fournée. eu’l tonton jean pierre ayant posé les ficelles, j’avais plus qu’a envoyer.
dans l’idée, c’est très simple. tu suis les ficelle pour aller droit, tu tartine généreusement de mortier et tu met tout ca, de niveau au maillet.
ca, c’est la théorie…
parce que pour te flinguer le dos, y a pas mieux… le poids des parpaings, le dos toujours plus ou moins cassé en deux, la misère…
ouille !
puis le mortier doit être nickel sinon, tu te fais suer. trop sec, t’arrive mal a l’étaler, a mettre de niveau les parpaings et trop liquide, ca tient pas… tout un art.
sans compter qu’une fois que le mélange est parfait, ca sèche en moins de temps qu’il ne faut pour poser deux parpaing et du coup le mélange n’est plus bon et tu te refais suer.
pour résumer, tu te fais suer. le béton des fondations, c’est quasiment de la rigolade, a coté. je comprend même pas qu’on monte des maisons avec ces cochonneries…
dimanche, semi repos avec une chouille de vtt le matin et coup de peinture sur mon pôv portail qui attendait ca, depuis deux ans ( bin, oui, je prend mon temps, c’est l’influence de la suisse toute proche )
et lundi, rebelote pour inaugurer mon premier jour de RTT de ma vie ( ca fait bizarre… j’ai cru que mon boss me faisait une blague 🙂 )
même causes, même effets. deux longueurs et basta. le dos en compote.
m’enfin, c’est déjà pas mal. 16 m de réalisé, c’est une bonne moyenne.
il en reste pas mal mais ca devrait pas trop trainer.
PS: quand on a pas de tête, on a une femme. qui c’est qui avait oublié le passage pour électricité ? c’est moi ! heureusement que madame est la…
PS2: je sais pas quel modèle c’est mais c’est du sacre bestiaux ! splendide la mémère !
bin oui, mais beton man est reviendu accompagné du tonton du nord ( alias ch’ti man, alias assurancetourix ) . du coup, c’est enfin terminé. il reste du boulot mais on a fait un grand pas en avant.
récapitulatif des épisodes précédents :
a la sortie du mois de vacance que je me suis gracieusement octroyé ( si, si, c’est moi le patron, je fais ce que je veux ) , j’ai préparé, réparé les coffrages, nettoyé la terre écroulé ( en enlevant le ferraillage parce que passer la truelle sous les ferrailles pour nettoyer, j’y étais encore dans 10 ans ) des trois dernières longueurs entre pied de poteaux, remis en place les ferraillages et je n’ai plus eu qu’a attendre les super héros.
il a fallu aussi venir au secours des chatons perdus sous peine de les couler dans le béton 🙂 ( donne deux chatons ( voir plus, y a la deuxième fournée qui devrait pas tarder … ) contre bon soin)
vendredi, une fois mes ouvriers sur place, on a nettoyé les fouilles centrale et celle du poêle de masse.
Laurent et moi, au nettoyage des fouilles, Isabelle au balayage de la terre des fondations pour la future pose des parpaing et eu’l tonton jean pierre a commencé a poser les ficelles pour les parpaing. puis en fin de journée, on a construit le coffrage du poêle de masse.
puis samedi, eu’l tonton et Laurent ont bétonné sévère pour couler les trois dernières longueurs restante entre poteau pendant que je finissais le placement du coffrage du poêle de masse qui fut couler dans l’après midi. a trois, ca dépote grave !
mais mon dieu, les supers pouvoirs ont changé de main ! bétonnière man est devenu brouette man !
sur les photos qui suivent, vous pouvez observer un beau spécimen d’auto-constructeur doté d’une grande expérience de la bétonnière car c’est aussi un auto-constructeur rénovateur de son chez soi deu’l nord. du coup, c’est les d’jeun’s qui peinait a suivre l’ancien. 🙂
Isabelle a l’étalage du béton.
ca va être un tout petit poêle de masse… 🙂
admirez la précision du geste, le volontarisme dans l’action, l’œil vif, les sens aux aguets, les muscles surpuissant qui mettent a l’agonie son t shirt a la limite du sort réservé a ceux que l’incroyable hulk détruisait dans chaque épisodes ! j’ai envie de pleurer tellement c’est beau, un super héros en pleine action 🙂 🙂 ( je l’entend déjà dire, enfoiréééé… mais moi aussi, je t’aime ! )
la pose syndicale que je leur ai généreusement accordé car oui, je sais être humain avec mon personnel. je sais, je suis trop bon 🙂
retour au boulot avec le coulage du poêle. gros boulot… plus de béton, fatigue, chaleur ? en tout cas, on en a plus bavé.
et toujours jean pierre a la bétonnière ! infatigable…
et comme l’année dernière, aiguille vibrante maison pour chasser l’eau et l’air en trop.
et le résultat…
usé les gonzes…
et pour samedi, c’était déjà bien suffisant. un grand merci a Laurent et jean pierre pour leur coup de main. avec des amis, ca va plus vite et c’est moins fatiguant.
je n’oublie pas aussi, Josette qui s’est occupé de l’intendance avec Estelle et Isabelle qui nous a filé un coup de main au nettoyage et a l’étalage du béton.
un grand merci vous tous.
dimanche repos ! faut pas contrarier le petit jésus 🙂
lundi, coulage des dernières longueurs avec Laurent.
mais mon dieu ! bétonnière man est reviendu ! 🙂
admirez la précision du geste, le volontarisme dans l’action, l’œil vif, les sens… je l’ai déjà dit ? oui, mais il mérite ! 🙂
et qu’on ne me parle plus de fondation !
ce week end, mur de sous bassement. après il restera le goudronnage et l’étalage de la terre pour mettre a niveau tout ca.
z’en voulez, une bien bonne? tenez, la dernière, en date…
pourquoi ? comment ? heuuu… joker !
ca a cassé sans choc particulier, on était dans canap’ avec Estelle en train de discuter.
deux options, soit une mouche kamikaze qui est venu s’écraser la tronche sur la vitre pour venger ces sœurs décimé a coup de tapette ( j’commence a être balèze a ce jeu, la 🙂 ), soit la charpente qui a travaillé tout en sachant que le coté qui a cassé, été fixé a la dite charpente, ce qui pourrait bien être la raison du mystère.
on s’en sort pas mal car cela aurait pu péter avec les p’tiot a l’intérieur, ca a beau être du verre sécurit, ca craint quand même un max.
m’enfin pas de bobo mais un sacré bordel a nettoyer. le verre sécurit a la particularité de s’émietter en cas de choc pour limiter les risque de coupures mais le terme « émietter » est un doux euphémisme. comme dirait raoul, la paroi de douche, on la retrouvé, éparpillé par petits bouts façon puzzle aux quatre coins de la salle de bain… elle s’est fait correctionner, dynamiter, disperser, ventiler…
du coup, plomberie…
par chance, on a trouvé une cabine d’occaz, a pas cher, sur le bon coin mais carré et plus grande. l’ancienne avait un angle arrondi et nous avait permis un gain de place non négligeable mais la, qui dit occaz’, dit tu choisis pas. d’un autre coté, économiser 250 € ( prix moyen constaté ), ca motive !
il a fallu revoir complètement l’agencement du placard qui nous sert de salle de bain. c’était déjà pas grand, bin, maintenant, c’est pire… interdit aux buveur de bière ventripotent et au femme enceinte 🙂
sa taille nous a obligé a la mettre du coté opposé a l’ancienne et j’ai donc du rallonger les tuyaux de flotte, modifier l’évacuation, changer de place toutes les étagères et transformer la table a langer fixe, en version pliable. rien que ca…
j’ai posé le nouveau bac sur une palette pour éviter les problèmes d’évacuation de l’ancienne qui était trop juste. c’est pas beau mais ca facilite la tache et l’évacuation.
puis rallongement de la tuyauterie. a part la rigidité de PER et sa tendance a te revenir dans la tronche façon ressort ( ma joue gauche confirme ), y a rien de bien sorcier.
le montage de la cabine s’est fait en un rien de temps. comparé a l’ancienne et ces 250 pièces, ces arrondies et son manuel en slovaque traduit du néerlandais, ce fut un vrai parti de plaisir. quatre cotés remonté, trois vis d’assemblage pour chaque coté et roule.
le résultat final…
ceci est une salle de bain pour schtroumph 🙂
et la table a langer qui se déplie au dessus des toilettes. les envies pressantes sont fortement déconseillé pendant le bain des enfants 🙂
voila, voila, ca a cassé au bon moment, vendredi après midi, ce qui m’a permis de réparer le bouzin sans perdre trop longtemps le confort de la douche mais on avoue qu’on s’en serait bien passé. ( étonnant, non ? )
tout ca, c’est sans compter le retour de l’alien. on l’a pas entendu pendant quasiment deux semaines et v’la t’y pas qu’il remet ca le saligaud ! on l’entend beaucoup moins mais ces grignotements sont toujours aussi énervant.
est ce qu’il a assez bouffé et qu’il ralenti la cadence, ou se calme pour digérer mon beau douglas ?
m’enfin, c’est le programme du week end prochain. je vais prendre un peu de temps pour lui verser un lichette de digestif fatal. en espérant que ca sera efficace, cette fois ci.
et le béton, me direz vous ? bah, de toute façon, le couler dans une piscine, même d’eau de pluie, ca y aime pas…
quelques changements mineurs mais néanmoins stratégique se sont opéré dans la maisonnée ( ou plutôt l’atelieronné… … … bon.. ok… elle est naze…).
pas trop de nouvelle car occupé a d’autre priorité, entre autre et non des moindres, que j’ai changé de taf alimentaire.
faire 10 h par jour de temps en temps, ca passe mais quand c’est quasiment tout les jours, ca use son bonhomme et ca fait pas avancer le chantier.
donc, au hasard d’une journée plutôt chargé et considérablement énervé par la colère, je m’en suis allé regardé ailleurs si je pouvais y être et coup de chance, je suis tombé sur une annonce proposant un boulot avec des horaires du matin.
alléché par la proposition, j’ai postulé et commencé lundi dernier.
bon, bin, tout benef ! mieux payé, 35 h semaines ( non ! si, si ! déconne ! non, non, vrai de vrai ! ), intéressement, 13 eme mois, participation, enfin, que du bonheur comme on dit chez TF1 🙂
et argument massue qui fracasse son crane d’australopithèque, midi, max 14h, je suis a la maison. elle est pas belle la vie.
la vie familiale est bien plus heureuse et je vais pouvoir bosser tranquillou tous les aprèm’. c’est t’y pas bien, ca ?
donc, cette fois ci, c’est vraiment reparti. je rattaque le béton cette semaine si tout va bien ( faut quand même se refaire a l’idée de se lever a 3 h du mat’, y a une petite période d’adaptation nécessaire ).
sinon, j’espère avoir réglé mon problème de grignoteur grâce a la méthode de thorfin le pourfendeur ( private joke, désolé 😉 ).
j’ai acheté un stéthoscope et essayé précisément de localiser l’alien. puis avec une mèche de 10 et ma perceuse de compét’, je lui ai chignolé la gueule avec un plaisir non dissimulé.
aux dernières nouvelles, on l’a plus ré entendu, ni a l’oreille, ni au stéthoscope. donc, pour l’instant, on considère, avec espoir, le problème définitivement réglé.
Pas beaucoup de nouvelles ces temps ci… je sais bien qu’on vous manque et que la planète a bien failli s’arrêter a cause de notre fainéantise assumé mais tous est dans le titre de ce post.
Énormément de boulot alimentaire avec des 10 h par jour en moyenne, une météo pourrie ( magnifique automne, n’est ce pas ? ), un petit loulou qui a décidé que le meilleur endroit sur terre, c’est les bras de maman et accessoirement papa, une grande sœur dont il faut s’occuper aussi et au final un chantier qui avance pas des masses. la vie de tous les jours, quoi…
au rayon des bonnes nouvelles, la modif de permis a été accepté, assez rapidement finalement et j’ai rattaquer doucement les fondations, avec la préparations des coffrages et le nettoyage des fouilles. pas mal de boulot, l’hiver ayant bien œuvré.
une mauvaise nouvelle et une maousse. une attaque de grignoteur de charpente dans l’atelier. et c’est du gros parce qu’au bruit que ca fait, c’est pas du demi asticot. je penche vers un capricorne. on a d’abord cru a une souris qui se serait faufilé dans la paille, tellement c’est bruyant mais non, au bruit de grignotage régulier, ca ne peut qu’être un xylophage et puis une souris s’arrêterait de bouger au moindre bruit qu’on a pas manqué de faire pour être sur. la, les “croc” ne cessent pas, et quand je dis croc, c’est vraiment croc, c’est assez impressionnant…
du coup, on ne sait pas trop quoi faire. apparemment, ca nécessite une intervention en profondeur, fait par un pro mais et d’une, ca coute un bras et de deux, ou qu’on va crécher pendant qu’il règle le problème. sans compter que les produits utilisé ne font pas partie du joyeux monde des bisounours et on a pas trop envie de dormir dans le xylophene, et encore moins avec les p’tiots…
donc, après réflexion ( et a moins d’avis contraire indiscutable ) on va le laisser sans foutre plein la panse a cet enfoi… heuu, cet empaf… non je veux dire ce sympathique insecte.
on est déjà largement assez en retard sur le planning de la maison alors s’il faut se mettre a démonter l’atelier pour lui faire sa fête, on fera que ca cette année.
donc, laisse bét’ et une fois dans la maison, l’atelier vide, on fera venir exterminator pour un traitement en profondeur.
finalement, les soit disant propriété naturellement insecticide du douglas sont largement exagéré. pour la maison, traitement préventif complet !
on a re-déposé un permis de construire, refait les plans, imprimé ( même dut acheter une imprimante… ) s’arracher les cheveux sur la manière de faire un nouveau permis tout en faisant référence a l’ancien, etc…
et tout ça… pour rien ! si, si, sans déconner… je suis doté d’un sens de l’humour en titane ! j’en ai encore mal aux cotes tellement, ça m’a fait rire…
explication de texte. la DDE m’a contacté car elle pigeait pas tout, sur le nouveau permis de construire.
jusque la, normal. mais la raison de son appel etait de savoir pourquoi on avait déposé un nouveau permis. je lui explique donc, la validité de deux ans et la, elle me sort qu’en fait, il est valable 3 ans, suite a une recente modification des us et coutumes en vigueur avant « la crise » ( elle est decidement partout celle la… ) et que le delais etait passé a trois ans pour aider les gens en difficulté financiere, a passer « la crise ».
de plus, si on avait du refaire un nouveau permis, on se serait a nouveau, mangé les taxes locales. pas glop du tout.
voila, voila, voila… tout ça, pour ça…
alors hier rebelote, et que je te ré-imprime le formulaire de modification de permis et re-dépôt a la mairie aujourd’hui… avec encore 10 jours de paumé.
au final, c’est plutôt une bonne nouvelle, vu qu’on reste sur l’ancien permis valide et que même si la modif est rejeté, ça nous empêchera pas de construire.
mais bon, du temps et de l’argent dépensé inutilement, ça agace toujours un peu…
enfin des nouvelles… on a était bien occupé ces dernier temps.
il a fallu qu’on libère le local que la mairie nous louait pour stocker nos meubles, la dites mairie voulant le récupérer. en échange, on gagne un garage situé un étage en dessous du local. c’est pas comme si c’était loin mais c’est un week end de paumé quand même.
le permis de construire est re-déposé, advienne que pourra ! mais il serait quand même ach’t bizarre que ça pose problème vu que c’est quasiment le même que le précédent. m’enfin on sait jamais et c’est quand même un petit soucis qu’on garde dans un coin de la tête. on avait pas besoin de ça mais on fait avec.
puis la maquette est quasi fini. elle dépote du slip voir même qu’elle pousse mémé dans les orties !
on est vraiment content du résultat et on regrette pas notre choix de la laisser apparente dans la maison.
j’ai refait le « socle » et je m’étais bien gouré. maintenant ça correspond tout bien nickel, mis a part quelques écarts dut, a des millimètres en trop ou en moins qui reporté a la taille de la maquette arrive a faire des 5 ou 6 min d’écart comme ici.
sans compter qu’a cet endroit, ça va être a coup sur une source d’énervement intense. les pannes étant déversé, ça fait deux angle de découpe pour jointer les pannes nickel. l’angle des pannes déversé et l’angle de la maison. je sais pas si vous voyez mais si vous suivez pas, vous êtes excusé tellement c’est tordu comme assemblage. de grand moment de bonheur en perspective !
j’ai rajouté aussi des liens sur le débord des pannes ( celle qui vont dépasser de la maison et qui font le débord de toit ) sur les conseils de thomas ( paix et félicité sur 30 générations, a toi et ta descendance ( oncle et tante accepté, cousins par alliance sur demande écrite ) ) car dépassant de 1.45 m de la ferme, ça risquait fortement de ployer. pas de rompre mais en tout cas, de faire une toiture pas droite.
j’ai pas eu le temps de mettre les liens sur les pannes intermédiaires mais une fois bien découpé ( angle batard, la aussi) , ça devrait ressembler a ça. ce fut tendu pour leur trouver un point d’appui mais ça passe.
niveau lien, j’ai chargé. je pense qu’il y en a plus que nécessaire mais je préfère. il n’y a finalement que du coté de la baie vitré et de la porte fenêtre ou je ne peux pas en mettre mais ça devrait le faire quand même. va falloir que le loup souffle a sans faire exploser les poumons pour la foutre par terre notre maison 🙂
je pense aussi avoir trouvé la solution pour assembler mes pannes au niveau de l’angle de la maison. vous en pensez quoi ?
sinon, le week end prochain, c’est la vrai reprise.
nettoyage des fondations, préparation et mise en place des coffrages puis coulage pour début avril si tout va bien et que les températures le permettent. (on tape encore du 0 ° dans la nuit )
il manque les liens de panne et les pannes intermédiaires mais dans l’idée, ça ressemblera a ça. ça a de la gueule, non?
au rayon des choses qui vont pas, les jonctions des pannes avec la ferme du milieu proutte dans la colle…
soit je me suis gourré dans la longueur de mes pannes soit c’est le socle du bas que représente le mur de soubassement qui est mal foutu. mais il manque 10 a 15 cm facile ( échelle taille réelle, bien sur 😉 ). y a plus qu’a tout re-vérifier pour trouver l’erreur.
de l’autre coté, c’est mieux mais c’est l’assemblage qui me semble peu respectueux de l’art de la charpente. ( les vis ne sont la que pour faciliter l’assemblage de la maquette, vous fâchez pas ! )
pas glop, hein ? mais c’est assez bâtard comme assemblage avec l’angle. je me demande s’il vaut pas mieux couper la mortaise au ras des blochets et de poser les pannes sur le haut du poteau avec pour fixation des équerre ou du feuillard a clouer. z’en pensez quoi, les cadors de la charpente ?
une autre vue générale
sinon, le permis est en passe d’être re-déposé avec ces 5 exemplaire de 26 pages… ça a du changer entre temps car pour le premier on a pas souvenir de l’avoir déposé en 5 exemplaire… c’est pas cher le papier. mais bon, c’est comme ça.
bon, alors, le permis, il faut pas le modifier… mais le refaire complètement… ouaaaiiiss, yooupiiii…
et pourquoi donc ? car il est valable deux ans… j’avais déclaré la première partie des travaux ( l’atelier ) et la validité du permis de deux ans pour la maison m’est sorti de la tête.
A rajouter a la longue liste d’erreur, oubli, approximation, plantage etc… faites depuis le début de ce chantier. m’enfin… comme dirait Gaston…
au final, c’est pas si dramatique car s’il faut le refaire au complet, ça reste quand même un genre de modification de l’ancien qui généralement, est accepté rapidement (sauf grosse modif’, ce qui n’est pas notre cas ). et puis, ça nous permet de tout remettre a plat et que tout soit fait dans les règles de l’art.
on va en profiter pour modifier deux choses qui nous ont semblé perfectible.
l’escalier qui ne bouge pas mais qui voit sa cloison changer de coté afin qu’il se retrouve dans le salon. avant, on devait passer par le hall pour monter a l’étage ce qui n’est pas le plus commode, vous en conviendrez. le hall d’entrée devant servir de « sas de décompression » pour les courants d’air, la poussière, le chauffage, c’était pas logique que ce soit un axe piétonnier central de la maison.
la deuxième modif se passe dans le salon, la serre bioclimatique ayant été abandonné, le mur capteur du salon n’a plus vraiment d’intérêt. on va donc le reculer d’un mètre et par une formule mathématique d’une complexité rare, le salon va s’en trouver agrandi et mieux proportionné. c’est beau les mathématiques, non ? 🙂
pour finir, j’ai monté les fermes de ma maquette et comme pour l’atelier, je ne regrette pas. pour le touriste de la charpente que je suis, ça me permet de visualiser concrètement l’ensemble. de prendre conscience des dimensions, de la façon de monter ce légo géant sans trop se faire ch… de vérifier les assemblages, les fragilitées éventuelle au niveau des assemblages etc… et de faire une super maison de poupée pour mon petit trésor. que du bon !
et le premier qui dit que je suis un père indigne a chourrer les playmobils de ma gamine… c’est marqué sur la boite, de 7 a 77 ans ! Playmobil pôôôôwaaaa !
bon, la maquette de ma charpente… mais c’est psychologique, j’essaye de me faire croire a moi même, personnellement que j’avance 🙂
grâce a mon nouveau joujou, (spechiole dédicace a dood et jimo 😉 ) ma productivité informatique quand a la réalisation et la finition de mes plans a considérablement augmenté. maintenant que je peux bosser entre midi et deux, ça n’a pas moufté.
donc, ça y est, les plans sont finis et vérifiés. il reste des petits détails a fignoler mais au fur et a mesure. ça presse pas. l’autre avantage de cet ordi, c’est que je sauve l’équivalent d’un baobab en feuille A4 pour imprimer tous les plans et cotations.
quand je dis fini, c’est pas tout a fait vrai, je parle de la charpente, reste quand même l’électricité et la plomberie. mais ça m’empêchera pas de bosser cet été.
si ça vous intéresse, ils sont téléchargeable sur la page » les plans techniques » a droite, dans le carré jaune.
étant d’un naturel prudent, il ne reste plus qu’a valider tout ça par une belle maquette qui se transformera en maison de poupée géante pour Julie par la suite ( recyclons, recyclons… )
alors, c’est pas indispensable mais je préfère valider en 3D ce que j’ai dessiné en 2D. étant une brèle complète avec sketchup ou équivalent, il faut que je passe au support physique, l’ordi ne m’est d’aucun secours…. pis, j’ai que ça a foutre en ce moment. pis ça fera une belle maison de poupée pour ma p’tiote. pis, c’est tout !
aujourd’hui débitage pour obtenir ce que théoriquement, la scierie me livrera grandeur nature. puis, j’ai commencé le traçage que j’espère finir cette semaine pour attaquer la découpe le week end prochain ( on y croit, non ? ‘tain, dans deux semaines, je monte ma charpente, noooon ? t’as fait vite ! toi qui était a la bourre 🙂 )
un ch’tio problème a l’horizon… je sais pas ou je vais la foutre parce qu’avec une surface au sol de 1.80 x 1.50 mètres, elle va pouvoir en caser des playmobils, la p’tiote 🙂
dans l’atelier, c’est plié, peut être dans une des serres…
v’la le puzzle géant :
puis pour répondre a ceux qui me demandait, si j’allais modifier mon dossier de permis de construire, a mon grand désespoir, c’est oui… merdum… va falloir que je me recogne ces plans a la con, de façade, et intérieur, et de coupe, et patati et patata… pas motivé du tout mais j’ai pas le choix.
j’ai retrouvé la dernière modif de permis ( je l’avais paumé… ) et j’avais dessiné une magnifique serre qui remontait sur le toit et qui n’existe plus… donc, la, j’y coupe pas.
bon, ça change rien a la charpente, ce qui va me permettre de bosser quand même, même si ça traine en mairie.
Sur les conseils de France, Thomas et Franck, une nouvelle version de notre éventuelle serre est apparu…
en faisant un mix de vos idées et suggestion, on arriverait a deux versions légèrement différentes :
la p’tiote
et une plus grande.
avec le toit, valable pour les deux:
bon, l’idée est intéressante mais plusieurs objections sont a l’ordre du jour.
– les trois poteaux de charpente dont je ne peux me passer et qui vont bouffer une partie du rayonnement.
– l’angle du vitrage qui ne sera pas plein sud.
– la noue qui risque de me compliquer la vie
– et surtout, paramètre déterminant qui signe l’arrêt de mort définitif de la serre en configuration chauffage bioclimatique, le cout, le temps et la plus grande difficulté de réalisation.
on a pas mal réfléchis avec Estelle sur le facteur temps et on a décidé de privilégié le temps de réalisation. ça fait déjà trois ans qu’on est en chantier et on commence a se dire qu’il va falloir la finir cette bicoque ! et donc nous compliquer la tache ne va pas nous faire gagner de temps.
donc, ça sera une baie vitré au dimension commune ( 2.5 de haut par 3.4 de large ). si on arrive pas a faire craquer la sieste en hiver derrière un bestiaux pareil…
voila, point final, on touche plus les plans, sinon, on ne va pas s’en sortir.
par contre, on vous remercie sincèrement de tout vos conseils. c’est avec l’aide des autres qu’on avance.
suite a vos commentaires au sujet de notre éventuelle modification de plan pour inclure une serre bioclimatique « efficace », on a finalement décidé d’écouter votre bon sens et de laisser tomber.
comme quoi, c’est toujours bénéfique d’avoir un avis extérieur.
Omnibulé par ma recherche de performance énergétique et a trop vouloir bien faire dans le bioclimatisme on se serait privé d’un bien être journalier pour gagner quelques degrés hypothétiques.
de toutes façons, on a pas une assez bonne exposition pour obtenir un bon rendement.
donc, on revient sur nos dernier plans en date avec notre mezzanine qui va bien et un grand espace ouvert qui nous plait tant.
pour la serre, elle va se transformer en baie vitrée mais d’une taille toujours conséquente. on garde la largeur ( 3.4 de long mais on réduit a 2.5 m de haut ( 3.5 m avant ). ça nous permettra de simplifier la conception de l’ensemble et de garder des dimensions standard ( moins cher ) pour adapter un volet roulant.
comme vous le voyez sur le plan, le débord de toit permettra de couper le soleil d’été ( trait rose ) et de récupérer un minimum de rayonnement sur la dalle pour les saisons les plus froide ( autres traits ). c’est toujours ça de pris !
on va aussi blinder coté capteur ( a calculer ), pour faire un plancher chauffant et peut être des mur chauffant a l’étage. autant profiter du seul endroit correctement ensoleillé…
enfin bon voila, maison qui nous plait contre bioclimatisme effréné, tel était notre dilemme. bioclimator vient de se faire étaler par la petite maison dans la prairie 🙂
en 3D :
edit:
heeuuu, raclement de gorge gêné… sifflotement discret…
France ( encore elle ) vient de me faire parvenir une idée qui n’est pas dénué de charme… ( merdum, on avait d’y qu’on y touchait plus a ces foutus plans 🙂 )
et c’est reparti pour une entorse des boyaux de la tête 🙂
bin, non, enfin oui, on est toujours la ! deux mois que j’avions pas causé dans le poste, ça commence a faire.
En excuse valable, on a en stock: le froid ( made in jura, ça pique ! ), l’arrivée de Renaud, en qualité de petit frère a Julie qui nous a pas mal occupé la fin d’année ainsi que le début et un bon mois de vacances pour ma gueule que j’ai passé a glander intensément, consciencieusement, quasi professionnellement 🙂 . Trois ans que j’avais pas pris de vrai vacances, j’en ai bien profité.
sinon coté travaux, c’est toujours la trêve hivernale mais je me suis replongé dans les plans.
au menu re-vérification, vérification de la re-vérification et après relecture de mon bouquin préféré, « la conception bioclimatique » de Mr Oliva et Courgey, je me suis aperçu d’une lacune sur ma serre bioclimatique. je crois bien qu’elle est mal conçu. merdum !
pour rappel:
je partais sur le principe d’une serre en façade sud, intégré au mur avec une dalle captrice et un mur capteur, le tout surplombé par une mezzanine. bon, ça pourrait être pas mal mais en révisant mon Courgey-Oliva ( ma bible ) je suis retombé sur ce schéma expliquant le bon fonctionnement d’une serre bioclimatique.
pour faire simple et clair, mon ancienne serre n’aurait pas eu un rendement maximal. je m’explique: le principe d’une bonne serre est un espace fermé avec la façade sud vitré. un aération haute et basse est mis en place sur les parois intérieur et extérieur pour une gestion des flux et calories qu’elle peut apporter ou supprimer.
en hiver, de jour, le soleil chauffe au max l’intérieur de la serre et les ventilations haute et basse du mur capteur ( les extérieurs sont fermés ) permette une circulation d’air réchauffé dans la maison mais surtout emmagasine des calories dans les surfaces captrice. la nuit, on ferme la boutique et c’est au mur capteur de rentrer en scène en restituant les calorie accumulé en journée.
en été, c’est l’inverse. de jour, on coupe le rayonnement solaire sur les surface captrice et on ventile la serre grâce aux ouvertures. la nuit, on évacue les calorie accumulé dans la journée par la serre.
tout ça, c’est bien beau mais sur mon ancienne serre, ça risque de ne pas le faire, vu que la serre était un grand espace ouvert dont la gestion des mouvements d’air aurait été difficile ( on avait quand même prévue des ouvertures sur la serre et la fenêtre a l’étage pour cette gestion, pas top top… ) et si le rayonnement solaire aurait fait son œuvre, l’effet de serre n’aurait pas pu être optimal au regard du volume d’air a chauffer.
autre problème, le mur capteur trop éloigné.
après relevé, il apparait qu’au meilleur des cas, seul le bas du mur aurait été correctement chatouillé par les rayons du soleil, a cause d’un plein sud pas génial et d’une butte qui nous bouffe une partie du soleil. sur le schéma sont représenté les rayonnements solaire quand il sont le plus bas dans l’hiver. au pied de la dalle, au pied du mur, sur le mur et sur le toit.
le mur capteur se situe au niveau du poteau central. pour les capteur thermique qu’on va mettre sur le toit, pas de lézard, ils seront toujours ensoleillé. par contre, le haut du mur, entre le débord de toit qu’il faudrait réduire ( et donc prévoir une protection solaire supplémentaire ) et les divers montant en bois de la serre qui stopperait une partie du rayonnement, ça nous parait pas génial.
donc, au regard de tout ces paramètres, on a repensé tout ça.
on a rapproché le mur capteur pour qu’il profite plus amplement des rayons solaires et fermé cette serre qui devient une pièce a part entière en reprenant le fonctionnement d’une serre bioclimatique.
le hic, c’est qu’on fait une croix sur une partie de notre mezzanine et qu’on obtient un salon plus petit ( mais déjà bien assez grand ). on récupère par contre une chambre a l’étage, fermeture de la serre oblige. vous noterez au passage, la modif’ de la salle de bain, en s’inspirant des conseils de France ( voir post précédent )
le plancher de la chambre nous oblige a réduire en hauteur la serre mais on l’a du coup élargi, ce qui ne nous fait pas perdre tant de surface que ça.
voila, cruel dilemme, n’est t’il pas. on garde notre idée de départ avec un fonctionnement moindre mais un agencement de pièce, de lumière et de mezzanine qui nous plaisait bien ou on essaye de tirer partie au maximum d’une conception bioclimatique passive ( du moins, on espère… ) qui nous permettra d’économiser du chauffage par la suite… on se tâte…
Vu que d’un coté, il nous fallait un porte manteau et que d’un autre, il nous restait des briques, on a décidé de remonter notre mur de brique.
Ça nous permet de voir, comment elle se comporte sur des hauteurs plus importante et de faire des tests d’enduits et de coloration dans la masse.
Alors, le montage, la tenue, ça a l’air d’être satisfaisant. Par contre, c’est lourd ! Il va falloir que je repense mon mur capteur. Je devais le poser sur les poutres en I, juste sous le muret de refend mais vu le poids d’une brique, j’ai peur que les poutres en I ne résiste pas, dans le temps.
Je dirais bien 20 kg, facile, le parpaing de terre multiplié par environ 8 pièces au mètres carré multiplié par 10 mètre ², ça nous fait dans les 1600 kg a la louche… Donc, il va peut être falloir que je pose le mur directement sur le mur de refend. Encore un truc a repenser…
C’est toujours un plaisir de travailler avec de la terre, c’est salissant, on s’en met de partout mais on s’en fout. A part le sable, qui a tendance a raboter, un peu les mains mais le temps que la peau s’y habitue et on n’y fait plus attention.
Puis enduit terre. En suivant la recette que j’avais piqué a David, sur son chantier participatif ( rubrique enduits ).
Une couche pour rattraper les bosse et creux et la semaine prochaine, on teste la coloration dans la masse des enduits terre de finition.
On a trouvé ça dans un bouquin sur les enduits terres ( les enduit terres de Philippe Chastel ). Les premiers test rapide n’ont pas été concluant. J’ai essayé de mélanger un restant de pigment bleu lavande avec de la terre brut. On a obtenu un magnifique vert bleu, la gerbe, du plus mauvais gout :-).
Va falloir tester tout ça. Avec de la chaux, du plâtre, avec d’autres couleurs plus facilement mariable, avec la couleur de notre terre. Enfin, c’est pas gagné.
Je me suis remis doucement sur les plans, tout en sachant que l’on devait revoir les plans de l’étage, en particulier la salle de bain qui était foireuse, si, si…
Pour mémoire…
Donc, batarde, mal foutu cette salle de bain mais pas d’idée pour améliorer… le trou noir… a force de modifier les plans, on commence a être a court d’idée.
Et v’la t’y pas que le gars « f.gouillon » ( François, Fernand, Francis, fabrique ? ), un de nos lecteurs, éco-constructeur dans le 69, apparemment, spécialiste du kit ossature bois manu portable pour isolant de forte épaisseur en modulopaille ( fin de parenthèse ) m’envoie un petit mail, avec en pièce jointe la modif’, qui nous manquait.
Agad’ si c’est pas choucard !
Tout con et plein de bon sens ! Y aura plus qu’a vérifier si ça colle avec le rampant et la charpente mais ça me parait être pas mal du tout.
Alors si maintenant, les lecteurs du blog se mettent a nous mâcher le boulot comme ça, y a plus qu’a les remercier chaleureusement, du temps qu’ils ont pris pour nous aider !
Donc, un grand merci a f.gouillon ( Fabio, Félicien, Ferdinand ? ) Allez, dit nous ton petit nom !
Après tous les conseils que vous nous avez donné, on a essayé plusieurs choses.
La remontée du conduit était acquise car tout le monde était d’accord sur ce point. J’ai donc rajouté 3 boisseaux.
Par contre, impossible de remettre le chapeau. Trop lourd. J’en ai déjà ch… pour mettre le dernier boisseau… Ça, pour l’instant, c’est a l’étude. Chapeau inox, tuile bricolé, bout de zinc, je me tâte.
L’enduit, je pense aussi que ça attendra car la pluie s’est enfin décidé a revenir, ce qui risquerait de laver le moindre enduit que je m’embêterais a y coller sur la tronche. Donc, on verra ça au printemps.
Avec ces trois boisseaux, c’était mieux mais pas encore ça. Grâce au test de l’encens, sans les boisseaux, la fumée filait a l’horizontal mais vers l’intérieur. Pas glop ! 🙁 avec le rajout, ça filait toujours vers l’intérieur mais de façon moins prononcé. J’ai testé l’idée de Franck, en inversant le sens de la vmc et bien que l’idée n’était pas bête du tout, ça ne le fait pas, non plus. En plus de cracher toutes la poussière accumulé, dans la cuisine, ça ne change pas grand chose. Donc, on a remis le tout en place.
Puis, on a testé en coupant la vmc et la aussi, amélioration mais toujours pas de tirage franc.
Puis mon père m’a proposé ( encore merci 😉 ) un poêle a bois dont il n’avait plus l’utilité ( et qui rentre pil poil dans mon entourage de brique de terre, une chose de moins a refaire ) et une fois installé, poêle a bois qui marche + vmc coupé, ça tire du tonnerre.
On pourrait surement remettre la vmc mais par prudence, on préfère la couper, le temps de chauffer. Ça ne pose pas de gros problème puisque en faisant bruler trois buche au format cuisinière a bois ( en 30 de long et recoupé en quatre ) on monte a 26 ° ! ( record a battre 27 ° , intenable… ). La tenue d’Adam et Ève est de rigueur 🙂
Du coup, en une demi heure de chauffe, on a chauffé pour 24 heures ( température avoisinant les zéro de nuit ). Un coup de chauffe, le matin et on est encore a 20 ° le lendemain matin ! C’est t’y pas bonnard ?
Alors, la raison du mystère vient surement d’un conduit, pas assez haut ( ça se joue a un mètre près… ), d’une vmc perturbatrice et aussi d’une cuisinere a bois, qui n’est peut être plus d’actualité. je pense qu’elle doit bien fonctionner sur une installation classique mais mon bricolage bâtard de conduit extérieur doit empêcher ce bon fonctionnement.
On va pouvoir passer l’hiver en maillot de bain 🙂
Pour changer de sujet, je vous avais causé de notre futur table en bois de recup’. Voila, le résultat dont on est bien content.
Jeudi dernier dans la nuit, a 3 h du mat’, le détecteur de monoxyde de carbone s’est mis a brailler
Sorti de la famille en catastrophe avec Estelle et Julie enroulée dans la couette et moi qui ouvrait les fenêtres pour aérer. On s’est bien gelé les miches a attendre une bonne demi heure, pour être sur que se soit bien aéré. Par zéro degré, c’est long 🙂
J’avais fait la gueule au moment de payer les 60 € que le détecteur coutait mais, la, je regrette plus du tout, mon achat. ( attention, en passant a ne pas acheter n’importe quoi, y en a beaucoup qui ne marche pas ou mal. Renseignez vous sur le net, des assoc de consommateur en ont testé pas mal )
Depuis, on a bien sur, pas remis en route, la cuisinière et ressorti le soufflant de salle de bain… Après renseignement auprès de deux chauffagiste, ça viendrait du fait que mon conduit ne dépasse pas le faite du toit. je vois pas bien comment un mètre cinquante de conduit peuvent faire la différence mais si les pros le disent… puis bon, les deux m’ont dit pareil. Ça doit être ça… Y a plus qu’a rallonger tout ça, samedi prochain… Moi qui avait dit que j’en ramais plus, une…
Si vous avez un avis différent sur la cause de ce monoxyde de carbone, n’hésitez pas a m’en faire part.
Puis samedi, j’ai donné le dernier gros effort avant l’hiver. Agrandissement du puits perdu qui commençait a être limite. La, il devrait plus y avoir de problème.
J’ai laissé une paroie entre les deux afin que le premier serve de bac de décantation et j’ai passé un tuyau a travers la paroi pour que ça puisse se transvaser
Et fermeture avec des palettes pour éviter un accident avec un p’tiot trop curieux
Allez samedi, conduit de cheminée et puis repos, glandouille, lutherie !
Bon, bin, les fondations ne seront pas finit cette année…
J’ai bien encore fait deux longueurs, le week end dernier mais il y a encore trop de boulot pour le peu de temps qui reste et puis une motivation pas vraiment au top. On verra donc ça, l’année prochaine.
On va pas gagner de temps mais, on relativise et on se dit que bien reposé, elles seront vite torché au printemps.
Eet puis, du repos, on en a besoin… vraiment…
Au programme de cet hiver… rien, nada, nib, que dalle. Les plans aux petits oignons, de la lutherie et la famille. Le reste attendra ! Qu’on ne me parle plus du chantier jusqu’au printemps.
Passé ce délais, vous aurez le droit de me botter le fondement, en me traitant de feignasse 🙂
Allez, au printemps prochain ! ZZzzzzzZZZZzzzzZZZZ
C’est reparti pour le béton. Doucement…. Une petite forme et un genou en vrac du, a un mauvais échauffement avant footing, je n’ai fait que deux « longueurs ».
Puis, a des fins d’optimisation de la place dans l’atelier ou qu’on crèche, on va gicler la table de salon et ces deux bancs qui nous servent actuellement et remplacer ces 4 m² au sol par une table d’un format plus raisonnable.
Donc, soit acheter une merdouille chez confokéa 🙁 , soit se la fabriquer… ouais, mieux comme ça, on est jamais mieux servi que par soit même.
Un petit coup d’œil dans mon tas de bois et hop, quatre magnifique pied en chêne d’un ancien lit mezzanine que j’avais construit pour notre ancien appartement, ou la aussi, la place était compté, un plateau en « marqueterie », enfin pas tout a fait, c’est pas vraiment de la marqueterie mais un assemblage qui poutre en bois massif ( je connais la technique mais pas le nom ) et qui devait être un ancien morceau de parquet que j’ai trouvé a…. L’ALCG… ( running gag 🙂 , va falloir qu’il m’inscrive sur leur liste noire et m’interdire l’entrée, tel le casino de base qui interdit les joueurs malades 🙂 ) .
Un coup de ponçage, une couche de vernis, quelques vis et hop une table en chêne massif pour que dalle ou presque.
Les pieds, plus la ceinture.
Et voila, 3 m² au sol de gagné. Mis en service, fin octobre quand j’aurais de la main d’œuvre pour bouger l’ancienne table, en vrai bois d’arbre qui pèse une vache morte. ( spechiole dédicace a betonniere man 😉 🙂 )
En tout cas, chapeau a celui qui a fabriqué le plateau. C’est vraiment du beau boulot. Un assemblage au poil, des jonctions parfaites sans accrocs. Respect !
Samedi, recup’ man a remis le couvert pour se construire un couvercle isolé servant a fermer le regard d’arrivée d’eau.
Les 4 ° de moyenne, cette semaine m’ont fortement conseillé de me bouger le fondement et de m’occuper de cette histoire rapidos.
Comme vous le savez, j’adore les palettes 🙂 . Comme d’hab, depiotage de palette pour un recyclage en règle. Le tout, zingué avec mon zinc de recup’.
Puis isolation avec des bouts de porte de garage isolé, récupéré, cela va de soit 🙂
La précision, c’est autant fourbe que vicieux, 2 cm en trop, a droite et paf, la précision, notion très abstraite vient te rapeller que t’es vraiment une buse.
Ça a le chipotage facile la précision… et comme la jazz et la java, quand le pifomètre, quand le pifomètre est la, ( roulement de batterie ) la précision, la précision s’en va ( a chantonner avec l’assent de toloze 🙂 )
Bon, allez je déplacerais le tuyau, ça sera plus rapide… Le résultat dans son ensemble ( toujours regarder le résultat dans son ensemble… )
Puis pour finir le week end, petit bricolage divers zé varié et fendage de bois.
Et pendant ce temps la, les fondations, n’avançait guère…
Je crois que j’ai trouvé la bonne recette pour pas se faire suer et faciliter le démoulage.
Soit une brouette de terre, une dizaine de pelle de sable, 8 L d’eau ( variable suivant la teneur en eau de votre terre ) et toujours un seau bien tassé de paille.
Pour le mélange a la bétonnière et après plusieurs essais, il faut, si possible mettre la moitié de la terre a l’arrêt, jeter une ou deux pelles de sable, mettre en route, rajouter de quoi faire la moitié du sable, la paille et l’eau au complet, laisser tourner une minute et rajouter le reste de terre puis de sable.
Laisser 5 bonne minute, jusqu’à obtenir des » mottes » de terre. Enlever le plus gros en bennant la bétonnière puis laissé tourner le temps que se forme de nouvelle motte avec le reste.
Pour l’instant, c’est le mieux, un poil compliqué dans la marche a suivre mais ça marche bien. Le fait de rajouter plus d’eau, facilite le moulage ( plus besoin de tasser au persuadeur ) et le démoulage sans gêner la bonne tenue de l’ensemble.
Y a plus qu’a faire fumer la machine a parpaing ( plotet, on dit plotet dans le jura, vindieu ! ).
Pour les demi briques, soit on les fait comme ça :
Soit quand elle sont encore molle, un bon vieux couteau a pain et roule !
Y a plus qu’a tester avec un moule pour, par exemple, faire une rainure qui servirait a passer un serpentin pour un éventuelle mur chauffant.
Sinon, ceux du week end dernier, secs, ( peut être pas complètement a cœur… ) ont une excellente tenue, pèse une vache mort, ce qui confirme leur futur utilisation en mur capteur, dalle, cloison entre chambre, en version mur chauffant et poêle de masse. ( plus si affinités… ) la ruine des marchand de matériaux 🙂
Et le travail du jour :
Puis vu qu’a, ce qu’il parait le temps, c’est de l’argent, j’ai recoupé un peu de bois avec mon chevalet de la mort qui tue.
C’est vraiment bonnard ce bouzin et carrément économique par rapport a une scie a buche qu’ils vendent un rein et un demi poumon. Et vu que je l’ai acheté a mon… suspens… roulement de tambours… ALCG préféré ( non !!! si, si !!! ) au quart du prix que ça coute, ça fait du coup, a pas cher du tout.
Bon, faudra passer en version tronçonneuse électrique parce que la, c’est pas discret 🙂
Y a plus qu’a refendre tout ça… 🙁
Dimanche, repos du guerrier ! VTT pour ma gueule le matin, pinaise, ça fait du bien ! et vélo z’avec mistinguette en début d’après midi ( j’en avais pas assez dans les pattes 🙂 ), et parce qu’il en faut pour tout le monde, ballade z’en famille, dans la foulée.
Et toujours dans l’optique de pas gâcher, et que même pas fatigué ( j’ai du sang de chuck norris dans les veines ), pose du chapeau de cheminée qui a subi, une cure d’amaigrissement draconienne. J’ai viré 5 cm sur tout, le tour au burin et refait un petit coffrage pour recouler un petit mortier a prise rapide qui m’a fait des angles bien propre, nickel.
Il est moins lourd, c’est vrai… mais a poser sur le toit… le sang de chuck norris n’est pas de trop ! Pis les papas voulait pas rentrer complètement dans les mamans. Il a donc fallu retordre les papas ( ça doit faire mal… 🙂 ) et leur expliquer que la gravité, c’est vers le bas ! pour les faire entrer ( en force ? moi ? vous n’y pensez pas ! )
Et pour terminer le week end, dans un état proche d’une vielle serpillière, maçonnage des briques autour de la cuisinière.
La terre, c’est bien pour tout. Enduit, brique, mortier. c’est vraiment top. Et dans le genre écologique, je crois qu’il n’y a pas mieux. A part le sable rajouté, bilan carbone imbattable.
Salopage en règle, de mon beau parquet. M’en fout, on laisse sécher, un coup de brosse et d’aspirateur et ni vu, ni connu, j’t’embrouille. Alors même pas peur pour mon parquet !
Et pose avec un niveau d’une précision redoutable ( étalonné par la NASA, s’il vous plait )
J’ai vite abandonné la truelle. A la main, c’est plus précis ( je suis pas doué avec les truelles ) mais contrairement a la chaux, ça mange pas les mains.
Les parpaing secs ont servi de base et j’ai ensuite maçonné avec ceux moulé de la veille. Encore bien mou mais maçonnable quand même. ( faut pas monter un mur de deux mètre de haut, bien sur…), ce qui prouve leur bonne tenue.
Recoupage d’un parpaing au couteau a pain.
Et le résultat :
Chuck norris n’étant pas disponible, j’ai remis la cuisinere en place tout seul, comme un grand. Elle est lourde… très lourde… même avec des roulettes derrière…
Et voila, ça va chauffer dur !
Reste a laisser sécher les brique ( un minimum quand même ) puis faire un petit enduit sur les faces extérieur pour faire propre et y aura plus qu’a enfourner le pain de madame et les pizzas de monsieur. miam !
Aujourd’hui, test de ma machine a parpaing manuel.
Nickel ! Un gain de temps, non négligeable.
Le principe, tu mets un support dans le bouzin ( j’en ai une caisse remplie a rabord )
Tu remplis de terre, sable, paille préparé préalablement, a la bétonniere, que tu tasse plus ou moins avec les mains
Pis t’y marave la tronche au persuadeur ( ça sert décidément a tout cet engin ) pour bien tasser, le tout.
Un coup de lissage a la truelle, pour faire propre
Et démoulage avec plus ou moins de facilité ( suivant que t’as huilé les parois intérieur ou pas )
Avec…
Sans…
Et vous obtenez un parpaing de terre tout chaud !
Le tout sur son support, prêt a sécher. En 1 h30, j’en ai fait une dizaine, soit 1 m².
Ça risque de mettre un moment a sécher mais c’est vraiment pratique. Pour faire des briques plus petite, il faut soit mettre moins de terre soit les couper avec une lame assez fine, une fois démoulé ( pas encore testé ).
Content de mon achat, quoi !
PS: La recette des briques: autant de pelleté de terre que de sable, soit environ 10 de chaque et un seau de paille non broyé par bétonnière. Le tout abreuvé, d’environ 2 litres d’eau ( variable selon l’humidité de la terre et du sable )
Le solin, cette fois ci, je l’ai acheté. A 10 € les 2 mètres, ça valait pas le coup, de se faire suer.
Cette fois ci, j’ai même pas tenté la soudure en altitude. Sur le plancher des vaches, c’est ach’t mieux.
Les dents de requins servent a faire corps avec l’enduit
Vérification et satisfaction de ne pas s’être planté 🙂
Puis enduit de chaux aérienne ( y a pas mieux pour la tenue et l’élasticité ) pour l’étanchéité finale qui va donc se loger dans les dents de requins, le tout, en équilibre précaire
Suivi de l’enduit du reste du conduit. Notez l’air extrêmement sérieux qui sous-entend, que l’enduit a plutôt intérêt a tenir sous peine de représailles immédiate.
Vous noterez aussi les pieds de poteaux que j’ai scellé en attendant de réduire le poids du chapeau ( mais on en recausera )
Scellage de la trappe de ramonage
Et bouchage du toyo de conduit de cheminée
Et puisque je suis malheureux, si je fais pas de connerie, v’la celle du week end ! Cherchez l’erreur…
Qui a dit que ça penche a gauche ? rhhôôô l’autre, voit le mal partout ! chipoteur, va ! 🙂
Parlons maintenant du chapeau de cheminée, conçu pour chuck norris car seul chuck norris peut le soulever. Bon, j’ai vu costaud, très costaud. Et je vais donc devoir le refaire car le soulever, oui, mais a 7 m de hauteur et a bout de bras, en équilibre sur une échelle, seul chuck norris peut le faire ( chuck norris peut tout faire )
Et parce qu’il faut pas gâcher du temps précieux, j’ai coupé un peu de bois pour donner a manger a la cuisinière. Y a bien 1 mois d’avance, la ! une semaine ? deux jours ? quand même pas !
Et pour finir, en faisant l’enduit, v’la ce que j’ai trouvé. Un papillon de nuit, en tenue de camouflage. Tellement efficace son camouflage qu’il a failli se prendre une truelle d’enduit sur le coin des antennes. Je sais pas s’il est comme ça d’origine ou s’il s’est adapté au support ou qui crèche mais c’est bluffant !
Et dans la série, les insectes zobarouïne, la punkus-balais-de-chiottus ! Je la trouve géniale cette chenille ! Tu la monte sur perceuse, tu peux décaper de la ferraille 🙂
Samedi, après avoir enfin reçu, le détendeur qui va bien, pour mon fer a souder, j’ai mis en place l’abergement.
Alors, les pros soudent sur le toit. Bon, bin, hein, je suis pas pro 🙂
Mais j’ai essayé quand même. J’ai tout bien fait, comme pendant ma formation… sur un établi… a plat…
Sur le toit avec une pente de 45 °, ça change pas mal de chose. Isaac Newton n’est pas mon ami et sa théorie sur la gravité s’est parfaitement vérifié…
A cela, se rajoute que les tôles ne sont pas bien droite et ne plaque donc pas correctement et vous avez de quoi énerver un moine bouddhiste sous valium, alors moi… 🙂
Pis, ça m’a gonflé ! Donc, on redescend le bouzin et soudure a plat ou tel le newton de base, je peux me prendre une pomme sur la tronche mais ou l’étain pour la soudure ne se borne pas a remplir mon chéneau sans même essayer de s’accrocher un tout petit peu a mon zinc.
Avec des serres joints pour bien plaquer les morceaux ensembles, c’est ach’t plus facile.
Puis après avoir soudé les deux cotés, j’ai remonté le tout et la, par contre, obligé de souder le dernier morceau en hauteur. Pas simple…
Des soudures a faire mourir de rire, mon formateur zinguerie 🙂 mais j’avais prévue un bon recouvrement, ça ne devrait donc pas poser trop de problème. J’espère…
Et avec les tuiles… la partie basse est juste, juste, limite trop courte mais une fois de plus, ça devrait le faire.
Reste a mettre en place le solin et découper les tuiles de droite. Je m’en passerais mais ça fait vraiment pas beau…
J’ai fabriqué aussi mon chapeau de cheminée. A 50 € de moyenne, ça motive pour se l’autoconstruire.
Un petit coffrage, un peu de béton et roule !
Les ferrailles qui dépassent des pieds vont servir a rentrer dans les pieds qui seront scellé sur le conduit.
Et pourquoi que c’est fait pour ? Bin pour pouvoir enlever le chapeau et faire un ramonage en règle.
Pour l’instant c’est pas trop mal. Le seul problème vient peut être du poids du bestiau, j’ai peut être vu un poil grand et épais. ( 50 x 50 x 5 ) ça risque de faire lourd, très très lourd a monter sur le toit… si, c’est vraiment trop lourd, j’en referais un, ayant suivant un régime slim fast.
Et pour finir, une petite longueur de béton…
Le week end prochain, je finis le conduit. Comme ça, on en parle plus et je me remet sur le béton dans la joie et la bonne humeur.
Vu que j’étais en panne de matière première pour le béton et que je n’ai pas eu le temps d’aller en chercher, le tout doublé d’un thermomètre encore bien au dessus de 30 °, j’ai laissé tomber le béton et décidé de mettre un grand coup sur le conduit de cheminée ( Et puis, par chez nous, ça commence a cailler vers fin septembre, alors faut pas trop trainer… ).
Donc samedi, découpage de l’abergement dans mes tôles de zinc de récup’.
Puis traçage et découpe avé les gants, obligatoire après 3 ou 4 coupures…
Pliage avec ma plieuse de compét’ que même les pro, ils en ont pas une, comme ça 🙂
C’est un peu bosselé, j’en convient mais c’est pas trop mal quand même et fera le boulot qu’on lui demande donc…
Les partie supérieurs et inférieurs. Facile… mais on passe aux cotés et la, ça se complique un peu, surtout si on réfléchit pas. ( Qui a dit comme toi ? 🙂 )
Alors je trace, je découpe, plie, tout bien nickel et je monte sur le toit pour vérifier mon travail… Heuuu, y a un organe reproducteur masculin dans le potage… a moins d’avoir une toiture plate… une buse, une bonne grosse buse… j’ai juste oublié l’angle de mon toit… je sais, j’ai honte…
Bon, bin, rebolote avec un angle adéquate, cette fois ci…
Mieux, non ?
Et le résultat…
Avec le coté foiré, faut t’y pas être un âne…
Le tout n’a pas encore été mis en place et soudé car j’attends le détendeur qui va bien pour mon fer a souder de zingueur. Pour le week end prochain, si tout va bien.
Dimanche, le toyo de la cuisinière et son passage de porte.
Découpe de la porte.
Puis habillage en zinc du coffre et perçage pour le passage du toyo.
Remplissage a la laine de roche ( merci Norbert 😉 ) et fermeture de la boite.
Puis mise en place du bouzin.
Une fois rhabillé avec son OSB et avec son étendage a torchon.
Et l’autre coté. Le té permettra de nettoyer un coup et surtout de vérifier que ça condense pas trop. Au pire, je lui referais un coffrage isolé, si ça ne convient pas.
Perçage de la trappe de ramonage. Je me suis fait suer, je vous dit pas. Les alvéoles étant remplie du ciment, qui se cassait la gueule lors de la pose, du coup, j’avais un paroi de 5 cm d’épais a percer…
Finition tout en délicatesse et retenue.
Et mise en place.
Et le résultat final. Y aura plus qu’a passer une couche de peinture sur la porte, enduire par dessus et boucher les trous.
Et puis.. C’est tout. Dimanche après midi, baignade dans l’Ain. Vivement qu’on ne fassent plus que des baignades dans l’Ain tous les week ends… dans deux, trois ans, peut être…
Dimanche repos mais lundi, j’ai commencé le conduit de cheminée avec les boisseaux que Norbert ( paille haut jura ) m’a donné. ( re-merci 😉 )
Bon, bin, c’est une saleté a monter, je vous dit pas. Pas tellement les boisseaux mais alors le mortier… rognutudju !
Faut qu’il soit élastique et a la chaux. On m’avait dit qu’on pouvait les monter au ciment, bin, compte la dessus et boit de l’eau !
De la chaux et liquide mais pas trop élastique. Sinon, ça se casse la gueule dans les alvéoles et ça ne tient pas. Bien pénible quoi !
J’ai commencé par découper la « trémie » puis détuilé le nécessaire et coupé le bout de liteau en plein milieu.
Puis montage… Application de la chaux a la main car a la truelle, c’est pas pratique. Bon, ça mange les mains, mais c’est plus précis.
Mon royaume pour un escalator !
Passage de trémie.
Encore plus drôle, a monter sur le toit !
Monte le mortier…
Redescend le mortier et monte le boisseau, on s’éclate, c’est fou ce qu’on se marre !
Et le dernier boisseau, avec un bricolage pour mettre deux tuile qui aurait du faire le chapeau. Mais j’ai finalement abandonné ayant une confiance plus que limité dans le bouzin, c’est une coup a se prendre une tuile sur la gueule au moindre souffle de vent.
Puis me restant du mortier, j’en ai étalé une partie sur les boisseaux pour pas gâcher.
Reste a faire, l’abergement, la pose de la trappe de ramonage, le perçage pour le tuyau et l’enduit de corps et de finition. Le plus gros est fait.
Profitant d’un week end a rallonge, Laurent et sa petite famille a donc débarqué, pour nous filer un coup de main, pour le moins, très apprécié.
Vendredi matin, pendant que dame Isabelle récoltait les pommes de terres…
Sieur Laurent a passé un bon coup de rotofil car c’est bien une chose que j’ai tendance a négliger sciemment et sans aucun remord 🙂
Pendant ce temps la, je fabriquais mes planches de coffrage, en palette dépiautée.
Et le résultat… En v’la de la planche de coffrage, a pas cher.
Puis, après mise en place les coffrages et calage « a la, va comme j’te pousse » mais de manière efficace quand même, béton…
Bin, chaud, quand même… 30°, ça tape fort pour faire du béton… pis, moi, bon prince ( et surtout bien fatigué ) j’avais prévu de faire deux longueurs, cool, quoi.
A 18 h, on fini la deuxième, v’la t’y pas que bétonnière man pète une durite et se remet a faire tourner ces super pouvoirs pour une longueur de plus. Hé, ho, non mais ça va pas, chuis fatigué moi ! Et bin, il a rien voulu savoir le fourbe ! On a fini a 19 h… sec… vidé… ruiné… A 8 bétonnière en moyenne par 3 longueur, par 30 °, c’est too much. Vraiment… même si Laurent m’arguait du fait, qu’a deux, on va plus vite et qu’il vaut mieux profiter d’un coup de main pour avancer, c’est too much 🙂 Mais bon, faut pas contrarier un super héros.
Bétonnière man, en pleine action !
Et le résultat pour vendredi
Samedi rebolote. Mais en version plus chaud (35 °) et plus, casse pieds pour la première longueur. Pas d’accès pour benner les brouettes directe dans les coffrages, donc vidage a la truelle et pelle… On va gagner du temps…
Les pansements sur votre serviteur sont le résultat d’une gaufre de compét’. Je me suis fait embarquer, par le poids de la brouette en traversant sur la planche, avec réception dans la tranchée et les ferrailles a béton. Ça fait mal… vrai de vrai. Je m’en sors pas trop mal, sachant qu’une ferraille recourbé est venu rencontré de façon assez agressive ma tête, au niveau de ma tempe. Bien au milieu. Un peu plus a gauche ou a droite, c’était l’oreille ou l’œil… Quand on dit qu’un accident est vite arrivé… M’enfin, plus de peur que de mal.
Comme la veille et d’un commun accord avec Laurent, on s’était prévue deux longueurs, bien suffisante au regard du boulot de la veille et de la chaleur écrasante.
Arrive 18 h et la fin de la deuxième longueur ainsi que pour moi l’espoir bien mérité d’une bière bien fraiche et revoilà bétonnière man qui répète un câble… et merd… étant en manque théorique de matière première, je saute aussitôt sur l’occasion pour lui faire changer d’avis, en caressant secrètement l’espoir de n’avoir pas assez de sac de béton pour continuer mais après vérification, y avait juste le nombre exact… mais heuuuu ! bon, bin, allez…
No comment, sur l’état des travailleurs…
Pis, hô joie, hô bonheur, binouse !
pis, dodo…
Voila, crevé mais ça fait plaisir de voir avancer le chantier et même si j’aurais préféré me contenter de deux longueurs par jours, Laurent a quand même bien eu raison, de me botter le train pour en faire une de plus, a chaque fois.
Donc, un grand merci a lui et ses super pouvoirs ! 🙂
Vu que le jura se tire la bourre avec la Mayenne, question pluviométrie excessive, samedi, comme tous les week end depuis un bon mois, pluie…
Donc, pas de béton… pas grave, on va faire autre chose.
J’ai donc commencé a préparer ma sortie de tuyau de la cuisinière a bois. Vu qu’il traverse la porte, il faut respecter un écart au feu. J’ai donc fabriqué un cadre de presque 30 x 30 ( les dimensions exacte ont été prise en fonction des charnières de la porte de garage ) qui va être recouvert de zinc des deux coté et que je percerais pour passer le tuyau, le tout, remplie de laine de roche ( merci Norbert 😉 ) pour isoler le bouzin.
Le cadre…
Le zinc a été prélevé sur ce bazar. Apparemment, c’était un habillage de caravane. Le tout pour 20 € a l’A.L.C.G ( Assoc de lutte contre le gaspillage, genre emaüs ). De quoi faire toute ma zinguerie ( noue, abergement ). Je dois avoir une dizaine de feuille de 2 m de long par un peu moins d’un mètre. A 150 € de moyenne l’abergement en magasin de matériau, je crois que j’ai fait une bonne affaire. Lutter contre le gaspillage a ce prix la, j’adore :). Faut que je les depiote et les coincent avec du poids par dessus, pour qu’il retrouve une forme acceptable et ça sera une affaire qui roule.
Les futurs recto verso du coffre qui vont être percé pour le passage du tuyau.
Et puisque j’aime définitivement pas gâcher, il me fallait aussi une trappe de ramonage. L’A.L.C.G est ton ami, me dit je !
Je me suis donc trouvé un vieux poêle a bois a moitié en vrac que j’ai acquis pour la somme astronomique de 5 €. Un coup de disqueuse m’a permis de récupérer la trappe du foyer. Elle est pas belle ma trappe de ramonage ? Un coup de brosse et une couche de peinture, et on y verra que du feu.
Ce fut un massacre… pour le poêle et pour ma disqueuse… La garce a rendu l’âme, y a carrément des bouts de moteur qui sortait par les aérations… ( du coup, je sais pas si financièrement, c’était une si bonne affaire… ). Je vais pas jouer le troll de base en affirmant que makita, c’est de la daube mais c’est la deuxième machine avec laquelle, j’ai des soucis… Au prix ou il vendent leur machines, on est en droit de penser que ça tienne le choc, c’est censé être du matos pro… Donc, perso, makita, fini. On m’y reprendra plus.
Et le résultat…
Dimanche, le temps, le permettant, béton.
L’aggloméré pour le coffrage, c’est plus que respectable. Il y en a que j’aurais réutiliser trois fois. C’est honnête, non ? Ça vaut pas, bien sur, du sapin mais en solution a pas cher, c’est pas trop mal. Surtout, qu’en faisant les aires de stockage des déchets des magasins de matériaux, on trouve des plaque entières qui servait d’emballage. J’aime pas gâcher, vous êtes au courant ?
Cette fois ci, j’ai écouté les personnes compétentes et j’ai utilisé un maillet pour « vibrer le béton », a la place de mon bidule monté sur le perforateur. C’est plus rapide, y a pas a tortiller…
Les rajout par dessus, c’est les anciens coffrage de recup’ avec un rehausse pour arriver a la bonne hauteur.
Et vu qu’il me restait un peu de temps, j’en ai profité pour faire une étagère range jouet pour Julie ( ça devient indispensable… ). Celle la, elle a été faite en version light rapide. Chute de parquet en frêne et plateau en frêne mangé par les bébêtes. Vissé, huilé et roule. De toutes façons, elle va affiché complet a peine posé, alors la qualités des bois…
Le week end prochain, s’il fait beau, eu’l beauf débarque pour me filer un coup de main. Au menu, béton. non ?!? si, si !
Vu que tout le monde part en vacance, y a pas de raison que j’en rame pas une. Au moins pour un week end…
Donc, menuiserie. Et fin des toilettes.
Au programme: vernissage, pose des charnières puis test, bien sur 🙂
J’ai préféré mettre une feuille de liège pour faire le « joint » entre le couvercle et la lunette. Sur l’ancien, j’avais mis un joint en mousse mais le liège, faut bien avouer que ça fait quand même plus classe.
Et le résultat final… Tadâââm !!!
Et a quoi, que ça sert le bidule qui pendouille, me direz vous ? et bien, a ça, pardi ! Ça coule de source, voyons…
C’est un protège-couvercle-que-je-me-suis-fait-suer-a-chiader-c’est-pas-pour-l’abimer-contre-l’enduit.
Réalisé en loupe de douglas ( un morceau que David m’avait filé, il servait de chevron, a la livraison de sa charpente, y a pas idée… ) et le dessin a l’encre de chine. J’ai essayé de le faire en incrust’ wengé mais j’ai abandonné. Trop de petite pièces et trop de boulot pour un résultat pas forcement réussi. Donc, un bon vieux dessin, ça le fait aussi.
Sinon, le test…, nickel, confortable, agréable au toucher, un bonheur. Un salon de lecture parfait 🙂
Le week end prochain, j’ai demandé a Estelle de me fouetter si je rechignais a retourner a ma bétonnière.
A coup de pompe dans le fondement, que je vais y retourner, m’a t’elle susurré dans le creux de l’oreille ( pour qui, je la fait passer… 🙂 )
Qui dit petite forme, dit menuiserie. Ça repose, et la tête et le corps ( enfin pas tout le temps ).
Donc, cette fois ci, la lunette. Pareil que pour le couvercle, dégrossissage au cylindre ponceur monté sur toupie, puis limage, ponçage, raclage, ponçage, ponçage, ponçage…
L’est pas beau mon atelier dernier cri, ultra ergonomique, tout bien rangé ?
Vérification que ça colle bien avec le couvercle…
Puis rebolote, ponçage, raclage, tout ça, tout ça, quoi… Même pas vrai que je transpire, c’est a cause de la clim’ qui ne marche pas.
Puis la récompense… Après une couche de bouche pore…
Ce week end, petite forme après une très grosse semaine de boulot donc béton mais version cool.
J’ai décoffré mes pieds de poteaux, en essayant de récupérer un maximum de bois, ce qui m’a permit de fabriquer 3 remontées… pas génial mais c’est toujours ça, de recyclé.
Puis construction de 8 remontées avec les reste de coffrage et les chutes diverses et variées qui traine sur le chantier. Les coffrages sont mis chacun, a la bonne hauteur pour que le sommet soit de niveau de partout. La, pas le droit a l’erreur, faut être précis ( bon, reste une petite marge des pieds de poteaux réglables, mais bon… ).
Ça donne des différences de hauteur de 8 cm max, que je trouve très raisonnable pour un amateur, comme moi. Je les ai aussi, légèrement surdimensionné par précaution. Théoriquement, j’aurais du partir sur du 20 x 20 cm mais un bon 30 x 30 cm, va me permettre de passer de bonnes nuits 🙂
Puis mise en place. Il a fallu aussi découper les ferrailles qui dépassait afin qu’elle soit prise dans le béton et qu’elle ne rouille pas.
Puis remplissage a la truelle pour pas trop déplacer le coffrage en remplissant ( j’ai bien essayé a la pelle mais ça bougeait trop a mon gout ). Environ une bétonnière pour deux poteaux.
Un des coffrages de recup’ a montré des signes évident de faiblesse et il a fallu intervenir en urgence avant qu’il ne rende l’âme… Ceux la, je pourrais les balancer sans remord… z’auront bien bossé !
Et le résultat…
Le week end prochain, fin des remontées et je commencerais peut être a couler entre pieds de poteaux. Encore un peu de boulot, quoi…
Vu que le jura est un département régulièrement arrosé ( presque autant que la Mayenne, c’est dire 😉 🙂 ), j’ai mis a profit l’impossibilité de faire du béton par temps humide, pour avancer ma lunette de toilette.
La lunette par elle même, va donc être fabriqué avec un sandwich d’érable ondé et de wengé. J’adore le contraste et en plus, le sandwich permet une construction plus solide en croisant les fils des bois.
Pour le couvercle, j’avais mis de coté, une tranche de noyer mais avec le cœur a moitié bouffé par les bébétes. J’ai donc découpé la partie mangé et « incrusté » un morceau d’érable ondé.
Puis après ponçage, raclage, ponçage, ponçage, ponçage, ponçage…
On passe une couche de bouche pore et on obtient un couvercle de cagoince qui déracine du sequoia ! La, franchement, sans me la péter, j’en ai le zizi tout dur 🙂 Content, le gars ! 🙂
Avec une cuvette pareil, c’est vraiment savoir prendre soin de son postérieur 🙂
Ce week end, j’ai embauché le beauf, Laurent, venu passer quelques jours pour se reposer, pour finir le dernier pied de poteau entre deux averses.
Bin, y a pas a tortiller, a deux, c’est mathématique, ça va deux fois plus vite. C’est fou, non ?
Donc, Laurent, a l’approvisionnement en eau et ciment et vidage de brouette et moi, au chargement du sable et vidage de brouette.
En deux heures, on a torché notre mètre cube de béton.
On a commencé par préparer les coffrages partiels. Partiels car on a pas coffré de partout et utilisé les bords des fondations. Economies de bois et de temps.
Puis mise en place et calage…
Laurent s’éclate avec sa pelle et sa brouette 🙂 ( faut pas le dire sinon il se fâche tout rouge mais j’ai quand même réussi a faire bosser un délégué syndical CGT, un dimanche ! :-), un vrai exploiteur que je suis ! )
On en a aussi profité pour poser quelques boisseaux pour mon conduit de cheminée de l’atelier, pour vérifier s’il passait entre mon mur et mon chevron et j’ai 5 cm de marge. Juste, juste mais ça passe.
Puis j’ai posé le premier boisseau, bien de niveau.
Restera plus qu’a poser le reste avec un peu de plâtre, percer la « trémie » pour sortir par le toit et réaliser un zouli abergement bien étanche.
Le week end prochain, coulage des remontées de poteaux. Si le temps le permet…
Bon, ça y est, mon objectif des 11 pieds de poteau coulé dans le week end, a été atteint. Il me reste juste, le pied central avec les 3 pieds de poteaux et les remontées de pieds de poteaux, ce qui devrait être fait le week end prochain.
Ça fait vraiment plaisir de voir le fruit de son travail et d’avoir l’impression d’avoir avancé.
Au total, 47 bétonnières sur 3 jours, c’est une petite moyenne, certes, mais tout seul et avec un angine carabiné, c’est plus qu’ honnête.
Alors, mes coffrages, nickel, même pas eu besoin de mettre les ligature de renforts ( je vous dit pas le temps gagné… ) Il bombe un tout petit poil mais ont bien tenu le choc
Sinon, tout le week end a été complétement fou fou… Faire du béton toute la journée est une expérience passionnante… vrai de vrai… et puis une variété d’opération a réaliser qui frise la gourmandise et qui suscite un enrichissement personnel hors normes.
je met l’eau,
je met le ciment,
Et je met le sable…
On laisse travailler la bétonnière et on en profite pour réfléchir sur l’existentialité de la condition piscicole du mérou aztèque en milieu aquariophile 🙂
Puis on va vider le tout…
En évitant de se laisser embarquer par le poids et de benner la brouette a coté, ce qui provoque automatiquement un agacement certain, doublé d’une bordée de juron dont j’ai le secret, qui déclamé grâce a ma voix fluette et peu porteuse, informe le village que ce n’est pas le moment de me rendre une visite de courtoisie, toute charmante et urbaine qu’elle puisse être 🙂
Puis on recommence… passionnant que je vous disais… agad’ comment l’gars, il est épanoui dans son travail, au taquet !
Les plus drôles, c’est ceux du milieu, qu’il a fallu se cogner a la pelle. Un bonheur…
Retient la brouette sans la benner a coté…
Et vide la, a la pelle… Passionnant, je vous jure !
Sinon, sérieusement, après avoir remplie mon coffrage, je mettais un coup d’aiguille vibrante auto-construite.
L’aiguille vibrante, a pour fonction de vibrer le béton ( c’est fou, non ? ) ce qui fait remonter le surplus d’eau et d’air et repartie le béton autour des armatures. J’ai donc pris un bout de ferraille a béton que j’ai tordu en zig zag et monter le tout sur le perfo en position perforation. Çà tourne et ça vibre. je doute que ce soit aussi efficace qu’une vrai aiguille vibrante mais après passage, le niveau baissait d’un bon centimètre, je pense donc, que ça remplit son office. Du moins, j’espère…
Puis pour assurer le coup, j’y savatais la tronche avec une tatane géante en fer d’un bon centimètre d’épais, ce qui faisait encore remonter un peu d’eau
Enfin, voila, vous l’aurez compris, un week end passionnant et pas fatiguant du tout. Et je remets ça, dans 3 jours… Vivement demain que je reprenne le boulot pour me reposer 🙂
Au programme, mise en place des ferraillages puis ligaturage.
Pas physique pour deux sous mais j’ai quand même le dos et les genoux ruinés… Toute la journée dans cette position, ça use…
Par contre, mon histoire de taquet en béton est au poil, ça tient nickel sans bouger.
Ça commence a prendre forme et j’en suis pas mécontent ! Parce que voir que ça n’avance pas sur son chantier, y a de quoi décourager le plus motivé des autoconstructeurs 🙂
J’ai aussi ligaturé ma tresse pour la mise a la terre. j’ai essayer de rajouter un peu de soudure sans grand résultat. j’espère que ça suffira.
Puis pose des premiers coffrages.
Comme vous pouvez le voir, j’ai découpé des entailles pour passer les semelles filantes. Ça permet de couler le tout en plusieurs fois, tout en restant solidaire. ( Enfin, j’espère… )
J’en ai posé que 3. Je vais les couler demain et voir comment ça se comporte avant de faire la suite. Les entailles pour les semelles filantes fragilisant quand même un peu le bouzin. Pas la peine de perdre du temps si ça tient pas le choc…
Demain coulage de ces trois la, puis selon leur comportement, je m’occupe du reste.
Samedi matin, j’ai fini de décaisser les erreurs de trajectoires avec, pour ne rien gâcher, encore une petite séance de perfo.
Il était temps que j’en finisse, ça commençait a me sortir par les trous de nez.
J’ai aussi positionné la boucle de décharge de l’éventuel plancher chauffant.
Éventuel car très onéreux. En fonction du budget, on verra par la suite, si c’est pertinent suivant qu’on a mis la doudoune en plein hiver ou pas.
D’ailleurs, on a mis de coté, pas mal de chose prévue, de cette manière.
Poele de masse, par exemple. ( Si, si, Thomas, c’est bien moi qui t’es cassé les arpions, en utilisant tout mon charme pour te convaincre de la genialitude du poêle de masse, je sais… oui, j’ai honte… 🙂 ).
Il n’est bien sur, pas vraiment remis en cause car bioclimatique ou pas, par – 20 °, il sera pas de trop, le pépère. Mais surement en version réduite. Faut dire que c’était pas difficile, vu que la première version, au regard de sa taille pouvait chauffer les doigt dans le nez, le village en entier et le début des communes avoisinantes :-).
Mais de cette manière, ça préserve notre trésorerie qui n’est pas extensible ( Notre but étant de finir la maison en priorité, on verra par la suite les « accessoires » de luxe ou de confort ) et ensuite, on se dit que la maison étant conçue sur les principes du bioclimatisme, elle est donc théoriquement très peu gourmande en énergie et chauffage.
Il serait donc idiot d’investir des sommes quasi indécente dans du matos pour s’apercevoir par la suite que c’était inutile. On prévoit donc tout ce qu’il faut pour faire les travaux nécessaire sans s’embêter pour un coup dérisoire. Aucun risque financier ( disait mon banquier 🙂 ). 25 m de toyo a 30 €, c’est pas la fin du monde si tu t’en sert pas. Par contre, si tu le prévoie pas, c’est acht’ plus cher par la suite. Pareil pour les serpentins du plancher. Il sera posé et mis en attente. C’est aussi un plus, en cas de revente de la maison. L’acheteur peut faire ce qu’il veut, sans gros travaux.
Pour revenir a ma boucle de décharge, avec une grande surface de capteur, prévue pour un plancher chauffant, il est conseillé de faire passer un tuyau en pleine terre afin de refroidir le capteur en plein été. Ça préserve l’installation.
Une autre solution est de se servir, de ce trop plein de chaleur pour chauffer une piscine. Mais, bon, ce n’est pas vraiment prévue ( Inutile, vous dites ? rhhôô comme vous y allez ! 🙂 ) Donc, en pleine terre, ça réchauffera les vers de terre.
J’ai aussi passé le câble en cuivre que je « brancherais » sur les ferraillages pour ma prise de terre.
Puis, j’ai commencé a mettre en place mes ferraillages. Et la, nouveau « problème » technique.
Ayant décider de me passer de béton de propreté, il faut que je surélève, mes ferrailles pour un enrobage optimal et je pensais caler ça avec des cailloux comme pour l’atelier mais non, ça marche pas. Ça tient mais dés que t’éternue trop fort, ça se casse la gueule. Alors quand ça va se prendre une brouette de béton sur le coin de la figure… le but étant que ça tienne et surtout de niveau, ça le faisait pas.
Donc, après réflexion ( ça m’arrive de temps en temps, si, si… ) j’avais l’option bout de parpaing, découpé a la bonne taille mais ça faisait pas mal de parpaing de flingué pour rien alors, j’ai préféré me fabriquer des taquets en béton en coupant des bouts de reste de tuyau de drainage, a la bonne taille et les remplir de béton. Ça me fait donc des beaux taquets stable et tous a la même hauteur. Je verrais, si je peux enlever le plastique par la suite mais si je n’y arrive pas, vu l’épaisseur, ça ne fera pas de faiblesse et y a des chances que le plastique soit encore la quand le béton se sera désagrégé 🙂
Une fois sec, y aura plus qu’a les positionner a chaque angle de mes pieds de poteaux et roule ! je coule par dessus et ni vu, ni connu, j’t’embrouille !
Cette semaine, je met en place tout ça, si je rentre pas trop tard du boulot, je ligature l’ensemble et peut être… enfin… si les vents sont favorables… le week end prochain, je commence a couler.
Séquence biologie et carnet rose.
En creusant, j’ai pas arrêté de trouver des vers de terres, comme ça, comme en quasi hibernation.
Bizarre, n’est t’il point ? Bin, en fait, apparemment, ça doit être la saison des naissances chez les vers de terres et ils se foutent au frais, dans ce genre de cavités pour mettre bas
La preuve ? Poussez madame! C’est un garçon 🙂
C’est t’y point mignon ? Moi, je pensais que ça pondait des œufs, bin non, apparemment. Au moins, la, c’est pas très grave si c’est la tète ou le derrière qui se présente 🙂
Samedi, fin de la mise a niveau, puis vérification avec l’aide de mon assistante préférée.
Bien, très bien. Une différence de niveau ne dépassant pas 4 cm. Sur des longueurs pareil, c’est plus que raisonnable et moi, ça me va très bien.
Bon, passons aux choses qui fâchent. On a refait le piquetage définitif en fond de fouille. Bon, bin, le blanc jurassien est un délice mais ça fausse les mesures…
Pour faire simple, y a une couille dans le potage ! 🙂 Va falloir que je recreuse. Et j’en ai marre. Vraiment…
Vous voyez, ou il est l’organe cylindrique reproducteur masculin ?
La faute a ma gueule, bien sur, mais surtout a mes piquets qui était pas d’une rigidité folle et surtout au mètre de différence entre les ficelles qui m’ont servi pour le premier piquetage et le fond de la fouille. Et bien sur, c’est le piquetage de fond de fouille qui doit être nickel.
Bin, voila, y en a d’autres, des comme ça. Pas de grosses modifs, plus des rattrapages mais j’en ai plein le fondement. Vrai de vrai. 4 week end, que je suis dessus… Et faut que je finisse cette semaine, si je veux commencer a couler le week end prochain. Un bon gros coup de mou, la…
Donc, au regard des conditions de travail inacceptable que je m’impose, je m’envoie un préavis de grève reconductible afin de m’imposer des négociations, en vue de l’application de mes revendications qui sont les suivantes : je veux un tractopelle, même d’occaz, plusieurs toupie de béton avec pompes gratos, un hamac pour mes pauses syndicales et un pack de bières dans le frigo auto régénérant.
Je vous invite donc, a ma manif de soutien contre moi même qui se passera dans mon jardin. Départ sous mon pommier avec plusieurs tour des fouilles pour finir a la porte de l’atelier. Allez, camarade, tous avec moi ! Faut me faire rendre gorge, salaud de patron que je suis !
Ce week end, c’était mise a niveau, avec plus ou moins de boulot, pour chaque pied de poteau.
C’est la, que tu te dis que la lunette de chantier était pas en trop. J’avais des écarts de 2 cm mini a 15 cm…
Donc, pioche et binette pour racler la terre en trop.
Puis tassage de l’argile avec le persuadeur qui a trouvé une seconde utilités
Et pour finir vérification… essoufflé le gonze…
Eu’l toyo rouge, c’est ma futur boucle de décharge pour les capteurs solaires. Autant la passer maintenant dans les fouilles, ça évitera de creuser une tranchée exprès, par la suite.
Et toujours mon copain d’amitié qu’il a fallu retravailler au corps…
Mais le fourbe a appelé un de ces potes… Laissons le capitaine haddock, exprimer a nouveau, le fond de ma pensée…
Il était caché le saligaud… Et c’est reparti pour le perfo…
Après 2 ou 3 heures de perfo… Plein le fondement, je vous dit pas…
Une fois, les pieds de poteaux mis a niveau, il faut faire de même avec les tranchées entre pied de poteau…
A ma droite, fait 🙂 A ma gauche, pas fait 🙁 …
Bon, bin, j’ai pas fini… Me reste encore quelques tranchées a mettre de niveau, chose que sera faite, le soir en rentrant du boulot, si je veux pouvoir commencer a couler le week end prochain.
Sinon, cette semaine, j’ai fini les coffrages des pieds de poteaux.
Montage.
Avec ses renforts de contreventement pour les manipuler plus facilement et ses renforts latéraux. Et a quoi, qui servent tes renfort latéraux ? Bin, a passer un bout de ligature en bas et en haut pour rigidifier le tout et éviter que ça fasse le ventre, une fois le béton coulé.
Puis recyclage de fond de pot de vernis, lasure, pour étanchéifié le tout.
Donc, cette semaine, va falloir turbiner pour finir ces rognutudgus de mise a niveau. Puis, mise en place des coffrages s’il ne pleut pas avant coulage ce week end.
Ce week-end, fin du creusage des plans d’inventions, comme dit Julie 🙂
Il a fallu rattraper le week-end dernier, passé a regarder la pluie tomber, par citerne entière…
Donc, au menu, creusage ( enfin élargissement ) des pieds de poteau ainsi que la dalle du poêle.
A ce sujet, on a encore réduit la dalle du poêle et donc légèrement modifié les plans de la maison. On avait encore prévue trop grand donc on est passé définitivement a 4 m², ce qui est déjà pas mal du tout.
V’la ce que ça donne maintenant.
Avec 4 m², y a déjà la place de mettre un beau bébé… puis, ça nous simplifie aussi l’histoire.
Donc, samedi matin, mode jean claude vandamme, ON. Tu think la pelle, s’tu veux, tu fais body avec la pioche, t’es aware, quoi ! Donc, encéphalogramme de la grenouille et tu pelle et tu pioche !
Décaissage de la terre pour la dalle.
Mode DDE attitude 🙂 On rigole mais qui ne s’est pas cogné des pelletées de terre ou d’autres choses, dans le genre ne peut comprendre les gars de la DDE dont on se moque régulièrement avec leur soit disant, fainéantise 😉 J’y ferais pas a longueur de journée, moi…
Je me suis fait un petit cadre de la dimension des pieds de poteaux, que je superpose au ficelle de tracé pour avoir l’emplacement théoriques des semelles isolées.
Puis, on élargit le tout avec plus ou moins 10 cm de marge pour faciliter le coffrage et le positionnement précis des poteaux.
Au sujet du coffrage et vu qu’il faut toujours écouter les bons conseils 😉 , je vais finalement coffrer mais en plusieurs partie. Je vais d’abord couler tous les pieds de poteaux ainsi que la semelle pour la dalle du poêle. Puis une fois sec, je coulerais les semelles filantes entre poteaux. Ça me permettra de les faire plus facilement a la bétonnière, sans être obligé de courir et surtout se passer de toupie qui vendent le béton au prix du caviar. C’est une sacré gain de temps, j’en doute pas mais ça fait vraiment trop cher…
Bbbeuueeuu !!! Jean claude vandamme est mon maitre !
Une fois fini, ça donne ça :
Heeuuu, j’ai un petit coup de mou, moi… une petite sieste peut être avant d’attaquer ? non ! au boulot, feignasse ! mais heuuu, bon d’accord…
Et mon copain d’amitié ! The jurassik caillasse ! En plein milieu ! La ou il faut pas ! Sal.. de coch…
Laissons le capitaine haddock exprimer mon opinion quand au positionnement inopportun de ce caillou
Bon bin, y a plus qu’a appeler Mr Dewalt a la rescousse… Ca va bourre piffer sévère !
Tu l’as vu le coup de soleil ? Moi, je le sens bien, en tout cas 🙂
Dewalt, vainqueur a l’usure ! 1h30 de boulot quand même et un perfo, qui a eu bien chaud. Il faudra peut être y revenir un poil pour positionner les coffrages de niveau mais rien de bien terrible, le gros du boulot est fait. Heureusement qu’il y en avait qu’un…
Puis avec ma jolie assistante, on a commencé a mettre de niveau tout ça, grâce a ma nouvelle lunette de chantier. Trouvé d’occaz’, a pas cher, ça permet de se passer de louer un laser de chantier qui tape dans les 45€/jours. En deux jours de location, j’ai payé ma lunette que je pourrais revendre.
Pour ceux que ça intéresse, la différence avec un laser tournant, c’est qu’il faut être deux, un a la lunette ( c’est une grosse paire de jumelle, en gros ) qui prend les mesures sur la pige gradué que le deuxième tient, contrairement a un laser tournant ou le laser se reporte automatiquement sur la pige. Pour un autoconstructeur, y a pas photo, entre 100 et 150 € d’occaz pour une lunette et 500€ mini pour le laser, le calcul est vite fait…
Puis, comme j’en avais vraiment plein le fondement de peller, je me suis mis sur la préparation des coffrages.
A l’ ALCG ( Assoc de lutte contre le gaspillage ) j’ai trouvé un lot de planche d’aggloméré a 20 € le tout, qui iront parfaitement pour les coffrages ( perdue de toutes façons ) des pieds de poteaux. J’ai complété ce qui me manquait chez pagot savoie avec toujours de l’aggloméré. C’est sur que l’aggloméré, c’est pas ce qui a de mieux mais en tant que coffrage perdu, c’était ce qu’il y avait de moins cher. En planche de coffrage sapin, c’était le double du prix…
Donc, je vais quand même leur passer une couche, de fond de pot de vernis que je collectionne pour éviter que le bois pompe trop l’eau du béton et qu’il se désagrège. Je pense pas que ça arrive mais, bon, par sécurité…
Festool PôôôWWâââ !!!
Mes futurs pieds de poteaux
Voila, le week-end prochain, mise en place précis des ferraillages puis vérification du positionnement des coffrages que je mettrais en place, juste avant de couler, histoire qu’ils prennent pas trop la flotte.
Et le week-end suivant, bétonniere man is coming soon !
Au menu, décaissage de la terre écroulé, que j’ai mis de coté pour la futur barbotine. Le gel ayant fait son œuvre, elle était complétement effrité, ce qui devrait réduire grandement le temps de preparation de la barbotine. ( Plus la terre est fine, moins, il faut la laisser tremper avant touillage ).
Vu qu’on a un soleil du tonnerre depuis deux semaines, la terre a eu bien le temps de sécher, ce qui a facilité le travail ( l’argile mouillé, c’est une catastrophe a la pelle, ça colle et c’est lourd ).
Le tas de future barbotine en cours de bâchage pour éviter l’eau et la transformation en jungle tropicale. Ca fera pas toute la maison mais on va gagner du temps quand même.
Puis, décaissage des angles que je n’avais pas pu faire avec la minipelle, le bras de l’engin n’étant pas assez long.
Pause syndicale…
Un revenant ! Le caillou farceur ! Saleté, va ! en plein milieu de ma tranchée… On va voir si on peut faire avec sinon, perforateur pour lui maraver la chetron. Je suis pas rendu, moi…
Reste a prendre les niveaux, z’avec mon niveau qui doit arriver dans la semaine, puis égaliser les tranchées bien nickel, réfléchir et étudier s’il faut coffrer ou pas, puis poser le ferraillage, ligaturer le tout et bétonner tout ça.
Jeudi avec l’aide de Maurice et de son motoculteur, on a préparé le potager.
Estelle s’était deja cogné le retournement a la bêche des 90 m² du futur potager ( avec racine énorme, en bonus gratis offert ), le motoculteur ne travaillant qu’un terrain deja travaillé. Ca lui a bien pris un bon mois…
J’avais un peu honte de lui avoir laisser tout faire mais bon, faut bien que je bosse un peu aussi…
Ensuite Maurice est venu passer le motoculteur. Je lui avais bien dit de me le laisser mais le jurassien est têtu 🙂 .
Et, la, j’ai carrément honte… C’est un boulot de taré, je vous dit pas. Vous voulez faire du sport ? Achetez un motoculteur ! Pfiouu! Faut le tenir le bestiau, un vrai mustang. Impressionnant ! Pour te décalquer les bras et le dos, y a pas mieux !
Le maitre et l’élève… Comme ça, maitre ? Oui, vas z’y et fait gaffe a cette charogne, ça pousse ! Oui, maaiiiitre !
Huuuu, Jolly jumper, reste avec moi !
Puis après avoir remercié Maurice, Nivelage du terrain avec quelques pelletées de sables…
Découverte d’un verdeterozore, facile 30 cm, le bestiau ! Jamais vu un ver de terre si grand !
Puis ratissage final. Et une bonne transpirée !
Et le futur parking a salade !
Le coin a fraise. Presque trop petit pour Julie et moi, fraisopathe notoire, en phase terminale 🙂 Faudrait inverser, les 15 x 5 m en fraise et le p’tiot potager pour les légumes 🙂 .
Voila, y a plus qu’a planter le casse croute des limaces 🙂
Après que le potager est calmé radicalement mes ardeurs et ma bonne volonté, je me la suis coulé douce ( oui, je sais, comme les fondations qui devrait l’être, aussi… coulé… ).
Avec Estelle, on a re-vérifier le piquetage pour attaquer le week end prochain, le dégagement des tranchées ( si, si, on y croit très fort ).
Une petite photo, des ferraillages des trois poteaux que je n’avais point en photo, la semaine dernière.
Puis rangement et réaménagement de l’atelier provisoire pour pouvoir fabriquer les poutres en I. La, je peux découper sans regret, le mur a la scie sauteuse pour passer des grandes longueurs.
Ca ferait presque ( en imaginant très fort ) atelier de lutherie. Non ? bon d’accord…
Puis nettoyage de la porte de l’atelier, de toute la chaux qui restait de la dernière couche de finition. Pareil pour les fenêtres, qui s’en sont pas remisent…
Puis, glandouillage et un peu de lutherie. la partie du week end que j’ai préféré, dit donc ! C’est fou, non ?
Allez, cette fois ci, c’est parti, la maison est sur le feu ( mais je sens qu’elle va mijoter encore un bon moment, avant de pouvoir la déguster 🙂 ).
Ce week end, preparation des ferraillages, pour mes fondations isolées mais pas trop. Pas trop, car entre chaque pieds de poteaux, on va mettre une petite longrine légère, qui aura pour fonction de « chainer » les fondations isolées entre elle ( je suis prudent, limite parano avec les fondations. Non, Thomas, pas de bambou, ni de chaux, n’insiste pas ! 😉 ) et accessoirement monter deux rang de parpaing qui serviront a poser mon plancher en paille.
Au menu, la découpe des onze bout de treillis métalliques qui vont faire la semelle et après, mise en place des ferrailles carré en 15×15 pour les pieds de poteaux puis ligaturage en règle.
Les bouts de ferrailles qui dépassait ont été tordu, vers l’intérieur pour « chainer » le tout, la ligature de fil de cuivre recuit venant finir, de bloquer le bouzin.
C’est sportif… et ça fatigue les bras…
Et les douze pieds de poteaux. Pourquoi douze ? Parce que je sais pas compter et que j’en ai un de trop… Arf !
Puis dimanche, j’ai fait la semelle qui va se trouver a la jonction de mon angle avec trois poteaux, espacé de seulement un mètre.
Donc, au lieu de les faire en individuel, j’ai fait une découpe et placé les 3 pieds de poteau a leur place respective. Ca fait qu’une seul pièce qui sera plus costaude, a mon avis. J’ai bon ? Non, parce que je me suis bien amusé avec Estelle qui me filait un coup de main. Un bordel, je vous dis pas. Autant les semelle isolées, si ton pied de poteau, n’est pas pil poil au milieu, tu peux tricher quand tu le pose, l’important étant que le pied de poteau soit au bon endroit mais avec ce machin, la, faut vraiment que les pieds de poteau, soit placé au poil, sinon, les poteaux d’ossatures devront jouer a david coperfield 🙂
J’ai oublié de prendre une photo mais c’est ceux qui vont venir la:
Pour info, le gros machin, au milieu, c’est la dalle pour mon poêle de masse.
Puis aidé d’Estelle, on a re-vérifié nos tracés pour les fondations, histoire d’être juste. Çà a, un peu bougé dans l’hiver mais rien de bien grave, juste quelque repositionnement qui se joue au centimètre.
Jeudi, pelle zé pioche… Va falloir virer toute la terre qui s’est écroulée. Le seul avantage, c’est que, c’est de la magnifique terre a barbotine ! On va donc, la mettre de coté, la bâcher et la garder précieusement pour les enduits terres. Toujours ça, de moins, a tamiser, malaxer etc …
Mais j’ai quand même réussi a faire quasiment, tout ce que j’avais prévu.
J’ai commencé par la construction d’un tipi pour notre petite indienne.
Et un superbe habillage, en restant de housse de couette et de chiffon.
Petite indienne satisfaite, papa content 🙂
Puis mon puzzle de pierre ou comment remonter un mur au tempérament taquin. Moins marrant, déjà…
Finalement, ça n’a pas été si compliqué que ça, j’ai un poil chargé en mortier mais au moins, ça devrait tenir.
Heuuu… ou qu’elle va, celle la ?
Le haut du mur tait plus pénible car ayant épuisé mon stock de grosse pierre, il a fallu faire avec des p’tiote et surtout beaucoup de mortier.
Et une fois sec. Pas vraiment une copie de l’original mais tant que ça se recasse pas la gueule, c’est très bien comme ça. De toutes façons, je doute qu’il fasse de vieux os, ce mur. Il y a d’autre endroit ou il fait le ventre et un jour ou l’autre, ça va surement a nouveau s’écrouler…
Et pour finir, accrochez vous a votre slip… mon deuxième volet !!! OOOOooooo !!!!! AAAAAAaaaaa !!!!!
En passant, z’avez vu les traces de pattes de chats qui monte, sur le rebord de fenêtre ? Des coups de pompes dans le derch’ que ça mérite ! Même pas foutu de s’essuyer les pattes avant de faire les acrobates. Ca va qu’ils ont madame et Julie dans la poches, sinon, ça serait piège a loup sous la fenêtre ! ( je déconne bien sur, mais fait ch… quand même. )
Puis réparation de la plomberie avec pose d’un mega réducteur de pression en sortie de compteur car, ça avait une fois de plus pété, maçonnage d’un nouveau taquet pour bloquer le portail, réaménagement de l’atelier pour un futur passage des 4,5 m de poutres en i dans le combiné et plein de petite chose a faire depuis des plombes.
Maintenant, on va pouvoir attaquer sereinement les fondations.
Le week end prochain, on va commencer a préparer le ferraillage.
Cette semaine, vacance donc mais avec un programme bien chargé.
En gros, finir plein de petit truc que j’ai pas eu le temps de faire, genre… un deuxième volet 🙂
Donc, j’ai commencé par poser le « plafond » dans notre chambre, ce qui nous permettra aussi de mettre une suspension et de ne plus s’éclairer a la lampe de chevet…
Aujourd’hui… suspense… musique angoissante… le deuxième volet !!! non ! si ! déconne ! non, non, vrai de vrai !
Donc rabotage, ponçage et commencement de pose des charnières pour une pose définitive estimé, a lundi après midi, si les vents sont favorable ( non, parce que j’ai un ukulélé a finir en parallèle 😉 hé, ho, j’ai le droit de fabriquer autre chose que des maisons, non mais ! )
Demain, construction de tipi avec Julie et ballade vélocipédique en foret. Et hô, c’est dimanche, hein !
Le week end dernier, ayant enfin trouvé un tracteur, j’ai pu sortir mon bois qui attendait bien rangé depuis début janvier, en pleine foret.
Toute la journée de samedi, on a pas arrêté, mon ami m’ayant prêté le tracteur pour le week end. Donc, tout le monde s’y est mis.
Madame…
Même Julie a donné un coup de main
Et finalement, on a fini de le sortir, jeudi soir ( Sous la pluie, génial ! ) car me restant un dernier voyage, le dimanche matin, en reculant le bouzin, v’la t’y pas qu’une souche bien effilé est venu entamer l’intégrité physique du flanc, d’un pneu avant, qui ma foi, étant d’origine, l’avait moyenne l’intégrité physique. Et un flanc de pneu ouvert… Et une chambre a air qui fuit… Et merd…
Du coup, la course dans la semaine pour faire changer le pneu. J’ai ramené le tracteur avec une semaine de retard… Pas glop !
Pour finir, pas loin de 20 stères sans compter le petit bois.
L’année prochaine, pas sur que j’en refasse, ne sachant pas ou le stocker. Deja, cette année, c’était juste, après ça risque plus de nous gêner pour le chantier qu’autre chose.
Le week end dernier, on a turbiné sec, en prévision de celui de pâques ou on savait qu’on en ferait pas lourd.
Donc, j’ai maçonné le regard et coulé une mini dalle, juste histoire que ce soit pas trop boueux.
Me restant une chouille de béton, j’en ai profité pour couler la dalle du conduit de cheminée.
Et puis le temps que tout ça, sèche, j’ai mis en place les cuves de 1000 l que j’ai ressui a trouver a un prix défiant toutes concurrences ( 15 € pièces ).
Et même punition de l’autre coté. On a du coup, un peu de marge, pour arroser les plantes. Et c’est autant d’économisé, en eau potable et en facture. Les premiers seaux serviront pour la maçonnerie, plutôt que pour le jardin. Je les ai passé au karcher mais bon, par prudence, vaut mieux, bien les rincer.
Bon, et puis, c’est pas tout de mettre en place les cuves, faudrait voir a les brancher sur les chéneaux.
J’ai fait l’acquisition, d’un magnifique fer a souder de zingueur de pro, exprès fait pour…. mais… je sais pas pourquoi, ça chauffe pas assez. J’ai tout essayé butane, propane, y a rien qui chauffe assez. Peut être un problème de pression, au niveau détendeur. Je vois plus que ça. Je sais que les pro, les branchent sur des bouteilles spéciales, mais qui coute un bras. Et puis, une bouteille de gaz, c’est une bouteille de gaz. D’ailleurs, si un pro de la question me lit, ça m’intéresse d’avoir son avis sur la question.
Du coup, mon bouzin ne chauffant pas assez, Bernard, eu’l potier, m’a prêtè un fer a souder classique avé la flamme, et je me suis débrouillé avec. Ca va que c’est de l’acier zingué car le zinc pur aurait fondu. Bon, c’est pas très beau, j’ai bouffé une targette d’étain pour faire 4 soudure mais bon, mission accomplie, les fonds sont posés. Qui a dit, il serait temps !?!
Passons, a la maçonnerie, au béton, au parpaing et autres cochonneries salissantes et fatigantes.
La « dalle » sèche. Admirez le lissage parfait, l’extrême planéité faite au laser pifométrique 🙂
Puis, parpinage
Et ce week end, j’ai fait un ch’tio poteau pour faire monter le tuyau et le fixer dessus afin que ça ne bouge plus ( raison de la fuite précédente et responsable, de tout ce boulot… )
Et le résultat…
Maintenant, si une fuite revient me les gonfler, la, je pourrais m’occuper de son cas, de suite.
Et pour finir, une belle palette recouvre le tout, le temps que je lui fasse une joli plaque en ferraille isolé.
Sinon, retour d’expérience, sur les toilettes sèches et la separation. Essai, non transformé. Il y avait finalement, plus d’odeur qu’avec l’ancienne version, sans separation.
La faute, je pense, a la stagnation dans les récepteurs. Une fuite aussi, a fait que ça coulait aussi a l’intérieur, du a une soudure hasardeuse…
Il y aurait eu la solution de verser un peu d’eau après chaque vidange mais ça perd quand même beaucoup de son intérêt et l’idée d’économie d’eau en prenait un coup.
Donc, démontage et retour a l’ancien système.
On aura essayé. J’essayerais peut être, de repenser le système quand on aura le temps. ( dans 3 ans, a peu prés… )
Pour rappel, j’avais construit une première version étudié pour une poubelle de 100 L. Mais le plastique, c’est pas fantastique et ça retient les odeurs donc en plein air, c’était pas gênant mais a l’intérieur, il y avait quand même une odeur. Et puis 100 L a vider, ça fait les bras…
Il ressemblait a ça:
Alors, j’étais parti pour en refaire un, surtout que j’avais trouvé une cuve en inox ( un pétrin de boulangerie ) gratos, qui convient parfaitement.
Mais j’ai trouvé un vieux tonneau qui faisait pil poil, la taille de la cuve. Je me suis donc dit, pas que tu sois une feignasse mais tant qu’a faire, si tu peux éviter de faire un autre toilette, c’est bonnard, surtout que le tonneau, c’était sympa. Enfin, nous, on aimait.
Et le résultat.
C’était sans compter sans l’age du tonneau. Quand je l’ai ouvert, apparemment, ça faisait longtemps qu’il n’avait pas vu une goutte de pinard. Il était aussi, bien moisi a l’intérieur. Boaf ! pas grave, je vais gratter le tout, le passer au savon et ça devrait le faire.
Bah, non, ça l’a pas fait. Car même nettoyé, la moisissure est revenu et surtout qu’une fois dans la maison, le bois a séché… Résultat, les lattes qui se font la malle… Heureusement que j’avais pris la précaution de coller quelques vis dans les cerclages sinon ça se cassait la gueule.
Bon, le tonneau, mauvaise idée… Et bin, va pour un meuble adequate. Et cette fois ci, t’en qu’a faire, que ce soit le dernier, non, parce que c’est bien gentil mais j’ai autre chose a faire.
M’étant mis de coté, des morceaux de mon parquet, zouli tout plein, dans l’idée d’en faire quelque chose de sympa, c’était l’occaz.
Ça sera donc un cagoince de bourge. Frêne noir pour le corps et lunette et couvercle en érable ondé, amarante et noyer ( l’ordre reste a déterminer ). Que je vais faire payer pour venir s’y assoir dessus 🙂 .
Et puis aussi, une séparation des solides et des liquides. Un vaste débat anime les partisans des toilettes secs, pour savoir s’il faut séparer ou pas, bin, nous, on a choisi. Car il faut bien avouer, que quand, c’est bien plein, il y a quand même une odeur d’urine désagréable. C’est pas dramatique mais ça peut gêner certain, surtout des visiteurs de passage, pas vraiment convaincu par le concept de recyclage de nos précédents repas 🙂 . Le seul défaut ( si on peut dire ) de la séparation ou plutôt changement d’habitude pour ces messieurs, c’est qu’on fait pipi assit maintenant.
Je suis parti sur un meuble a 16 faces, étant contraint par la largeur de mon restant de parquet. Les meubles a facettes, c’est beau, mais alors a réaliser… Faut que les angles soit pil poil, bien raboté, au bon angle… et a coller… Enfin… bien galère…
Allez quelques photos :
Prêt a être collé. Les chevilles sont la, pour faciliter le collage et rigidifier le tout.
Avant serrage
Puis serrage avec des sangles et en tapotant au maillet caoutchouc pour faciliter le jointage.
Vérification du rayon, histoire de ne pas faire un meuble ovale
Et démoulage
Puis réalisation du couvercle en deux épaisseurs et en croisant le sens du bois.
Collage des deux parties.
Puis après avoir fait une pré-découpe du trou central, j’ai collé le tout. La découpe central permettant de mettre des serres joints a l’intérieur, pour bien serrer le tout.
Malgré la précaution d’avoir croisé le sens du bois, j’ai quand même du me cogner une bonne séance de rabotage pour remettre l’ensemble bien droit. En desserrant, j’avais une vrai chips… gondolé dans les deux sens… Je pense que c’est du, a un passage, en machine a bois a 0 ° Celsius de moyenne et un collage a 22 °. Même en croisant et en serrant bien, de tel écart sont bien plus balèze que mes serres joint. Et pourquoi que t’as pas collé a 0° ? Bin, la colle ne supporte pas le froid…
Maintenant le système de récupération d’urine. La, oui, je me suis fait fumer le cortex ! Bah, oui car le récepteur devait être solidaire du couvercle pour permettre de vider la cuve sans démonter le bouzin a chaque fois.
J’ai donc trouvé un vieux pistolet ( pour quand, on peut plus sortir de son lit 😉 ) en émail que j’ai recoupé et ressouder afin qu’il aille au poil.
Cette partie est donc fixé sous le couvercle et percé au fond. Et juste en dessous, j’ai bricolé un fond de chéneau en cuivre qui sert d’entonnoir, le tout relié, a un tube de cuivre qui sort du toilette.
Et l’évacuation provisoire
Et ce morceau de cuivre, c’est pourquoi t’est ce fait pour ?
Vous voyez pas ? Bin, je tiens a mes bijoux de familles 🙂 Les dames ne sont pas gênées mais les hommes ont quelques choses qui pend et qui n’aiment pas vraiment être en contact, avec un bout de ferraille meulé et surtout, bien coupant 🙂 Pas que ça touche mais vaut mieux être prudent…
Et le toilette fini.
Alors il manque encore les deux bac a copeaux qui viendront sur les cotés mais que je ferais plus tard. Pas le temps et pas la place aussi.
Et bien sur, la cuvette et son couvercle. Ça, c’est pour bientôt, si les vent sont favorables.
Voila, content du résultat. quelques défauts d’aspects mais rien de dramatique. Celui la, c’est vraiment le dernier que je fais !
Samedi, il a fallu que je rejoue de la pelle et de la pioche car on avait des soucis d’évacuations et les canalisation bouchées.
La faute a ma merveilleuse idée de creuser le puits perdu devant l’atelier alors que la sortie se trouve derrière. Ou comment rajouter de la longueur et des angles qui ne facilite pas vraiment une bonne évacuation. Ne cherchez pas pourquoi, j’eusse la formidable idée de le creuser devant, je ne m’en rappelle pas moi même et c’est pas la première fois que j’oublie de réfléchir.
Du coup, faisant fonctionner mes deux neurones a plein régime, j’eu l’idée lumineuse, dans un éclair de lucidité, de le recreuser derrière, en ligne droite, sans coude et avec un tuyau d’un mètre de long. Et bizarrement, ça s’évacue achement mieux… C’est fou, non?
Alors, recreuse, bougre d’âne, ça t’apprendra !
Et avant la pose du tuyau en 110 de large
Maintenant, ça coule bien et plus de problème d’évacuation. Réfléchir, jeune padawan, tu devras, avant d’agir.
Estelle aussi a bien bossé.
Elle a commencé a recouvrir le drainage sur le coté de l’atelier. Une couche de géotextile, une couche de caillasse…
Et le tout, recouvert de terre. Ca fait quand même plus propre.
Elle a aussi disposé des pierres plates style « pas japonais » devant l’entrée ou elle va semer du trèfle entre les pierres. Ça devrait presque ressembler a une vrai maison, cet atelier ! C’est t’y point mignon ? Moi, j’adore, ça fait bien classieux.
Le beau temps s’étant installé pour l’instant, on sort un peu de notre hibernation avec plein de petite choses a faire mais qui vont nous bouffer pas mal de week end avant d’attaquer la maison. Mais on a décidé de finir entierement toutes ces petites choses, histoire d’éviter de courir deux lièvres a la fois.
Au programme, rentrer mes 25 stères de bois, monter le conduit de cheminée sur l’atelier, réparer mon mur écroulé, finir le plafond de chambre ( madame y tient beaucoup 🙂 ) mon volet a poser ( bin, oui, toujours… ) le nouveau, nouveau toilette sec a finir et d’autres babioles. De quoi s’occuper pour un moment…
Mais heuuu… Z’etais pas bien mes plans ? Bah, y avait de l’idée mais peut beaucoup mieux faire. Ha, oui ? T’es sur ? ….. Certain !
Ce que j’ai donc fait avec les précieux conseils de Thomas ( paix et félicité sur toi et ta famille sur 10 générations reconductible tacitement ).
Alors ma première version était potable… Vu de loin, a des milliers de kilomètres… Y avait de l’idée mais aussi plein de paramètres a prendre en compte et dont je ne soupçonnais même pas le début de commencement de leur existence et qui, une fois pris en compte donne une charpente plus belle et surtout ‘achement plus solide. Et moi, j’aime bien quand c’est solide.
Alors, dans une vision pédagogique et des fois que ça puisse servir a quelqu’un, pour ne pas faire les même erreur que moi, je m’en vais vous filer les tuyaux du gars Thomas ( richesse et prospérité sur toi et ta famille, pour une durée indéterminée ).
Pour commencer, je remets a nouveau, les noms des différentes pièces de charpentes, nécessaire pour la bonne compréhension générale de ce qui va suivre.
Puis mes plans, avant, après.
L’ancienne version. ( Désolé, c’est pas exactement la bonne photo mais l’originale s’est paumée dans le cyberspace, la ou personne ne vous entend crier )
Et la nouvelle
Voila, a regarder comme ça, ça varie pas des masses. Bin, si, justement…
Alors pour commencer, le nombre de panne. J’en ai rajouté une de plus, de chaque coté pour ne pas dépasser les 1.7 mètres d’entre panne. Déjà, c’est plus solide et pour le montage de la charpente, c’est plus pratique pour s’appuyer dessus pour clouer les chevrons, les poutres en I, etc… ( déjà, 1.7 m, c’est limite pour des gars comme moi qui ne nous cognons jamais la tête, même dans la maison des sctroumphs ). On recommande 1.5 mètres d’entre panne, en dessous, ça commencerait a faire beaucoup de panne et ça serait de la gourmandise.
Après, les jambes de forces, je m’étais inspiré d’un dessin dans un bouquin de charpente. Mais les faire descendre jusqu’en bas, c’est plus costaud car ça se triangule avec l’entrait dans lequel, on peut coller un boulon et ça évité des tenons mortaises qui fragilise le bouzin. Accessoirement, c’est aussi plus joli.
Alors, les contrefiches, a quoi qu’elles servent ? A faire joli ? Point du tout, malheureux ! Vous remarquerez que les têtes des jambes de force arrivent sous la panne intermédiaire basse et que les contrefiches se retrouvent sous les pannes intermédiaires hautes. Tout ça, dans le but de reprendre les forces exercées par les pannes. Des béquilles quoi… Ce qui est quand même pas mal, pour consolider la charpente, une fois de plus. Y pense a tout, ces charpentiers…
Ce paramètre la, m’avait complétement échappé… bah oui, c’est ballot… on dit merci qui ? Allez tous ensemble ! Merci Thomas ! ( Haleine fraiche et dentition parfaite sur toi et ta famille jusqu’à ce que le cul te pèle )
Autre chose trééés importante, qui avait aussi été relevé par Mourad Manesse ( lien a droite ). L’entrait et ma formidable idée de faire une jonction de l’entrait au niveau du poteau central. L’entrait en deux partie, quoi. Chose idiote ( si,si… ) inutile et dangereuse. Ou comment faire le nécessaire pour gravement fragiliser l’ossature. Donc merci aux deux charpentier d’avoir eu l’œil ( Tournée générale de paix et félicité pour toi aussi, Mourad, c’est moi qui régale 😉 ) L’entrait, c’est en un seul morceau, sinon, ça fait un mikado géant !
Et pour finir, le calcul des pannes. La, aussi, pas que c’était pas solide, mon histoire mais un dimensionnement de panne, ça ne se fait pas comme ça. Bah, oui, y a des calculs avec plein de chiffre, de multiplication, de coefficient de pente, d’enneigement, de charge statique etc… Du coup, j’tais pas loin mais j’avais pas bon, quand même. Maintenant, ça supporterais un troupeau d’éléphant nourris exclusivement a la pizza au nutella.
Les jonctions ont aussi été modifiées, les embrèvement et tenon mortaise respecte aussi des critères assez stricte qu’il vaut mieux respecter.
Voila, maintenant, ça va être costaud et plus joli. c’est pas bien ça ?
Un grand merci a Thomas pour son coup de main et le temps passé a me conseiller. La bise, mon copaing’ .
Et une autre merci chaleureux a Mourad ( ‘tain qu’est ce qu’elles sont jolies tes charpentes ! )
L’hiver étant propice a prendre des kilos, a coup de tartiflette et de raclette, agrémenté de charcuterie diététique, ma plomberie a décidé de me faire faire, un peu de sport…
Donc, la semaine dernière, en début d’après midi, grosse chute de pression au robinet.
Estelle téléphone a Veolia, pour savoir s’il y avait des travaux et non, rien de prévu… Mais il nous envoie un technicien, quand même.
Le gars passe vers 18 h, en même temps que je rentre du boulot. Il ouvre le regard d’arrivée qui s’est transformé en piscine.
Bon, bin, y a comme une fuite ! Après divers test, on s’aperçoit que c’est le tuyau ou était branché les tuyaux d’arrosage qui s’est déboité. Bon, bin, voila, on a trouvé la fuite. C’est deja pas mal, ça aurait pu être un tuyau explosé avec obligation de creuser jusqu’à le trouver. Donc, on s’en sort pas trop mal… mais ça a fuité au taquet pendant toute l’après midi… belle facture en perspective…
Le lendemain, Estelle creuse donc pour que je puisse réparer la fuite en rentrant du boulot.
Jusqu’à trouver le coupable…
Je répare la fuite en m’explosant le dos car le trou est petit, la réparation a faire, en bas et le bonhomme pas vraiment fluet 🙂 Et ça tient… 1 jour…
Le matin suivant, j’ouvre et a nouveau, baisse de pression au robinet.. Et merd… Je vais voir avant de partir au boulot et re-piscine. Rognutudgu !!! Ça a du se re déboiter dans la nuit. Et, allez, une facture encore plus épaisse…
Bon, la, ça m’a cagué, alors exit le regard de 20, qui ne sert finalement a rien, a part constater la fuite mais qui ne te laisse aucune possibilité d’intervention. Samedi matin, j’ai donc creusé un vrai regard de 1.20 m x 1.20 m. dont 20 cm de terre bien gelé qu’il a fallu débiter a la pioche. Une fois passé, cette couche de glace, bonnard, la terre étant gorgé de flotte, ça a facilité l’histoire. Mais alors, les 20 premiers centimètres… L’enfoiré… La terre gelé, c’est costaud ! Vrai de vrai !
Je le maçonnerais a coup de parpaing des que les températures le permettront. Comme ça, si çà veut a nouveau jouer a la pataugeoire, je peux intervenir de suite. Non mais !
Le regard fini, l’ouvrier en vrac.
Vous le saurez, le parpaing agresse le fondement quand on s’assoit dessus. je déconseille 🙂
Les nouveaux raccords, avé robinet de purge pour le tuyau d’arrosage. Purge qui permet de vider le tuyau, donc d’éviter de geler et d’exploser le tuyau.
Et le résultat.
Et un vieux matelas mousse comme isolation, le temps que je maçonne tout ça et lui fasse un beau couvercle isolé
Même si on en rame pas une ( bande de fainéant ! ), ça m’empêche pas de me faire péter le citron sur les plans de charpentes. Je dessine, vérifie, re- vérifie , re-re- vérifie , me demande, si j’ai rien oublié, re-re-re-re vérifie etc… Tout ça, pour n’avoir qu’a tracer et couper au moment stratégique de la découpe de l’ossature, sans avoir le doute de m’être gouré ou d’avoir oublié quelque chose. Bon, je doute pas un instant que malgré toutes ces précautions, je vais bien me planter quelque part ou oublier un ch’tio détail bien casse roubignoles mais on va quand même essayer de limiter la casse. Hein ?… c’est une bonne idée, non ?
Alors, voila la première ferme qui sera reproduite en 4 exemplaire. J’en ai une autre quasiment identique a réaliser mais avec 66 cm de large en plus. Celle du milieu, a l’angle de la maison. C’est pas grand chose, 66 cm mais je suis bon pour refaire les plans de cette ferme du début a la fin… m’enfin… on fera avec…
Avec les cotations intérieurs
Toujours, la même, mais avec tous les noms des pièces, version jargon du métier, a la con qui va falloir connaitre par coeur 🙂 .
Et pourquoi que tu nous montre tout ça ? Bin, pour vous vendre mon logiciel gratos du moment, QCAD ( dans les liens a droite ) .
Pour faire ses plans de charpentes, y a pas mieux. C’est un peu long quand on débute, il faut être soigneux dans ces réalisations mais quand on l’a bien en main, c’est un vrai bonheur a utiliser. Le système de calque permettant de découper entierement sa charpente, morceaux par morceaux, de les coter, d’imprimer juste le morceaux qui vous intéresse ou la totalité etc. Enfin, une fois votre plan tracé correctement, vous en faites ce que vous voulez. Quelques exemples du découpage, morceaux par morceaux. Ca vient toujours du même plan.
Et tout ça, sans débourser un centime. C’est pas beau ça ? On dit merci qui ? Merci les logiciels libres ! Vous les avez toujours pas essayés ? Rahlala, faut tout vous dire… la, a droite, dans les liens, Linux et les logiciels libres. Si, si, allez jeter un coup d’œil ! Vous le regrettez pas!
Enfin, voila, l’essayer, c’est l’adopter. Allez hop, au boulot !
Estelle et patrice, passeur de pommade professionnel quand ça le mérite 🙂
Thomas, ( liens a droite ) me faisait remarquer ( a juste titre ) que j’avais oublié un paramètre, quelque peu négligeable mais quand même assez contraignant, a la longue.
Bin, oui, les dimensions de l’escalier, je t’avais fait ça, a la va comme j’te pousse, sans réfléchir ( non !?! toi ? ) un tant soit peu et si eu’l gars thomas réfléchissait pas a ma place, on se serait retrouvé avec un magnifique escalier pour personne a déficience de croissance chronique… pour nain, quoi 🙂 . Alors, il est vrai qu’on est pas des grandes targettes dans la famille mais ça risquait d’être, a la longue, irritant pour les genoux de monter a quatre pattes 🙂
Alors, voila, c’est rectifié.
On a raboté un bout de salle de bain et pris les dimensions standard d’un escalier quart tournant haut, pour avoir des cotes précise et revoir la trémie adequate qui évitera qu’on s’éclate la tronche a chaque fois qu’on montera ou descendra de l’étage. Ça bouge finalement pas des masses. Juste quelques rectifications de bon sens que j’avais oublié. On se retrouve aussi avec un méga dressing placard terrain de foot dans notre chambre mais bon, des placards, on en a jamais assez.
Enfin, voila, n’hésitez pas a me mettre le nez dans mes âneries, une fois de plus.
On cause pas beaucoup en ce moment mais c’est parce qu’on se repose, ce qui est déjà tout un programme.
On ne sait pas si c’est le contrecoup du travail non stop et l’accumulation de fatigue mais on est comme deux grosses bouses :-). La grosse flemme et un coup de barre quasi automatique en fin de soirée. On a du mal a bouger et l’hiver aidant, on glande, on flemmarde, on pantoufle, on se coince la bulle etc… etc….
Bon, sinon, notre mur extérieur a remarqué un certain laissé aller, quand a la fréquence de nos travaux et il a donc décidé de remédier a cet état de déchéance avancé en s’écroulant en partie… sympa, de penser a nous… l’enfoiré…
V’la le désastre…
C’est vrai qu’il faisait déjà méchamment le ventre depuis un moment mais la, il s’est laissé aller, le fourbe ! A ce rythme la, entre ça et les abrutis qui ratent leur virage pour nous flinguer notre portillon, va pas rester grand chose du mur avant la fin du chantier.
Donc, va falloir remonter tout ça, avant que la seconde partie ne tombe. ça va être un grand moment… Vu qu’a l’intérieur, c’est essentiellement du sable.
Je me demande bien comment, je vais remonter le tout. S’il y a des connaisseurs, je suis preneur de toutes infos ou techniques.
Et pour finir, les nouveaux plans… Et oui, encore… Mais heeuuu, c’est pas de notre faute cette fois ci !
Bin, oui, faire les plans sur un logiciel fait pour des maisons en parpaing diffère légèrement des maisons a ossature bois. Et c’est seulement quand j’ai attaqué les plans techniques de la dite, charpente, que je me suis aperçu, d’un tout petit détail, insignifiant de prime abord mais qui a sont importance quand a la futur réalisation de notre maison. Pour faire simple, une fenêtre devant un poteau d’ossature, ça le fait pas trop. Autant pour ouvrir la fenêtre qu’au niveau de l’esthétique 🙂
Et selon la théorie de l’effet papillon, ce petit détail nous a amené a modifer pas mal de chose.
Résumons. La fenêtre du RDC coté sud ouest avait été placé au milieu du mur, dans un souci d’harmonie mais pas de chance, j’ai un poteau d’ossature en plein dedans… sur le logiciel, ça ne posait pas de problème, vu que sur un mur en parpaing, la fenêtre, tu la mets ou tu veux. En ossature bois, faut respecter un minimum de critère.
Bon, c’est pas bien grave, on va la déplacer cette fenêtre. Oui, mais du coup, notre escalier ne passe plus, a moins de le mettre aussi devant la fenêtre. ha… pas glop… Soit ! On va déplacer l’escalier. Seul endroit de dispo, contre le mur capteur. Mais bon, déjà, que l’ensoleillement ne va pas être fabuleux, avec l’escalier devant, le mur capteur va plus servir a grand chose… heeuu, re-pas glop…
Pour finir, on a modifié le hall, le cellier, notre chambre, la salle de bain, tout ça, pour une petite erreur de positionnement de fenêtre. On y est pas en plein dedans, l’effet papillon ?
V’la, le résultat:
Mr erreur 404, dieu des pages internet qui plantent, m’informe que malgré des recherches poussées, ces fichiers se sont perdus irrémédiablement dans les tréfonds du cyberespace de l’internet 2.0. Avec mes excuses.
J’ai fait une nouvelle rubrique sur la droite, en haut ou je vais mettre tous les plans technique que je suis en train de dessiner.
Bon, bin, voila, a venir, le conduit de cheminée et toujours mon deuxième volet.
Ça y est, on a rangé les truelles, malaxeur, seau, gant etc… et c’est pas trop tôt. on a juste mis un an, pour finir 🙂 Bin, oui, on a quand même commencé l’année dernière, a la même époque. Qu’est ce vous voulez, on est des lents 🙂
En attendant, vu que je joue actuellement a dédé l’bucheron, c’est Estelle qui s’est cogné la fin des enduits. Je l’ai lâchement abandonné pour transformer mes épaules et bras, en une grosse courbature 🙂 .
Au final, on est satisfait du résultat, mais un peu déçu de la couleur. On repassera surement une couche au printemps, la, ça fait vraiment clair. Mais bon, ça le fait quand même. Et puis, c’est vraiment la fin de l’atelier ( enfin, presque, j’ai toujours un volet a poser ) et maintenant, des que j’ai fini l’affouage, ça sera vraiment repos, jusqu’au printemps.
Et le résultat en photo.
Madame en pleine action. Va falloir penser a nettoyer la vitre…
Allez avec moi OOOooOOoo !!! AAAaaaAAAaaaAAAaa !!!
On voit encore les liteaux et c’est un des détails qui nous chagrine le plus. Mais ce qui est fait est fait, tant pis pour nous, on avait qu’a réfléchir avant d’agir…
Allez, plus qu’un coté, a torcher et on en aura fini des enduits.
C’est Estelle qui va s’y coller demain car moi j’attaque l’affouage que je dois finir avant la fin de l’année soit un délai avec 3 mois de moins, que l’année dernière… Va pas falloir faire se la couler douce.
Sinon, au rayon des conneries que si je m’étais abstenu, je m’en serais porté achement mieux, j’ai eu l’idée lumineuse de repasser une couche de badigeon tant que l’échafaudage était monté.
Bin, oui mais non, fallait pas… Car j’ai quasiment enlevé la couche précédente… Les bonnes grosses baboules, quoi…
C’est parfaitement visible sur cette photo. on avait passé le badigeon, sur les deux coté et une fois que j’ai fait le pignon, la semaine suivante, j’ai repassé une couche sur les deux cotés, et le résultat…
Mieux que pire, la face arrière ( heureusement que c’est l’arrière… )
Sinon, quand j’ai pas d’idée aussi lumineuse que foireuse, ça donne un bon résultat.
Maintenant, on y touche plus et on repassera une couche, au printemps.
Ça y est, ça sent la fin. Enfin… Pas trop tôt… On a failli attendre…
J’ai réussi a finir la façade arrière pendant qu’Estelle s’occupait, de celle de devant.
Au menu, couche de finition et badigeon dans la foulée pour qu’il soit « a fresco ». C’est mieux, a ce qu’il parait. Ça permet une meilleur carbonatation ( processus interne a la chaux qui permet son séchage et sa tenue mais ne me demandez surtout pas comment ça marche. Ça carbonate. Point barre 🙂 )
Cette fois ci, les enduits sont fait sur la base de la même recette que la semaine dernière mais nuance, le sable est tamisé. Ce qui permet d’obtenir un enduit beaucoup plus fin et moins brut de décoffrage.
On le pose toujours a la main ou a la truelle selon la convenance de chacun, en le « tirant » au maximum et cela autant pour économiser la chaux que pour éviter les fissures. Puis après, on le lisse avec une taloche éponge mouillé. Ce qui gomme toutes les aspérités et les coups de truelle. Ça permet d’obtenir une belle surface bien lisse.
Puis le badigeon. La recette ? Bon d’accord.
Le mieux, c’est d’acheter de la chaux en pâte. Ça, c’est le mieux. Mais c’est pas le moins cher. Sinon, vous prenez un sac de chaux aérienne que vous mélangez avec de l’eau et uniquement de l’eau et vous touillez jusqu’à obtenir de la crème mont blanc ( oui, je fais une fixation 🙂 ). Vous recouvrez d’eau (une dizaine de centimètre ) et vous laissez reposer autant de temps que vous voulez. Plus vous laissez reposer, mieux c’est. Il faut juste veiller a ce que la chaux soit toujours recouverte d’eau ( la chaux aérienne fait sa prise avec de l’air donc pas d’air, pas de prise. Logique, non? ).
Mais revenons a nos moutons. De la chaux en pâte ou de la chaux préparé a l’avance grâce a la recette susmentionné ( Comment j’cause bien 🙂 ).
Pour 20 kg de patte, on rajoute 40 litres d’eau. Ça peut paraitre beaucoup mais c’est bien les proportions. Avec ça, on peut théoriquement couvrir 80 a 100 m² en 3 couches.
Après, il n’y a qu’a rajouter les pigments, si besoin est. Le tout, s’applique a la brosse plastique.
Surtout ne pas oublier de faire participer les p’tiots, ils adorent ça. Gaffe quand même avec la chaux…
Si on veut un surface uniforme, on lisse toujours dans le même sens et si on préfère une version plus bordélique, on zigzag, tournoie, virevolte avec la brosse. Nous, on préfère la version bordélique et en plus, c’est moins casse pied a réaliser.
Et la fin de la journée, quasiment en nocturne.
Le travail de madame.
La couleur devrait s’éclaircir ( un des défaut de la chaux ). On espère que ça va pas erre trop clair. Sinon, on repassera une couche de plus.
Voila, le week end prochain, on torche le deuxième pignon, histoire de ranger l’échafaudage. On commence a en avoir marre de le voir, celui la…
Samedi, Isabelle, Nicolas ainsi qu’Angela, dans la catégorie des moins d’un mètre, sont venus nous filer un coup de main.
Et c’est fou ce que ça avance plus vite a quatre. j’ai même cru manquer de chaux tellement ça a dépoté !
Résultat des courses, il ne reste plus que le haut du mur coté route. Ce qui devrait être torché samedi prochain et nous permettra d’attaquer la couche finale, qui se fait sérieusement désirer… pas qu’on en ait marre mais presque 🙂
Isabelle, technique a la truelle :
Et Nicolas, version projeté, écrasé.
Pour le malaxeur, c’est achement mieux d’être deux. Les petits au malaxage et les grands au pelletage avec inversion des rôles a intervalles régulier. Nos dos nous disent merci !
On nourrit tellement bien nos ouvriers de passage qu’ils se mettent a porter les brouettes, en épaulé jeté que scharzennegger y ferait pas mieux 🙂
Voila, une bonne journée fatigante mais sympa. C’est toujours plus agréable de se taper du boulot pas drôle, en bonne compagnie, le temps passe plus vite. Et le travail aussi.
Encore merci a Isabelle et Nicolas pour ce coup de main qui tombait a pic.
PS: Dimanche soir, on entend les chats se fritter dehors. On jette un coup d’œil et surprise, il ne se battait pas ! Il était juste comme deux rond de flan devant un squatteur piquant. Et oui, les hérissons apprécient les croquettes a chats mais les chats, eux, apprécient moyennement de se faire chourer leur gamelles 🙂 L’autre tranquille, se la ramène, se roule en boule dés qu’un chat tente le coup de patte et une fois qu’il a en a marre de se piquer les coussinets, le hérisson repart tranquille en direction de la gamelle 🙂 . A mon avis, on va le voir souvent celui la…
J’ai enfin pris le temps de tracer les diagrammes solaires qui vont nous permettre d’estimer l’ensoleillement de notre serre et capteur solaire.
Ça donne ça :
dessolé, j’ai pas retrouvé l’originale, pleine résolution
J’ai dessiné les arbres, avec feuillage estivale, mais il y aura du soleil qui passera tout de même quand il n’y aura plus de feuille. C’était plus simple que de dessiner toutes les branches. Les « poteaux » dessinés sur la ligne d’horizon sont une rangée de peuplier et autres arbres a tronc haut mais fin et feuille caduque.
Résultat des courses: mieux que je pensais.
On voit qu’au pied de la serre, la ou nous n’avons pas besoin de soleil, on ne perdra deja pas trop de rayonnement. Seul la periode entre novembre et janvier sera pas top mais de tout façon, les rayons n’aurait pas suffi a chauffer le tout donc pas de regret. Le poêle de masse rentrera en action.
Par contre, pour les intersaisons, on s’aperçoit qu’on aura juste ce qu’il faut de soleil, tout au long de l’hiver, pour taper dans la dalle et le mur capteur. Donc, la serre devrait remplir sont office et c’est tout ce qu’on lui demande.
Pour les capteurs, la, pas de soucis, ils devraient être ensoleillé toute l’année.
Voila, ça reste bien sur, de l’estimation. Je suis en train de bricoler un tableau représentant les différents point de passage du soleil qui nous intéresse, par tranche de 15 jours et on va essayer de penser a faire ce relevé régulier tout au long de l’hiver, pour voir réellement si nos calculs sont bon. Résultat en mai, de l’année prochaine.
Tous ces calculs ne sont pas indispensables mais pour nous, avec un plein sud pas super optimal, on préfère vérifier le bien fondé de l’intérêt de la serre. ça serait dommage de construire une serre qui ne serait pas correctement ensoleillé. Ca serait ballot, non?
Je me suis attaqué au pignon arrière pendant que madame s’occupait des cotés de la maison.
Bbon, alors dans l’encyclopédie des conneries a ne pas refaire, je peux rajouter un chapitre de plus.
Les murs en paille, qu’ils soit pas droit, cela a un charme certain mais faut quand même pas pousser mémé dans les orties.
Nous, c’est pas qu’ils soit pas droit, noooonnn, c’est juste qu’on a voulu les faire ressembler a la mer de la tranquillités… Oui, c’est ça, sur la lune… vous savez, la ou y a tout plein de cratère et de bosse… et qui dit cratère et bosse, dit va falloir reboucher tout ce bordel, nom de dieu ! et c’est long… trééés long… Et on gagne pas de temps… Ni d’argent…
Bien fait pour ma gueule ! J’avais qu’a faire attention.
On en est deja a 150 kg de chaux aérienne. Juste la chaux, sans le sable, ni l’eau… ha bah ça en fait de l’enduit a étaler… Et surtout a fabriquer… Et on a pas fini…
En passant, vu qu’on a dit que c’était moi qui faisait les conneries pour vous éviter de les faire vous même, je m’en va vous narrer la recette de l’enduit de rebouchage colmatage a la chaux aérienne. Ça peut toujours servir et on commence a connaitre les justes proportions qui donne un enduit ‘ al dente » onctueux a souhait qui colle tout seul.
Les ingredients: chaux aérienne en 25 kg, eau, sable, deux grosse poubelles plastique de 100 L et un malaxeur.
D’abord partager la chaux en deux dans les deux poubelles, soit 12.5 kg de chaux, si vous avez écouté vos cours de math quand vous étiez plus jeune.
Par poubelle, verser un seau de 10 L de flotte et touiller le tout, jusqu’à obtention de l’équivalent d’une crème mont blanc qui est tout sauf bonne pour votre régime.
Rajouter ensuite 4 seau de 10 L ou 8 grosses pelletées de sable. Re-touiller le tout et c’est maintenant que tout se joue. Pour obtenir le mélange adéquate, il faut rajouter juste ce qu’il faut d’eau. En fonction de s’il a plu récemment sur votre sable ou pas. Ça se joue au litre prés. Au pif, avec un sable pas trop mouillé, c’est environ deux litres. Le mieux, c’est d’y aller litres par litres, parce que si c’est trop liquide, c’est pas glop et difficilement rattrapable.
Il faut obtenir un enduit qui se transforme facilement en boule dans la main mais qui dégouline pas et qui n’est pas trop ferme. Une véritable alchimie…
Vous verrez de suite la différence entre le bon et le mauvais enduit. Garantie !
Après avoir essayer différent dosage et ordre de preparation, c’est celle la, qui est la plus mieux bien, pour nous. Donc, a vous de jouer !
Sinon, pour finir quelques photos.
Le travail de monsieur… mouais… bôf…
le travail de madame… c’est beaucoup mieux, de suite, non?
La différence vient de la technique d’application. Môssieur a pour mentor, jean claude vandamme et donc balance l’enduit a grand coup de truelle sur le mur puis l’écrase impitoyablement sur le mur. Forcement, ça laisse des traces.
Madame dépose délicatement l’enduit a la main et le caresse dans le sens du poil pour lui donner un zouli aspect bien lisse comme il faut. Et la différence se voit, non?
Bon, puisque madame sait y faire, je vais peut être la laisser finir toute seule ? Hein? Oui, ma puce ? Ta main dans ma gueule ? Bin pourquoi ?!? Me casser les deux genoux ? Wooaa comme t’y vas, ho ! Oui, bon d’accord, j’y retourne…
Et ça, c’est mon calvaire personnel, rien qu’a moi tout seul… le malaxeur et sa fonction première: te ruiner les bras, le dos, les reins et le reste aussi… l’enfoiré… ça use c’te saleté… vrai de vrai. Tu les sens, bin les 1700 W…
Et pour finir, une devinette. c’est quoi t’est ce, que ces traces sur mon enduit tout frais, tout beau?
Sachant que je passe rarement par la fenêtre pour rentrer dans la maison et après enquête rapide, il se pourrait qu’une représentante noir et blanche de la race féline, se fasse botter le cul rapidement si elle persiste a squatter mon rebord de fenêtre et donc dégueulasser mes enduits. Non mais !
Vu que le week end dernier, on a glandouillé sévère, on s’est dit qu’il faudrait penser a bosser quand même un peu. Et vu qu’on a toujours nos enduits a finir sur l’atelier, bin, fallait s’y coller.
Et ta projeteuse de la mort qui tue, me direz vous ? Et bien, je vous répondrais qu’on ne parle pas des choses qui fâche ! Cette garce est en panne et on a du mal a trouver la panne. Donc, vu qu’on a assez perdu de temps, comme ça l’attendre, bin, on va se les cogner a l’ancienne…
Donc ce week end, égalisations et lissages, des plus grosse bosses et rebouchage des cratères les plus prononcés.
Estelle en bas
Et moi, sur le pignon, a faire l’acrobate sur l’escabeau ( mais avec mon fidèle baudrier et ma corde attaché au faitage. grande idée que j’ai eu, ( oui, je sais, je suis modeste 🙂 ) d’avoir laissé un point d’accroche, la haut, pour les interventions ultérieurs ).
Voila, y a encore du boulot… Je pensais que ça serait la dernière couche mais il faudra un dernière couche bien propre avant le badigeon car il y a des endroit ou c’est vraiment pas droit.
En passant, si vous avez rien a faire les week end prochains, et que vous voulez faire un peu d’enduit avec nous, vous savez comment nous joindre 😉 ( Non ? alors agad’ en haut a droite, rubrique: pour nous contacter )
Bon, sinon, je sens qu’une question vous taraude ! Si, si, je le sais ! Mon deuxième volet ? Biiinnn, heeeuu, il est bien. a sa place. Dans l’atelier, en attente de finition. Quand je le pose ? Heuu… quand j’aurais le temps ? Tout n’est qu’une question de priorité !
Et la priorité avec les enduits, c’est d’installer cette foutue cuisinière a bois. Enfin, elle, elle y est pour rien, c’est plutôt le conduit de fumée qui m’emmerde prodigieusement ( désolé, pour la grossièreté mais c’est vraiment ce que je ressens et des fois, faut que ça sorte, ça fait du bien, comme lâcher une caisse en loucedé, ça détend 🙂 mais je m’égare ).
Alors résumons. deux solutions. Soit conduit tout inox isolé qui passe par la porte de garage et remonte le long du mur. La traversé de toit ne pose pas de problème car il y a juste le pare pluie a découper. Mais… ça coute la peau du fondement et des bijoux de familles. Estimation a la louche, mini 500€ mais plus vers les 800 €. Ce qui vous en conviendrez, n’est pas du tout, mais alors pas du tout raisonnable. L’occaz est jouable mais rarement en dessous de 500 €.
Deuxième version. le passage intérieur. La, plus besoin de conduit isolé. Bonnard, quoi. Bin non… car la réglementation stipule qu’il faut un écart au feu entre le conduit et la moindre pièce de bois de 16 cm en conduit simple et de 8 cm en conduit isolé. Et pour que ça passe mon plancher, il me manquerait 10 cm ( 5 x 5 cm de chaque coté ) . Pareil pour mon passage de toit… qui lui, en plus est en paille. Ça risque d’être rock n’roll de faire la trémie pour le tuyau… donc a moins de mettre un bout de conduit isolé a ces deux endroit, je l’ai dans l’os. De plus, ça risque de pas casser des briques, esthétiquement parlant. Bon, je préfère avoir chaud plutôt que de trouver ça beau mais quand même.
Ze last chance tient dans une petite annonce que j’ai trouvé ou le gars vend de l’isolant spechiole conduit que tu met autour du tuyau. Ce qui me permettrait de passer les points critiques a 8 cm d’écart au feu. Et le tout pour un prix, pour une fois, très raisonnable. j’attends de ces nouvelles.
Si ca marche pas, ya basta, la cuisinière retourne au local et on continuera a chauffer a l’électrique. Pas glop mais ça arrêtera de me les briser.
donc, voila, le week end prochain, on remet le couvert avec les enduits et vous êtes les bienvenue, si ça vous tente.
Le week end dernier, ça a été, rabotage, ponçage et huilage du premier volet, le second, n’étant pas encore complétement collé.
Et bin, un peu de boulot quand même… virer la colle, raboter bien propre, racler, poncer etc… ça m’a prit une journée…
Après donc, avoir racler, poncer, etc… j’ai fait les petites défonces pour les gonds.
Puis après, pose des gond, ça donne ça.
Plié.
Déplié.
Et puis bon, c’est pas tout ça, mais faut les poser et c’est la, que ça se complique. Car des volets en trois partie, c’est trois bonne raison pour se faire ch… Les gond doivent être pil poil, tous au même endroit sinon, ça modifie l’épaisseur du volet et ce n’est plus plat, une fois déplié. La hauteur des gond est aussi importante, c’est ballot de dire ça mais ça se joue sur des poils de culs qui font que ça colle nickel ou ça frotte. Et moi, ça a plus frotté qu’autre chose…
La, par exemple, ça frotte 🙂 merd…
Une fois, tout mis d’aplomb, il y a encore les arrêts de volets a poser… Et la aussi, pas simple. Après un grattage de l’enduit pour que ça passe et un essai dans ce sens…
Bin, ça sera finalement dans l’autre sens, avec le bouzin vissé directement dans l’appuie de fenêtre. Je suis chez moi, je fais ce qu’il me plait, na ! 🙂
Et pourquoi, que t’as fait comme ça, doudoudidonc ? Car je ne pouvais pas faire de pré-trou a la visseuse ( Trop bas, ça frottait ) et les visser avec un pré-trou, c’est deja du sport ( y en a d’ailleurs un qui a explosé sur un serrage, un peu trop violent ) alors sans pré-trou et sur cinq centimètre, laisse béton. Et puis, j’aime pas faire comme tout le monde 🙂
Et pour finir, vu de l’intérieur:
Vous remarquerez les petits verrous, en bas. C’est le problème des volets en trois partie, c’est vague comme volet, pas clair 🙂 Et cela dénote un certain manque de rigidité, du a la multiplication des points de pivot. Donc, faut bloquer kekpart sinon, ça flotte.
Il manque d’ailleurs sur la photo, une barre amovible qu’on va rajouter en travers sur toute la longueur pour rigidifier le tout car le loquet du milieu, remplie pas vraiment son office. Ça va faire limite, fort knocks mais bon…
Et vu de dehors. Nous, on aime bien le résultat. Pas vraiment conventionnel mais justement ça change. On va d’ailleurs peut être les faire pareil, pour la maison mais pas en trois partie ( Ces deux la, me suffisent comme ça 🙂 )
Voila, pour les temps futurs, outre la pose du deuxième volet, on essaye de trouver un conduit isolé, double paroi pour notre cuisinière a bois a un prix raisonnable ( vous avez un tuyau ? MmOOuuaaaahhahaha, t’as mangé un clown ? 🙂 ), Histoire de se chauffer quasi gratos et ensuite, je me met sur les nouvelles toilettes sèches. Et un peu d’enduit, si le temps est favorable. Et puis… rien, ça suffit comme ça.
Vu que ma feignassite aiguë n’est toujours pas guérie, j’ai décidé d’attaquer, enfin, les volets de l’atelier. Pour la menuiserie, je suis moins malade, c’est la vue des parpaing qui m’indispose 🙂
Comme d’hab, pas conventionnel du tout, car et d’une, j’ai fait avec le bois dispo ( du chêne ) et de deux, je suis obligé de les faire en 3 partie par coté, en éventail car en un seul morceau, ils butteraient sur les chevrons. Bin oui, le grand débord de toit, c’est bien mais c’est surtout bas, surtout avec une pente comme la mienne.
Et le résultat. une futur partie de trois.
Version collé
Si tout va bien, je pose le premier ce week end. Des volets… Hââââ des volets…
Alors, c’est la version » peu de sable » qui a attrapé la queue du mickey. Les version « paille » sont hors compétitions car elles ont moisie… Peu, mais moisi quand même. Bon, il est vrai que nous avons, en ce moment, une humidité ambiante a rendre jaloux un breton et voir même qu’on pourrait directement élever des poissons rouges, a même le sol mais bon, ça doit pas moisir. Pas bon ca. Donc exit.
La « nature » a tendance a fendre mais on s’y attendait. Et la « beaucoup de sable », bin, y a beaucoup de sable. Et a tendance a s’effriter.
Alors après, une semaine de séchage, bin, elle sont pas sèches. On peut les manipuler, elle ne se casse pas mais ne sont pas sèche. les angles sont plus dur mais a mon avis avant qu’elle soit sèche a cœur, on aura le temps d’en faire quelques autres.
Sinon, Estelle s’est récupéré du boulot et donc, après un premier essai a l’ancienne et touillage manuel…
Elle est vite passé a l’artillerie lourde. Toujours aidé de Julie qui adôôôre se mettre de la terre partout. On l’a tellement tanné de faire attention, a la chaux que maintenant qu’elle a le droit de toucher, elle y va gaiement 🙂
A la betonniere ( neuse ? je sais jamais ) c’est achement plus rapide. Il a fallu quelques essais pour trouver la bonne méthode mais apparemment, faut mettre tous les ingredients en même temps et envoyer le bouzin. Il n’y a que comme ça, que ça ne se compacte pas et reste homogène.
Ensuite, remplissage des moules.
L’installation de madame.
Voila, c’est pas compliqué a faire mais c’est tout de même du boulot et prend pas mal de temps. Pour l’instant, il nous faut juste de quoi maçonner notre cheminée, pour l’atelier et pour le reste, on les fera tranquillement.
Ou pour être exact, premiers essais d’adobe de terre crue ( oui, je sais, je ramène ma culture, ça le fait grâââve. tout le monde n’a pas eu le privilège de s’instruire grâce a pif gadget et au journal de mickey 🙂 ).
Brique de terre crue qui vont servir a tout ou presque. Maçonnage du conduit de cheminée de l’atelier ( on s’est renseigné aujourd’hui, sur le prix d’un conduit a maçonner ( a empiler pour être précis ) et comment dire…heeuuu … bin, on va le faire nous même ! ), construction du poêle de masse, construction de notre mur capteur qui sera au niveau de la serre et surtout maçonnage de notre dalle en terre.
Ça va en faire kek’ z’une… Mais bon, on a un gros tas de terre qui nous prend de la place et le faire diminuer grâce au brique, va nous faire, et cela de façon proportionnel et mathématique, gagner de la thune et de la place. Bonnard, quoi !
Pour les gabarits, je suis parti sur du 20 X 10 X 10 cm. C’est un poil épais mais avec ces dimensions, ça devrait faire pil poil l’épaisseur de notre dalle et plus, c’est épais, moins t’en a faire et a maçonner. maintenant, reste a vérifier le temps de séchage et la solidité. Faut trouver le bon compromis.
La terre n’est pas tamisé du tout. sont juste exclu de la futur brique, les plus gros cailloux, les touffes d’herbes et les vers de terre.
Pour la première, la terre nature, sans rien.
Pour la réussite de la deuxième, il est primordial de se faire aider par une petite fille aux anges, d’aider son papa mais surtout de se coller de la terre partout et accessoirement de se tremper la tête dans le seau d’eau, dés que papa a le dos tourné 🙂 …
Après, pour la réalisation de la brique, en elle même, il faut être détenteur de la technique spécifique et inédite, transmise de génération en génération par des moines tibétains, lors d’un stage initiatique de trekking sur l’Hymalaya, habillé en tong et short de plage. Mais comme vous m’êtes fort sympathique, je m’en vais vous la dévoiler.
» De la terre, tu prend, dans le moule, tu la dépose et dans les coins, tu tasse de tes mains. Puis de finir de remplir jusqu’en haut, tu dois « . citation du dit moine précédemment cité, qui a du trop regarder, l’empire contre attaque 🙂
Un petit coup de truelle pour égaliser…
On a donc fait plusieurs mélanges pour tester le tout. Donc, une nature, une avec un peu de sable, une autre avec plus de sable, une avec le restant, de plus de sable et de la paille et pour finir, une nature avec paille.
Tout ça, pour voir, laquelle remporte la palme de la brique qui va bien, celle qui ne fissure pas trop et se tient le mieux.
Résultats des courses, ce week end.
J’ai aussi pris le temps de mettre un coup d’huile sur ma porte de garage, qui s’en est toujours pas remis. C’est que c’est fragile psychologiquement, une porte de garage. Agad’, si c’est pas bô ça ! Et dire qu’il y en a qui peigne leur porte, bardage, volet en bois. ou pire, mais la, ça frise l’internement psychiatrique, pose des portes et volet en PVC, HhhaaaaaaarrGGghhhh !!!!!
Ca y est, l’épisode vacance prend fin. Théoriquement, c’était une semaine de vacance ( la semaine du 15 aout ) mais même si j’ai repris le boulot, on a décidé de prolonger encore avec ce week end.
Ce fut court mais bénéfique. Et on a pas mal réfléchis a la suite des travaux.
Donc après concertation avec madame, on a décidé de lever le pied car on ne finira pas le chantier a ce rythme la. Trop de fatigue, de stress et surtout peu de temps pour profiter de la famille. Bosser, c’est bien mais savoir se reposer, c’est aussi important.
Bon, on va quand même essayer de finir, avant la neige, les fondations et peut être de monter le mur de soubassement mais ça sera tout en gros œuvre, jusqu’au printemps.
Par contre, on va quand même finir l’atelier, qu’on en parle plus.
Au programme, toujours la dernière couche d’enduit avec son badigeon, une paire de volet a fabriquer, un nouveau toilette sec, plus pratique et l’installation d’une cuisinière a bois, pour le chauffage. C’est ça, qui risque d’être le plus coton. Par soucie d’économie, on a décidé de maçonner le conduit en adobe de terre crue, parce que les boisseaux, c’est bien gentil mais c’est pas donné et le conduit tout prêt, en inox coute la peau du fondement et le fondement avec :-).
De plus, on va « insérer » un four a pain dans le bouzin pour la belle saison, qui nous permettra de faire craquer la vrai pizza et pain au levain au feu de bois. C’est t’y pas une bonne idée ? Et ça va nous permettre de tester nos briques et de s’initier au maçonnage en provision du poêle de masse, de la maison.
Et pour finir, j’ai encore la nouvelle saison d’affouage ( bois de chauffage ) qui arrive. Donc, on va pas trop chômer mais on va quand même y aller cool.
Et pour changer de sujet, vous vous rappelez, du beau gosse poilu aux yeux bleu? Celui la :
Bon, bin, il a grandit… Si, si, c’est bien lui, apparemment, tous les chatons ont les yeux bleus et perdent cette couleur en grandissant
Et il était pas vraiment orphelin…
Maman a bien bossé… La petite noire est une vrai teigneuse. Elle se frite volontiers avec « mimi » qui est, quasiment deux fois plus grosse qu’elle et généralement lui met une dérouillée du tonnerre de Zeus 🙂 Faut la voir, tous les poils hérissés 🙂 la terreur de montrond !
Faut dire aussi, que « mimi » se laisse aller sérieusement et se transforme volontiers en carpette, couverture chauffante et ronronnante, demandeuse de câlins, a coup de miaulement répété. Du chat sauvage, il en reste plus grand chose… Agad le travail …
Bon, faudrait pas qu’ils se reproduisent de trop mais en tout cas, ils se sont judicieusement partagé le territoire, mimi, pionçant dans la grand serre du fond et les autres, dans la serre du devant. Les souris n’ont qu’a bien se tenir !
Voila, mardi, on va essayer de fignoler les tranchées de fondations avec ma douce pendant que Julie sera pour la première fois a l’école. Et mademoiselle attend ce jour avec impatience ! Et les parent aussi, avec un peu d’anxiété sur comment ça va se passer.
Plein le fondement de la mini pelle ! Vrai de vrai !
Bon, sinon, ça y est, c’est fini. Y a encore du boulot a faire a la pelle pour ramasser ce qui s’est plus ou moins écroulé et il faut que je finisse les jonction de tranchée que je n’ai pas pu finir a la mini pelle. Bah oui, c’est pas tout ça, de creuser mais il faut pouvoir sortir. faudrait pas choper le syndrome du gars qui scie la branche d’arbre sur lequel il est assit :-). Donc finition a la pelle, pas mécanique.
Sinon, on a fait le piquetage et tracé a la bombe, l’axe des tranchées. Théoriquement, il faut tracer les cotés de la tranchée mais bon, en visant l’axe, le godet fait 50 cm de large, dimension de mes fondations. je ne me suis donc pas fait ch… avec ça.
Une fois tracé au sol, on a piqueté les axes avec un ficelle reliée, a des poteaux en extérieur du terrain, histoire de pouvoir retendre la ficelle et retracer au sol, si le marquage s’effaçait au passage de la mini pelle. Ce qui ne fut pas de trop.
Après, il n’y avait plus qu’a… en réfléchissant un petit peu quand mème, histoire de pas me retrouver bloquer par un ordre de creusage de tranchée mal pensé. C’est tout con, mais c’est pas si simple que ça…
Et ze connerie a ne pas faire… Accrocher mon tuyau d’eau Veolia que j’avais posé la semaine dernière… Je vous dit pas les boules que j’ai…
C’est maintenant que ça commence a être chaud pour slalomer entre les tranchées
Et toujours évacuer la terre… C’est long et c’est gonflant, méchamment gonflant…
J’ai malheureusement du, me taper une séance de brise roche. Au piquetage, on avait légèrement reculé la maison pour éviter le bout de montagne découvert, la semaine dernière et ça passait pilpoil. Nickel ! Et bin, non… J’ai trouvé une de ces copines … donc, brise roche… Niveau résultat, je sais pas ce que ça va donner car je suis pas très doué avec c’tte bête la. C’est pas d’une précision exceptionnelle et c’a a tendance a ripper facilement, ce qui fait que tu passe des plombes sur le même endroit.
Le boulot pour la semaine ( Chuis en vacances, enfin presque… ) C’est de finir tout çà bien propre mais selon ma forme, mon courage car j’ai décidé de me forcer a glander pendant cette semaine. Donc, si tout va bien, je vais essayer de faire ça dans la semaine. Enfin, peut être, je vais étudié la question, si les vents sont favorables…
Au programme, pose du regard pour la flotte et le puits canadien, creusage de la tranchée pour l’arrivée d’eau et enfin, décaissage de la terre pour les fondations.
j’ai commencé par déplacer une partie de ma gaine électrique que j’avais enterré de façon a ce qu’elle arrive dans le garage qui n’existe plus. 🙂 Donc, j’ai juste déterré, de quoi ne pas être embêté pour les fondations.
Puis j’ai fignolé la fosse pour les regards a la pelle. Le premier qui dit, que j’ai un air de famille, avec kojak, je lui mord la rotule droite 🙂
Avec mon bras bionique qui valait trois milliard ( au moins ), j’ai ramené les regards en soulageant au passage, ma remorque qui a moyennement apprécié, le poids que je lui avait mis sur le coin de la tronche.
Puis, pose du premier étage, en serrant les fesses pour pas, le vautrer au fond, comme une bouse.
Que les regards soit de niveau n’était pas d’une importance folle mais bon, tant qu’a faire les choses bien… Mais voila, une caillasse en avait décidé autrement, pour changer un peu.. J’ai donc pris la pioche pour essayer de faire sauter la partie qui m’embêtait… Et ma douce passant par la, a réfléchit a ma place… 🙂 Dit donc, au lieu de te faire suer a la pioche pourquoi que tu prendrais pas ton perfo burineur qui va bien ? Heeuuu… Ha ba oui, tiens…
Deuxième étage de la fusée, tout doucement, tout doucement…
Une petite fille qui prend soin des oreilles de son papa
Perçage du trou pour passer la gaine du puits canadien
Et le résultat avec les gaines pour la citerne d’eau de pluie
Puis creusage de la tranchée pour l’eau « potable » de la mafia Veolia.
Le bout de gaine bleu qui dépasse, c’est le futur tuyau d’arrosage de madame, venant de la citerne d’eau, celle de Veolia continue jusqu’au regard du compteur
Et rebouchage. c’en est déprimant… S’appliquer pour faire de zouli tranchée bien droite pour les reboucher dans la foulée… y a pas idée… 🙂
Et une fois de plus, rebouchage des trous entourant le regard
Et passons aux choses sérieuse. Décaissage de la terre végétale et surtout évacuation, de la dite, terre. Cette fois ci, j’ai pris le temps de la gicler, au fond du terrain, Chose que je n’avais pas faite pour l’atelier et qui nous a bien fait ch… par la suite. Donc, cette fois, on a préféré perdre du temps, pour en gagner. Logique, non?
Et je peux vous dire que faire voyager le terre sur quelque chose, comme une trentaine de mètre, c’est long. Et je met un coup de godet, et je tourne, et je vide le godet et je retourne et je re remplis le godet et je re re retourne et… et… j’en ai le mal de mer 🙂
Et le résultat de 13 heures passé sur la mini pelle.
Et pour bien finir la journée et vraiment, juste pour me faire ch… Dans le dernier angle, qu’est que j’ai trouvé ? Un bout de montagne. Rien que ça. elle a mis des centaines de milliers d’années pour se former, a traversée les ages, juste pour moi, c’est sympa, non? Pour m’emmerder, comme ça, pour le fun. Agad, s’il est pas beau l’ bestiau ! Je suis bon, pour le brise roche…
Allez, ça sent la fin, le week end prochain, c’est torché.
Vendredi, j’ai fini avec Laurent ( mon beauf ) de poser la clôture. On a fait simple et pas cher. Piquet en bois et du grillage a mouton qui sera réutilisé plus tard pour nos futures tondeuses autonome bêlante.
Pendant que Michel est monté, nous chercher la mini pelle, en haut du village avec son tracteur.
Samedi, j’ai attaqué par le dessouchage des arbres, qu’on avait fait tombé le week end dernier, histoire de me remettre les commandes de la mini pelle dans les pognes.
Wooo, la belle bête ! Elle a résisté la bougresse !
Et puis, j’ai attaqué la tranché du puits canadien en commençant a suivre le tracé qu’on avait fait avec Laurent. A l’origine, on suivait le coté de la maison et on partait vers le fond du terrain en faisant une boucle pour revenir a coté du point de départ.
Oui, mais c’était sans compter sur le caillou farceur… Haaa, le blagueur, un vrai boute en train, c’t’empaf…
Alors moi, tout guilleret, je creuse tout bien comme il faut ( m’enfin, presque. Pour les deux mètres de profondeurs prévue, la mini pelle est pas suffisante, il faut la taille au dessus, c’a sera donc 1.6 m de profond ), un mètre, deux, trois et paf, caillou farceur ! Un bestiau a éclater au brise roche, grand comme une maison… Bon, pas grave, on va dévier un poil pour l’éviter. alors recreuse, un, deux mètres… et re paf, caillou farceur !!! et merd… bon, heuu, la, c’est pas gagné… Puits canadien, qu’il a dit le gars ? Bon, en désespoir de cause, j’ai tenté le coup de faire le contraire de ce qui était prévu, c’est a dire de partir sur le devant du terrain et heureusement, le caillou farceur avait griller toutes ces cartouches. J’ai quand même quasiment paumé la matinée a slalomer entre les cailloux…
Il creuse, il creuse…
Et paf ! caillou farceur !!!
Changement de direction
Et la fin de la tranchée, qui arrive dans un regard que je vais maçonner pour y faire arriver le puits canadien et son siphon pour l’évacuation des condensats ainsi que les arrivées de flotte, celle de veolia et celle de la citerne. Peut être même que s’il reste un peu de place, je vais y coller la pompe pour la citerne d’eau de pluie, comme ça, elle sera hors gel et même si elle est bruyante, dans son trou, on l’entendra pas.
Et maintenant transpirons z’un peu. La mini pelle ne faisant pas dans le détail, il y a toujours des mini éboulis qui retombe dans la tranchées et donc, qui qui doit les virer les mini éboulis ? Hein ? Ma gueule ? Gagné !!!
La position est bien sur, parfaite pour pelleter, ça vous flingue juste un rein, le droit pour moi. Après, une matinée a se faire secouer sur la mini pelle, c’est un vrai bonheur…
usé le gars…
Après avoir démêlé le toyo, il a fallu le mettre en place. Au début, j’ai utilisé la technique jean claude vandamme, dites du: je tire comme un bœuf et je réfléchis ensuite 🙂 Bon, une fois crevé, j’ai réfléchis ( si, si, ça m’arrive ). On se l’est fait en plusieurs fois. Non, parce que 50 mètres de tuyau en 160 de diamètres avec des virages qui frotte, faut vraiment être jean claude vandamme pour réussir a les tirer :-). finalement, je tirais quelques mètres qu’Estelle faisait suivre et après, je le faisais rouler dans la tranchée. Achement mieux comme ça. Pas aware mais moins fatiguant.
Et l’arrivé dans le futur regard maçonné
Ensuite rebouchage. je pelletais la terre pendant qu’Estelle l’arrosait abondamment, histoire de liquéfier la terre entourant le tuyau. Tout ça, pour que la terre pénètre bien dans les stries du tuyau et que l’échangé thermique, soit le plus optimal possible.
Et rebouchage complet de la tranchée et tassage a coup de chenillette.
Ensuite, j’ai sorti la projeteuse que j’avais coincé derrière un tas de terre, au lieu de la sortir, avant de commencer a creuser ( j’ai oublié de réfléchir une fois de plus… )
La, par contre, j’ai bien réfléchis en la sortant. Pas vraiment envie qu’elle aille rouler une galoche, a notre bagnole toute neuve 🙂
Et pour finir la journée, un petit coup de jet, a mon auxiliaire de travaux motorisé.
Au final, 13 heures passé sur la pelleteuse, a se faire secouer, 43 mètres de tranchée, a fignoler a la pelle ( manuelle ), ont eu raison de mon dos. Na bobo !!!
Mais… Mission accomplie et mieux que je pensais au début. On a 43 mètres de tuyau ( 50 de prévue ) enterré a 1.60 de profondeur en moyenne ( 2 mètres prévue ) et une pente pour évacuer les condensats pas trop dégueulasse ( pas d’une précision redoutable mais bon… ) Après, le deuxième caillou farceur, je me suis posé la question de savoir, si je n’allais pas abandonner l’idée du puits canadien ( ‘vais pas faire des tranchées partout en espérant pas tomber sur une caillasse… ).
Allez, le week end prochain, re-mini pelle et les fondations de la maison ( isolé ou filante, vatte is ze couechtionne… )
Une question me travaille et j’aurais besoin de vos avis éclairés.
Voila, le week end prochain, je dois attaquer les fondations de la maison.
Je suis parti sur des semelle filante classiques mais je me pose la question de savoir si des fondation isolées ne serait pas suffisante… Dans l’option que l’on a pour l’instant choisi, on devrait monter deux rang de parpaing qui ne vont finalement servir qu’a porter le plancher. Je trouve que ça fait beaucoup de béton pour pas grand chose. Financièrement et écologiquement parlant, c’est pas forcement pertinent. Pour ce qui est, de mon sol, on a 80 cm d’argile pur et après, plus d’un mètre d’un mélange de caillou et d’argile ultra compacte. Plus profond, c’est de la roche. Voila, vos avis m’intéressent…
Samedi, j’ai passé la journée a essayer de me reconvertir dans la mécanique. La projeteuse ne voulant toujours pas démarrer, je commençais a me faire du soucis en me disant qu’on s’était fait enflé. Mais bon, le gars l’avait démarré donc… y avait un truc pas clair.
Mes connaissances en mécanique frôlant l’ignorance totale, j’ai essayé de tripatouillé un peu partout en reflexionnant un poil et ouvrant le bouchon de réservoir tout en humant le délicat parfum du gasoil, je fus étonné de sentir une odeur de vernis… y une couil.. dans le bocal !
J’ai donc fait la vidange du réservoir, pris une douche de gasoil au vernis et refait le plein et hô joie, hô miracle, elle a démarré au quart de tour… ouf ! le gasoil était quasiment d’origine. Cuit et archi cuit.
Vous noterez l’extrême finesse de ma réaction quand elle a démarré 🙂 Tout en subtilités et nuance 🙂
Bon, sinon, tout marche bien. Le touilleur touille, la vis sans fin visse et la benne, benne. Royal !
Dimanche, glandouillage intensif et comble du luxe, après midi baignade ! non ! siiii !!!
Et lundi… hahaha… comment dire… On a méchamment morflé !
Debout 5 h, pour récuperer le camion que finalement mon boss a bien voulu me prêter et chargement d’une première fournées de 500 bottes, avec l’aide des voisins et de dominique lugand, le fournisseur de la paille.
Pendant ce temps la, David, tel le chevalier blanc sur son fier destrier est arrivé, pour une fois de plus, nous filer un coup de main.
Guy, passant par la, fut embauché pour replacer la projeteuse qui gênait dans le passage pour rentrer la semi. Quel ne fut pas son erreur !!! il aurait du fuir en courant et en hurlant comme un dément mais non, il s’est gentillement proposé, une fois de plus aussi, pour nous filer un coup de main a vider les bottes.
Je blague mais un grand merci a tous les deux pour le coup de main. Sans vous, on était dans la mouise jusqu’au cou.
Reprenons. Une fois, a la maison et après un premier essai infructueux pour rentrer la semi dans le terrain et éviter de se cogner les bottes a la main jusqu’au fond du terrain, on a démonté un battant du portail.
afin que je fasse rentrer la fameuse semi, au poil de cul prés. 50 cm de portail en moins et c’était cuit…
Et le bébé tout bien garé
Après comme d’hab, une échelle pour faire glisser les bottes et en avant, dans la joie et la bonne humeur !
La pause syndicale…
Et ce qu’on a rangé, avant la pause repas.
On avait deja bien transpiré mais alors, après le repas, pas pareil… Une chaleur… La serre remplissant parfaitement son rôle ainsi que le manque d’air, nous ont carrément mis a genoux…
HHÔÔÔôôôô plus que deux bottes ! Pour ce voyage…
Julie, Albane et Lucie se sont proposé pour balayer la semi et c’est avec plaisir qu’on les a laissé faire 🙂 Nous, on était écroulé comme des sacs, la langue pendante 🙂
C’était pas tout ça, mais il en restait encore 300 a aller chercher… j’avoue que j’ai pensé a laisser tomber pour la journée car on était crevé et David ne pouvait pas rester plus longtemps. Mais après divers coup de fils, il est apparu que ça n’allait pas être possible et que si on finissait pas aujourd’hui, j’étais pas prêt de récupérer l’intégralité de ma paille… et il était deja 16 h…
Bon, bin, on s’y recolle toujours avec l’aide de Guy, qui est venu charger avec moi, les voisins de Dominique qui nous avait aidé au premier voyage, ayant disparu ( j’en ai vu un qui se planquait derrière les silos a grains, en se disant pourvu qu’il me voit pas, pourvu qu’il me voit pas 🙂 ).
A l’arrivée, Dominique nous a suivi pour nous filer la main ainsi qu’Antoine, le fils de Guy. Et ils étaient pas de trop.
Cette fois ci, je n’ai pas reculé, jusqu’au fond du terrain car j’ai failli y rester avec le camion en le sortant. Il a, comme qui dirait, patiné… ha, bin, c’est fait pour faire de l’autoroute, ces bêtes la… Un peu de terre sous les pneus et il sait plus ou il habite. Donc, j’ai pas voulu retenter le coup.
On a donc vidé le maximum dans la serre de devant.
Une fois pleine, on a utilisé la remorque pour trinqueballer les bottes restantes jusqu’à l’autre serre. Simple, n’est t’il point?
Et on a fini a 20h 30… raides, éclatés, défoncés, atomisés, usés…
Un grand merci a David, Guy, Antoine, Dominique, le papa de Dominique, les voisins de Dominique pour leur coup de main respectif.
Une fois de plus, sans vous, on était mal. Donc, un gros bisou sur votre truffe humide !
Bon, bin, maintenant dodo. Ha non, tiens, on a encore du boulot… Bon bin, plus tard alors.
Le week end prochain, môsieur va faire mumuse avec sa mini pelle préféré et creuser son puits canadien.
ca nous arrange parce qu’il y avait de grande chances qu’on se tape les 800 bottes a deux avec ma douce, en namoureux et ca arrange aussi mon boss qui pourra plus facilement me preter un camion, lundi.
donc, vu que ca arrange tout le monde, ca sera lundi !
Et j’ai été super optimiste quand a la taille nécessaire, au stockage des 1100 bottes prévue…
En gros, le gars nous a livré 320 bottes et la serre est déjà quasiment remplie, alors pour les 1100 bottes… Optimiste le gars … 🙂
Du coup, on va stocker le reste, dans la serre du fond, qui devait servir a découper mon ossature a l’abri des intempéries et on a donc passé la journée de dimanche, a ranger le foutoir intégral qu’était devenu le coin ( je suis spécialiste en foutoir intégral, le roi du, je pose les outils un peu partout et après je les cherche, pendant des plombes en beuglant comme un âne 🙂 ).
Sinon, il va falloir que je trouve un porte char ( semi remorque plateau ) pour samedi car a 250 € le voyage en tracteur et sachant qu’il en reste 2, ça fait un coup de 750 € de transport… quand on en avait discuté, il m’avait dit ( ou du moins j’avais compris ) qu’il avait un camion et qu’un voyage avec quelques aller retour avec ma remorque suffirait. bin, non pas de camion main un tracteur et donc 250 € le voyage. donc, porte char… Je vais voir avec mon boss, s’il peut me prêter une semi
Sinon, la paille est nickel, a 50 millions d’année lumière, de celle de l’année dernière. Et c’est peu de le dire… La, elle est sèche, les brins sont long et pas cassé et d’un blondeur parfaite. Donc, bien mieux que l’année dernière et moins cher ( a part le transport… )
Ce qu’il ne faut pas faire… quoi donc me direz vous ? Le short et le tee shirt manche courte est fortement déconseillé. On l’avait apprit l’année dernière a nos dépens mais on a oublié. Et oui, les brins de paille, raye, entaille, frotte, griffe. Ho, des toutites griffures, des minuscules coupures mais multiplié par des centaines, ça vous fout les bras et les cuisses en feu. Pas tout de suite mais quand tu prend ta douche et que tu te savonne, wwaaouillle aïe ! 🙂 Ou alors, encore meilleur avec de la transpiration MMmuumMm, un bonheur pour sado maso mais pour un couple d’autoconstructeur tête en l’air, c’est une leçon non retenue qui se rappelle a ton bon souvenir avec perte et fracas :-).
Samedi matin, en attendant la paille, j’ai commencé a poser la clôture qui fermera le chantier. Avec une petite fille, on ne peut plus curieuse, c’est quand même plus prudent.
Jeudi, on a reçu notre projeteuse. Bon, j’ai un soucis de batterie car j’ai pas réussi a l’allumer du week end… j’espère qu’on va réparer tout ça, pour ce week end.
Maurice, le roi du fer a souder nous a réparé la cuve de malaxage qui était » déchiré « .
Pour le week end prochain, finir les enduits et le badigeon de l’atelier et rentrer le reste de paille. Ça suffira bin…
J’avais préparé un sac de chaux aérienne en automne de l’année dernière et laissé reposer jusqu’à maintenant ( avec un peu d’eau par dessus pour qu’il ne sèche pas ). Résultat, nickel. De la belle chaux en pâte, a pas cher.
Bernard, ‘eul potier m’a filé 500 g des 60 kilo de pigment ocre, qu’il a dans son grenier. ( d’ailleurs, il m’a dit qu’il en vendait a pas cher, pour ceux que ça intéresse… ). 662 g avec le poids du pot de fromage blanc
Il faut diluer les pigments dans un peu d’eau, a part, pour éviter les grumeaux.
Sploutch !
On touille le tout, au malaxeur…
Çà doit avoir la consistance d’un lait assez épais mais pas crémeux et sans « traces » de pigment non mélangé.
Pour 20 kg de pâte, théoriquement, il faut 60 l d’eau en plus. Pensez a déduire l’eau du mélange des pigments. 50 l d’eau plus les 10 litres d’eau pigmenté ( je précise car j’ai failli oublier… )
Finalement, c’est tout con, un badigeon. De l’eau, des pigment et bien sur, de la chaux.
En ce moment, on a un peu ralenti la cadence, ce qui nous a aussi permis de recevoir la famille. Ça change les idées avant début aout, qui lui sera rempli au taquet de chez taquet.
Au programme pour ce mois ci, qui est généralement dédié a se faire griller la couenne au bord d’une rivière, fondation et son mur de soubassement, drainage ( haaa, le drainage… rien que d’y penser… ) puits canadien, et citerne de récup’ d’eau de pluie, qui a considérablement pris du volume ( on passe a 30 m3 ).
On devait faire les enduits de l’atelier, le week end dernier, mais une magnifique projeteuse a enduit que j’ai acheté avec David ( http://paille01.free.fr/ ) devrait arriver aujourd’hui. Vous comprendrez donc que l’on ai mis en stand by les enduits, fait a la main 😉 . Si tout va bien, l’atelier va se faire tartiner la tronche d’enduit avant la fin du mois.
On attend encore la paille qui ne saurait tarder, peut être ce week end…et dire qu’on avait de la main d’œuvre, le week end dernier… on est bon pour brasser les 1100 bottes a trois… le livreur, Estelle et ma gueule… une bonne journée en perspective.
Sinon au rayon des bonnes nouvelles, la modification du permis a été accepté ( pour une fois, ça n’a pas trainé ) et le maire qui était passé pour discuter du futur achat de la grue de David ( niveau réglementation etc… ) nous a apprit qu’on allait surement pouvoir se passer d’assainissement autonome car le village allait enfin erre raccordé au tout a l’Égout, début 2010 ( avec épuration par filtre planté ) et qu’ils allaient commencé de notre coté du village.
Donc, dans les 7000 € d’économisé. C’est t’y point une bonne nouvelle ? bon, j’ai tenté de l’embrasser sur la bouche mais il m’a dit que la décence et sa bonne éducation l’obligerait a me mettre un bourre pif, si je tentais le coup 🙂
Enfin, voila, on prépare doucement le mois d’aout, histoire de pas perdre de temps quand on y sera. Je sens que ma pôvre semaine de vacances va être usante. Je vais être content de reprendre le boulot…
Ce week end, on en a quasiment pas ramé une :-). On avait prévu de faire les enduits mais Mr météo a dit qu’il allait pleuvoir des cordes donc…
Samedi, on a fait les magasins de bricolage pour essayer de se décider une bonne fois pour toute, sur la « déco » de la maison. Carrelage ou pas, pierre, tommette, la salle de bain etc… et… on est toujours pas décidé…
Aujourd’hui, j’ai terminé les plans de mes fermes et commencé a mettre en œuvre la maquette de l’ossature. Ça prend beaucoup de temps pour la réaliser mais, ça permet vraiment de se faire une idée en 3D de ce que ça peut donner, voir si tout colle bien, vérifier ces cotes etc…non, parce qu’imaginer le tout, c’est un peu ce qu’on fait en dessinant les plans mais on en oublie forcement, ( surtout si on fait pas tout d’une traite ), et il est difficile de tout faire de tête. Y a pas marqué macintosh sur mon front :-).
Par exemple, j’ai abandonné le plan de la serre pour l’instant, car je n’arrive pas a voir dans ma petite tête comment le tout va se goupiller ( intégré a l’ossature, en saillie, les jonctions avec la paille, la toiture, les tuiles, le zingage, etc…. de voir l’ossature monté, ça sera surement plus facile pour définir les différente côtes de la serre.
Cette fois ci, pas de balsa mais du douglas. j’ai des chute a la pelle et ça sera plus joli et costaud.
Des photos ?
Les plans. Il y a quatre fermes identiques et une plus large, celle de la noue. C’est celle qui me pose le plus de soucis… Ze kouéchtionne is: est ce que ça va tout bien tomber comme il faut ? Car elle est plus large, de pas grand chose mais elle est en angle donc, les pannes devront être biseauté, les chevrons, rapporté etc…
Quand je pense a tout ça, je maudis intérieurement la DDE d’avoir refuser notre premier plan avec sa maison droite et de nous avoir contraint a faire cet angle et donc cette noue et donc, cette ferme bâtarde, etc…
Un toit droit, c’est quand même plus simple a faire, non?
Les fermes en pièce détaché en attente d’être monté. en taille réelle, ça doit faire un poil, plus de volume…
Et la première partie que j’ai eu le temps de finir de monter. Ça tient avec des petit clous pour équerrer le tout et un peu de colle finira de bloquer le reste.
Dimanche et toujours avec l’aide de beau papa, on a enfin posé les chéneaux.
On a commencé par remonter la planche que j’avais mis pour les poser.
Puis on a posé une tuile, histoire de voir ou elle allait tomber dans le chéneau et… bin, comme d’hab, quand j’ai posé mes tuiles cet automne, j’ai du calculé comme un organe génital masculin…
En gros, en l’état, les chéneaux ne servait a rien… La tuile sortait de 10 cm… Et oui…
Alors me direz vous, comment que t’as fait. Bin, comme d’hab, je me suis fait suer ( doux euphémisme… )
On a du virer le rang de tuile supérieur pour pouvoir remettre un liteau plus haut…
Puis, on a commencé a poser les supports de chéneaux. Alors dans mon idée, on prenait le cordeau et on claquait un belle ligne droite avec la pente suffisante pour l’écoulement.
Mais en utilisant cette méthode, on a eu l’impression d’avoir une pente trop forte.
Alors beau papa a eu l’idée de poser le premier support, poser le premier morceau de chéneau et prendre le tuyau d’arrosage pour vérifier par le fait, la pente.
Et finalement, c’était point bête du tout. On a réglé l’écoulement pil poil de cette manière. Pas très orthodoxe mais efficace.
Et un petit test d’étanchéité pour vérifier le tout
Et même punition de l’autre coté
On a aussi posé les crochets a neiges, fortement recommandé dans nos contrées neigeuse…
Et on a reposé les tuiles dans la joie et la bonne humeur…
On a pas eu le temps de souder le tout mais on y a mis une bonne claque, quand même.
Et le résultat, c’est en jette une toiture finie, non ?
Samedi dernier, en attendant beau papa qui devait venir nous rendre visite, j’ai fini d’enduire les parties que j’avais laissé nu pour les laisser sécher.
La face avant :
Et la face arrière :
Vu la super stabilité de mon échafaudage et l’obligation d’utiliser l’escabeau pour arriver jusqu’en haut, j’ai préféré remettre ma panoplie du parfait grimpeur. Quand t’as l’impression de danser le twist sur un escabeau a 7 m de hauteur, c’est plus prudent 🙂
Dans l’après midi, une fois, beau papa arrivé, je l’ai embauché pour finir de monter la serre.
Estelle avait creusée les tranchées dans la semaine, y avait plus qu’a poser la bâche… noire car il ne me restait plus que ça et au prix que la bâche transparente coute, le noir est parfait 🙂
Il a fallu ajuster un peu a coup de pioche
Puis on a passé la bâche. L’astuce consiste a attaché un bout de la bâche a une corde, que l’on balance de l’autre coté et y a plus qu’a tirer.
Et un tir parfait ! Si, si, regardez bien !
Une fois mise en place
Y avait plus qu’a enterrer la bâche dans la tranchée creusée par Estelle
Puis rabattre l’excédent de bâche par dessus et recouvrir a nouveau de terre
Et pour finir rabattre les bouts de bâches aux extrémités
Donc, voila, si vous n’avez rien a faire ou si vous voulez une bonne excuse pour esquiver le repas dominical avec belle maman et la tantine qu’on a pas vu depuis si longtemps (celle qui vous faisait des bisous baveux quand vous étiez petit 🙂 ), alors viendez a la maison, on a un atelier a recouvrir de sa couche de chaux de finition.
Vous serez grassement rémunéré a coup de bière artisanale locale et de barbecue arrosé de pinard jurassien. Vous bénéficierez aussi de notre reconnaissance pleine et entière.
Merci d’avance a ceux que ça tente !
PS: Le week end suivant, ça sera la couleur et son badigeon. Avis aux amateurs !
J’étais parti pour changer une courroie de la dégau qui avait pété, en me disant que bof, ça allait être vite torché.
Ouais, bin, non, les ingénieurs qui ont dessiné la bécane ont oublié de rendre simple cette opération…
En gros, il faut pas tout démonter mais presque… Alors vu que c’était démonté, j’en ai aussi profiter pour lui faire une petite révision complète avec graissage, tension des courroies, et nettoyage.
Théoriquement, il fallait que je débranche tous les câbles d’alimentations des trois moteurs mais vu mon talent certain en électricité, j’ai préféré laissé tout branché et me débrouiller pour faire pivoter le tout, sans rien débrancher. Pas fou le gars ! 🙂
Après, il a fallu comprendre quelle vis dévisser pour changer la courroie. Le schéma était plus clair que celui de ma douche mais quand même bien compliqué.
Et en fait, pour changer ces courroies, il fallait démonter la table en fonte que l’on voit au dessus de la poulie… elle est bien bonne, n’est ce pas?
Après, réglage de la tension des courroies de la scie circulaire.
Toujours en cherchant quel vis servait a tendre les dites courroies…
Ensuite, réglage de la tension des courroies de la toupie.
Et pour finir remise en place de la table de travail et réglage de l’ensemble
J’ai donc passé quasiment l’après midi a ça… Vite torché, qui disait le gars….
Alors rien avoir avec l’autoconstruction ( quoi que la « philosophie » de la chose va dans le même sens )
Votre Windows rame, plante, bug, se fait véroler les puces par des montagnes de virus et surtout… est payant ! et oui, quand vous achetez un ordi, une partie du prix vient du Windows installé obligatoirement dessus. On commence a trouver quelques ordi avec un système Linux dessus mais c’est franchement pas une généralité.
Alors Linux, c’est quoi t’est ce ? C’est un système d’exploitation comme Windows mais en mieux et gratos! De plus, quand vous installez une distribution Linux ( une distribution est une version de linux mais elle se ressemble beaucoup entre elle, c’est juste une question de gout ) tous les logiciels nécessaire a une utilisation courante d’un ordinateur est pré installé et prêt a fonctionner. C’est a dire que vous pouvez tout faire, de suite, sans chercher les pilotes et les logiciels adéquates, les installer, redémarrer, en réinstaller un autre, re re démarrer etc…
Si vous voulez faire du montage photo, du surf internet, de la mise en page etc… tout est déjà installé. Après libre a vous d’en installer d’autre comme pour windows ou dans rajouter. Il existe une pelleté de logiciel hyper performant sous Linux qui égalé ou dépasse largement leur équivalent windows. Le meilleur exemple est la suite libre office concurrente direct du windows office. Combien coute office windows ? 749 € environ et combien coute open office? rien, gratos, nib, que dalle. Et ça marche pour plein de logiciel.
Libre, qu’est ça veut dire ? Libre car tout le monde peut le télécharger et l’installer gratos ( attention, certaine distribution comme mandriva font payer certaine de leur version ).
Libre car le code source ( le moteur du système ) est disponible pour tout le monde et qui s’y connait un poil peut contribuer a son développement. Contrairement a windows, ou tout est verrouillé et donc payant.
Le seul obstacle ( surmontable aisément ) c’est la compatibilité avec les jeux vidéos. si vous êtes amateur de ce genre de programme, il faudra garder windows dans un coin ( bien qu’il y a énormément de propres dans ce domaine ). Mais sinon, vous pouvez vous débarrasser de votre windows dans la joie et la bonne humeur.
Si vous n’êtes pas encore convaincus, vous pouvez essayer une version de Linux sans risque grâce au live cd. En allant ici: https://www.ubuntu-fr.org/telechargement , vous pouvez télécharger la dernière version d’Ubuntu ( la meilleure et la plus simple d’utilisation a mon sens ) et la graver sur un cd ( 700 mo pas plus ) après il suffit de redémarrer son ordi qui devrait démarrer a partir du cd et vous charger Ubuntu. Après, vous l’essayez, et si ça vous plait pas, vous enlevez le cd, redémarrer et c’est fini. Rien n’aura était installé.
Niveau virus, bien qu’il en existe sous Linux, c’est une paille comparé a la montagne de virus qui existe pour windows. De toutes façons, les pare-feus et anti virus pour Linux existe aussi.
Encore une chose, si vous avez un vieux tromblon qui traine au grenier, Ubuntu pourra surement tourner dessus. Je le fais tourner sur un pentium 300mhz avec 128mo de mémoire, autant dire une antiquité dans le monde de l’informatique 🙂 .
En regardant la config nécessaire pour faire tourner le dernier windows, mon vieux ordi passe a la poubelle direct 🙂
Et pour finir, en cas de problème, la communauté linuxienne est très active et il est rare de pas trouver son bonheur pour se dépatouiller d’un problème quelconques. Il suffit de poser la question poliment et vous aurez la réponse ( si elle n’existe pas deja )
Voila, j’arrente mon prosélytisme linuxien et mon anti windows primaire mais vous encourage quand mème a essayer. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, j’essayerais d’y répondre dans la limite de mes compétences.
Allez, faites plaisir a votre ordinateur et a vous même
Et voila, a force de patience, mademoiselle squatte la maison.
On ne la laisse pas dormir a l’intérieur mais elle vient nous rendre visite régulièrement.
En plus, Julie commence a pouvoir la caresser, ce qui la ravie au possible 😉
Mais, c’est surtout Estelle qui a la cote et qui se récupère une petite chatte sur les genoux des qu’elle fait une pose dans le jardin… du chat sauvage, il en reste plus grand chose…
On avait monté la serre rapidement en attachant la bâche a l’ossature au lieu de l’enterrer dans une tranchée. Mouaip !, Bin on aurait pas du… Comme d’hab, gagner un peu de temps en faisant les choses a l’arrache fait obligatoirement perdre beaucoup plus de temps par la suite…
Ne pas enterrer la bâche a fait qu’elle n’était pas assez tendu et que des poches d’eau n’arrêtaient pas de se former. donc, on reprend tout et on recommence.
On a commencé par virer les bâches
Puis creusé la tranchée qu’on aurait du faire des deux cotées ( mais on avait une excuse, le sol était gelé ! )
Estelle a l’œuvre…
Puis après avoir retendu tous les câbles, on a passé en travers de la ficelle agricole en les espaçants de 15 cm
La dernière ficelle… ce fut long et casse pied quand même…
Et après avoir rajouté une longueur de bâche de plus, le résultat…
Donc, la morale de cette histoire: toujours prendre le temps de faire les choses bien, du premier coup, sous peine de les refaire en se faisant suer ( pléonasme 🙂 )
Mamy et taty ont préparées la matière première et on l’a monté le week end dernier.
donc maintenant, Julie a son intimité et nous aussi 😉
Il est vrai qu’il ne faut pas que Julie invite trop de monde en même temps dans sa nouvelle chambre mais c’est largement suffisant pour une chambre provisoire. Et puis Julie en était toute contente. donc…
Mais cette fois ci, c’est les vrais définitif et déposé en mairie hier, donc…
Bon, reprenons du début.
A l’origine, était la terre, heu, non, la maison devait avoir une serre bioclimatique, des capteurs solaires thermique pour le chauffe eau et des capteurs photovoltaïque.
Tout ça, avait été calculé en incluant une subvention régionale de 7000 € sur le photovoltaïque, plus le crédit d’impôt.
Après, on s’est aperçu que le soleil n’irait que rarement chatouiller le fond de la serre dans la configuration du premier plan et on avait décidé de faire une croix dessus et de se recentrer sur le poêle de masse et les capteurs sur toiture. Toiture qui elle, est correctement exposé au rayonnement.
Sa hauteur compense la bute qui empêche les rayons du soyéyeu ( comme dit Julie 🙂 ) de toucher le bas de la maison. Donc, au dernier pointage, on avait viré la serre et prévue de blinder la toiture en capteur en fonction de notre budget.
Mais v’la t’y pas qu’on a apprit dernièrement que la subvention qui nous rendait la facture des capteurs, a peu prés abordable, a été sucré ! Il ne reste plus que le crédit d’impôt sur le matériel…
Soit disant, les 7000€, c’était pour lancer la filière et maintenant que l’écologie est a la mode et que tout le monde veut des capteurs, la région ne suit plus financièrement, donc exit. Ce qui fout par terre notre rentabilisation de toiture plein sud.
Bon, les capteurs thermiques restent ou ils sont ( Les subvention et crédit d’impôt n’ont pas bougé ) mais il nous restait un gros bout de toiture inutilisée.
Alors, tel un chemin de croix, nous avons repris ( une fois de plus ) nos plans et reflexionné intensivement, sur quoi qu’on pourrait bien en foutre. Et la serre chassée par la porte est revenu par la fenêtre ( c’est le cas de le dire ).
Nous avions toujours ce problème de masque solaire et on s’est donc dit que, vu que le soleil tape bien sur la toiture et le haut du mur, pourquoi ne pas vitrer le toit, hein? et pourquoi pas ? et en faisant des recherches sur le net, on est tombé sur ça :
Internet m’a paumé la photo originale mais vous comprenez le principe avec celle aussi
Bah voila, c’est ça qu’il faut faire ! C’est tout bête mais on y avait pas pensé…
Donc, on a juste inversé la disposition des chambres pour que la mezzanine se retrouve au niveau de la serre, ce qui permettra au soleil de bien chatouiller comme il faut, le mur capteur du fond et la dalle massive qu’on va faire, rien que pour lui.
Niveau cout, c’est bonnard, après calcul a la louche, elle devrait nous couter dans les 3000 €, fourchette haute car bien sur, c’est ma gueule qui va la faire et en triple vitrage, s’il vous plait ! ( j’ai toujours un combiné a bois a rentabiliser 🙂 ).
Et finalement a la réflexion, je pense que c’est un meilleur calcul financier que le photovoltaïque. Sachant que les capteurs ont une durée de vie de 20 ans, dans le meilleurs des cas, c’est du matos qu’il faudra changer, un jour ou l’autre et que même si les prix doivent baisser ( ça fait dix ans qu’on entend que ça va baisser, c’est comme l’immobilier… ) ça restera un gros investissement a refaire.
Avec la serre, le cout n’est pas très élevé, elle durera la vie de la maison, si tout va bien et ne demande quasiment pas d’entretien. En plus c’est beau et ça apporte du chauffage et de la lumière gratos et a vie. C’est pas bien, ça?
De plus, je sais pas pour ceux qui se sont renseigné sur le photovoltaïque, mais moi, ça me posait un problème » éthique ».
Soit on utilise l’électricité produite et la, pas de problème « éthique » ( tu n’utilise pas d’électricité nucléaire et c’est forcement mieux ) mais le retour sur travestissement est trrrreees long et l’entretien important ( batterie, stockage recyclage etc… ) soit, on les fait poser dans l’optique de vendre l’énergie a EDF.
Et la, pas pareil, on rentre dans de la basse comptabilité avec des contrat sur 25 ans, des prix de revente, de rachat etc… Les installateurs ne vous le vendent même plus, en tant que produit, dit écolo, c’est bon pour la planète, youpi, les oiseaux volent, mais en tant que pur investissement financier ( mieux qu’un placement a 4.5% en banque, comme m’a dit un installateur ).
Bon, je suis le premier a tout calculer pour rentabiliser notre projet et que notre maison nous coute le moins cher possible et avec mon salaire modeste, j’ai plutôt intérêt. Mais je trouve dommage de faire poser des capteurs, en les voyant seulement comme un investissement et seulement ça. C’est dommage de faire passer a la trappe l’aspect « bon pour la planète »
C’est surement bête et naïf, de penser ça, j’en doute pas mais même si c’est très bien que l’écologie soit a la mode, il faut faire gaffe a ne pas laisser les financiers de base récupérer ce bel élan pour le transformer en thune sonnante et trébuchante et seulement ça, comme tout bon financier qui se respectent. Un poil d’éthique, c’est quand même mieux, non ?
Allez, bon, je retourne a Bisounours land ou tous les gens y sont gentils et pensent plus a la planète qu’a leur portefeuille.
Regardez moi cette petite boule de poil, trouvé ce matin, planqué sous une bâche, dans mon tas de planches de chêne… C’est qu’il mordrait !
Tout neuf sorti de l’œuf, pas encore capable de miauler et il cherche la castagne, le craque nain !
Salut ! Moi c’est mahou, j’ai des yeux bleu a tomber par terre. Adopte moi, dit? Allez, steuplait !
Bon, il est pas tout seul le loustic… J’ai entre aperçu, une petite frimousse blanche et grise sous l’atelier provisoire.
Un super squat a chat, l’espace sous les palette permet d’être a l’abri et les copeaux de la machine a bois font une litière très confortable.
J’espère que leurs géniteurs vont arrêter de jouer la bête a deux dos, parce que ça risque de devenir un problème.
Je vais quand même pas me mettre a acheter du sheba quatre étoile, mitonné au petit oignon, revenu dans du château petrus 76 ( Nos cher industriel de la bouffe pour animaux serait capable de nous sortir une boite de pâté comme ça … 🙂 ) parce que les faire stériliser, pourquoi pas, mais faut t’il encore pouvoir les attraper et j’ai autre chose a faire que de courir après des chats sauvage qui veulent tout, sauf faire ami ami avec moi.
Bon, sinon, « mimi » continue son approche discrète mais soutenue pour se faire définitivement adopter. Gaffe ma cocotte, t’as de la concurrence aux yeux bleu maintenant !
Bon, bin, ça y est, la cousine du tigre ( et oui, c’est une fille ) se laisse honteusement caresser.
C’est sensé être un matou sauvage avé les griffes, le sale caractère et la queue de souris qui dépasse de la gueule, que tu peux pas approcher sous peine de faire dépouiller la tronche a coup de canif rétractable, bin, c’est raté.
Mademoiselle se frotte contre toi, se laisse faire des papouilles, rentre même dans la baraque, histoire de voir ou elle pourrait se trouver un petit coin pour dormir.
J’t’en foutrais moi ! Et mes souris, qui c’est qui va me les chasser ? Feignasse !
Bon, je rigole, bien sur, elle est, pas venue toute seule. Madame a œuvré a se la mettre dans la poche, a coup de croute de fromage, de morceau de sucre, de restant de biberon et de bout de ficelle qui attire inévitablement la curiosité d’une petite chatte joueuse.
Puis on a l’argument massue. Une litière géante !
Elle dort pas encore dans la maison mais c’est pas loin d’Être le cas.
Y a qu’avec julie que c’est pas encore le grand amour car du haut de ces presque trois ans, elle est encore un peu brusque et mimi ( car tel est son petit nom ) taille la route des qu’elle veut lui faire un grooos calin :-). Mais ça viendra, j’en suis sur.
Bon, bin, la tendinite s’est confirmé et donc mon planning est mort. ( Actor studio 2, le retour )
Bon, sinon, l’avantage est, qu’étant en arrêt de travail pour 10 jours, je vais : et d’une, pouvoir me reposer ( comme des vrais vacances, ou t’en glande pas une ) et de deux, faire tous mes plans, seul choses que je peux faire avec ma patte folle.
Donc, c’est pas vraiment perdu mais les enduits de l’atelier vont pas se faire tout seuls, quand même. M’enfin, la, il fallait que je m’arrête sous peine de trainer cette tendinite un moment et d’être embêter pour la suite du chantier.
Les tendinites ont cette particularité, qui fait que, si tu la soigne pas correctement, une bonne fois pour toute, elle te lâche plus. Donc, repos !
Et oui, enfin… j’ai vaincu cette épreuve… Car ce fut une épreuve…
Et bien, franchement, c’est le truc qui obtient, depuis le début du chantier, la palme de la prise de tronche. Des truc pénibles, casse pied, fatiguant, j’en ai fait depuis le début, mais la, avec cette cochonnerie d’électricité, j’ai vraiment souffert, réellement.
Y a des trucs, que j’ai pas pigé de suite mais en réfléchissant un poil, en se documentant, j’ai réussi a me dépatouiller. Mais la, quand tu t’es renseigné, documenté, que t’as le bouquin sous le nez et que malgré tout, t’y panne que dalle, t’as vraiment l’impression d’être idiot, un peu bébéte, le cancre de la classe. Et c’est quand mème très découragent.
M’enfin, j’ai réussi et je remercie ma douce et la résultat de notre union ( ma fille, quoi ! ) d’avoir supporter mes beuglements, mes crises de nerfs et une humeur massacrante. C’est pas tout les jours facile de me supporter… Donc, une grosse galoche a madame et une pluie de bisous a mon petit trésor.
Des photos ?
Si j’obtiens pas le Consuel avec un tableau aussi clair et bien rangé 🙂
Les boitiers de dérivation… ou comment faire rentrer un tas de fils et de domino dans l’équivalent d’une boite d’allumette…
N’est quoi, ça? ( Actor studio ON )
Et si on appuie dessus ?
Wwaaooo, ça s’allume !!!
Et ça marche aussi de ce coté !!! Comme dirait Cartman: ça troue le cul !
Toi, je t’aime, tu es mon copain d’amitié !
Allez, électricité finie ! On passe a autre chose ! Oouuaiiiis !!!
Planning, K-O au premier round. Une légère douleur situé dans la région du pivot du poignée droit m’incommodait fortement depuis peu. L’homme de la science qui roule en 4X4 très cher, me dit : Tendinite! Dans dix jours, pas guéris : PLÂTRES !!! Hin? 15 Jours d’arrêts aussi ? Heuuu ? Mais heuuu, mon chantier ? PAS BOUGER !!! me dit t’il d’une voix guillerette mais un tantinet autoritaire Bon, d’accord… Donc, voila, j’ai a peine 3 semaines de vacance cette année dont une, posé en fin de moi de juin pour faire les fondations ( mOOuuaaaa, elle est bien bonne celle la ! ), qui risque de se chevaucher avec mon arrêt de travail. Ça va être compliqué a expliquer a mon boss tout ça… dans le genre: Toufou ma gueule ? En arrêt de travail, juste avant ta semaine de vacances ? Ça tombe bien, non? ( regard suspicieux intense ) En plus, même avec 15 jours d’Arrêts, c’est pas dit que je puisse faire ce que j’avais prévue. Même guéri, l’homme de la science, qui a une maison a Courchevel m’a suggéré d’y aller mollo sur les coup de pioches…
PS: A tous les hommes de la sciences qui roule en Porsche, je plaisante, bien sur…
Bin, oui… mais on progresse, j’ai réussi a brancher la VMC avec les deux vitesses, s’il vous plait ! (HHOoooOOO !!! oui, oui, je sais… 🙂 ). Toutes les gaines sont passé, donc il ne reste plus qu’a faire les branchements et donc éviter de faire, comme la semaine dernière, quand je n’arrivais pas a brancher la VMC… En fait, c’était juste une erreur d’aiguillage dans un des boitiers de dérivation. Si tu branche pas les bon fils, au bon endroit, bin, ça marche pas… c’est ballot, non ? Allez, j’y crois très fort, je vais y arriver ! Quand je pense a l’électricité de la maison, qui sera théoriquement biotique, donc avec blindage des boitiers, des fils etc… hébé… je vais finir chauve a la fin du chantier 🙂
Bah, oui, l’électricité, c’est pas mon truc… Mais alors pas du tout…
Bon, brancher les prises électriques, ça, c’est pas trop galère. Juste que tout faire en fil de 2.5², c’est plutôt coton a tout faire rentrer mais avec un peu de patience, on y arrive. Le chauffe eau, nickel. Tout ça s’est bien passé car il y a trois fil et a moins d’être très distrait, tu peux pas te gourer. Mais alors, les interrupteurs… Ces *ù$^$=!:*ù$^ d’interrupteurs… Y a de quoi devenir chèvre. Et qu’il faut un fil qui part par la et l’autre qui revient en croisant le premier. J’exagère a peine. Alors, les va et vient, c’est super a utiliser mais a câbler… Grrouumpfff ! Donc, bilan du week end, toutes les prises électriques sont opérationnel et j’eusse caresser l’espoir de brancher ma VMC avec un simple interrupteur pour la petite et la grande vitesse. Bah, non, ça marche pô et je sais vraiment pas pourquoi… J’ai plus qu’a redémonter mon bazar et trouver ou ça cague. Il me semble que le fait de ne point arriver a brancher une simple VMC augure du meilleur pour réaliser les câblages de l’éclairage. Si ça veut pas se laisser faire, on mettra des rallonge a interrupteurs 🙂 d’un gout quelque peu douteux esthétiquement parlant mais tellement pratique et si utile a la préservation de mes nerfs.
Bon, je suis pas doué, ça c’est sur, mais pour arranger les choses, je n’ai absolument rien prévue pour les passages de câbles. Pour les prises électriques, c’était tout bien nickel, mais pour l’éclairage, je sais pas se que j’ai foutu, j’ai du me dire, on passera par la, et la… et la aussi et pis roule. Bin, non, ça roule pas. donc, je bricole et je rajoute des gaines un peu partout… Encore un truc qu’on essayera de pas recommencer sur la maison. Un plan clair et précis sera pensé et établie bien propre avec obligation de le suivre a la lettre, sous peine de bottage de cul intensif.
Encore un avantage de s’être « fait la main » sur l’atelier avant de saloper la maison.
donc, si je prend a droite au bouglour a sens giratoire inversé et que je branche la courroie de distribution de la VMC sur l’entraineur de l’ampoule de la salle de bain, je devrais pouvoir brancher la cafetière. ou pas.
Ce week end, nous nous sommes offert le luxe de monter voir, des copains en Bretagne. Beaucoup de kilomètre mais pinaise, ça fait du bien de complétement zapper le chantier. On a participé a une rencontre de luthier amateur que l’ont fait ( presque ) tous les ans. C’est tous les participants ou presque d’un forum de lutherie ( https://www.forum-lutherie.org/template.php?pid=main.php ) qui se réunissent en amenant leurs instrus. Ca joue de la musique de partout, ça rigole, ça picole ( dans les limites de l’acceptable, bien sur 😉 ). Enfin, une vrai fête.
Quelques photos:
On peut voir des œuvres d’arts:
Ça, c’est Christophe Grellier. luthier aussi pro que sympa. Son site? Mais bien sur ! http://grellier.fr/fr/ ou direct dans les liens a droite.
Y a pas idée de fabriquer des beautés pareilles
Ça pique les yeux, n’est t’il point ?
M’en fout, moi, j’ai pu en jouer et mes splong shplong habituel se sont transformé en solo de pat metheny ou bireli Lagrene.
Dans un autre style mais encore plus fou au niveau de la réalisation… Ze machin a plein de corde ou archiluth, si je me rappelle bien, de Jean Paul ! Oyé Oyé damoiselle et damoiseau, le ménestrel va entrer en scène !
Bon, ça, c’est le coté classe de la lutherie. Maintenant, passons du coté obscur de la lutherie.
Ceci est une guitare. Oouuuiii Mmôôôôsiiieur. Il est vrai qu’au premier abord, cela peut prêter a confusion mais après analyse poussé, nous pouvons affirmer que ceci est bien une guitare… Heeuu, enfin presque… Bon, allez, ça a un manche, des cordes et puis… c’est l’intention qui compte 🙂
Et ça, bien sur, une contrebasse !!! Bin, voyons, ça crève les yeux ! Le pire, c’est qu’elle sonne terrible. Un vrai son de contrebasse, c’en est a faire faire une dépression, a un luthier quatuor 🙂 On a trouvé le nouveau maitre és lutherie sauvage. Prosternons nous, devant son génie créatif mais très très bizarre 🙂
Voila, un vrai week end de détente qui nous a regonflé et va nous permettre de rattaquer dans la joie et la bonne humeur.
Estelle a aussi profité du beau temps, pour creuser une allée du portillon, a l’atelier. Un gros boulot, tout a la main. Alors on applaudit ! clap, clap, clap 🙂 Elle a creusée, pelletée, tassée, ratissée pour nous faire une zouli allée, avé des vrai bout de pierre dedans. Y a juste qu’elle est tombé en panne de pierre donc, elle finira un peu plus tard quand le stock se sera reconstitué avec les fondations de la maison.
Alors, elle est pas belle, cette allée pas finite ?
Ce week end, une bonne grosse flemme m’a obligé a ne faire, qu’un peu d’électricité. Le minimum syndical, soit une partie des prises électriques, histoire qu’on vire le tas de rallonge qui n’était pas vraiment top, question securité et surtout, ça faisait un tantinet bordélique 🙂 Pour tout ce qui est des prises et interrupteur et n’ayant pas eu le temps de réfléchir ou ils atterriraient avant de faire les enduits, on a décidé de les mettre en applique sur les poteaux. J’ai donc réalisé les moulures dans laquelle, l’interrupteur vient se ficher et le tout, fixer aux poteaux avec des vis. Nous, on aime bien et ça m’a pas mal simplifié la tache.
V’la le résultat:
Par contre, quelle galère a passer les fils ( surtout en 2.5 ², pas obligatoire mais quand même nécessaire pour la future utilisation en atelier, avec de possibles grosses machines, branchées dessus ). C’est tout un art de faire rentrer autant de fils dans si peu de place…
Qui a dit qu’une truie, n’y retrouverais pas, ces petits ?
Mais bon, j’y suis arrivé et le plus dur reste a venir avec les interrupteurs et ses va et vient. Un vrai moment de bonheur en perspective.
On a rapidement huilé la fenêtre pour la protéger et éviter qu’elle ne bouge.
On a utilisé de l’huile de lin, car pas trop cher et facilement trouvable.
Sur les conseil de mon formateur, on a passé une première couche dilué a 75 % avec de l’essence de térébenthine, la deuxième pareil mais dilué a 50 % et la dernière pure. Les différentes dilutions permettent de bien imprégner le bois, au plus profond, dans le cœur de la meule, quoi…
Théoriquement, avec ce traitement de choc, elle devrait pas s’abimer.
Ce week end, Estelle a fait fumer la bêche et la binette. Elle a commencé a mettre en forme, le futur jardin d’ornement, dans le seul endroit ou il ne risque pas de passer une pelleteuse ou un camion.
allez quelques photos:
Maintenant, il ne reste plus qu’a planter de zoulis fleurs et autres joyeusetés du même tonneau, qui sentent bon et sont agréable a l’oeil et espérer que ça ne va pas pas servir de casse croute aux limaces.
Ce week end ( en fait, 3 jours ), j’ai fait une formation sur la fabrication de fenêtre double vitrage et triple vitrage. Finalement, la différence est une moulure qui soit, est a l’intérieur des ouvrants pour les doubles vitrages, soit une moulure a recouvrement, pour les triple vitrages. La différence est minime et le principe de construction identique. Au final, c’est « relativement simple » ( tout est relatif… ) et si tu suis bien les étapes, en réfléchissant un tant soit peu ( en fait, beaucoup dans mon cas ), ça va tout seul. La difficulté résidé principalement, a ne pas se planter, au regard du nombre de profil, contre profil, rainurage etc… sur chaque morceaux de bois. Donc, si tu te plante, bin tu recommence tout… Et vas y que je démonte le porte outil, que je lève les tables, que je rabote, que je redémonte, etc… etc… Donc on réfléchit, on réfléchit, voir même qu’on réfléchit encore un peu, pour être sur, avant de commencer a poser le bout de bois sur la table de la bécane. Il faut, bien sur, être précis comme jamais, mais encore une fois, mon formateur m’a donné tout les « trucs » pour éviter de me planter. Si l’idée vous vient de faire pareil, le stage est indispensable. Sans une formation, c’est même pas la peine de tenter le coup, vu le nombre d’étapes et leur ordre a respecter, c’est pas le plan fourni dans le coffret de fer qui va vous aider… On a fait un petit calcul rapide pour nos fenêtres, on devrait économiser a la louche, dans les 7000 €. Valable, non? En plus, ne serait ce qu’en double vitrage, y a pas photo entre la fenêtre qu’on a fait et les fenêtres que j’ai acheté pour l’atelier chez Lapeyre. En gros, la différence entre une twingo et une ferrari. Le bois a été choisi avec amour ( normal, c’est moi qui l’a choisi 🙂 ), sec tout bien, comme il faut, en vrai bois d’arbre du coin ( la foret amazonienne nous remercie ), les ferrures et la quincaillerie ressemblent a quelques choses et non pas a des bitoniaux, de rien du tout, que tu tourne pour les régler et qui sont mort, au bout de trois fois ( je parle d’expérience… ). Enfin, une fenêtre de qualité, quoi… Vraiment, c’est incomparable.
Allez, les photos :
Un ouvrant de fenêtre se cache dans cette photo. Sauras tu le retrouver ?
Une des astuces du formateur, une fois mouluré les différentes formes, on coupe des tranches qui nous permettent de mieux visualiser les sens de passage ou d’assemblages.
Collage du premier ouvrant.
La petite traverse pour régler l’équerrage du bouzin et avoir une fenêtre qui pourrait servir d’équerre, a un écolier lambda ( mais très musclé )
Les deux ouvrant, la gueule de loup ( pièce centrale ) et le début des traverses du bâti
La, opération tees délicate qui consiste a moulurer l’intérieur des ouvrants. Il faut être super stable pour ne pas faire dévier le tout et flinguer son boulot, en moins de temps qu’il n,e faut, pour le dire ( y a qu’a voir la tronche de constipé que je fais, pour évaluer le niveau de concentration intense. Faut pas que j’la foire, faut pas que j’la foire 🙂 ). Et la, on était deux… Alors tout seul, j’ai pas fini de serrer les fesses 🙂
C’est celle la, qui faut pas merder… tu me diras les autres aussi mais celle la, encore plus.
Le collage du bâti.
Réalisation de la goutte d’eau. Ça, c’est une des pièces que j’ai foiré. A la dernière étape, j’ai mal réglé la profondeur d’un outil et je lui ai mangé 2 mn de trop… poubelle… Et vas y, que je recommence toutes les étapes de rabotages, dégauchissage, toupillage pour un morceau de 50 cm de long… Grouummmpffff !!!
Taaddammm !!! Haaa, il est content nono !
La bête, de plus prés.
Au final, bien content de cette formation. Outre le fait d’apprendre a faire la fenêtre, j’ai appris pas mal de petit truc qui permette de se servir de sa toupie plus confortablement et avec plus de securité. Maintenant, un petite pub pour mon formateur. C’est Éric Graffin, connu comme le loup blanc dans le monde des machines a bois. En plus d’être un bon formateur, il se déplace chez les gens pour les former sur leur bécanes. Il se débrouille tout seul, vu qu’il débarque en camping car, de la mort qui tue. donc, que des avantages, on a pas a se déplacer et en plus, il est autonome chez toi. Niveau prix, c’est 150 € / jour de formation, ce qui est plus que raisonnable, surtout pour la commodité que ça t’apporte. Vu qu’il tourne sur toute la France pour ces formations, son coffre de camping car ( car est une vrai caverne d’ali baba ) permet d’acheter des outils qui coutent la peau du fondement, quasiment moitié prix. Bonnard, quoi. Ces coordonnées: Top démo machines a bois 17 rue des rechevres 28000 Chartres tel: 02.37.36.23.45 ou 06.98.94.49.78 ( N’hésitez pas a laisser un message ) Page de pub terminée. Quand je m’y remettrais, je ferais un reportage étapes par tapes pour ceux que ça intéresse, la, j’ai pas eu le temps.
Après quelque chose, comme une bonne quinzaine de versions, nous en sommes arrivées a ces plans. En gros, plus de sobriété, une meilleur étude du rapport cout / efficacité ( et oui, l’argent, toujours l’argent … ). Plus réaliste, en somme. Au regard des anciens plans, on se dit qu’on y était allé un peu fort. On s’était fixer la fameuse limite des 170 m² ( limite a ne pas dépasser pour ne pas être obligé de prendre un architecte ) et finalement, on avait prévu plein de pièces qui ne servirait pas forcement ( on leur aurait bien trouver une utilisation mais bon ) , pièces qui aurait eu un cout a la construction et aussi un niveau des impôts, des factures de chauffage etc… On a donc toujours nos trois chambre, notre cellier et un grand salon cuisine.
Les nouveaux et les anciens plans:
Le rez de chaussé:
L’étage :
Pour faire simple, on a viré la partie garage qui après réflexion n’avait pas grand intérêt ( on a les combles de l’atelier pour stocker du bazar ) et surtout la pièce du dessus, qui en avait encore moins. La serre bioclimatique a malheureusement aussi disparu car notre exposition n’est pas aussi optimale que prévu, elle aurait bien été, plein sud mais en hiver, le soleil ne l’aurait pas assez chatouillé. Donc, au prix que cela nous aurait couté et de l’efficacité quand on en aurait retiré, on a préféré faire une croix dessus. On a donc complétement recentré le poêle de masse qui devient notre principale moyen de chauffage. On va le dimensionner en conséquence. Il aura des formes plus douces et arrondi que ce qu’il y a de dessiné sur le plan ( le logiciel ne sait pas dessiner les courbes ou alors très mal 🙂 ). On a abandonné la forme de poêle de masse escalier car on arrivait pas faire coïncider les deux, au bon endroit. ( position centrale du poêle et arrivée de l’escalier qui nous bouffait, soit une chambre, soit la salle de bain ). Donc, on est revenu au bon vieux escalier en bois d’arbre dans un angle, ce qui devrait pas trop nous gêner. Je vous cache pas que je me faisais du soucis pour la conception de notre poêle de masse escalier, je me disais que j’avais pas finis de me faire fumer les boyaux de la tête. On a mis le cellier sur la face nord pour servir d’espace tampon sans fenêtre et on a toujours notre cuisine ouverte avec le salon dans la même pièce mais quand même différencié par l’angle. La salle de bain est passé a l’étage. Le conduit de fumée passe dedans, ce qui devrait la chauffer en plus, du fait que le poêle de masse sera dessous. La mezzanine n’a pas bougé et se récupère deux grande fenêtres fixe qui devrait nous apporter beaucoup de lumière.
Voila, théoriquement, l’argent économisé d’un coté devrait être réinvesti dans du photovoltaïque. Ce n’est pas aussi bien que le projet prévu mais beaucoup de contrainte nous ont obligé a révisé nos prétentions. Et puis, il est idiot de dépenser des sommes considérables dans des équipements qui ne fonctionnerait pas au top. On aurait gagné a l’euro million, ça serait jouable mais on y joue pas et on a donc pas pu y gagner 🙂
Et c’est pas trop tôt. J’en ai plein le fondement… Vrai de vrai !
Comme Franck disait, dans un des commentaires : Le bois, ça chauffe 5 fois, quand tu le coupe, quand tu le met dans la remorque, quand tu le sors de la remorque et que tu le range, quand tu le recoupe parce que tu t’aperçois que tu l’a fait trop gros ou trop long pour ton poêle et enfin quand tu le brûle… C’est, on ne peut plus vrai. M’enfin, si le poêle de masse brule ces 5 a 8 stéres par an, comme prévu, on en a déjà pour 3 ou 4 ans d’avance. Ça laisse le temps de voir venir. Demain, repos et un peu de plan a dessiner mais sinon repos.
Alors petit, en suède, on dresse les castors pour faire le boulot a notre place pendant qu’on se biture a l’alcool de sapin. C’est un peu plus long mais tellement moins fatiguant 🙂
Bon, vu que j’ai pas grand chose a raconter en ce moment, je m’en va vous faire un cour de bucheronnage appliqué. Des fois que ça intéresse quelqu’un, un jardinier qui a un arbre, a abattre, un militant des casseurs de pub avec un panneau de pub géant qui pourrit le paysage ( faut juste préférer la meuleuse mais la technique doit être la même, grossomodo )
Alors, tout d’abord choisir un arbre pour sa beauté majestueuse, son orientation, sa prestance incomparable dans la foret et surtout parce que le garde forestier, il a dit que c’était celui la qu’il fallait couper et pas un autre.
Bon, la technique, en gros, c’est de réaliser une encoche de direction qui va donner ( si tout va bien ) la direction ou que l’arbre, il va se vautrer. Elle doit être d’environ un tiers du diametre de l’arbre. Après, il suffit de passer de l’autre coté et de réaliser un trait de scie légèrement au dessus ( 2, 3 cm ). Comme ça:
Après, on positionne le coin ( pour les petit diamètres, normalement, ça tombe tout seul, pas besoin de coin ), et on l’enfonce a la masse. Le coin doit être en plastique pour pouvoir remettre un coup de tronçonneuse sans risque de flinguer le super affutage sur lequel t’as passé une bonne heure. Si la chaine bouffe le plastique, c’est moins grave, n’est t’il point ?
Quand tout va bien, le coin fait pencher l’arbre du coté qui va tomber et c’est bonnard. Sauf que l’a, pour l’exemple, j’ai choisi un arbre casse c… et que le coin en plastique enfoncé jusqu’au bout, il bronchait pas le fourbe. En fait, il était emmêlé au niveau des branches sur la cime avec ces voisins, qui part solidarité, le retenaient. En plus, le tronc était légèrement courbé dans le sens du coin, donc opposé au sens théorique de la chute. Bin, alors pourquoi, que tu l’as pas fait tomber de ce coté la, bougre d’imbécile ? Et bien car je doute fort que le garde forestier apprécie que je fasse tomber un gros hêtre comme celui ci, sur la foret de sapin, si cher a son cœur ( en plus, c’était le coté opposé a la route, donc encore de grosses buches, très lourdes a transporter avé mes petit bras musclé jusqu’à la remorque ).
Donc, expliquons a ce résidu de fibre végétale qui c’est le boss. Étant beaucoup plus épais, le coin en ferraille a réglé le contentieux.
Les premières fissures augure du meilleur
La, ça sent le sapin 🙂 ( oui, je sais, elle était facile… ) Il a fallu quand même l’enfoncer a la grosse masse de 3 kg…
Et sspllaaffff !!! Comme une grosse bouse, qu’il est tombé ! MMoouuhahahhahha ( rire dément ). Alors, c’est qui la terreur des forets, non mais !
Ceux la, de sapins, ils ont eu chaud aux miches mais c’était calculé, qu’est c’vous croyez !
Eu’l bébé par terre !
Bin, y a plus qu’a ramasser ce bazar maintenant…
Allez, encore un week end de boulot et ça en sera finie du massacre a la tronçonneuse. Car il est vrai que ça commence a me sortir par les trous de nez…
Ce week end, belote et rebelote, affouage, tronçonneuse, ébranchage, tout ça, tout ça. Une bonne transpirée et les épaules en vrac. Le hêtre, je le préfère en chaise qu’en buche, c’est moins lourd. Pfiou, le salopiot… Les plus grosse buche, ( la base de l’arbre ) je suis obligé de le fendre sur place pour pouvoir le remonter. Et ça aussi, ça consomme de la calorie. En photo, ça donne ça:
On commence par une entaille a la tronçonneuse pour faciliter l’enfoncement du coin. Ca guide aussi, l’éclatement du bois.
On tape comme un sourd dessus… Les premières fissures apparaissent.
Quand on commence a entendre des craquements, c’est qu’on tient le bon bout…
La, on peut pas aller plus loin avec le coin. Donc, a moins de me taper sur le doigt afin que ça m’énerve vachement beaucoup, que je commence a devenir tout vert et que mes muscles gonflent en déchirant ma chemise et tout ça, pour finir d’ouvrir la buche, ( Vous conviendrez que ça finit par couter cher en chemise tout ça 🙂 ) Il suffit de…
…coucher la buche et d’y maraver la tronche a coup de merlin, recto et verso.
Bin, voila, c’était pas compliqué… Y a plus qu’a recommencer avec les deux partie obtenues pour en faire quatre et donc diviser aussi le poids par quatre. Même comme ça, elle pèse toujours une vache morte mais c’est transportable ( tout dépens, si c’est le début de la journée ou la fin 🙂 )
C’est pas tout ça, de couper du bois mais faut il, encore le sortir du bois et surtout le ramener a la maison. La remorque avec des vrais bout de caravane dedans, y contribue donc grandement.
On a fait simple, en plateau avec des demi chevrons pour « cercler » le tour. J’avais pensé a rajouter des ridelles mais j’ai point le temps de m’occuper d’idée aussi saugrenue. Les demi chevrons évitent, a ce qui est posé dessus de se faire la malle et quelques sangles viennent compromettre définitivement les envies de ballades de ce qui est posé dessus.
V’la la bête !
Faut pas la charger plus, sinon ça frotte mes magnifiques garde boue. Vous ai je montré mes magnifiques garde boue aérodynamique, étudié en tunnel de soufflerie dans les usines de la NASA ? non ? Alors admirez !
Seyant, n’est t’il point ? Et oui, en effet, votre vue ne vous fait pas défaut, c’est bien des vrai demi cuve de brouette ( haermerlin, made in France, oui, je sais, on ne se refuse rien ) en taule galva de premier choix. Des heures de travail, de conception 3d sur des ordinateurs surpuissant, pour finir garde boue sauvage sur une remorque, qui ne l’est pas moins, c’est t’y point désolant, ma bonne dame… M’en fout, ils faisaient pil poil la taille adéquate et ne m’a couté que les rivet pour les poser ( la cuve était un surplus et de toute façon, bien fatiguée, ça n’aime les gros caillou, la tôle fine comme ça )
Cout total de l’opération, 80€ de contreplaqué. Elle est pas belle la vie ?
Hein, que vous vous posez la question ? Bin, nous, on connaissait pas le terme donc y a pas de raison qu’on soit les seuls. Alors, l’affouage, c’est un deal entre l’ ONF et les habitants des petits villages comme le notre. Ils nous désignent des arbres a abattre pour qu’on puissent les transformer en bois de chauffage pour une somme dérisoire ( environ 3 € le stère ) mais un gros boulot quand même, et pour eux, ça leur permet d’avoir une armée de « travailleur forestier » qui entretiennent la foret, coupe les arbres gênant, pas beau, pas droit, difficilement exploitable en scierie, dégage ceux qui font de l’ombre au p’tiot qui pousse et qui ont une plus grande valeur commerciale etc… En gros, tout le monde est gagnant. Bon, c’est quand même un gros boulot et l’investissement en matos ( tronçonneuse, merlin, coin, protection etc… ) n’est pas négligeable mais quasiment remboursé en une saison d’affouage. Je me faisais un peu de soucis, n’ayant jamais coupé d’arbre mais finalement après diverse recherche sur le net et une foule de schéma d’explication absorbé, c’est finalement pas trop dur. Faut juste réfléchir et faire très attention ( les godasses et le futale anti coupure sont aussi la, pour me rassurer, c’est que c’est joueur, une tronçonneuse ! Et ça coupe bien aussi et pas que le bois ). Allez une ch’tiote photo.
Admirez le professionnalisme ! Heeeuuu, bon, il est vrai qu’il est juste tomber du coté opposé a la direction prévue 🙂 mais heeuuu, y avait du vent, de la neige et puis c’est fourbe des gros arbre comme ça. Et puis le principal, c’est que je me le sois pas pris sur la tronche et qu’il soit par terre. Mission accomplie ! Bon, il me reste une tapée de ses copains a faire tomber pour arriver au 20 stères prévue. Pas finie de transpirer moué.
J’ai fait un premier calcul rapide de ce qu’on a déjà dépensé et… paf ! J’avais estimé le coup de l’atelier a environ 15 000 €, sans l’achat des outils et on est a plutôt dans les 20 000 € Au total, on a dépensé 32 400 € avec l’achat des outils et diverse babioles. En détail : Location engins : 568 Gravier, sable + béton : 2137 Matériaux naturel : 1457 Bois charpente, parquet : 2555 Paille : 1019 Machine a bois et accessoire : 4137 Divers : 2549 Veolia raccordement eau : 656 Matériaux ( gros, demi gros ) : 11105 Magasin bricolage ( clou, vis, outils etc… ): 6224
Donc, la facture est un poil plus salée que prévue mais dans ce calcul, il y a vraiment tout. De la machine a bois, en passant par la serre, l’échafaudage etc… On devrait revendre pas mal de choses par la suite mais il est vrai que le budget outil est quand même conséquent.
Bon, pour la maison, on a plus que des matériaux a acheter mais je crois que le solaire photovoltaïque qui était prévu en fonction du budget, va devoir attendre un peu.
Cette semaine, je me penche sur l’estimation de la maison pour lancer les premiers devis. En fonction de ce qui restera, on étudiera le photovoltaïque. Mais au prix que ça coute, j’y crois pas trop…
La preuve ! Après avoir botter le derrière du chat pour lui chourer sa gamelle, ils attaquent direct la barbaque ! On savait pas que les rouges gorges mangeaient de la viande. Ou alors c’est l’hiver et son manque de nourriture qui les rendent moins difficile de l’estomac.
La mangeoire aussi, est assailli par les mésanges, c’est un vrai défilé. On peut vous assurer que ça plait a Julie de les observer a travers la fenêtre. Et on peut pas dire que ça nous déplait aussi 😉
Bin, voila, il a comme qui dirait légèrement neigé ce week end…
Du coup, pour aller couper mon bois, c’était raté… Dimanche, recherche d’œuf avec les nièces avec repas familial et plein de bonne volonté, aujourd’hui, j’tais décidé a avancer mon électricité et…. puis non… glandouillage intensif. Comment, ça fait du bien de rien faire… Ca faisait longtemps que ça m’était pas arrivé. Un vrai week end de repos a profiter de la famille. Alors, un grand merci a m’am nature pour son épais manteau de neige ( même si j’ai quand même transpiré un poil a pelleter la neige du trottoir et a déneiger la serre, qui en avait, comme qui dirait besoin).
Ça y est, les premières jonquilles sont la ! Ça sent le printemps !
Estelle a profité des quelques jours de beau temps pour assouvir sa passion: les plantes et tout ce qui pousse. Elle s’est donc fait un parterre dans le seul endroit qui ne risque pas d’être dévasté par la suite des travaux. Elle a aussi débarrassé le coin de stockage du bois que je suis entrain de couper.
Le parterre de madame qui n’attend plus que le printemps !
Z’avez remarqué les panneaux tout moches… Beurk ! Ça nous pourrit la vue comme c’est pas permis.
Estelle étudie son précis de botanique pour trouver un zoli arbre ou arbuste a planter juste en dessous, histoire que ça couvre cette pollution visuelle, au moins pour l’été…
Ce week end, on est allé rendre visite a Philippe et sa petite famille ( leur blog est dans les liens ) , ce qui nous permit de passer un bon moment et de nous reposer un peu. Aujourd’hui, j’étais parti pour aller au bois ( heuu, couper du bois, hein ! pas… heuu… le bois de boulogne… il est loin du jura quand même… si ! je sais que vous y avez pensé ! bande de filou ! 🙂 ) mais la tronçonneuse qu’on m’avait prêté du haut de ces 25 année n’a pas voulu faire bobo aux troncs d’arbres. Comme les anciens, dit donc. Elle se mettait en route 1 ou 2 minutes et pouf, repos pendant 10 minutes. Elle repartait et pouf, parti de belote, pendant que j’élaguais ce que je réussissais a couper…. Du coup, au bout d’une heure, j’ai abandonné. Va falloir acheter un tronçonneuse… Alors pour pas foirer la journée, j’ai fini de dépiauter la caravane et mission accomplie, d’un coté, nous avons la cabane au fond du jardin et de l’autre, le châssis de ma future remorque. Vu qu’elle était plus vendable ( la caravane ) et qu’une remorque coute la peau du fondement, on a décidé de récupérer le châssis pour nous faire une base de remorque. Y a plus qu’a rajouter le plancher et on a économisé dans les 750 €. Allez photos !
Il a fallu dévisser tous les boulons et couper les récalcitrant au dremel, après on l’a surélevé, puis calé et on a viré les roues. Le châssis par terre, y avait plus qu’a tirer, déplacer les cales, retirer, etc… C’est quand même du boulot…
Allez, encore un peu de boulot pour qu’elle puisse rouler « légalement » mais ça devrait pas être insurmontable par rapport a cet après midi.
Ça y est, on a ramené nos meubles, vaisselles, machines a laver etc… et pris le temps de nous installer, d’où le retard de post ( Mais on vous avait mis une zouli photo de minou pour patienter ).
Donc, voila, le parquet, on en parle plus, les fuites inhérentes a la mécaniques des fluides ( ma plomberie, quoi ) sont réparées et il manque plus que l’électricité que je ne saurais tarder a faire.
Et bien, ça fait du bien de profiter du confort moderne, non, parce que la vaisselle et meuble de camping, c’est sympa mais 6 mois a les utiliser, ça commençait a bien faire. Un verre en verre ( nooon, déconne ?!? ), c’est quand même mieux pour boire le coup et des meubles pour ranger, c’est quand même pas mal ( bien que, sur les photos, vous constaterez qu’il y a encore des progrès a faire 🙂 ), une vrai table en bois d’arbre et une machine a laver… fini la laverie ! ( en passant, merci a tous ceux qui nous ont dépanné de temps en temps ). Enfin tout ces petits détails qui vous facilitent la vie.
Enfin, voila, on comptait se faire une petite pause mais je crois que ça va pas être possible.
Au programme, finir tous les plans, calculer tous les matériaux et demander les devis, faire le tour des paysans pour nous trouver de la paille ( En bon état et pas cher, tout le contraire de l’année dernière, quoi ), faire mon affouage ( Allez couper mon bois de chauffage ), transformer la caravane en : D’un coté une remorque et de l’autre, la cabane au fond du jardin, poser correctement mes bâches de serres qui ont été posées, quelques peu hâtivement et qui ont des problèmes d’accumulation d’eau et puis peut être penser, a se reposer une chouille quand même.
Bon, ça, c’est le planning a tenir mais maintenant, on sait d’expérience que le respect du planning est aussi aléatoire que de gagner au loto.
De toutes façons, maintenant, on est bien, a l’abri et au chaud, donc, on a le temps pour la suite du chantier et on va essayer de ralentir un poil pour pouvoir mener notre projet a bout. 6 mois de boulot, 7 jours sur 7, non stop, ça use, vrai de vrai !
Cette semaine et ce week end, on a presque fini le parquet. Pourquoi presque, me direz vous ? hhummm comment dire… Comment trouver les mots adéquates pour exprimer mon fort mécontentement ? Peut être de la sorte ? ON EN A PAS ASSEZ ET IL FAUT QUE J’EN REFASSE !!! ou bien put..de bor..de ch… de mer… et je suis polis. Il nous manque 1 mètre de large, y a pas de quoi foutre les boules?
Bon, allez photos, ça me calmera 🙂
C’est comme qui dirait, légèrement le bordel 🙂
J’ai posé le restant des lambourdes, le soir, en rentrant du boulot.
Et Estelle a posé, tout ce qu’elle avait de dispo. En gros, elle a bien bossé !
Je l’ai ensuite poncé et vernis ce week end.
Alors le casque de Dark Vador, c’est pas que je craignais me prendre un solive sur le tête mais plutôt que le casque antibruit qui est dessus, est, on ne peut plus efficace contre le bruit d’avion de chasse qui caractérise notre ponceuse. Elle est efficace mais pas discrète… Je vous dit pas la poussière qu’on a soulevé. On a eu du boulot de nettoyage…
Première couches d’huiles parquets « écolo ». On avait commencé pour le coin, cuisine salle de bains avec de l’huile de teck, n’ayant rien trouvé de mieux mais cette semaine, en livrant un marchand de parquet, j’ai demandé au gars s’il savait pas ou trouver de l’huile qui va bien. Mais la, mon bon monsieur, qu’il me dit et de l’huile certifié écolo qui plus est. Alors venez que je vous embrasse. Ha, non, pas de ça chez nous. Restons sur la poignée virile 🙂 Du coup, c’est dix fois mieux que l’huile de teck et ça a l’air bien plus costaud. Ça ressemble a un lait nourrissant, blanc crémeux et ça laisse la couleur du bois au naturel ( l’huile de teck fonce un peu le bois ) et donne un toucher assez dur. On dirait presque qu’il est vernie. Très chouette résultat. De plus, un bonheur a passer. Une première couche, on essuie, sec en une heure, une deuxième, on attend que ça sèche bien, on ponce légèrement ( car la première couche a tendance a relever les fibres du bois et laisse un aspect rugueux ) et la troisième couche dans la foulée. En 4 heure, c’était torché ( Nos genoux aussi était torchés mais c’est une autre histoire… )
Et le résultat !!! Ça déchire, n’est t’il point ?
En tout cas, nous, on trouve ça a tomber et on est bien content de s’être fait suer comme ça. Ça compense les galères.
Et sinon, cet après midi, je me suis remis sur la bécane pour refaire ce qu’il manquait de parquet. Dans la joie et la bonne humeur…
Alors adoptez un minou 2000, commercialisé par la mahou corporation.
Vous êtes las de poser des tapettes a souris partout ? Pas très utile et pas vraiment sympa pour les rongeurs. Les trucs chimiques ? Beurk ! Alors laissez faire la nature ! C’est propre, écolo, ça fait rire les gosses et ça coute rien ( Quelques restes de repas, quelques bottes de paille pour habitation ) et même les souris ont une chance de s’en sortir. ( Tout dépend si le minou 2000 a faim, très faim, très très faim ) Attention, le minou 2000 doit rester un chat sauvage sous perte de son efficacité. Le nourrir, oui, mais juste ce qu’il faut, sinon les souris sont pas prête de dénoncer le bail. Attention aussi, a ne pas se laisser amadouer pas sa jolie bouille noire et blanche car le minou 2000 sait le faire grave, pour s’incruster chez vous et du coup, squatter le canapé en demandant a être nourrit avec du sheba aux petit légumes mitonnés a l’ancienne ( Môôônsieur a le palet fin ) Disponible dans toutes les couleurs et longueurs de poils ( préférez quand même les modèles a poil ras, tellement plus efficace que ces feignasses d’angora ( et ou qu’il est le pépére a sa môman ? )
PS : Y a le notre ( mimi, pour les intimes ) qui devrait pas tarder a venir taper l’incrust’ chez nous. Et oui, il nous la joue le regard du chat dans shrek et Julie ( et sa maman, si, si, avoue ) en sont fan. Et plus, ça va moins il est farouche, le cousin du tigre. En gros, faut être réaliste, on l’a dans l’os et va falloir s’attendre a retrouver des poils partout. Savent y faire ces petit bâtards… Ma parole, s’il fait ces griffes sur mes guitares, je le coule dans les fondations de la maison ! Non mais ! Allez moi aussi, je l’aime bien le moustachu.
Et bien, on a rien foutu! On est parti en ballade, voir des amis en concert, le syndicat ouvrier des forgeurs de tempo ( soft, pour les intimes ). Du rock, du vrai qui sent sous les bras. BooOOooorrnnn toouuu biii wwiiiLLdddd Leur site? mais bien sur ! http://www.softzeband.com/ Et ils vont sortir un cd dans pas longtemps ? Bah, oui, comment vous le savez ? Et je vous tiendrez au courant? Mais ça va de soit, bien sur.
On en a aussi profité pour passer un petit bonjour a la famille lyonnaise. Pas de plomberie, de parquet, de manuel de montage de douche obscur, rien de tout ça. La détente. Ppffioou, ça fait du bien de sortir la tête des travaux.
Dans la semaine, j’ai installé toutes les évacuations et branché la flotte.
Ci dessous les évacuations machine a laver et chauffe eau ( groupe securité )
C’est pas compliqué a réaliser mais vu le nombre de raccord, y a de quoi devenir chèvre…. M’enfin, ça, c’était presque des vacances comparé a …. la DOUCHE !!!
Car nous sommes tombé dans une faille spatio temporelle de bouglouzorg a sens giratoire inversé, a la lecture de la notice de montage… Mais dans quelle langue qui cause? ..? Et pourquoi, j’ai besoin d’une loupe pour décrypter les schémas ?…? Ça m’a presque fait regretter le dernier montage de meuble confo dont le mode d’emploi est d’une clarté sans faille comparé au torchon fourni avec la douche. On a joué au devinette pendant un moment. Moi, qui suis d’une patience d’ange ( Hoouu, le vilain menteur 🙂 ), je peux vous dire que les noms d’oiseaux ont quelques peu fusés ! grroummppfff !
M’enfin, on y est arrivé et on a pris une douche !!! Non ! Siiiii !!!! que je te jure, la vérité vrai !
Rrhhhaaaa, l’eau qui commence a couler, BBrrrr c’est froid et puis l’eau chaude qui arrive MMMmmm. Pinaise que c’est bon. On peut vous dire qu’après 8 mois de lavage a l’ancienne, une douche, ça déchire !!!
Allez, des photos.
Installation des nourrices et branchement de toyo divers zé varié. Mais non, je suis pas perdu dans mes branchements et si, je sais ce que je fais. Non, mais! Alors le toyo rouge sur le bouton bleu et le toyo bleu sur… heuu, non, je recommence le toyo bleu sur le bouton rouge et…. boum ?!?
Puis le montage de la douche, en lui même…
On a été obligé de bricoler un petit support pour pouvoir fixer la douche. Bin, oui, elle est prévue pour être poser sur des mur droit et plein…
Haaa, les joints… Un grand moment de perplexité… On a mis un moment a piger qu’il fallait insérer le joint en V ( pas celui en T ) dans le logement C’ de la pièce Z. On s’est fait fumer les boyaux de la tête, vrai de vrai. On a hésité un moment, parce que c’était donc a insérer en force entre le montant alu et la vitre et on s’est demandé si ça n’allait pas exploser le verre. Mais non, finalement, tout c’est bien passé.
On a monté la salle de bains en OSB. Vu que c’est provisoire, on s’est pas embêté avec des cloisons en dur. L’OSB a été préféré car pas trop cher, costaud et hydrofuge.
Tout a été fixé a base d’équerre de sagouin, qui nuisent grandement a l’esthétique de l’ensemble, mais qui ont l’indéniable avantage de pouvoir monter le bouzin en un temps record car je veux prendre une douche ( bordel ! )
On a fait simple et fonctionnel. Bon, faut pas inviter mais on peut largement se mettre en tenue d’Eve ( avé la feuille de vigne 🙂 ) pour prendre une douche. Les toilettes sèches squatte aussi l’endroit et sont un peu encombrant pour l’instant car pas vraiment adapté a la taille de la salle de bains. Les prochains toilettes qui resserviront dans la maison devrait pas tarder a être construit et l’on devrait gagner quelques centimètres carré bien utile.
Je me suis aussi arrangé pour que la cloison tombe juste a coté de l’arrivée générale d’eau, histoire de pouvoir fixer les nourrices dessus. Tant qu’a faire…
Et ça a été tout pour ce week end quand même bien chargé…
Donc, le week end du 26 janvier, on a commencé a poser le parquet. Le but était de poser juste ce qu’il fallait pour pouvoir installer la douche, l’évier et la machine a laver. Bon, c’est pas que pénible a fabriquer, c’est aussi casse pied a poser. Enfin, le parquet par lui même, s’est posé assez facilement mais les lambourdes… mais alors les lambourdes… Nom de diou ! Pour poser le tout de niveau, y a de quoi s’arracher le peu de cheveu qui me reste. C’était bien la peine de me faire suer a poser un ragréage… Une misère….
Selon les règles de l’art, les lambourdes sont scellées a la chaux, mais nous, on a préféré le bon vieux couple cheville-vis, plus rapide et surtout démontable en cas de cagade 🙂
Je perçais…
Pendant qu’Estelle fraisait le trou des vis sur les liteaux pour que les têtes de vis ne dépassent pas.
Après au fur et a mesure, je calais par en dessous, en réglant de niveau, le tout.
Sur cette photo, on voit les écarts que j’ai du combler…
Et a d’autre endroit, il a fallu creuser a la disqueuse… C’était bin la peine de se faire ch… avec un ragréage…. Je l’ai déjà dit ?
Et vu qu’on avait quelques sacs de copeaux ( 3 ou 4 m3 facile…) de la fabrication du parquet…
On a donc recyclé cette montagne de copeau, en isolation en vrac entre lambourde, ça coute rien, nous fait de la place et ça fait toujours une isolation supplémentaire, a pas cher.
La premier rangée de parquet a été vissé. Simple précaution et ça sera derrière les meubles donc théoriquement invisible. Une des caractéristique des maisons en paille, c’est leur mur « tordu » qui leur donne cet aspect si caractéristique, que nous adorons personnellement. Ça, c’est le coté positif. Le point négatif, c’est que quand tu pose quelque chose de droit, ça le fait pas. D’où l’écart entre le mur et la première latte. Par la suite, j’essayerais de faire une découpe plus ou moins rapproché du profil du mur pour essayer de réduire l’écart. C’est pas très grave, encore une fois, vu que c’est derrière mais c’est pas top top, j’en conviens.
Une fois, la première rangée posée, y a plus qu’a enquiller ! Pinaise ! Les genoux morflent méchamment, les lambourdes du matin, leur avait pas fait de cadeau mais alors le reste de l’après-midi, a quatre patte, ça use… Vrai de vrai… Le lendemain, j’avais l’impression d’avoir 30 ans de plus…
Pour ceux que ça intéresse, la « technique » du parquet cloué consiste a se flinguer les genoux ( en option 🙂 ) mais surtout a introduire des ch’tio clou dans la rainure avec un chasse clou de manière a ce que ça ne gêne pas les languettes du rang suivant et cela, a chaque lambourde. Comme ça, le tout est invisible.
Et comme ça, ni vu, ni connu, j’t’embrouille !
Estelle en action !
Et le résultat de la journée de samedi. Pas terrible le rendement des ouvriers, non ? 🙂
Le résultat après ponçage et sa première couche d’huile.
Résultat des courses, c’est vraiment beau, y a pas a tortiller, on s’est pas fait ch… pour rien.
Ça y est, y a plus qu’a le poser, chose qui sera faite demain.
Hébé, je commençais vraiment a en avoir marre. C’est quand même vachement de boulot… Mais bon, demain, je suis sur que je ne regretterais pas le temps passé dessus.
Encore des photos ?
Premières rainures d’une looongue série…
La rainure, de plus prés.
et la languette…
L’entraineur a l’œuvre. Haaa… mon entraineur… Vous est je, déjà narré l’intense passion que nous vivons tous les deux ? Halala, nous sommes vraiment complémentaire, il bosse et je le regarde faire, il prend des risque pour moi en frôlant les lames de la toupie pour m’épargner le moindre risque. Il se dévoue totalement pour moi, le vrai amour, quoi ! 🙂
La dernière opération, la dernière rainure, multiplié par le gros tas de bois, derrière moi…
J’ai préféré faire la rainure, languette en « décalé » ( il me semble qu’elle se fait au milieu normalement ) pour éviter de me gourer dans les sens de passages. De toutes façon, ça se voit pas et puis je fais ce que je veux avec le peu de cheveux qui me reste ! 🙂
Estelle le rentrait au fur et a mesure pour qu’il passe la nuit au chaud et qu’il se mette a température. ça évite qu’il bouge par la suite. Bon, y a pas grand risque avec du bois sec de 20 ans minimum mais ça coute rien et on est sur, du coup.
Heureusement que Julie était la, pour filer un coup de main a môman !
Puis finalement, on a préférée jouer a l’inspectrice des travaux finis 🙂
Et pour finir la dernière lame a passer dans la toupie….
En tout cas, un grand merci a l’inventeur du MP3 et du lecteur qui va avec, sans qui, le john buttler trio, ben harper, les ogres de barback, les émissions de Daniel Mermet et bien d’autres joyeuseté pour les oreilles m’aurait fait paraitre le temps achement plus long. C’est beau la technologie !
J’ai enfin attaqué le parquet. Bon, pour ceux qui aurait la même idée, sans entraineur, faut pas tenter le coup, même en rêve 🙂 . Caramba, c’est du boulot. Alors, certes, il va déchirer grave mais alors, … pffiou, c’est long… ( j’vous l’ai déjà dit ? 🙂 ) Et dire que ce n’est « que » pour 25 m²…. Alors pour la maison et ces 100 m² minimum… heuuu…. Ma p’tite puce, tu préférerais pas du lino ? Mais du joli, hein, imitation parquet, et tout… PAF ! AAaiieuuuuu, mais je rigoleeeuu.
Bon, allez, soyons positif. Et d’une, c’est joli, de deux, il va faire 22mn d’épais donc, c’est quasi un parquet a vie et de trois, a la louche, par rapport a des parquets prêt a poser en 8 mn d’épais, c’est environ 750 € d’économisé pour 25 m². Vu que j’ai plus de temps que d’argent, c’est une bonne affaire.
Des photos ? Bon d’accord.
Haaaa, mon entraineur…. Rrhhâââaaa lovely !! La, c’est le dégauchissage, première opération d’une longue série. Pour ceux que ça intéresse, donc, dégauchissage de la face comme sur la photo, puis dégauchissage d’une tranche et ça, pour avoir deux faces de « référence » qui donne le point de départ. Après, on rabote la tranche pour la mettre a la bonne epaisseur, ensuite, on rabote la face « large » ( celle de la photo ) Et on obtient un escargot tout chaud, heeuu… les chansons de ma fille doivent influer quelque peu sur mon esprit… On obtient donc une lame de parquet, au bonne dimension.
Et sur cette photo, on dirait pas super jamy qui coure ? z’avez vu la rapidité du geste technique ?
La, j’en suis au rabotage.
Et c’est tout ? Mais non, mon bon monsieur !
Après on passe au sciage pour mettre a la bonne longueur, les lames. Et pour finir, les rainures languettes en deux opérations et si possible sans se gourer sur les hauteurs des rainures qui doivent correspondre au languette. ( la papa dans la maman )
C’est pas énorme comme boulot mais c’est le nombre de passage qui augmente le temps de fabrication. Rien que pour le dégauchissage des deux face de référence, c’est entre 2 et 3 passages par lame. Pareil pour le rabotage. Il n’a que les rainures languettes qui se font, en un seul passage. Et a la vue, du zouli tas de bois de la photo ci dessous, vous comprenez pourquoi je vous casse les pieds depuis le début de ce post en vous disant que c’est … ??,..?? Bin, long, voyons ! Vous suivez au moins ?
Pas rangé…
Rangé !
Si tout va bien, je le termine le week end prochain et on le pose le week end suivant. Si tout va bien… Question planning, on est maintenant tout sauf catégorique.
Et tout d’abord, meilleurs vœux a tous, que cette année vous soit la plus profitable en tout point !
Ça y est, les enduits intérieur sont fini. On a remplacé le badigeon prévue par une eau forte ( a kekchose prés, c’est pareil mais l’eau forte est plus dilué et contient moins de chaux, on a trouvé la recette dans l’excellente revue la maison écologique.
Alors, résultat : tip top !
Ça se passe a » l’arrache » a la grosse brosse, en tartinant dans tous les sens, ça ne pue pas, c’est super rapide a passer ( 2 h a deux pour la totalités de la surface) et on peut passer la deuxième couche le lendemain sans attendre une plombe que ça sèche.
Il est quand même conseillé de le passer » a fresco « , c’est a dire que il faut la passer le plus rapidement possible après la pose de la dernière couche d’enduit afin que les pigments « carbonate » ( comment que j’cause trop bien le scientifique 🙂 ) avec la chaux. Cela, parait t’il, donne une meilleure tenue dans le temps.
même Julie a donné un coup de main… et ça l’a bien fait marrer 🙂
Donc, résultat de la première couche:
Et la deuxième couche… toujours « a l’arrache »…
Et le résultat…
Malheureusement, ce zouli effet marbré n’est pas resté… Au final, on a une couleur plutôt unie, d’un joli bleu lavande avec quelques nuances de blancs mais sans plus. On aurait pu essayer de coller une dernière couche avec une teinte plus foncée mais on s’est dit qu’on avait largement assez de boulot comme ça, sans passer cinquante couche d’eau forte. La chaux a cette particularité de vraiment bouffer la couleur.
Au final, on est satisfait du résultat quand même, bien qu’on aurait aimé garder le résultat de la photo.
La dernière couche d’enduit est donc posée et il ne reste plus qu’a passer le badigeon.
On a abandonné l’idée de teinter l’enduit dans la masse car pour un résultat convaincant, il aurait fallu passer quelques kilos de pigments et malheureusement au prix que ça coute, un badigeon est bien plus rentable.
Le badigeon, c’est le programme du week end prochain. Après, on enquille le parquet dans la foulée que j’ai enfin pu commencer ( comment il va déchirer le pépère ! )
L’atelier affichait complet et je pouvais pas attaquer mon parquet. Donc, sur une idée de David, j’ai acheté une serre d’occaz.
On a monté 14 m de long sur 8 de large a coté de l’atelier et il nous reste de quoi monter 10 m sur le devant du terrain pour stocker la paille de la maison, ça sera quand même mieux que les bâches.
Ça va me permettre de préparer toute la charpente au sec.
Franchement, si vous avez de la place et un projet comme le notre, n’hésitez pas, c’est vraiment l’achat a faire.
L’ossature montée.
Par manque de temps, on a simplement attaché la bâche a l’ossature.
Normalement, il faut creuser une tranchée et recouvrir la bâche posé en fond de tranchée avec la terre sortie. Mais la, vraiment pas le temps de creuser une tranchée ( enfin deux… une de chaque coté… de 14 m de long… enfin 28 m en tout… pas motivée, moi… 🙂 )
Voila, y a de quoi faire pousser quelques pieds de tomate… ou une ossature bois de maison… Par exemple…
Cette semaine, il y a eu un gros coup de vent dans la nuit et les bâches qui protégeait le reste des bottes de pailles s’est fait la malle. C’est le matin, en partant au boulot, que je m’en suis aperçu et j’avais tout sauf le temps de remettre en place les bâches… tant pis… je m’en occuperais ce soir en rentrant.
Et vl’a t’y pas que dans la matinée débarque le gang des anciens ( Michel et Maurice pour les intimes ) qui sans qu’on leur est demandé quoi que ce soit ( Estelle s’est aperçu par hasard qu’ils étaient la ), nous remette la bâche en place tout bien comme il faut. Je peux vous dire qu’en rentrant du boulot, j’étais pas motivé du tout, pour cette histoire et en voyant les bâches remises, j’étais bin soulagé. Mais je me suis dit qu’Estelle avait du en ch… sévère pour tout remettre en place. Mais non, Michel et Maurice était passé par la. Donc, un grand merci a eux pour ce nouveau coup de main ( sous la pluie en plus, les pauvres… )
Hier, je suis allé acheter une serre agricole d’occaz et j’en ai profité pour filer un coup de main a David sur son chantier, vu que j’étais pas loin. La serre, c’est aussi une idée de David et ma foi, c’est point bête du tout, pour stocker du bazar. D’autant que mon atelier provisoire affiche complet. Je peux même pas attaquer mon parquet tellement ça coince. Avec les 7 m de large par 26 m de long de la serre, ça devrait régler mon problème de place. Si c’est pas le cas, je me met au modélisme.
Un grand bravo a David pour son ossature ( y a le lien de son blog dans les… liens. bah, oui, c’est tout bête 🙂 ) ) Tout en poteau poutre, elle déchire ! Vraiment impressionné par son boulot.
Aujourd’hui, donc, la barrière de securité pour la trémie avec l’aide de Bernard.
On est plus rassuré car avec une petite pépette qui courre dans tous les sens, ça craignait un max
Maintenant, no problemo, je l’ai même quasiment fait trop haute mais bon, au moins elle risque pas de l’enjamber.
J’en ai profité aussi pour finir d’installer correctement la VMC et le chauffe eau. Y a plus qu’a brancher le chauffe eau.
Pour le chauffe eau, j’ai fabriqué un support car je ne pouvais pas le fixer au mur ( hein, forcement… c’est pas la paille et ses cinq centimètres d’enduit qui vont me le tenir mon chauffe eau… 😉 ). Comme ça, je peux le mettre ou je veux.
On a rajouté une petite isolation sur la porte de garage car c’était un peu juste, niveau température. On a fait péter les rouleaux de chanvre. Au prix que ça coute, on a des gouts de luxe. Niveau budget serré, il y avait le polystyrène mais bon, ça risquait de faire tache dans une maison dites « écolo ».
Je l’ai posé une première fois directement sur la porte a l’agrafeuse mais bien vite, ça a commencé a être mouillé et a la limite de la moisissure. Du coup, on redémonte tout, on sèche les panneaux et la, j’ai rajouté des liteaux pour qu’il respire le gonze. Théoriquement ça devrait plus condenser ( du moins j’espère parce que j’ai plus d’idées ).
La découpe des panneaux et leur agrafage, sur les liteaux, qui assurent une lame d’air et devrait éviter la condensation. on voit bien d’ailleurs comment le bois est mouillé…
Le week end dernier, encore un peu d’enduits, des fois qu’on en avait pas assez marre 😉
Christophe est venu nous donner un coup de main. Au programme, enduit extérieur.
On a décidé de passer au moins une couche pour protéger un minimum la paille, même si elle fissure a cause du gel. on verra surement au printemps, pour les couches suivantes.
Christophe, en train de faire des papouilles a mon mur.
Par contre, on a un problème. Depuis qu’on est dedans et qu’on chauffe, on a un phénomène de « transpiration et de condensation » sur le haut des pignons, a l’endroit ou on a remplit de paille en vrac. Cette humidité n’apparait pas a l’intérieur. Ça n’apparait qu’a cet endroit la. La paille est vraiment humide et ça commence même a germer. Le pare pluie est aussi mouillé. Depuis qu’on a mis en route la VMC, on a l’impression que ça s’est résorbé un peu sur le pignon de devant mais sur l’arrière, pas de changement. On voit bien la gueule de la bavure sur la photo.
Donc, si vous avez une idée du phénomène et une façon d’y remédier, n’hésitez pas a m’en faire part car moi, ça m’inquiète…
Du coup, les tonnelles, la tente et l’auvent de la caravane n’y ont pas résisté, d’où le voyage a la déchetterie… Ce fut rikrak, on est rentré dans l’atelier le jour ou l’ensemble a rendu l’âme sous le poids de la neige. Il a fallu démenager en catastrophe. une semaine de plus et on était mal.
Un grand merci a tout ceux qui sont venu nous filer un coup de main, sans vous, il aurait fallu caser le contenu des deux tonnelles, de la tente et de l’auvent, dans la caravane tout en gardant un espace pour pouvoir se moucher 🙂 En gros, merci !
ps: Heureusement qu’on est au chaud, jette z’y un coup d’oeil a la photo. c’est ce qui s’appelle cailler !
Donc le week end suivant la visite de Xavier et Phillipe, c’est Marilyne et Fred, qui sont venu nous filer un coup de main. Et grand bien leur a pris.
On dirait qu’ils ont froid ? non ? 🙂
On a commencé par faire des essais de teintes, and the winner is… a droite toute !
Et Marilyne et Estelle ont passées la dernière couche de finition a l’étage
Pendant qu’on finissait de poser la porte de garage avec Fred.
Estelle a la touilleuse. On a investit dans un malaxeur car a ce rythme la, mon perforateur n’aurait point résister, en plus c’est moins fatiguant.
Encore Estelle, au tamisage pour la couche de finition.
Et merci a Marilyne et Fred pour leur coup de main !
PS: c’est le matin même, qu’il a commencé a neiger. ça motive pour finir la porte de garage 😉 Ce qui fut fait avant la fin de la journée.
On a pas dormi dans l’atelier de suite, histoire que ça se réchauffe un peu, on a préféré passer une nuit de plus, dans la caravane qui elle, était chauffée. En fin de soirée, on a donc déménagé les deux tonnelles avant qu’elle finisse de s’écrouler, ce qui est arrivée dans la nuit. La tente et l’auvent ont résistées a cette première neige mais ont rendu l’âme sous les 20 bon centimètres qui sont tombés dans la foulée. Ca fait ch…, la tente était quasi neuve et un auvent c’est quand même bien pratique avec une caravane. mais bon, c’est comme ça…
Il y a deux semaines, on a loué une minipelle ( avec chauffage 😉 ) pour enterrer la canalisation d’eau qui avait une fâcheuse tendance a geler.
J’ai rajouté un regard par sécurité, histoire de jeter un coup d’œil de temps en temps, pour voir s’il n’y a pas de fuite ( j’ai mis un T pour pouvoir raccorder la maison plus tard )
J’en ai aussi profité pour étaler les tas de terres autour de la maison qui nous faisait ch… depuis deux mois.
Vous noterez au passage, l’état des tentes et de l’auvent en arrière plan… Les premières neige ont signé leur arrêt de mort…
Je vous dit pas, la pataugeoire que c’est maintenant… une mare de boue.
J’ai aussi creusé un puits perdu pour nos évacuations d’eau usée en attendant de réaliser le filtre a sable. C’est pas le top mais bon, on a pas trop le choix et a part l’eau de la douche et de la vaisselle qui sera un poil savonneuse ( mais avec des détergents « bio » ), ça devrait pas trop polluer le terrain sans les toilette sèches, c’était pas jouable.
Hier soir en rentrant du boulot, j’ai fini le réagréage. Estelle a passé sa journée a nettoyer nos cochonnerie du week end et j’ai pu prendre la suite. C’est fou ce que ça va mieux quand les sacs sont sec… en une demi heure, c’était torché contre quasiment 2 heures pour la même surface, la dernière fois. Enfin, ça, c’est fini, on en parle plus. Y a plus qu’a poser le parquet.
Les animaux qu’il soit sauvage ou domestique ont l’interdiction formelle de venir poser leur pattes sur mon enduit tout neuf. Non, mais !
AAuuu ccLLAAiiiirr DDEE laaa LLUUUnnnee TA GUEULE !!!!!! m’ont suggérés poliment les voisins 🙂
Dimanche, c’est Phillipe qui est venu nous filer un coup de main.
Au menu, le reste des enduits de la veille, le matin et l’après midi, on a commencé a poser la porte de garage. J’ai bien dit commencer car il a fallu ajuster pas mal de truc. Ça serait tombé pil poil, ça n’aurait pas été drôle.
Il a fallu raccourcir légèrement la longueur des portes et jouer de la rondelle pour bien les ajuster en hauteur sur les gonds. On est malheureusement tombé en panne de rondelle rapidement, du coup, on a pas pu finir.
Allez, c’est bon, Philippe, descend de ton escabeau, je vais finir par passer pour un nain 🙂
Et le résultat ! On a bien avancé non ? 🙂 Si j’avais mieux calculé et penser a acheter des rondelles qui vont bien, elle aurait presque pu être posée cette porte mais bon, elle le sera ce week end.
Samedi, Xavier est venu, nous filer un coup de main.
On a quasiment fini la deuxième couche dans la journée. ( Estelle l’a fini lundi et mardi )
gant mappa obligatoire !!!
On a utilisé un mélange de chaux et de paille pour boucher les plus gros trous, ça économise la chaux et c’est plus costaud.
On est vraiment des sauvages ! Les gens viennent nous filer un coup de main et nous, qu’est ce qu’on fait? On les colle devant une betonniere… Quelle décadence….
Xavier devant son chemin de croix… Les tours de fenêtre dont l’enduit avait la fâcheuse tendance a se casser la gueule, au fur et a mesure qu’il le mettait. Mais bon, a force de patience, résultat nickel !
Les hommes au boulot. N’empêche que madame donne pas sa part au chien. j’ai malheureusement pas beaucoup de photo de ma douce au boulot mais je lui tire méchamment mon chapeau pour tout le boulot abattu . Toute la préparation pour le boulot du week end, c’est elle qui se la cogne, sans parler du nettoyage etc.. etc.. Allez, on l’applaudit bien fort ( je me charge de l’embrasser pour vous 🙂 )
Et un grand merci a Xavier pour le coup de main !
PS: retour sur l’ossature des fenêtres ou… encore une connerie… et oui…
Rappelez vous, j’avais fait mon ossature avec des montants en planche de 5 cm d’épais et de ce coté la, pas de soucis mais j’avais fait les traverses horizontales en panneau d’OSB.
Alors celle du dessous, pas de problème, vu qu’elle repose sur les botte de pailles mais pour celle du dessus, j’ai été un peu trop optimiste. Je pensais que ça serait suffisant, vu qu’il n’y a que 2 bottes de paille par dessus. Et bin, non, un joli ventre s’est formé, rendant impossible la pose des fenêtres.
Bon, et comment qu’on répare ces âneries ? En revisionnant l’intégrale de mac gyver et en utilisant son art du bricolage avec que dalle. Résultat…
Vous le voyez ? Le joli tirefond ? Avec son bout de fil de fer et son tendeur ? Merci qui , merci mac gyver!!!
Donc, le tire fond et le tendeur ont permis de relever et de soulager le panneau d’OSB et on a pu poser la fenêtre.
Oui… je sais… Non, je ne suis pas fier… Mais qu’est ce que vous voulez… Les ravages de la télévision sur des esprits fragiles…
Aujourd’hui, la porte de garage. Assemblage, réglage et huilage.
Estelle a fait chauffer le pinceau. On a préféré huiler plutôt que de lasurer. C’est plus jolie, ça ne pue pas et ça laisse le bois vraiment naturel.
Le premier battant gauche.
Il était prévu que l’on fassent 4 battant de 60 cm ( la porte fait 2.4 m de large ) mais z’après mur réflexion, on s’est dit que 60 cm, ça fait juste pour une porte d’entrée. Du coup, la porte est toujours en 4 partie mais avec un battant de 40 cm et un de 80 cm par moitié de porte. On sera quand même plus alaise pour passer la porte. C’est mieux quand même, non?
Et le deuxième.
Il ne me reste plus qu’a assembler le dernier battant et on pose tout ça, ce week end. Le couple toupie, entraineur en pleine action. Et une lame de porte, une!
Le mange doigt de bricoleur distrait ou la toupie et sa fraise a rainurer
Mardi soir, j’ai tenté de faire le réagréage prévu depuis perpète. Bon, bin, pas de chance, il faut croire que j’ai trop attendu. Les sacs ont prit l’humidité et quasiment la moitié de chaque sac était complétement compact… Au prix que ça coute cette saleté….
Alors pour pas tout balancer, j’ai tamisé ce qui pouvait l’être pour au moins faire une partie de l’atelier… malgré le masque, j’en ai bouffé pas mal de cette cochonnerie…
Mais forcement, je n’ai pas pu finir car la quantité prévue était déjà juste mais la, avec quasiment la moitié en moins, je n’ai pu faire que la moitié de l’atelier ( c’est mathématique, comme dirait l’autre 🙂 ). Enfin, une belle galère… Demain, on va chercher les sacs manquants pour terminer ce week end. Bon, bin, vous le saurez, le réagréage, ça se conserve mal.
Elle est la. Ça voit pas? non ? bon d’accord… Il reste un poil de boulot mais on y a mis un bon coup derrière les oreilles ce matin. Il reste plus qu’a leur passer un petit coup de mouchette ( pour casser les angles ) et assembler le tout.
Le travail a l’entraineur, c’est un vrai bonheur ! Pour ceux qui aurait dans l’idée d’acheter un combiné a bois, investissez un poil plus, en achetant cet outil. Niveau sécurité, y a pas mieux et pour le travail répétitif comme les portes de garage, les volets et surtout le parquet, vos bras vous diront merci.
Estelle a la manœuvre !
Mais, a quoi, ça sert ce trou dans le mur….
Bin, a passer les bouts de bois trop long, pardi ! 🙂 C’est l’avantage d’un atelier en palette, pas de regret a le torturer un peu pour le rendre plus pratique.
Enfin presque… Il me reste juste un rang de tuile de rive a poser car je suis tombé en panne de clou calotin. Il y a aussi le premier rang de tuile a poser de chaque coté mais la, il faut que je calcule l’espacement pour les chéneaux et les renforts de chéneaux. M’enfin, c’est une demi journée de boulot et le principal est fait. Il peut flotter, ça craint plus rien.
En tout cas, c’est du boulot, quand même… En autre, poser les tuiles faitières. je peux vous dire, qu’a cheval sur le faitage, ça fait pas que mal au fondement. C’est dans ces moments la, que tu vois que t’as plus la souplesse de tes 15 ans….
Et puis bon, c’est haut… Entre mettre la chaux, tout en tenant le seau de chaux et la tuile pas loin… Heureusement, Bernard est venu me filer un coup de main et il s’est tapé tous les allers retours, avec les tuiles et la chaux pendant que je me la coulais douce sur mon canapé triangulaire en tuile, spéciale je vais plus pouvoir m’asseoir pendant deux jours 🙂 .
Pose de la chaux, version concentré :
version pas concentré du tout…
La pluie ? La neige ? Pfff… même plus peur ! non mais !
Bin, voila, on peut pas laisser sa toiture deux secondes sans qu’une bande de schtroumph barbu viennent faire le boulot a votre place… y a pas idée, j’vous l’dit…
Je rentre ce soir du boulot et Estelle me dit: t’as vu ta toiture? heuuu, non. Y a des tuiles qui sont tombées… put… de ch..de bor… *ù$*$:!;ù* que je commence a grommeler, en me demandant bien, comment ça a bien pu arriver. Je vais voir et un pan de toit était tuilé, ouf… et yes !!! Ma puce, au passage, je te garde un chien de ma chienne pour me faire des frayeurs pareil !
V’la t’y pas que les voisins, Bernard et Michel aidé par Estelle ont profité de l’après midi pour s’improviser apprenti couvreur et ça, c’était vraiment la bonne idée du moment.
Un grand merci a tous les trois pour ce coup de main en loucedé, mais coup de main très apprécié !
Ça y est, les premières tuiles sont enfin posées. Et ça fait plaisir a voir ! J’ai posé les premières tuiles de rive, hier soir, en rentrant du boulot avant que la nuit tombe et j’ai fini aujourd’hui.
Ce soir, Bernard est venu me filer un coup de main pour monter quelques paquets de tuiles et on a un petit peu avancés.
Une fois que les premières rangées sont posées, le plus long ( et le plus fatiguant ) c’est de les monter sur le toit. ( Et que je monte, et que je redescend et que je remonte et que… ) Demain, on continue un peu et théoriquement, ça devrait être fini ce week end. De toutes façons, il faut que ce soit fini ce week end parce qu’avec le changement d’heure prévu pour samedi soir, la semaine prochaine, ça sera cuit pour bosser le soir, donc…
Aujourd’hui, j’ai avancé la toiture, vu la fraicheur actuelle. Avec un 3° ce matin et un -4° prévu pour demain, c’était pas une bonne idée de continuer les enduits, donc toiture. On a perdu un peu de temps a calculer les pureaux ( espacement des tuiles ) et aussi a monter et descendre de l’échelle pour mettre les premiers rangs de liteaux.
Par contre, dés que j’ai pu prendre appui sur les liteaux, c’est allé tout seul. C’est achement plus pratique pour marcher sur le toit.
Estelle puis Bernard et Maurice m’ont encore filés un coup de main et m’ont évités quelques aller retour sur l’échelle pour aller chercher les liteaux et ça, c’est sympa.
Non, parce que bon, a force, ça fatigue un poil…
Pour gagner du temps, je me suis fait deux piges a la longueur de l’écartement entre liteau, ça évite de mesurer a chaque fois et sert a soutenir le liteau qu’on a plus qu’a clouer.
J’ai aussi profité d’être en haut pour poser les protections de panne faitière et sablière en acier galva. ( Normalement, elles sont en zinc mais vu le prix actuel du zinc, bin, elles sont en galva…) Cela a pour fonction de protéger « le bois de bout » des sablières et faitières des intempéries.
Je les ai fait carré. J’avais commencé a faire une pointe vers le bas mais et d’une, je me faisais ch… a les découper et de deux, esthétiquement parlant, ça cassait pas des briques. Donc, simple et rapide.
Demain, même punition, j’espère finir la pose des liteaux avant midi et commencer a tuiler dans l’après midi. Allez j’y crois très fort…
Le week end du 21 octobre ( le prochain donc ), si vous n’avez rien de prévu et envie de vous faire la main sur les enduits alors vous êtes les bienvenues chez nous. En plus si vous êtes sage, dimanche, vous aurez même une part de mon gâteau d’anniversaire. appelez moi si vous pouvez venir a ce numéro 06.82.62.25.74, histoire qu’on prévoit le nombre de part de gâteau 😉 a+ Estelle et patrice
Aujourd’hui, fin de ce qu’on avait commencé hier. On a fini le rez de chaussée avec l’aide, une fois de plus d’Amélie qui en plus d’être revenu, a ramenée des renforts, en la personne de Maryline, qui elle aussi, va construire en paille.
Estelle en fin de journée a commencé l’étage pendant que je commençais a calculer les pureaux, pour poser les liteaux et les tuiles qui vont avec.
Demain, en rentrant du boulot, je continue ma porte de garage.
Aujourd’hui, deuxième couches d’enduits a l’intérieur avec l’aide d’Amélie qui nous a filée un bon coup de main.
Heureusement qu’elle est venue sinon, on allait se retrouver avec Estelle, tous les deux, en amoureux pour cette épreuve. Quand c’est comme ça, je préfère que ce soit au resto plutôt qu’avec du boulot, a plus savoir quand faire… Bon, en gros, ça ne se passe toujours pas comme prévu. La couche de gobetis est un plus, mais entre les bottes de pailles ou l’on a bouché les trous, c’est une catastrophe. Il faut passer un quart d’heure a frotter la paille avec de l’enduit très liquide, pour que ça pénètre bien en profondeur ou dans les cas, les plus extrême, carrément virer la paille, la mélanger avec de l’enduit et la re-bourrer dans le trou pour que ça tienne.
Je pensais qu’on aurait fini l’intérieur aujourd’hui mais comme d’hab’, ça va pas être possible… Une deuxième couche sera nécessaire pour boucher ou du moins rattraper les plus gros trous. Ce qui est certain, c’est que les murs seront tout sauf droit. Perso, nous trouvons que c’est ce qui fait le charme des maisons pailles mais la, c’est un peu too much a certain endroit 🙂 M’enfin, a moins d’y coller 50 couches, on aura pas de mur droit.
Dit donc, patrice… a moins d’être bourré au pastis de contrebande, t’as remarqué que tes murs sont pas droit ?
Gnééé? mah non, ils sont juste d’une planéité défaillante, qui une fois bourré au pastis de contrebande disparait définitivement et deviennent d’une rectitude parfaite, que même l’œil laser de terminator verrait pas la différence. HIpps !
haaa d’accord, j’ai rien dit… va falloir souffler dans le ballon avant de partir parce que rien qu’avec l’haleine, Je vais pas tarder a voir les murs droit, moi…
Demain, on s’y recolle dans la joie et la bonne humeur !
Je me suis fait ch… a recouvrir tous les angles et les deux pignons de ce produit miracle pour m’apercevoir, a la fin de la journée d’enduits, que ça n’allait pas le faire du tout.
A l’origine, c’est pour consolider les enduits mais pour que ce soit efficace, il faut que ça plaque bien sur les murs, sous peine de créer des vides derrière les enduits, ce qui au lieu de solidifier les fragilisent. Et le plaquer correctement sur des murs en paille, c’est quasi impossible.
Donc, j’ai du me résigner, a en virer le plus gros et je n’ai gardé que les jonctions avec le bois de l’ossature.
Comment perdre du temps dans la joie et la bonne humeur…
David et Guy était la, pour donner un coup de main.
Alors moi, tranquille, je m’étais dit que l’enduit, boaf, y avait qu’a le jeter sur le mur pour qu’il tienne.
MMoouuHahahahahAHAHhaa, arrête, j’ai mal au côte !
Donc, l’enduit, la, comme ça, jeté sur le mur, bin, ça tiens pas.
Bon, alors, changement de tactique, on dilue la couche et on la projette a la tyrolienne.
Pas mal… mais fatiguant… et a la quatrième tyrolienne, j’avais déjà le bras qui flanchait…
Heeuuu… bon…
A ce moment, Guy, nous dit qu’il va aller voir le copain de sa sœur, ancien maçon, s’il aurait pas, par hasard, une deuxième tyrolienne. En v’la une riche idée ! A deux, on ira deux fois plus vite, c’est mathématique ( Bin, oui, parce que forcement, j’en avais qu’une de tyrolienne ).
En attendant, on a continué comme on a pu. Je passais la tyrolienne pendant que David a brossé les murs pour faire tomber le gros des brins de paille qui dépassait. Et inversement quand mes bras réclamaient leur pose syndicale.
Et pendant, ce temps, on voyait plus revenir Guy. Mais qu’est ce qu’il fait?
Et bien, il nous faisait des cachotteries ! On le voit redescendre avec la tyrolienne, en s’excusant du retard et en nous disant qu’il était entrain de réparer le tuyau de la projeteuse de son beauf et que c’est pour ça, qu’il avait mis du temps et que le dit beauf, nous prête sa projeteuse, qu’il nous descend dans un petit quart d’heure.
Donc, le gars nous trouve une projeteuse qui nous a quasiment sauvé la vie et il s’excuse du retard… Voyons, Guy, c’est pas raisonnable…
Bon, nous nous sommes tous, bien sur, prosterné a ces pieds en le louant de son génie, de sa musculature proéminente, de son haleine fraiche, de son intelligence, de sa beauté a couper le souffle, de sa dentition parfaite, de sa chevelure exubérante et…. et…. on s’est mis au boulot 😉 C’est pas tout ça mais bon, ça va pas se projeter tout seul 🙂
Bon, alors, la tartineuse, ça marche bien, mais c’est quelque peu salissant.
Ca a beau être mécanique, faut quand même être deux. Un qui tartine et l’autre qui recharge sinon, tu t’en sors pas.
Sinon, c’est top, comme bécane. je crois que c’est pas la peine de vous expliquer le temps gagné…
Guy, en action !
Heeuuu, Guy, t’as un truc au coin de l’œil 🙂
Je me moque mais moi, c’est pas mieux…
David a été plus malin que nous. Bon, il ressemble a une grosse mouche mais au moins, il a pas autant d’enduit sur la figure qu’il y en a sur le mur 🙂
David en action ! On s’est relayé parce que, ça aussi, c’est physique. Quand tu projette a hauteur de bassin, ça va, mais dés que tu dois monter en hauteur, le godet est très lourd, très très lourd, surtout a la fin de la journée…
Un conseil au futur utilisateur de matos identique, n’hésitez pas a vous bâcher littéralement. On l’a pas fait et je peux vous dire que j’ai personnellement regretté… et amèrement… la chaux, ça attaque et sévère. J’avais les genoux grillé, ( endroit ou ça tombait le plus, quand ça dégueulait du godet ) genre, coup de soleil force 10 avé les cloques et tout.
J’ai du me tartiner a la biafine, pendant une semaine…
En tout cas, un grand merci a David, Guy et au beauf de Guy pour le prêt de sa bécane. Sans vous, j’y serais pas arrivé. Donc, merci, tout simplement merci !
Pendant qu’Estelle finissait de combler les trous, a coup de moitié de botte
J’ai commencé a poser le « contre lattage ». pour avoir une ventilation sous les tuiles, il est nécessaire de latter et contre latter.
La jonction de la faitière se fait bien, avec les panneaux de pare pluie mais ça ne m’inspirait pas confiance donc j’ai rajouté, par acquis de conscience, un bout de plastique qui recouvre le faitage et me rassure psychologiquement parlant sur son etanchéité 🙂
Et c’est parti pour un week end de montage des murs.
Samedi, Gérard et Maurice était la, pour nous filer la main et Guy, nous a rejoint dimanche.
Alors les bottes ont été posée debout et pour consolider le tout, on a placé des liteaux a l’intérieur et l’extérieur du mur et passé une ficelle entre chaque rang de botte, ficelle qui, une fois tendu, serrait les liteaux sur la paille.
On a préféré cette technique au montant de bois dans lequel on coince les bottes de pailles, moins économe en bois.
On a commencé par approvisionner en botte de paille, toujours avec le convoyeur.
Les premiers rang…
Estelle et Gérard au redimensionnement de botte.
Beaucoup de « pailleux » utilise une tige de fer recourbé a un bout, pour faire passer la ficelle dans la botte. Après avoir essayé, on a pas trouvé ça, des plus pratique.
Du coup, en cherchant, ce qu’on pourrait bien utiliser, j’ai eu l’idée d’utilisé la tige en ferraille qui sert a fermer les grosses cantines en fer. L’avantage, c’est le trou, ou l’on met le cadenas.
Il suffit de passer la ficelle dans le « chat » de l’aiguille et de l’enfoncer dans la botte sans faire traverser toute l’aiguille et de récupérer la ficelle de l’autre coté. C’est beaucoup plus pratique, vrai de vrai !
Pour les pignons, on a vissé les liteaux directement dans la charpente.
J’ai posé aussi « l’ossature » pour les fenêtres.
Ça avance doucement mais surement…
Préparation avec Maurice de « l’ossature » pour la porte de garage
Dimanche, Guy est donc venu prêter main forte.
Ici avec Gérard, en train de monter le mur en se faisant un tout petit peu ch… 🙂
Et toi ! la bas ! t’appelle ça, un mur droit ? Tu crois que je te paye pour quoi ? Heeuuu, je te paye pas ? Tu viens parce que t’es sympa ? Ha ? Bon, heeuuu, pardon monsieur. Hôôô, comme vous travaillez bien… Et je retourne d’où je viens, oui monsieur. 🙂
Ceci est un persuadeur ou effaceur de sourire narquois 🙂 . charmant nom pour dénommer un outil quelque peu rustique mais très efficace pour remettre a leur place des bottes de pailles récalcitrantes ( enfin pas tout le temps…).
Rognutudgu, tu vas rentrer, oui !
ha, bah, non raté…
Guy, dans le feu de l’action !
On arrive en haut !
TAADDAAAMMMM !!!
Après, il a fallu combler tous les petits trous avec des demi bottes et on a quasiment mis autant de temps a faire ça, qu’a monter les murs…
T’en chie, ma puce? 🙂
Et ce fut tout, pour le week end qui fut, une fois de plus, bien remplie…
Un grand merci a Gérard, Guy et Maurice, pour le coup de main.
Ou se faire suer, a cause d’un mauvais choix technique.
Alors pour ceux qui ne connaissent pas, le drainage, a pour fonction de collecter l’eau de ruissèlement et de l’évacuer afin d’éviter les remontées d’eau dans les fondations.
Deux techniques existent:
La première, celle qu’on a choisit, c’est creuser les fondations, les couler et une fois sec, creuser la tranchée pour le drainage.
Ou, creuser des fouilles plus large et évasé vers l’extérieur et réaliser un coffrage pour couler les fondations.
Alors, pourquoi, on a regretté notre choix ? Tout simplement, parce que dans la deuxième options, c’est la mini pelle qui creuse… c’est ballot mais fallait y penser…
Donc, il a fallu recreuser a la pelle et a la pioche, dans de l’argile bien compacte et tréééés lourd. Un vrai moment de bonheur.
C’est Estelle, principalement, qui s’y est collé et elle en a bavée, la pauvre. donc chapeau a madame !
Donc, une fois la tranchée creusée, on met le drain ( enroulé au préalable de géotextile pour éviter que les racines viennent squatter l’intérieur du tuyau et le boucher ) au fond et contre les fondations en lui donnant une pente vers le point de rejet et on recouvre le tout de gravier.
Et la sortie provisoire dans le puits perdu en attendant d’être raccordé au réseau d’évacuation de la maison.
Un grand bravo a Estelle pour tout le boulot abattu !
Bon, j’ai pas inventé l’eau chaude mais généralement, quand je fais une ânerie, j’essaye de pas la reproduire. hein, un minimum, quand même.
Donc, j’ai commencé par clouer mes liteaux pour compenser la hauteur manquante.
Avec l’aide de beau papa, on a retaillé une fois de plus, les bottes.
Z’avez vu le regard suspicieux de beau papa? 🙂 mais si, mais si, je sais ce que je fais ! 🙂
Pause syndicale !
Pour rentrer les bottes, ze technique:
Tu pose délicatement la botte
Et tu lui saute a pied joint sur le coin de la figure
Et pour bien lui faire comprendre, qui c’est le boss, la meilleur technique, c’est de lui maraver la tronche avec une fourche pour qu’elle épouse parfaitement le fond du coffre.
Ça use physiquement mais on avance quand même…
Et vu qu’on s’y est pris tôt, on a pu poser le parepluie
Avec une météo trééés taquine, j’avais moyennement confiance dans mon bâchage provisoire, j’ai donc décidé de poser le pare pluie sur ce pan de toit.
Et les âneries venant toujours par deux, je commence a poser mes panneaux et… je trouvais que le pare pluie gondolait un poil… mais étant le nez dessus, je n’ai pas vu l’ampleur de la catastrophe…
Même syndrome que pour l’espacement des chevrons, les bottes de paille dépassaient très légèrement des chevrons mais sur la hauteur. Et dans mon idée, je m’étais dit qu’en vissant le pare pluie, bah, la paille allait s’écraser… c’est c’la, ouuuiii
MMoouuaAAAhhaaaaa. compte la dessus et boit de l’eau !
Donc, en descendant de mon toit, j’ai vu que mon toit formait une magnifique vague, très joli, au demeurant mais pas génial pour poser des tuiles droite…
Eeettt mmeeerdddee…. ( pardon pour la grossièreté mais elle cadre parfaitement avec la situation 🙂 )
Alors, kekil a fallu faire ? hein ? et bien dévisser toutes les vis par rangée a l’aplomb des chevrons, pour pouvoir glisser un liteau sans démonter tous les panneaux. heureusement que je les ai pas cloué, sinon, j’étais mal…
Ce fut rock n’roll mais ça m’apprendra !
On voit bien, sur cette photo…
Pour finir, la leçon, tu retiendra, jeune padawan autoconstructeur…
En toute fin de journée, je mettais en catastrophe les deux derniers panneaux de pare pluie avant que ça se mette a flotter vraiment, et l’échelle a glissé.
Je suis tombé sur le fondement entre les barreaux de l’échelle et pour fignoler le tout, respectant les lois de la gravité, qui dit que tout panneau de pare pluie non fixé, subit une attraction vers le bas et qu’il vaut mieux pas être sur son chemin… Pas de chance, je l’ai pris dans la courge… sur le haut du pif. Ça va que c’est pas trop lourd et souple. ( Y avait la forme de mon nez dans la languette:-) ) Mais je l’ai bien senti passer. Je m’en tire bien quand même, ça aurait pu être plus grave, deux mètres, c’est pas très haut mais quand tu tombe comme une bouse, sans pouvoir te rattraper, déjà ça peu mal tourner… mais quand tu réalise pas trop se qui vient d’arriver et que tu te prend le deuxième effet kiss cool, a savoir, un panneau pare pluie en pleine poire, ça calme et fait réfléchir…
Résultat, j’ai pris une bonne châtaigne dans la colonne vertébrale et les petites douleurs que j’avais déjà ne se sont pas arrangée.
Çà aussi, ça m’apprendra a faire attention… Vitesse et précipitation sont les faux amis de l’autoconstructeur…
J’étais parti pour me monter les bottes a l’ancienne avec mon échelle et mes p’tit bras musclé et v’la t’y pas que Michel ( ancien paysan a la retraite ) vient me voir et me dit: j’ai un convoyeur, ça vous dirait que je vous le prête pour monter vos bottes sur le toit?
Heeuuu, oui, mais c’est quoi t’est ce, un convoyeur ? Un espèce de tapis roulant qui sert a monter les bottes de foin au grenier.
Heuuu et bien comment dire… c’est avec plaisir que j’accepte vos offre. Bisoooouuu ! 🙂 Heuuu… bon, on se serre la main, alors ?
Alors, le gars me prête son convoyeur, me fournit le jus car il tourne en triphasé, me bricole une rallonge pour le brancher de chez lui et en plus bricole aussi, un genre d’interrupteur pour l’allumer et l’arrêter a demande.
Il est pas sympa le père Michel ? C’est vraiment agréable d’avoir des voisins sympa, j’vous le dit !
Donc, le bestiau au boulot !
Bon, maintenant, faute avoué est a demi pardonné…
J’ai eu la grande idée du moment en posant mes chevrons…
J’avais prévu un espacement de 40 cm, me disant que les bottes rentreraient, en forçant un peu et ça n’en serait que meilleur. Mouaip… Bin, non, c’était bien 40 cm qu’il fallait, voir même 39 cm.
Impossible de rentrer les bottes avec seulement 1 cm de trop, les premières qu’on a recoupé, on s’est dit qu’il fallait enlever 2 cm a tout péter, bin, non, aussi. C’est bien 40 cm qu’il fallait. Dans tous les cas, il a fallu toutes les reprendre, une par une a la tronçonneuse pour les réduire a 40/41 cm et même comme ça, j’ai souffert pour les rentrer…
Heureusement que Michel et Maurice était encore la, pour me filer la main sinon, j’étais pas arrivé…
Alors, les bottes de pailles se coupent très bien a la tronçonneuse mais, c’est la tronçonneuse qui apprécie moyennement… il faut la débourrer régulièrement. Bon, par contre, ça fouette. Ça libère un délicat parfum d’odeur de moteur deux temps bien prononcé qui n’est pas des plus plaisant mais bon, pas le choix…
C’est pas tout de les couper, faut les poser…
Du coup, on a réussi a finir un pan de toit qu’on a bâché par sécurité
Et le résultat de mes âneries sous forme de « chute » de paille
Et pourquoi donc, des contre chevrons, me direz vous ?
Bin, pour isoler mon toit en paille, pardi !
En fait, isoler son toit en paille pose généralement un problème technique. L’épaisseur de la botte de paille.
Donc, nous avons choisi cette technique car on avait une faible portée entre les pannes faitières et sablières et pas de pannes intermédiaires. D’où l’idée de mettre des contre chevrons en dessous des chevrons classiques et la hauteur des deux nous donnent les 36 cm de hauteur de la botte de paille.
Il y a aussi la techniques des poutres en I mais on trouvait leur prix, un peu élevé.
Donc, les contre chevrons sont taillé pour prendre appuie sur la panne sablière et faitière et ne servent que pour maintenir la paille, ils n’ont quasiment aucun poids dessus.
Après, j’ai préparé les chevrons
Et je les ai fixé…
Et le résultat…
Je les ai solidarisé entre eux, en haut et sur le coté, avec des bout d’OSB en 10 mn.
Aujourd’hui, avec l’aide de Michel, Maurice et Bernard, mes voisins, ont a monté la partie charpente de l’ossature.
On a commencé a préparer la panne faitière, en la taillant en biseau.
Ensuite, on a monté les pièces du puzzle
Puis, on a posé les arbalétriers
Qu’on a ajusté avec délicatesse
Toujours en utilisant la technique du moisé…
Une fois, les arbalétriers posés, bloqués au sert joint, on a insérés le poinçon toujours avec délicatesse. 🙂
Et posé les entraits retroussés
Vous remarquerez que les deux entraits retroussés sur les photos ne sont pas posé a la même hauteur.
En fait, c’est grâce a beau papa qui m’a fait remarquer a juste titre que les entraits a 1.50 de hauteur, de partout, ça risquait de nous gêner pour pouvoir accéder librement a l’étage qui sera notre futur chambre.
J’étais partis pour tous les mettre a 1.50 m par soucis de solidité mais après réflexion et vu les sections de bois employées, je me suis dit qu’on pouvait bien remonter l’entrait du milieu, histoire de ne pas avoir a ramper pour aller se coucher 🙂 .Donc, je l’ai positionné a 1.80 de hauteur, ce qui permet a la famille Monvel de passer largement dessous. Bon, les visiteurs ayant mangé trop de soupe étant petit doivent faire attention mais pour nous, c’est nickel.
Et on a posé la première partie de la panne faitière
Et ce fut tout pour la journée, quand même bien remplie.
Un grand merci aux « anciens » qui ont bien assuré le coup.
J’ai préféré l’OSB, au dalle en aggloméré qui sont, a mon sens, une belle daube.
L’OSB, bien que légèrement plus cher est quand même plus costaud, plus beau, sent bon la résine et est un peu plus naturel.
Pour rappel, l’aggloméré est aggloméré, justement, avec de la colle bien chimique tandis que l’OSB est aggloméré grâce a de la résine. Donc, ça reste a peu prés naturel.
Attention, page de pub qui va pas me rapporter un rond mais quand j’aime bien kek chose, j’en cause !
Pour toutes découpes de profondeur précise, c’est une Festool qu’il vous faut. J’ai fait un peu la gueule au moment de l’acheter, au regard de son prix quand même conséquent mais je ne regrette pas une seconde mon achat. Peut être même de pas avoir pris le modèle au dessus, en taille.
Pour ceux qui ne connaissent pas le système, c’est une scie plongeante, a la différence des scies circulaire classique ou la lame est fixe. En gros, sur la Festool, vous pouvez régler la profondeur de sciage, chose impossible avec une classique. Autre chose, la lame s’escamote automatiquement dans le carter dés qu’on lâche la poignée, ce qui réduit grandement les risques d’accident, et ça, j’aime bien 🙂 . Elle est aussi livré avec un rail de guidage. Vous posez le rail sur le trait de coupe et y a plus qu’a envoyer, vous êtes sur de couper droit et au bon endroit. C’est pas formidable ?
De plus, c’est du matos pro donc la revente est quasi assuré car très recherché. Faut quand même y penser, vu le budget que ça représente. si on peut récupérer un peu de thune en fin de chantier, c’est pas plus mal…
D’ailleurs a tous les futurs autonconstructeurs qui nous lisent, n’hésitez pas a investir dans du bon matos de pro ou semi pro. Les merdouilles a 9.99€ ne conviennent que pour monter du meuble ikea.
J’avais une visseuse EAG 12V qui était déjà pas trop dégueulasse, question qualité, bin, elle a pas aimé le surcroit d’activité que le chantier lui occasionnée 🙂 . elle tourne toujours mais sent un peu le cramé 🙂
Du coup, j’ai fait craqué la makita de pro et c’est vraiment du temps de gagné, niveau puissance, tenue de batterie etc… C’est du costaud. Et encore une fois, c’est du matos que je revendrais facilement.
Donc, en investissant, un poil, vous vous ferez moins ch… et vous récupérerez une partie de votre investissement.
J’ai préférè les modèles réglable en hauteur, au modèle fixe qu’on doit sceller. je me suis dit que si je me gourais au moment de les sceller, j’étais mal.
Ceux la, tu les fixe avec des tire fonds ou des gougeons a frapper donc a moins de percer au mauvais endroit, t’as peu de chance de te tromper.
Ils sont un poil plus cher mais j’ai bien fait de les prendre réglable en hauteur car sur une ferme, on a eu 3 cm en plus a régler en hauteur.
Donc, avec l’aide de beau papa, on a monté tous les pieds de poteau en premier en les contreventant un poil, par sécurité.
Après, on a posé les entraits.
Comme on le voit sur la première photo, et comme je vous l’ai expliqué, les entraits sont aussi moisé, ce qui nous a facilité grandement la tache. On a posé une première planche et la deuxième dans la foulée. puis, on les a alignées et on avait plus qu’a mettre quelques clous pour bloquer le tout.
Même punition pour la deuxième et on a mis par dessus, une planche pour les bloquer.
La première moitié de monté.
On a ensuite posé les premières partie des pannes sablières pour bloquer définitivement cette première partie. Pareil, on voit bien que c’est un magnifique sandwich de planche de douglas, sauce clou et vis.
Les jambe de forces ont aussi été posé pour contreventer. C’est la, que je me suis dit qu’il valait mieux que je ne me soit pas gourer dans mes tracés…
Et on a posé la dernière partie avec la même méthode.
La jonction des deux morceaux de panne sablière.
Ensuite, on a fixé les supports pour le plancher. Le mieux, c’est de poser le plancher directement par dessus les entraits ( partie centrale qui relie les deux poteaux ), c’est plus costaud mais ça augmente la hauteur en conséquence ( ou réduit la hauteur de l’étage, c’est comme vous préférez ) donc de les mettre comme on a fait, permet de gagner 20 cm de hauteur.
On peut aussi utiliser des sabots en ferraille mais, et d’une, c’est pas donné et de deux, c’est pas joli.
Et on a posé les deux planches extérieur, toujours pour contreventer.
Sur cette photo, on voit bien déjà, le « sandwich » de planche et la jonction des fermes et du plancher.
Ensuite, j’ai creusé les mortaises a la défonceuse et au ciseau a bois.
Et j’ai posé les jambes de forces, avec une mortaise pour le bas et pris en sandwich, en haut ( jaaadôôôre les sandwichs 🙂 )
Et quelques clous pour bloquer. On a fini de fixer avec des tiges filetées au jonction.
Et on s’est arrêté la. On y a mis quand même une bonne claque en une journée.
A seulement deux bricoleurs du dimanche, on s’en est pas trop mal sorti, je trouve.
Sachant que d’une part, j’ai fait un mur de soubassement de 40 cm de haut pour surélever la paille et la protéger des éclaboussures de la pluie et que d’autre part ma paille, va dépasser horizontalement du mur de soubassement d’environ 30 a 40 cm, et bien, entre le mur et la paille, il va y avoir un méga pont thermique.
Donc après m’être creusé la tête, j’étais parti pour monter un rang de parpaing assez fin a l’aplomb de l’extérieur de ma paille et de combler le vide avec des billes d’argile ( le mieux étant le liège mais j’ai pas encore gagné au loto… ).
Donc, je m’en vais voir mon marchand de matériaux préférè et après étude des couts, il a bien vu que je faisais un peu la gueule… et le voila, qui me dit: et si vous mettez un rang de monomur, ça porte votre paille, et annule le pont thermique, non ? heeuuu, si mais, le monomur, c’est tout sauf donné et ça couterais plus cher que l’option bille d’argile.
eeeet, bien non, mon bon monsieur! vous m’êtes bien sympathique et il faut savoir se sacrifier pour ses meilleurs clients.
Il se trouve que j’ai une ou deux palettes de monomur en 37.5 d’épais qui me reste sur les bras ( me dit t’il, sur le ton de la confidence ) et que, vu que vous m’êtes bien sympathique ( je vend aussi, des encyclopédie a la page par correspondance, on en reparle après ? ) je vais faire un gros effort sur le prix, mais chut, ne le dites pas trop fort, je vais me faire engueuler par mon patron. je réserve ce genre de ristourne a mes meilleurs client, me dit t’il en me tendant le tube de vaseline. 🙂
Non, bon, je me moque mais il m’a vraiment fait le prix de la mort qui tue et le monomur, au lieu de le raquer a 2.30 € pièce, je l’ai payé 30 centimes d’euro ( il voulait vraiment s’en débarrasser… ).
Et finalement, nickel, au niveau des dimensions et surtout du prix !
C’est les suspensions du tagazou qui ont moyennement apprécié la blague. tout juste, si je faisais pas des étincelles 🙂
donc, sinon, ça donne ça:
j’ai humidifié les monomurs.
Avant de lui tartiner la tronche d’un genre d’enduit a base de latex qui imperméabilise le bouzin.
Et avec l’aide de Guy, mon voisin, on a posé du feutre bitumeux par dessus.
Et pour parfaire l’étanchéité et interdire toutes remontées d’eau, j’ai posé de l’OSB en 10 mn d’épais par dessus. C’est la dessus qu’on va poser la paille.
Voila, pour la dalle, c’est fini. Y a plus qu’a monter la cabane.
Pour l’atelier, on a choisit la technique, dites du moisage ou technique du sandwich.
En gros, pour obtenir un poteau de 20 x 20 cm, il suffit de prendre 4 planche de 5 x 20 qu’on assemble et qui nous donne notre poteau en 20 x 20. c’est clair ? non ? bon, photo !
C’est mieux, la ? Alors, l’avantage de cette technique est la rapidité de mise en œuvre et la facilité de conception.
De plus, le poteau en 20 x 20 par 4 m de long, pèse 4 fois moins, logique, non? Ce qui fait qu’on peut quasiment monter l’histoire tout seul.
Bon, un coup de main est bienvenue mais pas besoin d’être plusieurs pour soulever des poutres pleine qui pèse une tonne.
Autre avantage, pas besoin de matos lourd de charpentier qui coute la peau du fondement. Les tenon mortaise se font a la circulaire, tout simplement.
L’inconvénient est seulement esthétique car il faut plus de boulon de charpente pour les assembler et on voit sur la tranche les 4 planches. Pas dramatique mais ça peut ne pas plaire a tout le monde.
D’ailleurs, pour ceux que cette technique intéresse, pensez a bien mettre les cernes du bois comme sur la première photo, en opposition et rentré a l’intérieur, histoire que quand le bois va sécher, les planches ne vrillent pas dans le mauvais sens sinon, ça risque de faire pas beau du tout.
Enfin, voila, je ne sais pas si on fera pareil pour la maison mais pour l’atelier qui doit être monté rapidement, c’est parfait.
Et vu que j’ai des gouts de luxe, j’ai fait craquer la Robland, modèle semi professionnel.
Avec l’aide de beau papa, on a habillé l’atelier avec de l’OSB de 10 mn puis on a bâché le toit de l’atelier provisoire, bâche qui servira aussi de pare pluie.
Vu que c’était ma première expérience d’acrobatie toituriére ( néologisme, il est vrai, quelque peu cavalier 🙂 ) je peux vous assurer que j’étais pas fier…
Puis par la suite, j’ai posé les tôles du toit, ce qui termine ce magnifique atelier a pas cher. Une vraie œuvre d’art… contemporain, si, si…
Le camion a débarqué ce matin et on a le week-end pour le vider.
Ça, c’est la bonne nouvelle et l’unique…
J’avais précisé a mon vendeur qu’il me fallait des bottes sèches, mais sèches, hein, c’est tréééés important, c’est pour construire une maison, hein? Pas pour servir de dunlopillo aux vaches. On est d’accord ?
Maaaiis ouuii, qui m’dit, le gonze, sec de chez sec, tes bottes, elles seront !
résultat:
Sans commentaires, n’est ce pas ? Il y avait une cinquantaine comme ça… Et une autre cinquantaine, plus au moins humide, qu’on a du garder sous peine de courir, aller en chercher d’autres…
Du coup, mon calcul de botte était bon a foutre a la poubelle… Et au lieu de les mettre a plat, on va les mettre debout…
Il a du voir marqué pigeon sur mon front. J’étais pressé, j’ai pas eu le temps d’en chercher ailleurs, c’était pas une bonne année pour la paille et en plus, je les ai payé 3.15 € pièces ( sauf bien sur les mouillées qu’il a récupéré ). Ce qui est très cher. En moyenne, ça tourne entre 1 et 2 euros au taquet.
J’avais bien trouvé un paysan, juste au dessus de chez moi, qui voulait bien m’en faire mais en plus d’être en petit canal ( 25cm X 35 cm au lieu de 35 X 45, si mes souvenirs sont exact ) il me les vendait encore plus cher, même en m’offrant le transport en plus ( môssieur est trop bon ). Donc, lui, il m’a carrément pris pour un âne et sa paille, il se l’ai gardé.
Bon, sinon, beau papa était la, une fois de plus, pour nous filer un coup de main et c’était pas de refus.
On a adossé une échelle au camion qui nous a servit de toboggan de compét’.
Ça descendait assez vite et valait mieux garer ces pompes, si on voulait pas se faire écraser les arpions. D’ailleurs une mauvaise coordination, a laissé a beau papa, une douleur assez prononcé ( encore désolé ).
J’avions pas vu qu’il s’était appuyé sur l’échelle, histoire de souffler un peu et moi, je lui ai envoyé la botte suivante, qu’il a ramassé dans le bras. oups !
Je plaisante mais il s’est vraiment fait mal. Si j’esquinte mes ouvriers, je vais la finir tout seul cette maison.
Il avait encore mal, une semaine après. Heureusement que je lui ai pas cassé le bras, chose plausible, au regard du poids des bottes gorgées de flotte et de la vitesse qu’elles prenaient. Encore milles excuses, André…
Estelle au déchargement. Mah, non, ma puce, c’est pas haut, et t’as pas le vertige…
Ça fait un joli tas…
Qu’il a fallu bâcher, tout bien comme il faut. Les nuages jurassien sont trééés taquin.
Fin de l’épisode paille.
Encore merci a André ( beau papa pour les intimes ) pour le coup de main, sans lui, c’est pas sur que le camion aurait été vidé dans le week-end.
Du coup, on est envahi par une armée de grosse fourmis plutôt teigneuse voir même hargneuse.
De plus, ces charmantes bestioles ont des mandibules adapté a leur taille et quand elles vous croquent un bout de gigot, on les sent très bien passer.
Vu que c’est la qu’on stocke le linge, et qu’on a moyennement envie de se retrouver avec quelques unes de ces spécimens dans le slip, il a fallu traiter et les flinguer.
J’aime pas trop faire bobo au fourmis ( par contre les moustiques… je suis un serial killer de moustique, aucune pitié ! gnaark gnark ) mais bon la, fallait faire kekchose.
Notre tente, c’est pas le macumba des fourmis du coin, non mais!
Après avoir étalé le gravier lavé qui constitue le hérisson, on a mis une couche de sable fin pour égaliser le tout et surtout pour éviter que les graviers perce le plastique d’étanchéités.
après on a donc posé le plastique
mis en place le joint de dilatation
et posé le treillis en le surélevant légèrement, de quelques centimètres, pour que le béton passe bien de partout
voila, y a plus qu’a couler la dalle…
bin, en avant, donc… par soucis d’économie, on a préféré faire fumer la bétonneuse. Ça nous a pris une journée a deux, moi, a la bétonniere et Estelle au vidage de brouette. mais question économie, y a pas photos. Question boulot aussi, y a pas photos…
Et le résultat…
Ce fut une grosse journée de boulot, suivi d’un gros dodo, mais bon…
Il me fallait un endroit pour entreposer ma machine a bois qui n’allait pas tarder a arriver et le tout, a moindre coût, si possible, vu qu’il serait démonté par la suite.
Donc, j’ai repris le principe de l’ossature légère qui sert a la construction des maisons en bois en remplaçant le bois d’arbre par des palettes que j’ai récupéré un peu partout.
Avec Gérard, venu me filer un coup de main, nous avons mis, a peu prés de niveau l’emplacement, étalé un couche de concassé, fait un plancher avec des palettes costaud ( style europe mais les bleus ou rouges. attention, je l’ai appris par la suite, on a pas le droit d’utiliser ces palettes bleu ou rouge car ce sont des palettes de location qui sont sensé revenir chez leur proprio originel. vous voila averti ) a l’endroit ou on allait poser la machine et complété avec des palettes perdue pour le reste du plancher.
Des dalles d’agglomérées ont permis d’obtenir une surface plane. J’ai juste rajouté une plaque en multipli assez épaisse sous la machine pour pouvoir supporter les 500 kg de la bécane. Le tout vissé, direct dans les palettes.
Après avoir trié les palettes par taille, on les a superposées et fixé sur les cotés avec des bout de lattes de palettes dépiautées. Ce qui nous faisait un angle, une fois mis par paire et fixé entre elle, le tout vissé directement sur les palettes du plancher.
Une fois, nos quatre angles debout, on les a fixé entre elles avec des planches, ce qui nous faisait la lisse haute.
Et le résultat du premier jour. Vite monté et pas cher, exactement le but recherché.Ll’esthétique ? heuuu… bin, c’est a dire que…
Le deuxième jour, pour faire la pente du toit, pareil, empilements de palettes pour faire une toiture a un pan. Vous noterez la porte blindée en fond d’armoire massif et sa serrure trois point a base d’équerre de chaise 🙂
Niveau dimension, elles se sont adaptées, forcement a la taille des palettes, donc, 2.40 m de hauteur intérieur plus 80 cm de pignon.
Au plus haut donc, 3.20 m de hauteur et une pente d’environ 35 °, a la louche.
J’ai quand même respecté, un temps soit peu les règles de la charpente traditionnelle ( pardon au charpentier qui me lisent 🙂 ) en posant des chevrons ! non ! si ! bah, oui, quand même… un minimum…
La, c’est du gravier dit » lavé » pour le hérisson de la dalle.
lavé car, il ne faut pas qu’il soit enrobé de terre sinon, il y a un risque que l’eau remonte par le nappage de terre, par capillarité et ça, c’est pas glop. Donc, lavé, parfumé, nettoyé derrière les oreilles, le gravier. Et je peux vous dire que ces extras se paye… Pas le même prix entre le pourri caca et le qui sent bon sous les aisselles.
Donc, râteau pelle et copain embauché ( même le chauffeur nous a filé un coup de main ).
Le copain, c’est Gérard qui était venu me filer un coup de main pour monter l’atelier provisoire et qui, du coup s’est fait embaucher.
Après avoir fait un petit rattrapage de niveau en recoulant un béton léger dans des coffrages…
J’ai posé les agglos ( le plotet, comme on dit, dans le coin ) qui serviront de mur de soubassement.
J’ai aussi creuser autour des fondations pour pouvoir poser le drain.
Bon, bin, la maçonnerie, j’aime pas ça. C’est lourd, fatiguant, salissant, un vrai calvaire.
Honnêtement, monter ma maison comme ça, m’aurait carrément pas plu. Je préfère le bois et la paille.
Le tuyau rouge, c’est pour mon entrée d’eau a laquelle je n’avais pas pensé.
C’est bernard, eu’l potier, qui juste avant que la toupie fasse son œuvre me dit: dit donc, tu sais que ça caille l’hiver dans le coin et qu’il faudrait peut être passer un tuyau assez profond pour qu’il soit hors gel. chose a laquelle je n’avais pas pensé…
Du coup, j’ai passé en catastrophe ce bout de gaine qui me permettra de glisser le tuyau d’eau par la suite.
Ça y est, j’ai refais le coté qui voulait pas supporter le poids du portail.
J’ai recassé et posé des agglos a bancher avec de la ferraille dedans, le tout noyé dans le ciment.
Pas très écolo mais solide. J’ai remis une couche de chaux pour cacher la misère et nous obtenons un bôôô portail, façon rustique a l’ancienne qui ressemble a son homologue d’en face mais en neuf.
Vu que le temps a décidé de ne pas laisser sécher le terrain, on a décidé de se faire livrer une poignée de gravier, trois fois rien, un camion complet quoi, pour qu’on puisse enfin rentrer les véhicules a l’intérieur.
Ça aussi, ça fait transpirer, tout a la pelle et au râteau…
Ca s’est plutôt bien passé avec c’te bestiole ! Les premières heures, il fallait rester concentré pour pas se gourer sur les commandes mais après les doigts dans le nez ! C’est la génération jeu vidéo. la Playstation, ça aide 😀
Puis j’ai effectué le piquetage pour voir ou creuser
et un petit coup de bombe fluo pour visualiser, une fois les cordes enlevées
Quand je dis, tout c’est bien passé… Enfin, presque… A part que je suis pas vraiment partie super droit. Et j’ai du rattrapé a la bêche mes erreurs de trajectoires… J’aime perdre du temps…
Tant qu’a avoir la mini pelle, j’ai aussi mis de niveau, l’emplacement du futur atelier provisoire.
Avec ce temps pourri, ça a été la course contre le temps ( the weather in english ) Bin, oui, une fois les fouilles creusées, fallait pas que ça se remplisse de flotte sous peine d’être obligé d’acheter une pompe pour les vider.
Dit donc, Estelle, t’as fini de sauter dans les flaques ! 🙂 Donc, lundi et mardi, terrassement, mercredi, béton de propreté a la bétonnière ( avec quelques errements quand au dosage de sable, ciment et gravier… ), jeudi matin mise en place de longrines et ligaturage. ( Pas de photo pour cette opération…)
Alors, il est propre mon béton ? 🙂
Jeudi, en fin de matinée, je vais voir l’entreprise Bugada ( Marchand de béton, gros et demi gros du coin ) pour voir quand il pourrait me livrer et le gars m’annonce que ça ne serait pas avant, lundi matin… gloups… Si je laisse passer le week end, on pouvait être sur que ça se transformerait en piscine. Coup de chances, le gars me donne l’adresse de son concurrent ( et je l’en remercie ) qui lui pouvait me livrer en début d’après midi, ce qui fut fait. SLPACHH !!! qu’il a fait le béton. Ha, ça dépote !!! Plus rapide qu’a la bétonnière, quand même…. Bon, le prix est pas le même… mais au regard du temps gagné, y a pas photo.
Sur celle la, on voit un peu les longrines.
Mine de rien, la toupie, c’est bien mais il faut quand même tirer le béton parce que le bec verseur de la toupie va pas partout…
Après une bonne transpirée, c’est quand même fini.
Si vous n’avez rien a faire cet été ou que vous êtes curieux, on aurait besoin de bras pour le montage de l’ossature, la mise en place de la paille et surtout les enduits. Vous serez couvert par l’assurance des castors ( pensez a me donner vos coordonnée a l’avance, faut les transmettre au castors ), nourri et logé sous la tente ( j’en ai deux en rab’ donc si vous en avez une, n’hésitez quand même pas a l’amener ). Au niveau des dates, si le temps se calme, l’ossature serait pour début aout, la paille dans la foulée, donc deuxième semaine d’aout et les enduits, pareil dans la foulée, a partir de la mi aout. Tout ça, sont des dates théoriques variable avec la météo. Voila, si vous êtes dispo…
Cette semaine, je suis en formation zinguerie a Roanne, toujours avec le greta. Elle tombait pas super bien, au niveau de notre planning mais au regard du temps dégueulasse qu’on se prend sur le coin de la figure depuis plusieurs semaines, je n’aurais pas pu attaquer les fondations. Elles sont toujours prévu pour lundi prochain mais avec la mare de flotte qui n’arrive même plus a s’infiltrer, je sais même pas si ça va être possible. Pour l’instant aucun véhicule ne peut rentrer sous peine d’y rester… même la mini pelle, on m’a dit que c’était pas une bonne idée de tenter le coup car elle risque de se « coller » si jamais elle s’enfonce dans la terre. Ça serait le châssis entre les chenilles qui aurait tendance a rouler des galoches de la mort a la terre bien collante et pour la déloger, faut un peu de matos. Je poserais la question au loueur, voir ce qu’il en pense. C’est pas la peine de perdre du temps bêtement.
Sinon, la formation est pas mal du tout. On est en train d’apprendre a faire toutes les descentes de gouttière, les soudures, les abergements de cheminée et les noues. Ça ne peut que me servir, tout ça. En tout cas, heureusement que j’ai trouvé ces formations, j’attaque les travaux plus sereinement.
A part ça, ma commande de bois est parti. David a trouvé un fournisseur a pas cher a coté de tarare. C’est pas vraiment un fournisseur local mais le vendeur, qui est a coté de chez moi me facture presque 60 € de plus, du mètre cube. Quand t’en a une quarantaine a acheter, ça chiffre vite. Du coup, bin, j’irais chercher mon bois plus loin…
Par contre, gros problème avec la paille… pour l’instant, on en est a 2.75 € la botte livré… c’est cher… le problème, c’est qu’avec ce temps de chio… soit la paille a pourri, soit elle est noircie, soit couché. En gros, peu de récolte, donc le prix augmente. Pas cool… du coup, je vais surement commander le nécessaire pour l’atelier et je verrais plus tard pour la maison.
Allez, a bientôt, en direct de Montrond, cette fois ci ( du moins j’espère…)
Nous r’ vla ! Pardon a tous ceux qui suivent ce blog pour le retard de message. Nous sommes en plein déménagement et on a plus de connexion internet d’où le silence radio actuel ( j’écris de chez mon beau père ). Donc, déménagement sous la pluie et quand je dis sous la pluie, c’est un euphémisme… j’ai commencé dimanche, par filer un coup de main a David ( sous la pluie ) pour finir son déménagement et il m’a rendu la pareil, mardi avec son vito ( sous la pluie ) et heureusement… De plus, il a eu la grande idée de me prêter la remorque de son père sans son coup de main et sa remorque, on était cuit pour rendre les clés de notre appart’, hier a 14 h. Du coup, le gars de l’opac est venu faire l’état des lieux, le couloir était rempli de carton et on était en train de passer la serpillière 😀 Avec un aller retour dans le jura ( sous la flotte ) par jour, depuis lundi avec chargement et déchargement ( sous la pluie ), je suis archi cuit…. la semaine prochaine, je suis en formation et ça va me faire des vacances, je vous dit pas… Je pensais pas avoir autant de volume a déménager. Le local de 60 m² que le maire nous loue est quasiment plein… Enfin, bon, grosse galère, un déménagement, surtout a 200 borne, c’est pas la joie.
A part ça, on a enfin le courant mais après avoir commandé le coffret de chantier qui convient a EDF ( 290 €…) plus 12 m de câble ( 70 € ) et un prise « plexo » ( une prise étanche ). Lundi, je pose le tout, chez mr Pommier, en espérant que tout aille bien. Mardi après midi, j’arrive, je vois le coffret et le câble branché. Yes ! je vais voir de plus prés et… bin heuuu… et ma prise plexo? Bah, elle est pas branchée. ou, quand comment ? bonne question… Coup de chance, mercredi, un électricien s’arrête pour demander son chemin et j’en profite honteusement pour lui poser la question et le gars bien sympa me dit de lui montrer le coffret pour qu’il m’explique. Ceci fait, en gros, il manquait la terre ( je savais qu’il la fallait mais comment…) , les bornier pour se brancher était pas du tout ceux que je pensais pour me brancher. En gros, sans mon électricien bien sympa, j’aurais surement fait des conneries et avec l’électricité c’est pas une bonne idée. Merci EDF. J’aurais bien pu essayer de les appeler mais avec 143 € de la dernière facture de portable, qui est du, en grosse partie a eux et france telecom, ça m’a vacciné… Du coup, hier, je passe en coup de vent chez casto pour acheter le nécessaire pour faire ma prise de terre et hier a 20 h 30, je la mettais en place, ceux qui nous a permit d’avoir le chauffage dans la caravane ( ha oui, on a finalement acheté une caravane a pas cher. Au regard de la météo, on a trouvé ça plus judicieux ) Bon, enfin, pour résumer et pour faire court, une semaine de merd…. et je suis poli ( ce qui n’était pas le cas, ce matin quand je me suis une fois de plus, enlisé avec le C25… A force de m’entendre beugler, les voisins vont finir par me prendre pour un gros ours des cavernes sortant d’hibernation, a qui t’arrache les poils de truffes a la pince a épiler 😀 ) Pour finir, théoriquement et si les vents sont favorables, on devrait peut être récupérer une connexion internet pour début aout ( si tout va bien ) et mi aout, dans le pire des cas. Alors par avance, désolé a tous ceux qui suivent ce blog pour le trou noir ( vous vous en remettrez, si, si, vous allez y arriver 😀 )
Ça y est, j’ai enfin fait la maquette de l’atelier. Plus bas, vous avez les photos avec le cheminement prévu de son montage. théoriquement, l’ossature devrait se monter dans cette ordre. C’est a mon avis, le plus simple, mais si vous estimez que je me goure complétement, n’hésitez pas a me donner votre avis et l’ordre éventuel auquel je devrais procéder. Bon, sinon, j’ai pas trop l’impression de m’être planté, quelques problèmes d’ajustement qu’il faudra parfaire sur la vrai ossature mais je pense qu’avec, quelque gabarit et de l’application, ça devrait être nickel. Et puis a cette échelle pour faire un truc nickel, la marge d’erreur se mesure en mn tandis que pour la vrai, ça sera des centimètres. m’enfin, si y a pas d’erreur, c’est aussi bien…
Voila, dans l’idée, a quoi, ça devrait ressembler… les deux poutres superposées faisant la hauteur de la botte de paille
Voila, je suis a la recherche d’un coffret de chantier de comptage pour un branchement provisoire. Ça pourrait être simple mais les coffrets tout prêt sont hors de prix ( entre 400 et 700 € ), l’occaz coute la peau des fesses ( dans les 300€ ) et en autoconstruction, j’arrive pas a savoir exactement ce qu’il faut que j’y mette dedans pour que ça convienne a EDF… Donc, si vous avez des infos ou un coffret a vendre a un prix raisonnable, je suis preneur !
V’la, le trou comme on l’a laissé la semaine dernière. le mal au main été justifié, n’est t’il point ?
Et ça, c’est le boulot de Veolia. Ils se sont pas trop foulé pour le prix demandé…
Bon, creuser des trous, c’est pas des plus facile mais les reboucher… c’est guère mieux surtout quand la terre est gorgé de flotte… Une fois de plus, Estelle a jouée de la pelle pour me filer un coup de main et on a pu avancer rapidement.
Et le résultat…
L’espèce de bidule entre le coude et les robinets, c’est un réducteur de pression. j’ai du le rajouter par sécurité car après mise sous pression, le tuyau d’arrosage, sensé résister a 25 bar de pression faisait carrément le tronche. avec le réducteur, il a retrouvé une forme a peu prés normal.
Bon, sinon, samedi matin, pour bien commencer la journée, y a rien de mieux qu’un petit embourbement… Le tagazou C25 a du s’enfoncer de 5 cm dans la nuit, tellement il a flotté cette semaine. Chargé de la première fournée de carton de déménagement, bin, il a pas voulu sortir. Heureusement, un gars qui passait par la, avec un gros fenwick a bien voulu me sortir de la. Il a du me tirer jusqu’en dehors du terrain car même, sortir des ornières, je patinais mieux que candeloro en lucky luke 😀 Enfin, une bonne transpirée, une volée de nom d’oiseau et un stationnement du C25 sur le trottoir pour le week end 😉 Une fois mais pas deux, pas fou, le gonze !
Bon, sinon, parlons des choses qui fâche… mon portail. Donc, pour le coté du mur ancien, le battant est posé et tient nickel mais pour le coté que j’ai refait et bien, mes craintes était bien fondé. ça tient pô… le poids du battant fait qu’il penche du coté qu’il va tomber. Donc, je l’ai dans l’os et je suis bon pour recasser, et monter de l’agglo a bancher ou kekchose de plus costaud, histoire que ça supporte le poids du battant. d’ailleurs, si vous avez des suggestions…
Ça, c’est le coté qui tiens. J’ai bricolé une patte avec l’aide de mon voisin d’en face, ancien soudeur chaudronnier et passionné de tout ce qui approche de prés ou de loin, a de la ferraille, pour la fixation haute du portail. En bas, ça repose sur une crapaudine ( un U renversé, troué ou l’on insère la vis du bas, ça sert de point de pivot ) Normalement, j’aurais du utiliser la patte de fixation fournie mais il aurait fallu que je la scelle dans le mur mais vu que dans le mur, c’est de la terre, j’ai préféré mettre de coté cette option et choisir la solution patte vissé avec gougeon a frapper inséré dans le mur… c’est nickel… si le mur est costaud… pas comme de l’autre coté… Bon, pour cette semaine, il est posé a la va comme j’te pousse mais il est en place et ferme le terrain, c’est le principal. ( J’en ai marre de me trimballer les pelles, pioches et autres outils a ramener tous les week end dans le camion ).
Et toujours Mr Pommier en soutien moral ! il a même son siège perso maintenant 😀 je vais y faire inscrire son nom derrière comme sur les chaises de ciné 😀 Mine de rien, c’est quand même plus sympa d’avoir de la compagnie quand on bosse.
PS: Julie a fait connaissance avec la nature d’un peu trop prés, a son gout… Et oui, les abeilles, c’est pas son mahou ( son doudou ) ça pique et ça brule quand on les embêtent. Désinfection, son premier pansement, une pelletée de câlin et les larmes ont disparues… Ça m’étonnerais qu’elle y retourne 😀
Ça y est, on a le permis définitif, signé, tout bien comme il faut. On était bien passé le récupérer ce week end mais le maire a voulu faire une modif de dernière minute, ça fait qu’il était pas signé. Il voulait que soit stipulé l’enterrement des lignes téléphoniques… samedi, en apprenant ça, on s’est demandé si on allait l’avoir un jour, ce foutu permis ! Bon, pour rattraper le coup, le maire, nous a dégotté un endroit pour stocker nos meubles. Au début, on parlait d’un garage, ce qui aurait amplement suffit mais du coup, on récupère un local commercial, au milieu du mini centre commercial du village. Ça doit faire dans les 40 m²… et pour 30 € par mois. C’est pas Byzance ? On le partage apparemment avec jura semence 😀 oui, oui, c’est bien ce que vous pensez. Bin oui, il en faut des vaches pour vous faire, votre comté préféré 😉 Mais eux, il sont dans le fond derrière une porte. on devrait donc pas se retrouver avec des fiole de liquide douteux qui traine partout 😀 En plus, ce local est constamment surveillé ( bien qu’on soit pas a rillieux la pape 😉 ) par mon nouveau pote, le gérant de l’épicerie vival d’en face. Un autoconstructeur aussi, vraiment sympa qui est arrivé avec sa femme, il y a un an pour reprendre ce commerce. Enfin, bon pour l’instant, on est vraiment bien accueilli et ça c’est plutôt cool. on avait une petite appréhension ( dixit la chanson de brassens, les imbéciles qui sont née quelque part ) et puis, non, vraiment cool pour un petit village comme ça. Et pour finir, avec un peu de chance, Julie va peut être faire ces premiers pas a l’école, a la rentrée prochaine. il sont entrain de décider s’il ouvre une classe supplémentaire. Ce qui nous arrangerait bien pour notre chantier et puis pour elle aussi, ça lui permettrait de commencer a faire connaissance avec les nabots du coin. en plus farouche, comme elle est, ça devrait super bien se passer.
Je rentre de chez le toubib et no problemo, c’est juste une inflammation des nerfs de la main. Un coup de cortisone et ça devrait se régler rapidement. Donc pas de canaux carpien naze, je me suis fait des idées et tant mieux. Ça doit vous paraitre idiot ( j’en doute pas ) cette « peur » idiote. Allez, séquence santa barbara. Pour faire un parallèle avec le saut a l’élastique, la semaine dernière, on était encore sur le bord du pont. maintenant on a sauté. Le préavis de notre appart est parti, j’ai donné ma démission pour la fin du mois, on doit déménager un peu dans l’urgence, finir la partie garage atelier avant la fin de l’été ou l’arrivée du mauvais temps car elle va nous servir de logement provisoire pour la construction de la maison. Si on est pas dans les temps, faudra penser a prendre un location ou acheter une caravane, enfin des frais en plus. Alors le permis de construire, on l’a, mais avec un mois de retard par rapport a notre planning initial ce qui nous fout carrément dedans. De plus, notre banquier a omit de nous préciser certain truc et du coup, la gestion de mes trois comptes s’en trouve quelque peu délicate ( les trois compte correspondent a notre ancien compte + les deux nouveau comptes, courant et chantier, non, on a pas gagné au loto, de toutes façons, on y joue pas 😉 ) Va peut être aussi falloir que je rebosse un peu, pour renflouer les caisses et être un peu plus a l’aise et serein niveau financier mais ça va pas nous avancer pour notre chantier. Y a aussi de grande chance que j’essaye de changer d’orientation professionnelle, histoire de mettre, si possible, mes convictions d’écolo en accord avec mon métier. bin, oui, un routier écolo, ça colle pas des masses 😀 Donc, voila, j’ai quelque peu « paniqué » avec dans l’idée qu’un arrêt de travail de deux mois en cas d’opération des canaux carpiens, on était méchamment dans la mouise. réaction idiote et totalement disproportionné. je le r’fait pus, juré craché ! En tout cas, c’est pas rien de se dire que maintenant on peut plus reculer, qu’on a plus droit a l’erreur. Bon, allez pas croire que je suis bon pour une thérapie mais je pense que c’est important de préciser cette étape de notre projet pour ceux qui suivent ce blog et qui n’ont pas encore franchi le pas. ça peut leur donner une idée de ce qui pourrait les attendre. Actuellement, pour nous, c’est la stress attitude 😀 M’enfin, on va pas tarder a respirer l’air jurassien et c’est le principal. Fin de séquence, amour gloire et beauté. Maintenant, séquence derrick, je vais me pieuter 😀
Depuis hier, j’ai deux doigt de la main gauche qui s’engourdissent et me font un mal de chien. ça m’a empêché de dormir cette nuit… A la main droite, j’ai une petite sensation d’engourdissement mais très légère. Je sais pas si ça vient du fait, que j’ai passé mon week end a piocher mais ça m’inquiète un peu. D’après ce que j’ai pu lire sur le net ( j’y met beaucoup de réserve, bien sur ) ça pourrait bien être les canaux carpien qui font des leurs… Et si tel était le cas, ce n’est pas dramatique en soit mais en cas d’opération, c’est deux mois d’arrêt de travail et je doute que par la suite, je puisse taper dans les gros travaux… Bon, allez, c’est rien, ça doit être mes mains qui se venge de le avoir fait souffrir tout le week end. 😀 ( on y croit très fort ! )
Quand ils viennent piqueter leur conduite… ou alors, le gars est passé après un repas bien arrosé. Ils se sont juste planté d’un mètre cinquante. A la pelleteuse, ça n’aurais pas été super grave mais a la pelle et a la pioche, je peux vous dire que je les ai maudit ! Donc, j’attaque samedi en début d’aprém. Et que je pioche et que je pioche et que je pelle et… et… rien. Pas de canalisation, pas de grillage avertisseur. pas glop ! Sur ce fait arrive mr Pommier, qui me dit que la canalisation, il l’a voit plus vers la maison de la voisine a environ 1.5 m… Heuuu, z’etes sur ? Bon, je me dit que sa mémoire doit lui jouer des tours et je continue a creuser la ou Veolia avait piqueté. Une heure après, j’ai commencé a me poser des questions et réétudié la version de mr Pommier. Pas de chance pour moi, j’avais balancé toute la terre la ou le père pommier me disait que la conduite passait. Haaaarrgghhhhhh !!!! Et bin, en avant…. j’ai recreusé une tranchée d’environ 2 mètre et toujours rien…. du coup, je suis reparti de l’autre coté. Et j’ai arrêté a 19 h, démoralisé, que j’vous dit pas… j’ai même appelé le géobiologue du village pour savoir s’il pouvait passer dimanche avec l’espoir qu’il m’indique, a peu prés ou se trouve la canalisation. Dimanche, 8h, rebelote en attendant que le géobiologue passe, je me remet a piocher et hô joie, hô bonheur, je l’ai trouvé c’te garce ! Du coup, elle était a environ a 1.5 m de l’emplacement prévu et de l’autre coté de la maison ( version Mr Pommier ). Et bien, il y avait plus qu’a enquiller. Comment je me suis fait ch… l’argile, c’est lourd et collant mais alors arrivé a la caillasse… pas moyen de mettre un coup de pelle sans tomber sur une pierre. M’enfin, j’ai réussi a dégager ces cochonneries de canalisations et c’est le principal. Si demain, Veolia me dit que ça leur convient pas, je leur mord l’œil ! Bilan, je suis sec, défait, ruiné, courbaturé ( on en parle même pas ) mais on va dire, qu’avec 650 € d’économisé, j’ai jamais été autant payé de l’heure. Un grand merci a ma douce qui m’a bien aidé aujourd’hui, elle aussi, va avoir du mal a marcher demain 😀 La photo, date d’hier.
Aujourd’hui, j’ai oublié de prendre en photo, le trou avec les canalisation. ça sera pour la semaine prochaine. Par contre, mon portail attend toujours d’être posé….
PS: éloignez les enfants car je me lance dans la photo cochonne. deux gros dégueulasse se font des papouilles pendant que je bosse, y a pas idée, j’vous le dit !
Edit: ceci est une réécriture du post original qui s’est gaufré lamentablement dans les profondeur d’internet.
Au programme de ce week end, l’agrandissement de la largeur du portail pour le faire passer de 2 m a 3.5 m, dimension bien plus conventionnelle.
Marteau, burin et disqueuse et toute ce qu’il faut pour faire tomber le bouzin.
Au passage, notre voisin nous a dit qu’étant arrivé dans le village en 1916, le mur était déjà la et, ma foi, c’est du costaud.
Le principe, des pierres de taille monté avec du mortier de chaque coté et le milieu rempli de tout ce qui leur passait sous la main, caillasse et terre essentiellement.
Bon, c’est pas tout de faire tomber le mur, il faut ramasser les gravats. et la, pas pareil…
J’ai ensuite refait le bout du mur, en armant avec un peu de ferraille et de la chaux hydraulique
Puis un petit coffrage pour fignoler le tout.
Pendant ce temps la, Estelle s’occupait de l’autre portail. Décapage et peinture qu’il a pas vu depuis longtemps.
Et pour finir, je vous présente le doyen du quartier ( peut être, du village ). Mr Pommier qui est devenu notre soutien moral 🙂
Vu qu’il s’emm… un peu, il traverse la rue pour nous tenir compagnie et c’est ma foi, bien sympa.
Devinez combien d’année séparent nos protagonistes ?
92 ans ! entre Mr pommier et sa titite, comme il appelle Julie.
Je pense qu’on va le voir souvent l’ancien 🙂
A venir, je dois dégager la conduite d’eau qui passe au milieu de notre terrain pour que Veolia puisse faire notre raccord d’eau général. Veolia nous a plus ou moins indiqué ou elle se situait, reste a la trouver sans faire de dégât. Le coup de pioche malheureux est interdit !
Bin, ça y est, le permis est accepté ! je passe le récupérer ce week end. Finalement, la dame de la DDE a bien assuré et a été super rapide ( et je l’en remercie 😉 ) Demain, je vous fais un compte rendu du week end dernier. Ce soir, triage des tonnes de papelards qu’on a accumulé et première prévision d’emploi du temps a venir. Un vrai bonheur….
Je viens d’avoir la DDE qui a reçu toutes les pièces manquantes de Veolia et de la communauté des communes pour l’assainissement. Donc, elle envoie ça en mairie et apparemment, c’est au maire de mettre le point final. Avec un peu de chance, ça pourrait se faire pour la semaine prochaine. je crois bien que je vais aller voir le maire samedi 😉 Allez on y croit !
Allez cette fois ci, je prend le temps de vous donner les dernières avancées de notre projet.
Donc, un petit recap’:
On est montés, il y a deux semaines, histoire de débroussailler et c’est pas peu de le dire… Nous, optimiste, on avait acheté une tondeuse manuelle… gag ! mort de rire, la jungle ! Du coup, on va voir notre potier préférè, vu qu’il nous avait dit qu’il avait une faux a me prêter au cas ou. Pas de chance, il retrouve le manche mais pas la lame… Je monte en haut du village ou il y a un gros vendeurs de matos de jardin, et bin, des faux, il en vendent plus… Maintenant ils vendent que des rotofils… Notre voisin potier (Bernard pour les intimes ) nous ayant aussi parlé d’un rotofil, j’y retourne pour lui emprunter ( il me l’avait proposer mais j’aime pas les trucs qui pollue et font du bruit ) Mouaip, bin heureusement, qu’il en avait un parce qu’a la faux, j’y serais encore 😀 Pinaise, c’te suée !!! j’ai mis la matinée et une partie de l’après midi pour débroussailler au rotofil et a la tondeuse. j’ai fini a 18 h…
Et le résultat…
Ma douce, aidée de Julie, a commencée a aménager une ancienne plate bande pour pouvoir y planter quelque pied de tomate. Plan de tomate qui se sont fait joyeusement bouffer la gueule par les limaces ( on est envahie… )
Une petite photo d’un autochtone, belle bête, n’est t’il point ?
Donc, voila, ça, c’était pour il y a, deux semaines. Maintenant hier. David ( http://paille01.free.fr/ , excellent et nouveau blog au passage ) m’a prêté une tarière, histoire que je puisse jeter un coup d’œil par en dessous. Ça aussi, ça fait les muscles… J’ai donc fait plusieurs sondage dont v’la quelques photos:
ha bin, il en ch… le gonze 😀
Donc le résultat d’un des sondages. De l’argile pur, a rendre heureux, un potier, sur 80 cm et après je suis tombé sur des caillasses qui m’empêchait d’aller plus bas. Après plusieurs sondage identique je me suis dit que j’allais creuser une trou et faire le sondage a partir du fond pour éviter de forcer pour rien. Le résultat, après une bonne heure et deux litres de sueur en moins…
Maintenant je sais pourquoi j’allais pas plus bas avec la tarière. en fait, il y a donc les 80 cm d’argile et après c’est un mélange de terre et de petite caillasse. j’ai encore creusé 20 cm et ça reste encore comme ça. Donc, pour les fondations, ça devrait le faire mais pour creuser les fosses pour l’assainissement et la citerne d’eau de pluie, je vais peut être prévoir le brise roche. on verra bien….
Et sinon, vu qu’on a reçu l’autorisation pour agrandir notre portail ( notre programme du week end prochain ), Estelle a commencé a déblayer la terre qui se trouve derrière la futur ouverture du portail, pour qu’on puisse l’ouvrir vers l’intérieur ( l’actuel s’ouvre vers l’extérieur ). J’ai aussi regardé de quoi était fait le muret. Apparemment c’est de la terre habillé de pierre. j’espère qu’il va pas s’écrouler quand je vais y taper dedans…
Donc, voila, maintenant, ça se précise. cette semaine, je vais annoncer a mes patrons que je les quitte. ( sniff… ) Je vais essayer de négocier au mieux pour moi, sans trop leur casser les pieds, vu qu’on s’entend très bien.
Et au programme de cette semaine, je finis mes plans de charpentes et construit la maquette en balsa pour avoir un représentation 3D de l’ensemble. On a quand même une meilleur vue comme ça. Après je fais ma feuille de débit pour la scierie que j’envoie dans la foulée et j’essaye de trouver mes bottes de pailles. ( d’ailleurs, si vous avez des adresses… )
J’ai eu la DDE au téléphone aujourd’hui et notre dossier est enfin clos. Ma journée entière, passé a me retaper tous mes plans de façades a la main, n’a pas été vaine, c’est déjà ça. Alors, maintenant, on attend plus que la réponse de la communauté de commune pour l’assainissement et la réponse de Veolia, pour la conduite de flotte qui passe sur notre terrain. Alors si tout va bien et que les vents sont favorables, ça devrait être bon pour le 15 juin ( ça devrait… supposition évite les désillusions, prudent le gars, non ? ) a cette date, il faut rajouter 15 jours pour le notaire, ce qui nous amène a début juillet pour attaquer les travaux, soit un mois de retard sur le planning prévu. ça va être chaud tout ça… J’avais aussi déposé deux demandes de travaux exempté de permis de construire, l’une pour agrandir mon portail, celle la, accordé ( le boulot du futur week-end ) mais celle pour la construction d’un abri provisoire pour entreposer ma machine a bois que je dois acheter, nada, walou, makasche ! Alors, déjà, faudrait pas qu’il dépasse les 20 m². Bon pourquoi pas, je le ferais de 19 m². ha mais non, ça marche pas aussi, bah pourquoi ? parce qu’il faut qu’il y est déjà une construction… oui, mais c’est un abri provisoire construit en palette, qui sera démonté en fin de chantier et qui va justement servir a construire la maison… Oui mais non, quand même… ha… Et une pergola, un abri bâché, une grosse tente? non aussi ! parce que ça fait camping. heeuuuu…. Alors finalement, je fais comment moi… Et bien pour faire simple, je dois refaire un plan de masse avec l’atelier provisoire et sa panoplie de mesure, les plans de façade et joindre le tout a l’actuel permis de construire. c’est la seul solution. La DDE m’a affirmé que ça ne ralentirait pas mon dossier et ça a plutôt intérêt, sinon ça va ch… des briques par paquet de douze !!! Demain, je m’occupe enfin de mettre quelques photos de notre boulot de, il y a deux semaines… bin, oui, linux aussi ça plante, j’en ai fait l’expérience ( 3 jours de noman’s land de réparation et sauvetage de photos perso… )
Mardi, je passe l’après midi et une partie de la soirée ( 14 h – 22 h, quand même… ) a refaire mes plans de façade pour qu’il soit a l’échelle, tout bien nickel, mon plan de masse, pareil a l’échelle 1/500, enfin tout bien comme il faut, propre, comme me demande la DDE, histoire qu’on me disent pas encore, qu’il y a quelque chose qui cloche. Hier, je vais faire les photocopies, j’envoie le tout pour que la mairie le reçoive aujourd’hui et le fasse suivre dans la foulée a la DDE, histoire que ça ne traine pas, quoi. On a assez perdu de temps comme ça. J’envoie, je rentre a la maison et en rangeant les papiers, je m’aperçois que j’ai oublié de photocopier les plans de façades du garage… comment dire… vous voyez le brame du cerf au petit matin ? le volume sonore? bon, bin, a coté de la bordée de juron que j’ai braillé, le brame du cerf, c’est vanessa paradis en petite forme qui chante. Faut vraiment être une buse ! ( pardon pour les buses ). Donc, voila, je vais faire partir ce qui manque aujourd’hui, que la mairie recevra, si les vents sont favorables, demain, ce qui veut dire que la DDE ne l’aura pas avant lundi, mais tablons plutôt sur mardi ( faut être optimiste dans la vie ). Comment perdre encore plus de temps que l’on a déjà perdu… Des claques, j’vous dit, des claques !
En rentrant de week-end, bonne surprise, un courrier de la mairie dans la boite. On se dit que peut être, c’est une bonne nouvelle, bin, non, c’est une demi bonne nouvelle. Allez, voyons le coté positif, on a un numéro de permis de construire. Et c’est tout ? bah oui… Et c’est la, que ça se complique. Ce courrier nous annonce qu’il manque des pièces au dossier. ( des échelles non précisées sur les plans alors qu’il y a toutes les mesures utiles, enfin je crois et un plan de masse qui n’est pas a la bonne échelle. ) Hier, j’appelle la DDE pour avoir plus d’info sur ce qu’il manquait précisément et la dame m’explique ce qu’il manque et qu’elle considérera le dossier clos quand elle aura ces pièces. Soit. Pourquoi pas. Mais que ce n’est qu’a partir de cette date que commenceront les deux mois de délais légal d’étude du dossier…!?!? Moi qui croyait qu’il ne restait qu’une semaine ! ( dossier déposé le 3 avril donc les deux mois arrivait au 3 juin ). Donc, voila, nous v’la bien embêté, notre emploi du temps est parti a la poubelle. Surtout que même si je vais essayer de lui envoyer les pièces aujourd’hui, si tout va bien, je suis même pas sur, que ce sera bon, vu qu’elle a l’air tatillonne. Donc a quand la clôture du dossier ? mystère ? J’avais aussi, fait deux demandes de travaux exempté de permis de construire. L’une pour agrandir mon portail ( qui ne fait que 2 mètre de large ) et l’autre pour construire un abri provisoire ( démonté en fin de chantier ) pour y poser ma machine a bois qui devait m’être livré vers le 15 juin. bin, apparemment, elle a rien reçu… pareil pour mon dossier d’assainissement, pas reçu… Alors, vous me direz, que ce n’est pas très grave en soit, juste un petit retard ( qui va quand même nous couter quelques sous, vu qu’on ne va pas pouvoir déménager en temps et en heure prévu, donc loyer actuel supplémentaire a payer ) mais ce qui me fout les boules, c’est que j’ai couru dans tous les sens pour terminer mon dossier de permis de construire afin de le rendre au plus tôt pour finalement m’apercevoir qu’il n’a été pris en compte qu’un mois et demi plus tard. Ça oui, c’est énervant. Du coup, si tout va bien, on devrait commencer début aout… nous qui espérions avoir fini avant le mauvais temps ( octobre ) l’atelier qui nous servira d’appart’ provisoire, bin ça va être coton. On ne sait plus quand il faut déposer notre préavis pour notre appart actuel, pareil pour le boulot. Enfin, vive l’administration. je me demande si on est pas en train de passer l’étape la plus difficile de notre projet. La paperasse ! au moins, sur un chantier, si tu fais une ânerie, généralement, c’est de ta faute mais tu sais a peut prés comment la réparer rapidement. La, avec ces sal%µ$%*§ de paperasse, tu peux rien faire, c’est pas de ton ressort, tu subis. Bon, allez, je vais bosser, ça va me changer les idées.
Alors, dans les dernier bouquins qu’on a acheté, il y a:
– le manuel de construction écologique de clarke snell et tim callahan aux éditions la plage éditeur. Plein de photos, belle impression et il a le mérite de traiter 4 techniques différente lors de la construction d’une petite maison. Au menu, le bois cordé, les mur en pailles, le torchis et les toitures végétalisées. En gros, très intéressant, par contre, pas donné…34.5€ . mais bon, il en vaut le coup.
– la conception bioclimatique de samuel courgey et jean pierre oliva aux éditions terre vivante cCest ZE livre sur le bio climatisme a la portée de tous. il existe d’autres bouquins plus pointu sur le sujet mais celui la, a le mérite d’être très complet et aisément compréhensible pour l’autoconstructeur de base ( comme moi, par exemple 😉 ). Beaucoup de croquis illustre les explications et ça aide pas mal a la compréhension de l’ensemble.
Notre boulot de cette semaine. les WC sec pour notre chantier. On a juste acheter la poubelle a 5 €, un paquet de lambris premier prix a 7 € et une lunette a 14 €. tout le reste, c’est de la récup’. Donc, des toilettes a pas cher et confortable. c’est vraiment le top de la simplicité, ces toilettes ! Ça va nous permettre de tester plus précisément, les avantages et les inconvénients de ce genre de toilette car il existe deux versions. en gros, avec ou sans urine. Selon les sources, l’urine peut provoquer des odeurs, en cas de mélange mais en cas de séparation, il faut prévoir des systèmes un peu plus sophistiqué avec un récepteur de liquide qui les évacue ailleurs que vers les solides. Voila, comme ça, on sera fixé et je pourrais construire ceux de notre maison en fonction de ces paramètres. Vu que je compte nous faire des cagoinces de bourges ( érable flammé avec peut être quelque incrust’, un peu de wengé, de noyer ) faudrait pas que je me plante. ps: l’aileron de requin sert a pouvoir s’appuyer tranquille pour bouquiner. c’est du rustique mais c’est surtout de la récup’ 😉
On vient de faire les premiers calculs de nos dépenses… et paf ! On a bien sur, tout compté, sans rien oublier et dedans, il y a des stages que je n’ai pas encore fait et des réparations de notre tagazou qui sont aussi en attente mais de toutes façons, on va y avoir droit quand même… Et donc, finalement, on est a 5300 € de dépensé, sans compter la machine a bois qui devrait arriver mi juin. Ca fait mal au fondement, moi, j’vous le dit ! Bon, d’un autre coté, on commence a avoir fait le tour des outils, bouquins, formations etc… qu’on devait faire.
Donc encore quelque petite dépenses par ci, par la, mais globalement, les prochaines factures seront pour des matériaux de construction.
Je ferais un petit recap, une fois que les comptes seront plus ou moins arrêté. Ça permettra, peut être, a certain a de se faire une idée des dépenses de base a prévoir pour s’équiper un minimum.
PS: vous avez pas oublié d’aller voter au moins ? 😉
Ca en jette, non ? ça fait tout de suite plus sérieux 😀 Ce week-end, donc, on est monté bosser un peu sur le terrain. pas de gros travaux, vu qu’on a pas de permis de construire mais plutôt du jardinage. Au menu, on a coupé tous les rejets du tilleul géant qui est au fond du terrain ( une demi heure de boulot, rien que pour ça… ), on a « déliérré » ( viré le lierre ) les arbres et surtout le pommier qui devrait être un des seuls rescapé du chantier. La, aussi, gros boulot parce que le pépère avait prit ces aises…. l’enf…. des lianes de 4/5 cm qui montait jusqu’en haut de l’arbre, heureusement, notre voisin, nous a prêté une grande échelle, histoire que je puisse y grimper pour finir d’y marave sa tronche a cette cochonnerie. Impressionnant, le « réseau » de racine que ça crée… j’ai mème du faire tomber quelque branche envahi par du gui. Ca fait un moment qu’il avait pas vu, un coup de sécateur. C’est bien simple, une fois dépouillé de ces parasites, il avait pas un poil d’écorce. on espère d’ailleurs que ça va pas finir de le flinguer. Heureusement qu’il fait beau en ce moment car la, il est vraiment a poil 😀 Et puis, j’ai mis quelques coups de pioche ( j’en suis tout courbaturé… hôôô, pôv bichette 😀 ) pour voir un peu ce qu’il y avait dessous. Je dois bien avouer que je me posais des questions car après renseignement au loueur de matos BTP du haut du village pour l’éventuelle location d’une mini pelle, la dame me disait qu’il faudrait surement prévoir le brise roche… bah pourquoi ? hébé parce qu’y a de grande chance que j’ai de la roche sous mon terrain et que si j’ai 30 cm de terre, c’est la fête du slip ! merd… Juste après, je vais voir l’agriculteur juste a coté, pour voir s’il avait ou connaissait un vendeur de paille ( en passant, de la paille, y en a point. va falloir la faire venir par camion…) et qui lui, aussi me dit que dans le coin, c’est pas vraiment une terre de céréalier, a moins que tu veuille faire des bottes de cailloux pour nourrir les vaches. Et effectivement, a la sortie du village, y avait une cht’iote parcelle de terre de labouré et y avait quasiment plus de caillasse que de terre. Vous comprendrez donc maintenant mon inquiétude quand a mon terrain… et bin, non. ouf ! je suis descendu a environ 80 cm et pas ou peu de cailloux et encore des petits. Le seul doute, c’est pour l’assainissement et la citerne de récup d’eau de pluie, ou il va falloir creuser un peu plus profond et la, mystère… je vais quand même pas creuser 2 m de profondeur a la pioche. Donc, voila, théoriquement, on y remonte ce week-end pour passer la tondeuse que notre voisin ( toujours le même ) a proposer de nous prêter. J’essaye de construire cette semaine un bac a compost pour la tonte, les feuilles etc… Toutes les grosses branches seront mis de coté pour servir de piquet ou de treillis d’accroche pour nos futur mur de cloison en palette. Un futur week-end bien rempli, quoi. Je m’en va me reposer en prévision, moué !
Cruel dilemme, que de choisir tel ou tel technique… Donc, le dilemme du jour: vide sanitaire ou hérisson ? Au départ, on était parti pour le hérisson et un ami m’a fait remarquer le coté bien pratique du vide sanitaire. Si on oublie de passer un tuyau, une réservation ( ma hantise du moment, surtout ne rien oublier ), il suffit de ramper, les réparations ou modifications sont envisageable par la suite. La possibilité de coller sa citerne de récup d’eau de pluie, sous la maison est un autre avantage. l’inconvénient, on faisait une croix sur notre dalle en terre crue et on mettait un plancher massif ( solive cote a cote et clouer ensemble ) Du coup, on penchait méchamment vers cette solution et on a rencontré notre installateur solaire qui nous a fait remarquer que même si on ne s’en servait pas, il était préférable de passer un serpentin de plancher chauffant ( pour ce que ça coute… ) au cas ou, nos estimation de chauffage s’avérait insuffisante et donc, avoir une porte de sortie éventuelle avec le rajout d’une chaudière conventionnelle. ce qui n’est point bête du tout… et la, notre dalle de terre crue revient dans la course, par contre, le plancher et le vide sanitaire… Alors, voila…. lequel choisir ? le vide sanitaire et ses avantages cités ci dessus ou le serpentin et la dalle de terre crue… Les deux solutions nous plaisent et on a un peu de mal a se décider.
Z’avez un avis, une idée, une connaissance a faire partager, vous gênez pas !!!
Retour du salon du bois de Grenoble. Pour ceux qui ne connaitrait pas, c’est ici: http://lapassiondubois.com/ Au programme: du bois, du bois et encore du bois. si vous aimez cette matière, n’hésitez pas a faire le déplacement pour le prochain, on est jamais déçu. Des luthiers, des sculpteurs, des charpentiers, des vendeurs de matos, enfin tout pour le bois. Ils organisent un concours de sculpture, marqueterie, ébénisterie d’art avec des pièces de toutes beauté. Cette année, il était très axé sur l’écoconstruction avec beaucoup de stand de vendeurs de matos de construction « bio » avec une préférence pour le bois bien sur ;). Il y avait aussi une très grand espace sur la construction passive, avec beaucoup de « maquette » en découpe et en taille réelle de tout les types d’isolants utilisable dans la construction passive, dont la paille.
Et puis, la raison principale, cette année, pour laquelle, on a fait le déplacement, ma futur machine a bois… au prix que ça coute un tel bébé, vaut mieux profiter des prix foire ! Trois jours passé a négocier avec tous les vendeurs ( a 4000 € l’bestiau, on négocie quand même un minimum 😀 ). Donc, 3 jours a me poser des questions existentielles sur le choix de la bécane ( car il facilite pas la tache les bougres, d’un coté, une machine plus puissante mais moins bien équipé, de l’autre, mieux équipé mais moins puissante mais garantie trois ans, ou alors une machine de pré-série d’une marque peu connue, a enlever a la fin du salon, avec un prix défiant toute concurrence, et une pelletée d’accessoire… je vous dit pas le dilemme….) Et pour finalement, le dernier jour, ou il fallait vraiment que je me décide, j’ai trouvé un formateur d’utilisation de machines a bois qui fait aussi un peu de vente de machines. Et, la, miracle, il me dit ce que je veux entendre : j’ai une bécane qui a fait 2 salon et je vous fait 30 % dessus, vous la livre ( c’était pas le cas pour les autres ) et je vous fait même une journée de formation gratos ! et bin, voila, j’aime qu’on me parle comme ça ! 😀 en plus, niveau équipement, l’aspirateur, l’entraineur de toupie ( équipement quasi-indispensable pour le travail en série et pour la sécurité de ses doigts ) et toutes les petits équipements ( porte outils, lame de scie etc… ) il me fait dans les 50 %, toujours sur du matos de salon qui a servi 2 ou 3 fois. Du coup, je me retrouve avec la super bécane ( une robland x260 pour les connaisseurs ) a un super prix, content le gars, quoi ! Bon, maintenant, y a plus qu’a rentabiliser le bestiau ! un peu de boulot en plus. Du coup, tout ce qui va être en bois dans notre futur baraque, va passer un jour ou l’autre dans la bécane, autant d’économisé. En passant, on est aller faire un tour, hier, chez vial menuiserie, fournisseur qui nous intéressait pour nos fenêtres, bon, on a pas vu leur fenêtre mais au regard de la gueule de leur porte, on va peut être pas tenter le coup avec les fenêtres. qualité: bof… et je suis sympa. c’est vraiment de l’industriel pur jus et mal conçus, donc avis au amateur, allez jeter un coup d’œil avant d’acheter… Donc, voila, le programme de ce week-end passé.
On a profité d’être sur Grenoble pour passer rencontrer notre futur installateur de capteur solaire. Outre le coté professionnel, ça nous a permis aussi de faire connaissance avec un castor bien sympa ( pour ceux qui ne connaitrais pas l’association des castors, c’est une assoc autoconstruction très ancienne et ach’t sympa ). Donc, on a pu visiter sa maison et apprécier en vrai, sa véranda ( sa maison a fait l’objet d’un reportage dans la revue, la maison écologique qui nous avait méchamment tapé dans l’œil ). Donc, en gros, une matinée bien sympa. Coté professionnel, on est parti sur du clipsol avec un bloc combi. solution toutes intégrées et plus facilement planquable dans un placard. Donc, voila, un week-end vraiment bien rempli !
Ca y est, on a la réponse du crédit coopératif et ça roule !
On est achement a la bourre et notre notaire commençait a s’arracher les cheveux mais bon… on fait avec.
Donc, une étape de plus, de franchie.
Maintenant, on attend l’acceptation du permis de construire.
J’ai suivi cette formation car je voulais savoir ce qu’il en était réellement a ce sujet. Sur les divers forums internet, c’est le sujet polémique par excellence ! Pour ou contre s’affronte ( amicalement bien sur ) et ont des avis bien arrêté sur le sujet. C’est soit indispensable, soit inutile… comment en faire ressortir un avis modéré et décider de l’utiliser dans sa maison. Donc, c’est en septique que j’y suis allé. Et j’en ressort convaincu. Le formateur, robert guyot et son fils ont eu un discours pondéré et justement pas définitif comme c’est le cas des partisans de cette technique ( désolé pour eux, mais c’est l’impression que j’en ai ). Il nous a démontré avec un testeur de champ magnétique et électromagnétique qu’il y avait un réel rayonnement au niveau des câbles électrique, interrupteur et tout appareil électrique. Par contre, il nous a bien dit que tous les champs magnétique ne sont pas néfaste mais une sur-exposition, surtout pendant les périodes de sommeil ( périodes ou nos défenses immunitaires sont les plus faibles ) peuvent poser de vrai problème de santé, de fatigue intense etc… En premier lieu, déjà, avant même de blinder toutes son installation, il faut regarder si, par exemple, une rallonge électrique ne se trouve pas en dessous du lit, dégager les radio réveil, source très forte de champ magnétique, éviter les transformateurs électriques etc… déjà, ça va considérablement réduire les pollutions éventuelles. Les téléphones portable bien sur, ont rendu mazo le détecteur… le wifi, très a la mode ainsi que les phonolites sans fils pour ligne fixe sont si possible a proscrire. Ce n’est pas que se soit dangereux mais c’est un rayonnement constant et 24 h sur 24, donc pas le top. Après pour les personnes très sensible, il faut penser a blinder son installation électrique en utilisant du câble blindé pour le fil de phase. Le reste, il n’est pas nécessaire de le blinder. Penser aussi a recouvrir ces boitiers électrique avec du scotch aluminium ( ça se trouve chez bricastmerlin ). Par contre, nous avons testé, en avant première, la gaine blindé flex o ray. bin, pas convaincant. ça diminue un peu les champs magnétique mais au regard du prix que ça coute, ça vaut pas vraiment le cout. Maintenant, le nerf de la guerre, le prix ! Une installation biotique coute plus cher, c’est exact mais pas tant que ça, en autoconstruction. C’est la main d’œuvre qui coute très cher car cela demande un peu de doigté. Des électriciens chevronné qui suivait la formation avec moi, on tenté de brancher un va et vient en biotique. Il y sont très bien arrivé mais la ou il mettent 5 a 10 min en moyenne avec du câble normal, en biotique, il ont mis dans les deux heures… bon, bien sur, c’est la première fois qu’ils tentaient le coup et le formateur nous a affirmé qu’une fois qu’on avait le coup, on met peut être 5 a 10 min de plus ( par opération ) par rapport a une installation classique. Le prix des câbles blindée s’élèvent a 20 % de plus, en moyenne. Mais bon, il en faut pas des centaine de mètres, vu que seul la phase est blindé. Donc pour nous, ça sera biotique. Vu que, tout ce qui est branchement de prise, c’est moi qui vais m’en occuper ( j’appréhende un poil quand même ) et le compteur, c’est un électricien qui va s’en charger. Donc, ça devrait peut être me couter dans les 200 € de plus, pas la fin du monde…
Voila, le permis est posé mais bon, ça c’est pas fait tout seul. Donc pour tout ceux qui voudrait se lancer dans l’aventure et se passer d’architecte, je peux vous dire que c’est vraiment du boulot ! C’est, penser tout le temps a la futur maison, faire des dizaine de plans, de croquis, oublier de dormir, refaire des plans, tout recommencer a zéro, re oublier de dormir, ne plus avoir de vie sociale ( j’exagère a peine ), ne penser qu’a la future maison, re re oublier de dormir et quand t’y arrive, y penser dés le réveil, voir en rêver ( si, si ). Je vous conseille vraiment d’au moins aller voir les archi du CAUE car on croit avoir les plans qui tue et puis bof ! J’ai eu la chance de faire la formation solaire passif ( avec le greta de Roanne ) et d’être tomber sur un archi compétent et pas avare de conseils qui m’a beaucoup aidé et fait évoluer mes plans dans le bon sens. Honnêtement, sans son aide, j’aurais quand même déposé mes plans mais au regard de la première version et la finale, y a pas photo. En gros, la première version ( officielle ) faisait dans les 169 m² de shon avec des pièces mal foutu, trop grande, mal disposé et pour la version finale, on est a 162.5 m² de shon avec une disposition des pièces parfaite ( pour nous, bien sur ), une mezzanine, une impression d’avoir plus de place et malgré tout moins de surface habitable. c’est pas formidable? Le choix de se passer d’architecte a été fait pour plusieurs raison. La première, un manque de temps. Deux, un budget réduit et donc une économie conséquente. Et trois, une pointe de prétention et de fierté qui nous permettrons de nous dire qu’on a conçue notre maison du début a la fin ( même si on nous a aidé ). C’est con, mais ça fait plaisir et ça rajoute au fait que ce soit le projet de notre vie. ( sortez les violons 😀 ) Pour finir et encore une fois pour ceux qui veulent tenter le coup, oui, c’est possible mais c’est pas une promenade de santé, vrai de vrai !
ça y est, le permis de construire est déposé ! v’la, la raison du mystère du pourquoi qu’je causais plus dans la boite a blog… alors, a tout ceux qui suivent ce blog, désolé pour le retard. donc, première étape de franchie, y a plus qu’a attendre et surtout se reposer, rattraper les dizaines d’heures de retard de sommeil que j’ai accumulé. si, si, ça se compte en dizaine d’heures… demain, je prépare un petit compte rendu de cette première étape et je mettrais aussi le dossier que j’ai déposé a la mairie. Si ça peut aider quelqu’un… Content que ce soit terminé, tout ça. je vais enfin pouvoir me remettre un peu a la lutherie, rattraper mon retard de post sur les forum auxquels je participe, lire la dizaine de charlie hebdo et les deux ou trois monde diplomatique qui sont entassé dans un coin du salon et surtout remettre le cul sur mon vtt qui prenait la poussière a la cave. samedi et dimanche, on revient au bonne vieille habitude, 70 bornes dans les dents, ça va faire du bien, je vous dit pas !!! la suite demain !
je suis entrain de suivre une formation sur le solaire passif avec un architecte bioclimatique ach’t compétent mais qui, a la vue de mes plans m’a dit, que bon, c’est pas mal, hein, mais heeuuu comment dire, tu pourrais faire dix fois mieux. ha bon ?
et donc pas avare de conseil, il m’a donné quelques tuyaux pour améliorer mes plans, m’a mis le nez dans mes erreurs et donc, du coup mes plans, ne sont plus bon du tout… arrgghhh
donc, le sous sol, faut le virer car habiter a la campagne sur un grand terrain et se « couper » du terrain en étant obliger de monter ou de descendre un escalier, c’est pas que ce soit idiot mais c’est pas logique. et en effet, c’est pas logique… donc, le sous sol, exit !
la grande baie vitrée, c’est jolie, mais si je la laisse comme ça, avec autant de surface, l’été, on va pouvoir faire cuire le gigot au milieu du salon, tellement il fera chaud. donc, la grand baie vitré.. exit !
alors, en gros, le mieux, c’est de tricher un peu avec l’orientation de la maison, c’est a dire, faire une partie de la maison avec le faitage parallèle a la route (selon le souhait de l’ABF) et de faire un coude a la maison, qui lui sera orienté plein sud.
pour la serre, il faut qu’elle soit orienté plein sud, sinon elle perd considérablement de son intérêt et c’est pas vraiment le but. c’est a dire que la surface vitré doit être perpendiculaire au plein sud, histoire qu’elle reçoivent de front, le plus de rayon possible.
donc, a rectifier, les plans avec le rajout du « coude » et une modification de la disposition des pièces, ainsi que le rajout d’un « sas » pour l’entrée qui sert a éviter les courants d’air et on sera déjà pas mal.
donc, aujourd’hui, encore une fois, je me remet sur les plans, en espérant pas trop faire d’ânerie.
verdict mardi soir avec le formateur.
j’ai donc enfin fini mes plans. Après 5 ou 6 versions, une rame de papier environ , 15 cartouche d’encre pour l’imprimante et des cheveux de plus en plus rare, arraché par poignée 😀
j’exagère a peine… c’est vrai que c’est du boulot, de dessiner ( même si le logiciel utilisé est très simple d’utilisation ), vérifier, modifier, re-vérifier, changer un truc qui nous plaisait mais qui n’était pas réalisable, re-vérifier, RE-modifier car l’architecte de France fout tout ça, a la poubelle ( %ù$?*@)'(;ù*$^ ) tout re-commencer, se dire que c’est pas trop mal, amener ces plans aux castors pour vérification, repartir avec plein de modif a faire, re-passer quelques heures devant l’ordi et enfin, TADDAAMM !!! faire ce message annonçant que c’est enfin fini ! ( le premier qui me dit que mes plans sont pas bon, je lui mord la rotule gauche ! )
allez maintenant, on passe au devis ! gros boulot aussi en perspective.
on a résolu un cruel dilemme qui nous préoccupait, a savoir, la pose de bardeau en mélèze ou de la tuile plate classique.
et bien, mon nouveau copain, l’architecte de France a répondu a cette question a ma place. non ! bon d’accord… et pour mon sens de faitage, qui est point pareil que la moyenne ? non ! dans le sens de la route ! maaais heeuuu !!! et mes zolis plans, l’orientation de ma serre et de mon toit, plein sud, je me les mets sur l’oreille et je me les fume plus tard ? tutafait ! ha… mais ça m’arrange pas, moi… bah, oui mais c’est comme ça. bon d’accord.
voila, en gros la petite discutions que j’ai eu, avec le responsable du tas de caillou ( mais classé ) qui se trouve au dessus de chez moi et qui va m’emm… pour une vingtaine de mètre… bah, oui, je suis dans le périmètre pour environ 20 metres… les boules !
heureusement quand même que je l’ai appelé car la DDE m’avait affirmé que je ne rentrais pas dans le fameux périmètre… bin, c’est raté.
du coup, les plans sont a refaire ( ce que j’ai fait hier jusqu’à 23 h…) et la maison a changé complétement de forme. l’exposition du toit est du coup, franchement plus du tout, optimal pour les panneaux solaires, cool pour une maison passive, non ?
enfin, voila. heureux ! j’espère que ça va quand même bien se passer a l’avenir car les architectes de France ont la réputation d’être teigneux et plutôt intransigeant sur le sujet qui les concernent…
par hasard, y a quelqu’un qui saurait, si dans ce cas la, le maire a toujours le dernier mot ? normalement, c’est lui qui appose la signature finale et qu’il peut, ne pas tenir compte d’un avis défavorable de la DDE, par exemple mais est ce qu’il peut passer par dessus, l’architecte de France ? allez, soyez sympa, dites moi, que oui…
Tout est dans le titre… j’ai enfin pu voir ma banquière hier et j’ai jusqu’au 15 mars pour plier le dossier de financement, sous peine que l’on voit nous passer sous le nez, 18800 € de prêt a taux zéro. Passé cette date, on pourra toujours acheter le terrain mais adios le taux zéro qui n’est donné qu’en cas de construction neuve. Donc, j’ai les plans a finir, estimer tout ce qu’il me faut en matériel, demander les devis, enfin, un boulot pas possible. mais bon, le jeu en vaut la chandelle.
Retour du salon primevère de Lyon. C’est un salon, axés sur l’écologie en général. très sympa, bonne ambiance et beaucoup de monde. Bon, on a bien sur, les charlatans ou les trucs, limite secte mais sinon, beaucoup de bio, beaucoup d’assoc diverse et varié avec les piliers du genre, greenpeace, wwf etc… et beaucoup d’activités pour les gones. On a d’ailleurs vu, un tour a bois alimenté grâce a des mollets de sctroumph. c’est le cyclotour a bois ( pour info, www.jeandominiquedenis.com ) l’idée: faire pédaler les gones qui font tourner le tour a bois et la récompense, c’est la toupie que le gars sculpte sur le tour. On a trouvé ça aussi simple que génial ! On passe sur les stand de bouffes bio… ha les rascals ! comment qui t’appâte avec leurs pains au sésame, les sablé a l’épautre et tout ce qui est pas bon pour notre régime… par contre, les prix… aouch ! c’est d’ailleurs une généralité malheureuse dans le bio ou l’écologie. les prix sont vraiment trop cher et malheureusement, ça reste réservé a une catégorie de personne aisées, voir très aisées… on est bien sur pas obligé de tout consommé en bio mais si on part sur une alimentation bio, la, vaut mieux avoir un compte en banque bien garnie. je trouve ça dommage, des prix plus raisonnable permettrait le développement du bio et on pourrait remanger normalement ( bah, oui, finalement, le bio, c’est une alimentation normale, c’est ce qu’on mange actuellement qui n’est pas clair. dans le temps, le bio, c’est ce qu’on mangeait tous les jours… ) Sinon, pas mal de stand sur la construction écolo qui n’y était pas, il y a deux ans. donc, encore une fois les mentalités changent et c’est plutôt pas mal. On a pris contact avec les castor Rhône alpes et rencontré le permanent de Lyon. Hébé, dans le genre passionné… difficile de l’arrêter, une fois lancé ! mais vrai sympa et pas avare de conseils. du coup, On hésitait un peu a adhérer a l’assoc ( a cause du prix un peu élevè ) mais la, il nous a convaincu le bougre ! c’est fou, ce que la bonne humeur et la sympathie provoquent.
Cette semaine, j’ai fait ma première formation avec le GRETA de Roanne ( 42 ). ils ont une section énergie renouvelable qui est ouverte a tout le monde. en plus les habitants de la région Rhône alpes bénéficie d’une subvention qui couvre 80 % du prix de la formation. c’est pas bien, ça ? donc, 2 jours d’ossature bois avec emmanuel Deragne, constructeur maison a ossature bois a genay ( 69 ) et un troisième jour de formation au remplissage de l’ossature avec de la paille. j’ai fait un PDF ( attention 16.8 Mo ) de la construction du mur en paille pour ceux que ça intéresse, c’est dans les liens, au dessus. la semaine prochaine, formation pisé toujours avec le GRETA Roannais.
Aujourd’hui, je me suis a nouveau « tapé » un aller retour Lyon – Montrond pour aller voir ou se trouvait la canalisation d’eau qui traverse mon terrain. Veolia est passé cette semaine pour la marquer. donc, il fallait que je vérifie si elle nous gênait pas pour poser ou l’on voulait notre maison. Et donc, pas de soucis, elle passe ou je pensais et on a de la marge pour construire. elle est pile poil entre l’emplacement futur de l’atelier et de la maison. Enfin, bon, j’arrive et cette fois ci, je me dit que je vais aller voir la mamy d’en face pour récupérer les clefs du portail, m’étant fait engueuler la dernière fois car je ne lui avait pas demander ( je savais pas qu’elle les avait…). Donc, je me dit que même si je peux rentrer sur le terrain ( je suis bientôt chez moi 😀 ), par politesse, ça coute rien d’aller la voir. J’ai bien fait, du coup, je m’en suis fait des amis 😉 . Le papy, que je n’avais pas vu la dernière fois m’a « alpagué’ ( vindieu 😀 ) et texto: mais vin donc boire l’apéro, gamin ! heeeuuu, je veux pas vous embêter, moi. mais non, tu nous embête point ! bon, d’accord. et je me suis retrouvé avec un pastis devant moi a discuter le bout de gras. Pour ceux qui connaissent le sketch de roland macdane, le père duchene, j’y ai tout de suite repensé 🙂 . je m’attendais a me retrouver avec un verre a moutarde rempli d’un alcool maison, d’environ 400° 😀 . En tout cas, a 91 et 92 ans, il pète le feu les anciens !!! Et donc, une bonne demi heure plus tard, je les laisse pour prendre les mesures exactes du terrain avec l’emplacement des arbres fruitiers pour savoir s’il va falloir que l’on les déplace. Une demi heures plus tard, ( c’est long de mesurer tout seul… ) le papy ressort et traverse pour re-discuter un coup. un peu plus loin sur la route, il y a un atelier de poterie. je vois le gars devant chez lui et lui adresse un bonjour de la tête. et hop, le v’la qui rapplique et pareil on se met a discuter le bout de gras. du coup, il m’invite a passer a son atelier avant de partir. bin… allez, on va pas refuser. Je finis mes mesures, laisse le papy et je vais donc rendre visite au potier. bin, pareil, lui et sa femme, vrai sympa. et le hasard faisant bien les choses, il sont en train de vendre leur baraque pour faire construire une maison « écolo ». ossature bois et remplissage ouate de cellulose. Apparemment, c’est des écolos de longue date et du coup on est parti a discuter de tout et de rien. je devais rentrer a 15 h, bin ça sera 17h 30… Mais, c’est pas fini ! juste avant de partir, je vois l’autre voisin d’en face, qui commence a s’approcher mais la, je lui ai fait signe de la tête et je suis rentré dans la voiture. ça m’embête un peu mais j’ai vraiment plus le temps de discuter. je bosse ce soir a 22 h. la prochaine fois surement. Enfin, bon, vraiment bon esprit. ça change de la « ville » ou tout le monde se méfie de tout le monde et se regarde de travers. je sens qu’on va être bien ici !
Voila, on a pour projet de faire installer le chauffage solaire par le sol. mais après, divers renseignement au salon des énergies renouvelables, nous avons eu beaucoup d’avis divergeant. En gros, c’est soit formidable ( on apporte quand même, peu de crédit a ces arguments de vendeur 😉 ) soit moyen et peu efficace, soit carrément inutile au regard du prix… J’ai aussi entendu dire qu’il y avait beaucoup de problème de fiabilité… Donc, on commence méchamment a remettre en cause cette option tout en gardant l’eau chaude sanitaire solaire. si vous avez une info ou si vous en utilisez un, ça m’intéresse d’avoir vos avis et expérience.
Si des termes comme la longrine, la semelle filante, les fermes, les pannes sablières, le radier etc…etc…etc… ( j’en passe et des meilleurs ) vous laisse perplexe et vous font vous demander si ce que vous lisez est bien écrit en français, alors je vous conseille fortement d’acheter: la maison de A a Z, le vocabulaire de la construction, de gerard calvat aux éditions alternatives. En voila, un bouquin qu’il est bien ! et pourquoi qu’il est meilleur que les autres ? et bien monsieur, c’est parce qu’il vous explique clairement avec des mots de tous les jours, le plus souvent accompagné d’un petit schéma tous les termes foireux et totalement obscur du bâtiment. Après sa lecture, vous pourrez enfin comprendre de quoiquicause le charpentier, le terrassier etc… qui est en face de vous sans être obligé de prendre un air entendu, genre, j’ai tout compris, tout en ne pigeant pas un traitre mot de ce qu’il vous dit. 😀
Hier, grosse journée, mais ça y est, le compromis est signé ! On a rencontré le maire et sa secrétaire, discuté un peu de notre projet, vu avec lui, s’il ne voyait pas d’objection a nos choix. et donc, pour lui, pas de soucis, tant qu’on ne fait pas une maison art déco avec des murs qui partent dans tous les sens, ça lui va. Il n’y a plus qu’a téléphoner a l’architecte de la DDE pour lui demander si les tuiles en bois et l’orientation de la maison lui posent problème et sinon, ça roule. De toute façon, tout est relatif, car apparemment, les constructions de type chalet sont interdite mais il y en a un juste en face de la mairie… alors, je pense que notre maison ne devrait pas poser problème. l’agence nous avait informé d’une servitude passive pour une canalisations d’eau mais sans plus de précision. donc, le maire a sorti la grosse artillerie et finalement sur une de ces cartes, on a vu qu’elle passait au milieu du terrain, juste entre, la maison et l’atelier. pil,poil ! J’appelle demain Veolia ( que c’est c…, ces nouveau noms de grosse boite, veolia, aventis, vivendis… c’est bien des truc de communicants…) pour qu’il passe me marquer la canalisation, histoire qu’elle ne se prennent pas un coup de pelleteuse sur le coin de la figure 😀 On a fait aussi connaissance avec notre voisine d’en face, un mamy, d’un age respectable que l’on avait entre-apercu derrière ces rideaux et qui surveillait un peu beaucoup ce qu’on faisait 😀 . mais bon, premier contact, bien sympa. petite question, niveau bruit, les éventuelles odeurs de la grosse ferme un peu plus loin etc… c’est une mine d’info, les voisins, surtout les anciens. Et juste avant de partir, rebelote, on a chopé au vol, un autre voisin. mêmes questions, même réponses, donc tout va bien.
Du coup, hier, on est passé a l’agence pour signer. nous voulions faire inscrire sur le compromis de vente qu’il serait nulle si nous n’obtenions pas le permis de construire, ce que le patron de l’agence rechignait a inscrire… il a fallu menacer de tout arrêter pour qu’enfin il l’inscrive. donc, ne pas se laisser embobiner et prendre le max de précaution.
Et pour finir, une petite visite de courtoisie a Norbert et marie ( paillehautjura ) pour faire connaissance et voir a quoi peu ressembler une maison en paille. On a été super bien reçu et il a prit le temps de répondre a la tonne de questions que nous lui avons posé. Leur maison: premier impression: ça sent bon la paille ! c’est fou, non ? Deuxièmement : quand on voit le résultat, ça nous conforte dans notre choix des murs en pailles. et puis, ça a vraiment de la gueule ! Troisièmement : phoniquement, c’est plutôt bluffant. je pourrais enfin jouer de la guitare électrique a donf, sans déranger les 4 étages de notre bâtiment actuel 😀 en tout cas, encore merci a Norbert et marie de nous avoir reçu.
Donc une journée globalement positive malgré la pluie qui ne nous a pas lâché de la journée…
Je viens de finir les plans presque définitif. un bonne règle, un crayon et du papier millimétré, c’est plus rapide que d’apprendre a se servir des logiciels architecture machin truc expert. bon, tout s’accélère ( un peu trop a notre gout… ). Demain, on va revoir le terrain une dernière fois, discuter avec le maire, lui présenter les plans ( c’est pour ça, que je les ai fait en quatrième vitesse, ce soir ) afin qu’il nous donne sont avis sur l’orientation de la maison qui ne respecte pas majoritairement le sens du faitage du village. Estelle l’a eu, au téléphone aujourd’hui et apparemment, il a l’air plutôt sympa et ça devrait bien se passer. comme ça, on pourra signer la conscience tranquille ( l’orientation de notre maison dites « bioclimatique » est primordial, pour nous. ) Après, signature du compromis de vente a l’agence immobilière puis une petite visite de courtoisie sur le chantier de Norbert et Marie ( blog paillehautjura ) pour se rendre compte plus concrètement du boulot qui nous attend et faire connaissance avec un futur voisin pailleux, pas trop éloigné. Allez maintenant dodo, ça fait 20 heures que je suis debout ( oui, c’est ça, 2 H du mat’, par terre… y a pas idée..) compte rendu demain ou après demain a+
C’est le terrain de Montrond que l’on a vu, samedi dernier et si tout va bien, la vente va se faire rapidement ( cette fois ci, j’espère qu’il n’y aura pas de problème…) On y retourne samedi pour le revoir et farfouiller partout, questionner les voisins pour voir s’il n’y a pas d’embrouille. Allez, on croise les doigts !
EDIT: Je viens de le finir et je rectifie ce que j’ai dit recentrement. ce bouquin est LE livre a acheter ! vraiment ! je suis vraiment épaté par le boulot de ce gars la. franchement, il a répondu a toutes les questions que je me posais.
Un trééés bon livre sur l’autoconstruction écologique. un grand tour d’horizon sur tout ce qui touche notre sujet d’intérêt. C’est vraiment une mine d’information et vous disposez même d’un annuaire professionnel pour trouver vos fournisseur, artisan etc… sur chaque sujet traité, le tout rangé par département. c’est pas bien, ça? donc les références:
Samedi, retour dans le jura, pour visiter d’autres terrains ( va falloir trouver rapidement, parce qu’entre l’autoroute et le pétrole, ça va finir par nous couter cher, ces allers retours… et puis niveau écologie, c’est pas ce qu’on fait de mieux)
Un des terrains visité, nous a tapé dans l’œil. 2500 m² avec une faible pente d’une surface d’environ 600 m² sur le fond du terrain et tout le reste, c’est du plat. Il est bordé d’un joli muret ancien, qui donne une « touche » pas possible. Un défaut ? bin oui quand même, la route nationale 5, ( la route napoléon, couloir a touriste, été comme hiver ) qui passe en bordure, donc pas mal de circulation mais le muret en pierre casse pas mal le bruit et on a la place de mettre la maison au fond du terrain. donc théoriquement, ça devrait être largement supportable avec une belle haie d’arbre touffu. Bon, et puis, pour le prix ( 25000 € )… quand on voit les prix des terrains lyonnais… gag ! On a vu une annonce, 1000 m² a St Laurent de mure ( 20 /30 borne de Lyon ) a ….??…?? a ?? a ?? 175000 € !!! non, non, y a pas de zéro en trop… c’est vraiment une vaste blague !
Dimanche, visite d’un village témoin sur Lyon. Pas pour trouver notre constructeur 😉 , mais pour se faire une idée des volumes et dimensions. non parce que tirer des plans sur papier, c’est bien mais on a du mal a voir ce que ça peut donner réellement. donc, visite de différente maisons témoins, armé de notre mètre ruban. Les vendeurs se demandaient ce qu’on bricolait… Bon, en tout cas, je vous conseille ce genre de visite car outre le fait de voir ce que peut donner en espace vos futurs pièces, ça permet aussi de trouver d’autre idée d’aménagements intérieurs auquel nous n’avions pas pensés auparavant.
aujourd’hui, j’ai fini la lecture de l’excellent livre » un petit coin pour soulager la planète » de christophe élain aux éditions goutte de sable.vous envisagez d’utiliser des toilettes sèches ? vous vous posez des questions ( et y en a un paquet ) ? alors n’hésitez pas, achetez ce bouquin ( en plus, a pas cher: 10€ et non, je ne connais pas l’auteur 😀 ).
il traite vraiment de tous les aspects des toilettes sèches, de leur avantage et de leur inconvénient. c’est plutôt objectif même si l’auteur prêche pour sa paroisse, il ne cache pas les inconvénients et les passe en revue. il essaye aussi d’y apporter des solutions.
du coup, nous envisageons plus sereinement l’installation de toilettes sèches dans notre maison. je dois avouer qu’après la lecture de certain témoignage sur le net, on avait fait une croix dessus mais finalement avec les explications précise du bouquin, on se dit que finalement on va reconsidérer la chose.
un bon moyen pour coller a notre projet de départ. Écologique et économique !
nous allons essayer au fil des jours ( et des mois ) de vous faire part de notre expérience sur notre projet d’autoconstruction de notre futur maison.
théoriquement, nous partons sur une maison de 120 m² a ossature bois et remplissage des murs en pailles.
nous la voulons, la plus « écolo » possible autant pour respecter nos convictions que pour respecter notre porte monnaie :-D.
et oui, avec l’augmentation des énergies fossiles, c’est plutôt une bonne idée de construire « écolo ». l’investissement de départ est peut être un poil plus conséquent ( a vérifier ) mais le retour sur investissement est plus que valable.
bin oui, on ne paye pas de facture quand c’est le soleil qui chauffe 😉 juste qu’a preuve du contraire, le soleil, l’eau de pluie sont encore gratuite.
donc, on réconcilie son cœur et son porte monnaie, c’est pas bien ca?
pour ce qui est des choix énergétiques, nous sommes partis sur un chauffage solaire/ chauffe eau solaire avec un poêle de masse pour pallier l’éventuelle manque de soleil, une récupération des eaux de pluie pour toutes utilisations hors alimentaire et la pose de panneaux photovoltaïque pour la production d’électricité, couplé a d’éventuelle éolienne ( encore a l’étude ) et l’utilisation de toilettes sèches.
donc, voila, en gros, notre projet. y a plus qu’a espérer que tout se passe comme prévu !!!
voila, n’hésitez pas a poster des commentaires, nous essayerons d’y répondre.