Fenêtre part VII : cherche formation de clown menuisier.

toujours un rendement pas exceptionnel mais ça avance.

je me suis occupé du perçage des charnières avec l’aide d’un petit gabarit.

un petit bout de scotch pour la profondeur de perçage

et fight !

bon, ça, nickel. m’enfin, rien de bien difficile.

et je suis passé a ma fameuse fenêtre triangle ouvrante et la, l’ensemble du cirque zavatta est venu m’aider dans les prises de mesures…

ha bin… du chouette boulot… et j’ai bien passé 20 mn a mesurer dans tous les sens et revérifier que je me plantais pas. et… et… roulement de tambour et tarte a la crème dans la tronche ( hô, que si, que je la mérite… ) rhôôô juste 5 cm d’écart… j’ai un doute sur l’étanchéité a l’air…

bon, reprenons quand même du début.

celle la, je devais faire les tenons a la main car mon kit fenêtre est trop court. donc scie japonaise et ciseau a bois.

je sais plus, si j’ai déjà parlé de la scie japonaise mais ça, c’est de l’outil ! de toute façon, les japonais sont aussi balèze en outil a main qu’en gadget et émission télé débile, c’est dire la qualités de leur outils.

la scie japonaise est différente de la scie classique déjà, par la façon de l’utiliser.

une scie classique coupe en poussant alors que la jap’ coupe en tirant. ce qui permet déjà des épaisseurs de lame très fine sans risque qu’elle se torde, a chaque coup de scie, vu que l’effort se fait en tirant. c’est aussi plus précis car toujours, le fait de tirer évite de partir de traviole, ça peut arriver mais le risque est bien moins grand que sur une scie classique.

et deuxièmement, c’est les dentures. sur la mienne, une ryoba, elle possède deux dentures, une pour la coupe dans le sens du fil du bois, la grosse et l’autre en travers, la plus fine. et c’est juste top.

et c’est même pas forcement plus cher qu’une bonne stanley. donc, si vous devez rachetez une scie, essayez, c’est l’adopter ! y en a ici ( en france ) et ici ( en allemagne ) . et surtout ne demandez pas le catalogue du second, c’est juste le playboy de l’amateur du travail du bois et vous risquez a coup sur de vous fâcher avec votre banquier 🙂

agad, si ça travaille bien !

puis dégagement au ciseau a bois.

ensuite, passage dans la toupie pour finir l’ensemble qui était pas trop mal réussi, mis a part le gourragement dimensionnel.

et on revient a la bordée de juron prononcés après la découverte de l’immensité de mon ânerie ( abyssale, si, si, ).

alors pour être sur, de ne pas me replanter, ( sifflotement discret… ) j’ai scié ( arghhh, mon petit cœur saigne ) ma belle fenêtre, pour mesurer l’erreur et rajouter des taquets permettant de confirmer les bonnes dimensions.

j’ai bien caressé l’espoir de me rattraper au branche en recollant ces taquets pour pas gâcher ma belle fenêtre tout en espérant ne pas mourir de honte lorsque je l’aurais mis en place mais, finalement, j’ai abandonné l’idée, de crainte que ce ne soit pas assez solide.

bon, bin, faut la refaire, alors.

j’ai redébité, raboté, tenonné manuellement le bouzin, propre, nickel…

et… et… n’entendez vous pas, cette musique enjoué annonçant, des tigres, des lions, des acrobates et surtout bozo le clown et ces tartes a la crème arrivant avec ces godasse de 4 mètre de long et son nez rouge ?

ha, non, mais c’est juste des baffes dans la gueule que je mérite ! c’est pas des tartes a la crème qu’il me faut mais des parpaing ! ( a la crème, si vous voulez )

alors, les dimensions, check ! je pouvais difficilement me gourer après le précédent naufrage menuisier. bah alors pourquoi la baffe dans la gueule, le parpaing, que dis je… l’enclume ?

je vous laisse constater la seconde catastrophe menuisière…

voila, voila… j’ai oublié de compenser les pare closes et y a comme un manque. la classe, non ?

alors, je ne dirais qu’un mot: FUCK ! et pis gogo gadget au costume de tarzan, spechiole rattrape au branche ( enfin, la, c’est plutôt George de la jungle, attention a l’arbre ! ).

oui, je suis mort de honte et je ressemble a un vacancier qui aurait oublié la crème solaire et se serait endormi 12 heures en plein soleil…

mais… vu que cette magnifique fenêtre va se trouver entre le mur du haut du pignon et la ferme, ferme qui devrait presque la cacher, j’ai conditionné mon cerveau pour effacer ce malheureux épisode de naufrage menuisier et je me suis autosuggestionné que j’ai fait du bon boulot et qu’il n’y a donc aucune raison d’être mort de honte. ou pas.

pour finir avec la fenêtre maudite, elle devrait s’ouvrir comme ça. pas très conventionnel mais, il n’y a que dans ce sens qu’elle ne frotte et coince pas.

ça nous donne une vingtaine de cm d’ouverture, ce qui sera parfait pour son unique fonction d’aération estivale et ce qui équivaut a l’espace disponible entre le mur et la ferme ( ça se verra pas que je vous dis, allez, heuu, croyez moi, heuuu )

dans le sens le plus logique, on pète du 5 cm max car ça coince dans les angles en pointe.

et parce que j’ai pas fini avec les conneries, en v’la encore un petiote pour la digestion. qui, qui n’a, oublié de faire la feuillure pour le joint du dormant de la fenêtre triangle ?

cette fois ci, c’est rattrapable mais ça m’aura pas fait gagner de temps…

j’ai repassé le dormant a la toupie avec la fraise adéquate et une bague de copiage et je m’en sort pas trop mal.

mais les angles était inaccessible par la fraise. donc a la mano.

pour en finir avec les fenêtres, j’ai aussi fini de poncer toutes les fenêtres et de les cheviller a la cheville étoile zamak. pré perçage et marteau pour sécuriser l’assemblage. on voit bien les chevilles dans les angles, sur cette photo ( et on ne regarde que les chevilles, hein ? )

voila pour les fenêtres, cette semaine, pose des crémones, si tout va bien, puis finition et lasurage.

et pendant, que je fais pisser de rire les ch’ti n’enfant avec mes parpaing a la crème, heureusement qu’Estelle bosse et rattrape la moyenne de la famille Monvel.

même si elle travaille quasiment toute seule, dame Estelle a eu droit a des coups de main ponctuel. a commencer par mon petit trésor qui a décidé d’aider sa maman. jouer dans la boue sans se faire gronder, ça, c’est bonnard ! 🙂

puis isabelle et laurent sont venu un week end pour lui donner la main.

les torchis sister en pleine action !

un grand merci a isa et laurent.

du coup, le rez de chaussé est fini et il reste trois grandes cloisons a l’étage.

au rayon mauvaise surprise, on a eu une poussée de champignon assez fulgurante et fournie sur une des cloisons. humidités des cloisons, de l’air et obscurités et on est pas loin de l’omelette qui va bien. 🙂

recto

verso

je pense pas, que ce soit très grave mais c’est impressionnant. je suppose qu’il devait y avoir des spores dans la terre et les bonnes conditions réunies ont fait que ça s’est transformé en fête du slip.

et ça sera tout pour cette fois.

3 commentaires sur « Fenêtre part VII : cherche formation de clown menuisier. »

  1. c’est le mêmes champignons qui poussent dans la paille laissée en vrac sous la pluie (ce que j’avais sur le toit d la petite maison).
    rien à voir avec ceusses que je cultive en ce moment !!!
    n’empêche, ventile à mort !

  2. !!!!!!! les champis !
    pas bon !!!!
    tu devais avoir de la terre végétale dans ta terre !
    fongicide? bouilli bordelaise (cuivre) ?

    1. pour l’instant, sur les conseils du toto, on a mis en place un ventilateur pour voir si ça fait quelque chose et au pire, ça sera bouillie bordelaise. mais on aimerait éviter au maximum.
      a voir…

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