Le korben dallas du moulticouche

bon, on est vaguement installé, il reste une pelletée de petite chose a faire mais je prend le temps de rattraper mon retard pour éviter de faire preuve de fainéantise blogatoire sévère.

donc la plomberie pour les nuls ou un gros bisous baveux a l’inventeur du P.E.R multicouche.

c’est quoi donc ? c’est le meilleur des mondes de la plomberie. le cuivre ? cher et réservé au vrai bricoleur, limite plombier pro. les soudures, les découpes, cintrage, tout ça, c’est pas vraiment mon rayon. j’aurais fait beaucoup de choses sur ce chantier mais la, faut savoir avouer ses limites.

alors P.E.R ? mouaip… vaux mieux se péter une guibolle que d’utiliser cette drouille. ça ne se cintre presque pas sinon, ça pince et c’est foutu. certes, c’est pas trop cher en ce qui concerne les tuyaux mais on se fait allumer sur les raccords, donc… en tout cas, a l’époque, très mauvaise expérience pour ma part, dans l’atelier.

et donc, le saint graal du plombier du dimanche. le multicouche. ça ressemble beaucoup au P.E.R classique mais il est multicouche ( vous auriez pas deviné, hein ? ) et ce qui permet de le cintrer les doigts dans le nez, de lui faire faire des virages sans aucun raccord et même si niveau prix, c’est a peu près deux fois plus cher que le classique, ça les vaut 100 fois. rien qu’avec les raccords économisés, c’est vite compensé.

je reviens une fois de plus sur l’intérêt d’aller voir des pros et de laisser tomber les bricocasto. je suis allé chez burdin bossert et le vendeur m’a quasi mâché le travail sur les équipements nécessaire, les raccords, réduction etc… prêté une sertisseuse, ce qui réduit considérablement le prix des raccords et permet d’avoir une qualité de travail digne d’un pro et le tout pour un prix moins cher que bricodepot, réputé au ras des pâquerette, niveau tarifs.

j’ai commencé par mettre en place les support de plomberie en faisant les fonds de tiroir du chantier

l’alimentation principale d’eau froide se fait en tuyau de 26. celui la, il est un peu plus coton a cintrer mais en prenant appuie sur les genoux et en y allant mollo, ça se fait sans problème.

la vanne principale et son robinet de vidange, accessible rapidement, on sait jamais.

puis ça débouche dans le filtre a boue. agad’ la belle courbe de mon moulticouche, tu peux te brosser pour arriver a ça avec du P.E.R classique !

sur les conseils de mon vendeur, on a opté pour un adoucisseur. le jura étant la mère patrie du calcaire, on a préféré investir dans cette bête la, pour préserver l’installation ( pour rappel, trois mitigeur d’évier H.S, par le calcaire en 7 ans d’atelier ). bon, c’est pas donné et ça oblige a un entretien régulier mais bon, on peut pas trop y couper.

la sortie de l’adoucisseur débouche dans une première nourrice qui alimente le cellier ( évier + lave linge ) et le wc du RDC. j’ai préféré mettre des vannes de partout. apparemment, c’est pas forcement obligatoire mais au moins tu peux intervenir rapidement en cas de problème ou isoler chaque circuit individuellement pour bricoler dessus.

puis toujours en 26, ça part dans le local technique alimenter une deuxième nourrice qui dessert le reste de l’installation en eau froide.

l’eau froide est en bas, en attente du branchement sur le chauffe eau qui alimentera la nourrice supérieure. vous noterez le repérage de chaque tuyau. c’est plus simple par la suite.

puis, j’ai dispatché tout le reste de l’installation en tuyau de 16. et celui la, c’est un plaisir a cintrer. faut le faire exprès pour le pincer. avec l’aide de dame Estelle, on a coupé les tuyaux aux différentes longueur et mine de rien, on a passé une couronne de 100 m…

puis mis en place avec les collier adéquate.

et sertissage avec la pince qui va bien.

pour le sertissage, c’est super simple. juste deux choses a respecter : l’ébavurage intérieur avec un  » stylet a ébavurer « 

et il faut juste bien enfoncer le tuyau au fond de la gorge.

pas glop !

glop glop !

puis un coup de sertisseuse. on met en place, on serti et on arrête quand ça claque. alors, c’est qui dédé le plombier ? 🙂

pour ce qui est des raccords  » sans joint « , la ou on met de la filasse et de la pâte a joint, et bien, j’ai utilisé le cousin du multicouche, a savoir le meilleur des mondes 2, le retour 🙂

donc, la filasse et la pâte a joint, perso, j’ai jamais réussi a faire un truc propre. et étanche. c’est ballot, non ? alors, le ruban teflon ? mouais, mieux mais, en fonction du nombre de tour, des fois, ça prend pas et ça pousse le ruban au lieu de rentrer dans le filetage. alors alleluia, bebopeulula, le loclite 55, tu utiliseras !

soit le mélange des deux ! ça se présente sous la forme d’un fil que l’on enroule au tour du filetage et en vissant, il va se « fibrer ». c’est difficile a expliquer mais en le démontant, il est tout filandreux et ressemble a de la fillasse. et le coté fil permet de bien rentrer dans le filetage et donc peu de risque qu’il soit poussé vers l’extérieur comme avec le teflon.

le seul truc a faire, c’est de marquer le filetage avec une pince ou une scie a métaux ( ce qui doit aider a le transformer en filasse ) et de pas se gourer dans le sens de rotation. le nombre de tour par diamètre est indiqué sur l’emballage mais d’une manière générale, en remplissant chaque rainure du filetage, ça le fait.

le marquage

puis l’enroulage en prenant soin de croiser le fil

et yapuka !

donc, pour résumer, si on se plante pas de raccord ( haheum… sifflotement… ) et qu’on respecte ces quelques points, c’est vraiment la plomberie pour les nuls.

pour les tuyaux qui remonte, j’ai fait des supports fixé avec des équerres. simple et efficace.

pour la douche, il se vend des plaques, spécial fait pour, qui possède la bonne entraxe pour poser son mitigeur par la suite.

le seul défaut, c’est que c’est prévu pour des cloisons très fine. avec mes 7 cm de béton cellulaire, j’ai donc du limer l’arrière de ma parois de douche pour pouvoir passer le bouzin. m’enfin, avec du béton cellulaire, c’est pas trop casse pied.

en parlant de douche…

mis a part des découpes bâtarde qui tombe au mauvais endroit, on va dire que ça s’est plutôt bien passé si on oublie un premier essai désastreux ou j’ai commencé a coller mes carreaux avec du joint a carrelage et non pas, de la colle a carrelage. et oui, vous avez le droit de vous foutre de ma gueule, je mérite amplement d’être battu et fouetté en place publique devant un tel niveau de noobisme. ( la cagette de tomate pourrie est rangée a coté du fouet )

bon, après avoir acheté de la vrai colle a carrelage, celle qui colle bien, quoi… ce fut bien plus simple et même si c’est pas parfait, c’est acceptable.

et le lendemain, j’ai fait les joints avec de la colle a carrelage. non, je déconne. quand même… donc avec l’enduit a joint. et c’est fou comme ça va mieux… on dirait même que c’est fait pour, dit donc !

puis pose de la porte de douche et de la barre de douche.

tu vois, fils, c’est comme ça qu’on bosse !

heuuu, je lui parle de la colle a joint ??? bon, non, allez, je vais être sympa…

hô oui, papa, t’as bien bossé, je ferais tout pareil que toi quand je sera grand !

et hop, un papa dans la fouille, c’est le moment de négocier le château playmobil…

je me suis ensuite occupé du chauffe eau. bon, la, par contre, j’ai prévu, un peu juste…

v’la le bébé…

et le bestiau mis en place… rik rak…

ensuite, tu prend un gars souple, svelte, qui aime pas du tout, le mont d’or papate pour raccorder le bouzin et tu te marre un bon coup en le voyant gigoter par terre comme une poiscaille échoué sur la plage pour arriver a passer un bras pour mettre le tuyau et son joint d’une seul main. un vrai plaisir…

et vu que c’était parfaitement accessible et que mon dos ne se rappelait absolument pas a mon bon souvenir, il a fallu que je me goure et que je redémonte tout… muhahahaha !

et oui car notre chauffe eau est un chauffe disposant d’un échangeur permettant d’y brancher un capteur solaire, une pompe a chaleur etc… et donc il est doté de plusieurs entrée et sortie. j’ai le manuel, les entrée et sortie sont clairement désigné sur le schéma mais il a fallu que je me plante. j’ai donc autorisé madame a me travailler le tarin a la clé a molette pour me faire rentrer un peu de bon sens mais surtout une chouille d’attention dans ma caboche toute percé. le pire, c’est qu’en montant le groupe de sécurité, je me suis dit, faut surtout pas que je me plante. abruuuuuti !

m’enfin, une de plus ou de moins…

pour finir, j’ai raccordé la maison a la canalisation extérieur en prenant le temps de refaire le couvercle du regard qui en avait bien besoin.

puis mis en eau. deux petites fuites sur des vannes pas assez serrée mais sinon, nickel.

pour le raccordement électrique du chauffe eau, j’ai encore demandé de l’aide a manu qui est venu me passer en monophasé, mon chauffe eau, pré cablé en triphasé. un grand merci a lui, ça m’aura éviter de faire de nouvelles conneries. j’ai explosé mon forfait.

bon, comme d’hab’, faut pas croire qu’il y ait, que moi qui ai bossé car madame a mit son costume de tornade blanche et a fait le grand nettoyage. dépoussiérage entre les lattes de plancher au compresseur ( d’où le casque anti bruit sur certaine photo car non, tu ne connais pas notre compresseur qui ressemble plus a un brise roche de pelleteuse sous cocaïne qu’a un bête moteur électrique qui tourne ) puis aspirateur et surtout nettoyage de toute la charpente, des traces de terre.

on a aussi reçu notre déshumidificateur et on peut dire qu’il bosse bien. par contre, on a bien fait d’acheter. on était parti sur de la location mais quand on voit depuis combien de temps il tourne et ce qu’il arrive encore a pomper… ça nous aurait coûter bonbon, en location.

en passant, si ça intéresse quelqu’un, il devrait être en vente pour le début de l’année. a bon entendeur…

pour finir, on a eu une invasion d’insecte. mais vraiment… des mouches, moucherons mais surtout moustiques. la ou on en voit pas la queue d’un, en temps normal, on était envahis. les mouches ont du profiter des fenêtres ouverte pour s’incruster et on suppose que les moustique viennent des enduits. avec les baignoires d’enduits qui traînait dehors, ça du être la fête du slip pour les moustiques. les enduits humides, la chaleur, une fois fermé et les larves ont du en profiter… même si je les vois mal sortir des enduit terre…

il a malheureusement fallu qu’on traite a l’insecticide.

un vrai carnage.

avant…

après…

bon, allez, je m’en vais me reposer… mais non, j’decooone ! bin, oui, j’ai un affouage a faire, l’électricité de l’atelier a refaire avant passage du consuel, un atelier a ranger et a mettre en place et chiée de petit truc a finir dans la maison donc, le repos, je vais me le mettre sur l’oreille et je me le fumerais plus tard. comme d’hab’ quoi…

Bon, bin… ayé !

comment ça, ayé ?

bin oui, ma puce, ayé !

teuteuteu, ayé, ayé, faut le dire vite !

non, c’est pas une blague, ayé que j’te dit !

wop pop pop pop, ça fait 7 ans et demi que ça devrait être ayé, alors tes : tu vas voir, en deux ans, trois au pire, ça va être plié ! on me la fait plus ! tu m’a prise pour un lapin de trois semaines ?

mais heuuu, c’est la vérité vraie, croix bois, croix de fer, si je mens, j’adhère au medef !

mouaip ! je demande a voir quand même…

mais agad’ ! vindieu ! canapé, plus de trois pas pour aller du frigo a la gazinière et carrément une bonne dizaine pour partir en expédition vers le vaisselier ! pis, la douche avec plus d’un mètre entre sa sortie et les WC, ça cause quand même, non ?

alors, l’atelier, c’est fini ?

mais oui, que j’te dis !

bon, peut être…

Hé Hô ! les parents ! pas fini, oui ? vous nous cassez les oreilles a Renaud et moi !

quewoa ? comment qu’elle nous cause ? petite effronté ! heuuu, bin… heuuu… ha oui ! attend, écoute bien ma puce, atententend, t’vas voir !

JULIE, FILE DANS TA CHAMBRE ! maintenant que t’en a une !

rhôôô, comment c’est trop bien de pouvoir dire ça !

a moi, a moi !

mais après vous, madame !

RENAUD FILE AUSSI DANS TA CHAMBRE !

rhôôô, ouais t’as raison, ça déchire !

bon, allez viens Renaud, on laisse les gamins faire mumuse…

ha oui, j’oubliais.. elle a pris cher ! 🙂

Cric crac dans ma baraque ou le petit sourire béat qui donne l’air benêt

dans ton bec, l’hirondelle ! c’est closed ! t’ira faire ton nid sous les rampants comme tout le monde ! non mais !

et en effet, je l’avais le petit sourire niais, comme ça, gratos, l’est content le gars. il ressemble a benêt mais il est content. :). le copain jon me l’avait dit que ça prenais un peu de temps de faire ces fenêtres et en effet, 5 mois de boulot, plus ou moins, ça commence a causer… m’enfin, ça, c’est fait !

la dernière fois, j’avais fini ou presque, les fenêtres et il me restait les triangles ainsi que les portes.

allez, on commence par les portes.

en avant pour la quincaillerie.

pose de la crémone. gaffe a pas trop serrer les vis de fixation sinon, ça coince méchamment.

puis rainurage du dormant pour la pose du compriband. a ce propos, j’ai modifié légèrement l’emplacement de la rainure car pour les fenêtres, elle était au milieu et en plein dans le trou des vis de fixation. le problème est qu’en vissant, la vis ne transperçait pas le compriband et il s’enroulait autour de la vis et ruinait le bouzin en moins de temps qu’il faut pour le dire. donc décalage vers l’extérieur et au joie au miracle, ça marche acht’ mieux.

précision aussi sur le compriband. bien faire attention au moment de décoller le papier de protection ( qui n’arrête pas de se déchirer tous les 10 cm 🙁 , faudrait voir a faire quelque chose monsieur compriband ) a garder la trame qui rigidifie le compriband et ne pas la laisser sur le papier, sinon on a tendance a lui tirer dessus et ça se rétracte par la suite. pareil, a la pose, vraiment ne pas le tendre sinon, pareil, ça se rétracte et des jours apparaissent.

par contre, pour les angles, j’ai pas trouvé la bonne méthode de pose car j’ai un jour a presque tous les angles et j’ai du mettre un coup de mousse expansive pour combler les trous. si quelqu’un sait comment faire…

puis, mis en place et cagues ( notez le s ) de première bourre…

alors en preum’s, le gars qui a posé les cadres a du abuser de produit qui font rigoler très fort.

bin ouais, attend, on fait les choses bien ou on les fait pas… pour rattraper le coup, j’étais parti pour rajouter les cales visibles sur la photo mais c’était sans compter sur la deuxième cague.

toujours le même gars, il s’est un poil planté dans ces mesures. rhôôô a peine, un chouïa, un soupçon, une idée, un chcrochcrogno…

et y a comme qui dirait un joint qui ne plaque pas. mais pas du tout. bah, alors ?

hâââ mais c’est de la belle ouvrage tout ça… en gros, le dormant est trop épais. voila, voila…

bon, bin énervé par la colère, j’ai tout redémonté, sans oublier au passage de me coller des baffes sur le museau et j’ai du coup, refait les cales permettant de boucher les gouffres entourant le dormant. en sifflet, c’est toujours plus simple a faire…

puis j’ai raboté le dormant a la bonne épaisseur ( dormant qu’il faudra au passage, re lasurer )

et remis en place, le tout. et c’est mieux.

et ça ferme bien en faisant un plof du meilleur effet.

par contre, le rabotage du dormant a mis a découvert les gâches… bon, j’ai du placage de chêne pour cacher la misère mais ça fout un peu les boules… si j’en ai le courage, je le referais peut être, un jour…

dans le doute, j’ai vérifié la porte d’entrée et bien sur, tout pareil pour le dormant. donc modif et mise en place.

en passant, si les fucking charnières sont toujours aussi casse pied a poser, le coté réglable m’a permis de bien ajuster les portes. donc, finalement, je reviens un peu sur mon avis et conseille ces charnières mais seulement pour les gens calme et pas nerveux du tout.

allez un petit intermède boiseux pour faire baisser ma tension a l’évocation des fucking charnières 🙂 et puis, c’est beau.

allez les triangles !

j’ai commencé par l’ouvrante. mis en place des joints, de la vitre et des verrous. j’ai pas eu le temps de mettre un compas pour retenir l’ouvrant mais je m’en occuperais au printemps.

mise en place des fixes

et… glop, glop !

avec la fin de cette étape, il faut que je précise que je ne remercierais jamais assez, les copains jon et toto pour tout leur bon conseil. merci les gars ! ça aurait plus long, compliqué et moins bien foutu sans vos bonnes idées. la bise baveuse !

et maintenant, que c’est fermé…

il a du boulot, pépère ! 6° dans la maison et les murs en terre qui, s’il savent accumuler la chaleur, savent aussi faire le contraire… une journée de chauffe nous a fait gagner seulement 5 ,° qu’a mon avis, on va perdre cette nuit. c’est pas pour tout de suite le 20°…

sinon, avant de mettre en route le bouzin, j’ai mis en place la coquisol. c’est quoi donc que cette bête la ? et bien, pour les passages de plancher et de toit, les conduits isolé permettent d’avoir une garde au feu réduite de 8 cm. c’est mieux que pour les conduit non isolé mais pour le passage de toit, ça fait un beau trou dans le toit qui n’est pas isolé. donc, poujolat en profite pour te vendre une coque entourant le conduit, en laine de roche et te permettant d’isoler le reste de la trémie ( laine de roche pour nous ), la ou, il n’y aurait rien eu et un beau pont thermique. bon, ça coûte un rein mais c’est le prix a payer pour avoir une bonne isolation. attention a ceux qui voudrait isoler sans cette coque isolante, ce qui dans l’idée n’est pas plus dangereux mais c’est apparemment a vos risque et péril et peut être l’argument que l’assureur utilisera pour ne pas raquer en cas de sinistre.

par contre, a poser… il aurait fallu que je la mette en place en même temps que le conduit.

par que j’ai fini bien colère…

fastoche, non ?

oui mais en version achille zavatta et tony, l’incroyable équilibriste, c’est moins fastoche et beaucoup plus casse gueule

donc, en équilibre, il faut tenir la première partie, puis mettre en place la deuxième et mettre le cerclage qui maintient le tout. on rajoute une hauteur de travail juste assez haute pour travailler a bout de bras et sur la pointe des pieds, de la poussière de laine de roche de partout, même dans les yeux et vous comprendrez que mon calme légendaire, mon flegme tout britannique a pris une baffe dans la gueule et m’a permis de beugler dans les règles de l’art et d’avoir le palpitant dans le rouge. hâââ, vraiment colère que j’ai fini… dame estelle a perdu un chouïa d’audition mais a apprit plein de nouveau gros mots qu’elle ne connaissait pas malgré nos 12 ans de mariage.

m’enfin, c’est fait. on ne voit pas sur cette photo mais on a bourré ( et mangé au passage ) de la laine de roche, tout autour.

et avec la plaque de finition, ça fait propre.

allez maintenant, plomberie et… y a une bouteille de cognac qui va bientôt prendre cher !

‘vont pas tarder a l’avoir dans l’os, les hirondelles squatteuses !

bon, bon, bon, cette fois ci, je m’en vais prendre le temps de ne point faillir a ma réputation de causeur dans le poste, par trop, prolifique.

allez fight !

tout d’abord, dame estelle en a fini avec les enduits et si elle avait un zizi, il serait tout dur ( heuu, oui, bon d’accord, pardon. et puis je l’ai déjà faite mais pas dans sa version féminine et c’est l’émotion qui m’émotive la neurone )

car elle a vachte bien bossé, dame estelle. ça claque et puis c’est tout. et le petit goût de fini remonte bien bien le moral. ( d’où les éventuelles modification anatomique précédemment citées car il faut bien que je me trouve des excuses pour ce trait d’esprit pour le moins douteux mais néanmoins rigolo )

alors, c’est pas beau tout ça ?

a noter, la venue de christine, qui a filé, a nouveau, un coup de main a estelle. un grand merci a elle ! ( a noter que l’atelier de poterie de christine et david est ouvert et qu’il font du super boulot. le site internet arrive, j’en reparlerais a l’occaz’ )

on pourrait croire qu’après tout le boulot abattu, elle en aurait fini pour cette année ? mais que néni, en bon exploiteur que je suis, je lui ai trouvé du boulot malgré son « méééheuuuu » des plus poignant. teuteuteu, pas de ça chez nous, y a les appuis de fenêtre a nettoyer et a poncer, steup’… mééééheuuuu !!! ( bis )

une fois fini, elle devra se cogner un grand ménage avant déménagement. mais une fois, ces taches ingrates effectuées, je lui accorderais dans ma grande mansuétude, un repos bien, bien, bien, bien mérité ( elle a déjà réservé la place derrière la baie vitrée ou toute personne approchant de prés ou de loin, du fauteuil plein sud se fera péter la gueule sans sommation )

maintenant, parlons du futur sourire narquois que j’aurais quand je verrais mes squatteuse préférées revenant au printemps et qui, soit se gaufreront la bec sur mes vitrages ( mais j’espère que non, quand même, et pour mes vitrages et pour mes hirondelles… ) soit seront derrière le vitrage entrain de m’observer leur chanter nanananéreuuu de façon bien puérile 🙂

et oui, car je vous le dit ! y a de la fenêtre de posé ! ( bon, je refais pas le coup de l’anatomie mais dans l’idée, a kekchose prés… )

gad’ gad’ gad’ !

hein ? on est d’accord ? je doute que mes hirondelles comprennent le sens caché du bras d’honneur mais…

allez maintenant, passons au chapitre détaillé des fenêtres que les moins courageux pourront zapper.

on en était resté au fucking charnière.

finalement mon gabarit ne m’a pas été d’un grand secours car avec le biseau des ouvrant, je ne pouvais pas le mettre en place correctement.

j’ai finalement ressorti mon support de perceuse qui m’avait bien servi pour la charpente. le perçage a été un peu plus précis mais y a toujours des décalages de pouilliéme de mn qui font que c’est pas parfait… mais suffisant…

pour le perçage des dormants, une fois tous les ouvrants percés, j’ai bloqué les deux pièces en utilisant des cales de vitrage pour le jeu de fonctionnement entre le dormant et l’ouvrant sur la partie basse et des serres joint pour être le plus précis possible. de cette manière, il n’y a plus qu’a mettre en place la deuxième partie de la charnière et de noter l’emplacement exact.

très important, j’ai paraffiné toutes les charnières pour permettre un vissage plus souple et des réglages future qui ne bloqueront pas comme les premières charnières dont j’avais flingué le pas de vis en forçant comme un âne pour les dévisser.

et cette fois ci, c’est tout bon.

j’ai aussi intégré les bitonios ( termes très technique désignant une pièce dont on a honteusement oublié le nom ) dans les dormants de portes qui serve a fermer, la dite porte. en gros, c’est les mamans des crémones de portes, dite « trois point de sécurité » alias les papas.

en passant les portes ( qui ne fendront pas, hein ? ), mise a part le perçage des fucking charnières, sont finies et en attente de pose.

passons au vitrage. trois devis: un, 1500 € plus cher que les deux autres ( arf ! ) et les deux autres qui se tirent la bourre, niveau tarif. et le gagnant est… le plus sympa. soit la miroiterie polinoise a poligny ( 39 ).

très bon contact, bon conseil, rapide et livraison offerte. et l’argument décisif, le prêt des ventouses qui coûte un bras et qui n’aurait servi qu’une fois. le plus drôle est que le vitrage qu’on a reçu a été fabriqué par le perdant ( re arf ! )

pour le vitrage, on est sur du classique double vitrage, 4/16/4, gaz argon et faible émissivité. il y a longtemps, on était parti pour du triple vitrage mais le surcoût et le surpoids conséquent par rapport a l’intérêt n’était pas vraiment pertinent. donc faisons dans le classique.

le seul exotisme est le « blindage » des vitrages de la baie vitrée et des portes d’entrée et portes fenêtres, soit les seuls endroits sans volets. et la, ça se complique. d’où l’intérêt d’un bon conseil de votre fournisseur.

sur ce type de vitrage, différentes classes de protection sont disponible. les plus courantes sont le 44/2 et le SP10. la différence venant du nombre de film entre les vitrage qui rendra le SP10 plus résistant que le 44/2. et bien sur, le prix n’est pas le même… paramètre a prendre en compte: votre assureur exigera sûrement tel ou tel catégorie de protection selon plein de paramètre obscur dont il a le secret. donc il faut bien se renseigner avant. notre assureur n’exigeant pas grand chose a part un double vitrage, on a quand même choisi le SP10 pour avoir la conscience tranquille.

pour la porte d’entrée, on a choisi un sablage opaque.

et la livraison en porte a porte.

avec ce beau tas de matière première, le copain charlie est venu me filer un coup de main pour poser les baies vitrées fixe qui pèse un âne mort.

j’avais presque tout préparé, il restait a couper les pares closes et mettre les joint dessus. ce qui fut fait.

et la, c’est le drame, et la, tout bascule… voir même que ça cague dans le ventilo.

et pourquoi donc que ça merde, une fois de plus ? le joint de vitrage.

alors les gars, tout content, guilleret et tout, avec l’aide de gueguette, il présente la première baie…

et déjà, on s’aperçoit que le joint sec, c’est sûrement très bien mais qu’a écraser pour bien être étanche, c’est loin d’être gagné. et que si on met les pare closes avec le même joint, pour que ça jointe proprement avec le reste de la fenêtre, il faudrait que je les rabote pour qu’elle fasse 4 mn d’épais, ce qui vous en conviendrait, est très peu, autant pour les clouer que pour la solidité de l’ensemble…

je me doutais bien qu’il faudrait raboter les pare closes mais je pensais que le joint serait beaucoup moins rigide. on rajoute la dessus, la vitre supplémentaire du « blindage » et ça donne 4 mn de pare close. et voila, j’ai donc remis ma baie vitrée dans ma culotte, remercié charlie et guéguette pour leur coup de main et pris une grosse baffe au moral.

parce que, pas vraiment de solution… j’ai bien pensé a raboter les pare closes a 4 mn et en refaire des plus large qui viendrait en recouvrement mais, et d’une, je suis a la rue, niveau bois, de deux, on a sorti la machine a bois de la maison et surtout, l’éventuel temps de réalisation repoussait le déménagement a perpette. voila, voila…

donc, finalement, le silicone est mon ami et mes 250 m de joint de vitrage feront de superbe guirlande de noël. encore un produit, qui je pense, est plus adapté a la fabrication industrielle qu’a l’artisanal. ( m’enfin, si vous connaissez quelqu’un que ça peut intéresser… c’est du vitrax de chez joint dual )

finalement, j’ai testé tout ça, sur les baies fixe de la porte fenêtre et finalement, ça fera l’affaire.

du coup, charlie et gerald sont venu le week end suivant pour retenter le coup. et fallait pas se rater car je devais rendre la paire de ventouse…

et cette fois avec des pare closes de 11 mn, on a pu les mettre en place et retrouver le sourire.

donc siliconage avec un silicone spécial vitrage, le calage du vitrage avec des cales spéciale fait pour et le clouage des pare closes en faisant gaffe de pas clouer le vitrage. hein ? c’est mieux, non ?

puis raclage du surplus de silicone avec une raclette spéciale fait pour aussi, qui est elle même en silicone et qui fait que le silicone n’accroche presque pas dessus. ce qui permet de faire de joli joint sans s’empéguer les doigts, comme dirait mon père 🙂

très pratique, c’te bête la.

et on enquille tant qu’on est chaud !

et finalement, tout s’est bien passé.

j’ai profité d’avoir deux gars, beau et fort pour déplacer l’insert de l’atelier a la maison

et pour qu’ils aient vraiment mérité leur bière, on a déplacé l’escalier provisoire dans l’emplacement du futur escalier.

puis dans l’après midi, j’ai fabriqué une barrière provisoire pour la mezzanine.

et un grand merci a gerald et charlie pour leur coup de main.

pendant la semaine, j’ai commencé a préparer les fenêtres ouvrantes qui viennent sous les baies fixe.

avec au menu, ajustage divers zé varié et intégration de la quincaillerie

puis mis en place des équerres, en commençant par fraiser les trous afin que la tête de vis viennent affleurer.

et le résultat. fermé.

et ouvert

c’est chouette, non ? et en plus, ça va être très pratique pour faire une aération du tonnerre en été, pour faire rentrer la fraîcheur nocturne. beau et utile, quoi !

attend, c’est pas fini, car c’est bon pour le moral, c’est bon bon ! de mon portail, maintenant, je vois une fenêtre ! oui, oui, je sais… c’est fou ! je vous présente donc : la fenêtre des caguoinces ! ( autrement appelé  » mon bureau  » )

bon, vous êtes toujours la ? grand fou, va !

alors, ce week end, je me suis mis sur les fenêtres classique. et c’est du boulot. d’ajustage, de réglage, mis en place des joints etc… c’est bien simple, j’ai mis le samedi entier pour faire la première. le temps de prendre les mesures, de voir, a quel distance mettre les bitonios pour que, une fois la crémone fermé, ça plaque bien mais pas trop pour pas devoir forcer pour la fermer, etc… pas simple tout ça…

les joints

les bitonios ( marque déposé )

traçage des trous pour la poignée

la crémone et sa rallonge

trou d’évacuation de la condensation ( sur les conseils de toto 😉 )

et une fois tout ajusté, y a plus qu’a mettre en place, le tout.

en commençant par faire une rainure pour la pose du joint « compriband » qui permet une étanchéité a l’air des dormants.

puis mise en place du compriband en faisant un petit bourrelet aux angles et sans le tendre, sous peine de le voir se rétracter et ne plus servir a rien.

juste après usage, je vous conseille aussi d’enrubanner votre restant de rouleau de cette manière, sous peine d’une expansion du joint qui pourra rejoindre la poubelle. et au prix que ça coûte… et vraiment de cette façon, sinon il finira par se faire la malle. efficace mais susceptible.

puis pose du vitrage…

et mise en place

et HÔ joie, HÔ bonheur, ça ferme bien et ça coince nulle part. hôôôô yeah !

résultat des courses, trois fenêtres de posé sachant que j’en ai fait deux aujourd’hui, ayant les mesures précise de la précédente fenêtre et donc pas de temps a perdre.

voila, très content le gars. il me reste donc 5 fenêtres classique, les fenêtres triangle qui devrait être assez rapide car fixe sauf une et les portes. donc, c’est pas encore fini mais on en approche.

allez pour cette fois ci, j’en ai fini et bravo au courageux qui ont lu jusqu’au bout. z’êtes des malades !

faut vraiment que je sois plus régulier dans les messages mais c’est vrai qu’en ce moment, on est au taquet avec des journée très très longue et peu de temps dispo. cet hiver, je ferais un message de deux lignes par jour, pour me faire pardonner.

The winter is coming !

allez juste pour dire qu’on est pas mourru, que le winter, il coming grave et qu’on était déjà a fond et malgré tout, on accélère encore un peu, pour au moins, fermer la maison.

donc mille excuse pour ce retard de post, vous allez être bon pour vous cogner, une nouvelle fois, un interminable post qui vous fera penser très fort : mais il va pas fermer sa mouille, celui la !

allez, le post qui ferait passer l’intégrale d’Émile Zola pour la lettre d’information du club de bridge local, pour ce week end ? haaaa, je vous sens fébrile, impatient, tous les sens en alerte… ou pas.

Rognutudgu de fucking charnière !

car dans la longue liste des choses qui m’auront cagué velu, les charnières ou chevilles dites « exacta » sont en train de piquer un sprint et de remonter le peloton de tête, a vitesse grand V.

non, parce qu’a me regarder comme ça, même de profil, j’ai pas vraiment la gueule d’une machine CNC ? et est ce que j’aurais les moyens de m’acheter ce type de machine ? non, pas vraiment… et pourtant je devrais car pour percer les trous pour les mettre en place, faut avoir minimum, l’œil de terminator ( le rouge ) pour analyser, viser et percer au pouilléme de poil de fondement et ainsi pouvoir mettre en place ces fucking charnières sans que ce soit tordu et que ça force.

alors une cheville « exacta », c’est ça.

et dans l’idée, c’est pas mal, c’est réglable en profondeur et en hauteur, ce qui permet d’ajuster au mieux, la fenêtre.

mais le problème, c’est que ça ne tolère aucun défaut de perçage et quand je dis aucun, c’est vraiment aucun. sous peine de forcer au vissage et donc de flinguer la tête de vissage ( j’en ai juste flingué deux, pour l’instant… ) ou d’être tordu et de forcer sur le pivot de la fenêtre. et donc, pas glop.

ha oui, et bien sur, c’est du diamètre 7 et donc incompatible avec tous les gabarit de perçage du commerce type wolcraft.

donc, a la deuxième cheville de traviole ( ça se compte en dixième… ), énervé par la colère, j’ai rebouché tous les trous que j’avais déjà fait.

et j’ai pris deux bonne heures pour me faire un gabarit de perçage, qui j’espère, me permettra de poser ces fucking charnières correctement.

voila, voila, si j’avais su, je serais pas venu et j’aurais mis des charnières classique. c’est quand même bien moins casse roubignoles a poser…

mis a part, ces quelques déconvenus, ça avance bien.

je me suis occupé des dormants de porte et de leur seuil alu. pour bien jointer, il faut reproduire le profil du seuil dans le bas du dormant. donc découpe d’une chute de profil pour dessiner la forme puis scie et ciseau a bois.

pré perçage et vissage dans les montants.

puis mis en place pour tester, le tout.

une entretoise en bois pour rigidifier l’alu et dans la file d’attente de lasurage.

j’ai fabriqué aussi les jets d’eau des portes.

puis on s’est remis sur les portes avec madame avec au menu, défonce pour les  crémones

je craignais ne pas pouvoir les passer a la mortaiseuse mais grâce au fenêtre, c’est passé nickel. madame soutenait le poids et ce fut bien plus simple que prévu.

puis rainurage pour incruster la crémone sur toute la longueur.

je suis ensuite passé au collage des jets d’eau sur les fenêtres.

pour les fenêtres, c’est a peu prés tout. j’ai fini de lasurer la première fournée, a savoir la baie vitré et les châssis fixe.

et j’ai attaqué les fenêtres triangle du pignon. me restera les fenêtres quand j’aurais réussi a percer ces fucking charnières correctement et les portes.

ce week end, je me suis aussi occupé de reboucher le trou du poêle de masse, vu qu’on a prévu de mettre le poêle actuel de l’atelier dans un premier temps avant de décider si on fait un poêle de masse ( et de retrouver la motivation pour le faire car motivation france me dit qu’il est prévu une baisse significative de motivation sur le jura avec une absence totale d’auto-bottage de cul pour se remettre au boulot ainsi que des variations saisonnière de glandage sur canapé très prononcé et qu’une alerte rouge de feignassage aigu est a craindre, tout le long de l’hiver )

j’ai donc remis une couche de liège et recouvert le tout, avec des chute d’osb. comme ça, on a le temps de voir venir…

et pendant ce temps la, madame donne toujours pas, sa part au chien ( pov’ chien, il fait peine a voir… )

encore un pan de mur et le rez de chaussé est terminé. agad, si c’est zouli !

l’est pas balaise, ma douce ?

voila, demain, je passe valider le devis de vitrage et on accélère dans la ligne droite pour rentrer, soyons optimiste, avant fin octobre. et le premier qui dit, pour noël, je vais moi même, en personne, au pole nord, dire au père noël qu’il vous oublie pour cette année et peut être même, les suivantes !

La course a l’échalote ou le syndrome de benny hill…

et pour les moins jeune d’entre vous, en lisant le titre, je suis sur que vous vous êtes mis a fredonner la célèbre musique de benny hill. je sais, de rien, ne me remerciez pas. ( et je suis sur que vous continuez, la. et si c’était pas le cas, maintenant c’est fait. 🙂 )

pour nous, en ce moment, c’est un peu ça, tout le temps. pire que des furets ! on galope dans tous les sens.

car si nous avons convenus avec madame, d’un commun accord et sans trop se forcer, de rentrer dans cette foutu maison avant l’hiver, il s’avère que finalement, c’est pas de tout repos et voir même que ça frise le chalenge. mais même pas peur.

mais bon, la couche de corps sur les murs : tcheck !

et il fallait bien que je mette de coté, la menuiserie, pour aider Estelle sinon, ça ne l’aurais pas fait. reste quelques retouches et les cloisons a finir. mais ça devrait être plus rapide. pas d’épaisseur a rattraper et un support droit devrait grandement faciliter la tache.

bon, rien de bien nouveau, bétonnière, terre, sable, taloche, tout ça, tout ça…

a part, gerald qui est revenu nous filer un coup de main. paix, félicité et bisous mouillé sur lui et ces proches, sur 14 générations. ( extension de garantie + 20 ans, disponible, pour la modique somme de 257 journée de coup de main a utiliser par l’auteur de ces lignes selon son bon vouloir. mais bières offertes, hein !)

donc, en vrac, quelques photos.

au rayon des bonnes nouvelles, l’été est enfin la ( … ) et ça commence enfin a sécher… au rayon des mauvaises, on ne coupera pas au déshumidificateur, ne serait ce, par sécurité. et on a de nouvelles traces de moisissures. ça fait des taches blanchâtres sur les enduits. on en voit sur les premières photos du cellier. bon… a part les brosser, quand elles seront sèches…

bon, ça, c’est fait. bon, bin, alors… menuiserie ! et les marchands de viagra font faillite… rhôôô, ma robland ! mon amûûûûr !!! rhâââ ton chariot coulissant, huuummm, tes tables en fontes amovibles et cet entraineur… tu me fait tourner la tête, grande folle.

bon, alors fenêtre mais surtout portes.

j’ai commencé a lasurer les premières fenêtres. pour info et sur les conseils d’amis et de mon fournisseur qui a confirmé le tout, j’ai passé une couche de cetol novatech de chez sikkens qui sert de couche de protection primaire, suivi de deux couches de Cetol Filter 7 Plus.

apparemment, ces produits sont la référence et c’est ce qu’il faut mettre pour ne pas être embêté. tout ceux avec qui j’en ai discuté donne une durée de 5 ans avant de devoir remettre une couche.

on a choisi la couleur buis. c’est un bon compromis entre la teinte qui reste assez clair et la présence de pigment, qui est indispensable pour stopper ou du moins réduire l’impact des U.V sur le bois. et sur le chêne, c’est primordial car c’est un bois avec des tanins très prononcé et il vaut mieux éviter qu’il ressorte sinon, ça donne des trace noire toute moche.

un petit coup de ponçage préliminaire…

un petit coup de ciseau a bois dans les angles pour enlever les traces de colle ou la ponceuse ne peux pas passer.

et lasure.

les trois couches sont passé, reste l’autre coté a faire.

et maintenant les portes. et même si l’été est revenu ( wooo ponponette ! ), les nuits commencent a devenir fraiche avec des 8 °, certaines nuits. donc, il fallait s’énerver sur les dernier collages pour éviter de devoir coller les portes dans notre, néanmoins spacieux, 24 m2. entre la table et le buffet, tout en mettant le canapé debout. et madame désapprouve.

donc, deux portes, une d’entrée et une porte fenêtre pour l’arrière de la maison, le tout assemblé en rainure languette.

j’ai commencé par faire les fenêtres. pour rappel, sur mon premier plan, les montants n’était pas assez large pour pouvoir mettre les crémones de portes. d’où le rajout de la fenêtre.

tu les vois les deux portes ?

donc, un bâti classique et les fenêtres a ajuster au poil de fondement pour qu’il n’y ait pas de jour.

on était parti pour faire un petit chanfrein autour des fenêtres ( comme sur la porte de l’atelier ) mais finalement, on laisse jointer le tout, pour faire un ensemble assez homogène. m’enfin, nous, on aime bien.

et après une bonne matinée a ajuster l’ensemble…

puis fignolage des rainures

puis avec l’aide de madame, montage a blanc.

et collage. bin, ça en fait des pièces a encoller… et avec un vent et un courant d’air assez prononcé qui accélérait le temps de prise de la colle, benny hill n’était pas loin…

et mis en presse.

et même punition pour la porte fenêtre.

un ch’tio coup de ponçage avec mon avion de chasse ( aussi bruyante qu’efficace comme machine… )

et tâââdâââm !!!

simple, efficace mais néanmoins doté d’un certain classicisme, digne de l’école mourniere de la porte qui ferme.

bon, le chêne, c’est chouette mais ça pèse un âne mort. je déconseille donc vivement a tout témoin de Jéhovah ou représentant de commerce aventureux de tenter le coup du pied dans l’entrebâillement de la porte pour éviter de se faire éconduire de façon cavalière. y a risque de devenir un sujet d’étude pour un spécialiste de la reconstitution des os du pied, voir d’amputation sans anesthésie.

reste a faire les dormants et les défonces pour les crémones. encore un peu de boulot mais on tient le bon bout.

maintenant que les portes sont faites, on va pouvoir relever toutes les côtes de vitrage et aller jouer au marchand de tapis chez les fournisseurs de vitrage.

pour finir, comme je n’ai pas assez de boulot a l’heure actuelle et de meuble a faire dans le futur, j’ai fait l’acquisition, d’une petite tranche de séquoia qui devrait se transformer en table basse du meilleur effet.

bon, la c’est du brut, qui a vécu, mais j’ai raboté un coup et l’on peut apercevoir la belle couleur du séquoia, qui de rougeâtre a tendance a se teinter couleur chocolat au soleil. miam !

l’avantage, c’est qu’il y a une face de rectifiée ce qui devrait grandement faciliter le boulot.

bon, allez, on retourne galoper comme des furets !

Les davigel’s boys, le nouveau boys band a la mode.

chaaaaarliiiieee !!! geeraaallld !!! naaanôôô !!! vos corps de bête !!! vivement que je puisse afficher votre poster géant qu’il y aura dans la prochain numéro de davigel’s boys mag’ ( pour nous les filles ). tant de muscle, de force, de sueur, ça me rend folle !!! mon dieu, j’en perds la tête…

hahem… keuf.. keuf… bon, certes, les muscles de forces tout ça, tout ça, mais bon… ON Y CROIT PAS UNE SECONDE ! muscle de force, c’est ça, abdo kronembourg, oui ! heureusement… heureusement… que je vais a la même salle de gym qu’eux, même si j’ai une préférence pour les abdos leffe ou pelforth brune sinon, je pourrais passer pour un mauvais coucheur qui chambre ces potes qui sont venu lui filer un coup de main au lieu de passer leur journée a aller chercher des champignons. ( sont fort a ce jeu la, les bougres ) non, mais je vous jure ! ingrat !

le comité de rédaction tient a informer son lectorat que ça va vanner grave et que même si ça peut paraitre excessif, c’est bien peu de chose par rapport a ce qu’on s’envoie dans le museau a longueur de journée. donc, ne soyez en rien choqué, ils méritent, et pis c’est tout 🙂

donc, les copains du boulot sont venu nous filer un coup de main. bon, ça leur a fait bizarre, de travailler plus, en une journée que dans toute une semaine de boulot, mais ils ont quand même assurés grave.

leur mission, s’ils l’acceptent, les enduits de corps du rez de chaussée, de la cuisine, salle a manger. et s’ils acceptent pas, c’est pareil, on leur demande pas leur avis. enfin, si. mais en fait, non.

après une formation plus que sommaire assuré par mes soins, ils ont envoyé du pâté, chacun son bout de mur et plein de mots doux pour son voisin ( tu vas y arriver ? abruuuutiii ! laisse, je vais le faire le boulot ! ça ou rien, bin, fait plutôt rien ! un vrai je t’aime moi non plus ! )

le charlie en action ( et pour ces voisins, si, si, il a bossé, je l’ai un peu fouetté avec une enclume mais il a bien bossé )

la, on le voit, tel le lapin avant l’impact, pris dans les faisceaux des phares

la, c’est avant l’impact avec l’enclume susmentionné ( tendu le gars )

puis le gerald, alias le bourreau des cœurs de chalon ( ça va lui plaire 🙂 )

et le nano. alias le bricoleur ! non, j’déconne 🙂

et la, c’est tellement inattendu, tellement inespéré qu’on voit bien nos visages interloqué devant tant d’efficacité au travail.

bon, bon, allez, je rigole bien sur et que même je me suis marré en écrivant ça, en imaginant leur réaction. 🙂

en tout cas, même avec une inefficacité aussi avéré, on a fait plus que prévu et gagné une bonne semaine de boulot grâce a eux.

donc même si je les chambre, je suis bien content d’avoir de potes comme eux qui viennent quand j’en ai besoin. et ça, c’est bien cool de leur part. donc, un grand merci a nano, gerald et charlie. il m’ont couté cher en apéro mais ça valait le coup 🙂

http://cheztenten.files.wordpress.com/2013/11/jvous-aime-putain.gif

puis, on s’est remis en mode enduit en amoureux avec madame et ça commence a sentir la fin.

estelle tombe la majorité du boulot et je l’aide des que je peux. c’est pour ca que je suis de corvée ( et c’est peu de le dire ) de dessus de fenêtre ou la gravité fait rien qu’a m’énerver et me faire dire plein de gros mot très vulgaire. mention special pour le dessus de la porte fenêtre et de la baie vitrée… j’en suis a 4 passage et le 5 eme sera pas de trop pour terminer sans que ça se casse la gueule.

après avoir fait le plus gros des murs, facile d’accès, on est passé en mode cabri ou torticoli style.

m’enfin, ça se tire ! il reste un peu de rattrapage sur le pignon avec un petit morceaux que je l’ai pas pu finir hier, ainsi que le murs de notre chambre et de la salle de bain. avec un peu de chance, ça devrait être presque fini le week end prochain.

des qu’on a fini, les murs, je me remets sur la menuiserie pendant qu’estelle s’occupe des cloisons. le tout pour pouvoir fermer la maison et mettre en place le déshumidificateur qui va s’avérer indispensable…

on dit octobre le déménagement ? rhôôô, allez steup’

Quid de la santé mentale d’enduit girl et de bétonman ? car ils sont revenus et du coup, on s’inquiète…

hébé, oui… la question se pose…

nan, parce qu’ils savent qu’ils vont prendre cher, ils le savent ! ils sont parfaitement au courant ! qu’ils vont en chier, qu’ils vont poser la tête sur l’oreiller pour s’endormir aussitôt, qu’ils vont être fourbu comme un vieux bourrin sur le retour ou se réveiller courbaturé comme un cycliste qui se dope pas et l’impression d’avoir mis une pile au meilleur marathonien !

tout ça, ils le savent et ils reviennent ! c’est des malades. ou des gens bien. mais faut bien dire, qu’ils sont pas clair, on est d’accord ? ou peut être, que c’est des personnes hautement recommandable. bon, bon, faut pas exagérer quand même, hein… car béton man a quand même réussi ( sous la torture, j’ai mon honneur ! ) a me faire regarder la fin de la finale de la coupe du monde. et ça, c’est limite impardonnable ! et en plus, il fait rien qu’a regarder le site de l’équipe sur mon ordinateur quand il vient, et je sens bien que, lui aussi, il souffre. la carte mère surchauffe, le disque dur gratte frénétiquement et le processeur monte a 15 ghz… faire du mal, a un pôv ordinateur… dans quel monde, on vit !

avec la venue, d’enduit girl et de bétonman, on s’est tous mis sur les enduits intérieur. j’ai, du coup, mis en stand by, les fenêtres car on aimerait finir la couche de corps rapidement pour que ça sèche le plus longtemps possible.

a ce sujet, ça cague dans la colle. car ça ne sèche pas. avec la météo automnale actuelle, c’est la misère. et on envisage sérieusement l’achat d’un déshumidificateur de chantier pour assécher au maximum les enduits avant de rentrer dans la maison et de chauffer. car j’ai moyen envie de rentrer avec des enduits pas sec et une humidité qui se fera la malle dans les murs. on étudie la question mais ça nous parait la meilleure option pour l’instant.

béton man a retrouvé sa bétonnière et ces baignoires de terre préféré et s’est occupé de la préparation de la terre. il a pas remué la queue mais presque, il courrait comme un foufou autour des bassines, essayer de faire des choses pas clair a la bétonnière,  levé la patte sur les baignoires pour finir par se rouler sur le tas de terre. ça faisait plaisir a voir. quand on vous dit qu’il aime ça ! 🙂

et les enduits girl sister ont commencé par finir, les cloisons, a qui, estelle avait déjà mis une bonne gifle.

puis elles se sont mis sur la couche de corps. avec la même recette que pour la couche extérieur, éprouvé l’année dernière. j’étais parti pour laisser, de coté, la couche sur les cloisons mais vu, comment, on dégueulasse la maison, ça risque d’être tendu pour travailler proprement quand on sera dedans. donc, encore un peu de boulot, en plus.

ne pas oublier de cloutage des tour de fenêtres, nécessaire a l’accroche des enduits sur le bois.

on a eu aussi la visite de christine, notre nouvelle voisine qui s’installe avec david dans l’ancienne poterie de bernard et liliane. elle est venu s’essayer aux enduits terre pour refaire leur salle d’expo.

de mon coté, j’ai attaqué les enduits du cellier, endroit sans courant d’air et qui risque de prendre un moment a sécher correctement.

et agad’, si c’est beau, l’ensemble. nous, on kiffe grave, en tout cas !

actuellement, les deux chambres des ch’tio sont finie ( sont content les ch’tio ! ) et estelle a attaqué notre chambre aujourd’hui. de mon coté, j’ai fait la moitié du cellier.

au sujet de nos problèmes mycologique, après avoir passé une couche de bouillie bordelaise sur toutes les cloisons attaqué et devant l’inutilité de la chose, on a décidé de chauler le bouzin. donc avec une couche de lait de chaux, ça devrait régler le problème. du moins, on espère…

et, et, et… pour finir, la bétonnière qui nous a lâché. quand on en a besoin, bien sur. sans trop m’y connaitre, je crois que le roulement est mort 🙂

alors, elle est pas foutue, ça se change mais c’est pas simple. ça se passe a base d’arrache moyeux et de chauffage a coup de chalumeau, au préalable. voila, voila. donc, la, j’ai pas le temps. on verra cet hiver.

du coup, un copain nous prête la sienne en attendant et on devrait donc s’en sortir mais ça fait ch…

ça et les enduits qui sèche pas, ça commence a me les brouter sévère et nous fait envisager un report de déménagement, un peu trop lointain a notre gout. c’est toujours prévu pour cette année mais bien plus tard que prévu et ça…

en conclusion, même si je les taquine, un gros, gros merci a isabelle et laurent d’être revenu, une fois de plus, nous aider. ça nous touche vraiment. ( on leur a promis que l’année prochaine, il toucherait pas a un seul outil et passeront de vrai vacances reposantes ). je m’engage même a regarder une étape du tour de france a la télé… heuuu, bin, en fait, non, je déconne, mais c’est parce que j’ai pas la télé, que mon ordi est en panne, que j’ai pas payé mon fournisseur d’accès a internet, que y a plus de pile dans la radio et qu’on a pas de smartphone.

n’oublions pas aussi lucie qui a fait office de baby sitter avec une patience a tout épreuve et qui a, aussi donné un coup de main avec julie, sur les enduits. un grand merci et un gros bisous a elle.

allez, demain grosse journée, en perspective. les davigel boys viennent nous filer un coup de main et les enduits du RDC devrait prendre une bonne baffe sur le museau.

Fenêtre part VIII : crémone et début de portes

allez, cette fois ci, un ch’tio message ( garanti et tout ).

donc pour cette fois ci: paye ta défonce de crémone. ( mécanisme d’ouverture de la fenêtre )

j’ai commencé par la rainure

puis mortaisage, en mesurant tout bien, comme il faut.

et le résultat

puis, j’ai commencé a coller les premiers jet d’eau

puis, j’ai attaqué les portes. et un ch’ti problème est venu m’escagasser.

j’avais chiadé un joli petit plan sur le modèle de mes fenêtres, c’était tout plié dans ma tète et j’ai eu la bonne idée de vérifier ( faut toujours, tout vérifier… ) l’ensemble de mes mesures et entre autre, les crémones de portes.

et la, niet, ça passe plus. en gros, le mécanisme est trop profond et j’aurais du mortaiser la vitre, ce qui, convenez en, est une très mauvaise idée.

le plan original. la porte fenêtre devait être identique mais avec la partie basse vitrée.

et donc pour gagner en profondeur ( 2 cm, qu’il me manque ) on a changé une chouille en rajoutant de la matière.

et la porte fenêtre sera comme ça

en gros, c’est comme si j’avais rajouté une fenêtre dans le cadre. et finalement, on préfère. ça va être plus compliqué a faire ( pas insurmontable quand même ) mais de toutes façons, on a pas le choix.

j’ai donc, attaqué mon panneau plein, qui sera en bas de la porte.

assemblage en rainure languette

et rabotage du petit ventre résultant d’une mise sous presse un peu trop prononcé.

et finition a la ponceuse a bande

et si, juste cette pièce pèse déjà un âne mort, je pense qu’il vaudra mieux éviter de ce prendre la porte au complet dans le museau.

mise a part ce petit ventre, ça jointe nickel, de partout et c’est le principal.

pour finir, madame est sur la fin des cloisons ( il lui en reste une et demi ) et avec l’arrivée aujourd’hui d’enduit girl et de betonman, ça sera fini rapidement et ils pourront attaquer les enduit intérieurs. yes !