Fenêtre part four. De si compliquée, fenêtre fixe…

et oui, alors que je voyais ça, comme une simple formalité et bien, je me suis retrouvé devant une accumulation de problème qui ferait passer une demande de carte de grise en préfecture, un jour d’affluence, pour l’équivalent d’un collage de timbre sur une enveloppe.

bon, alors, c’est pourquoi donc, que ça a cagué dans la colle ? et bien, la faute a mon kit fenêtre prévu pour des bouts de bois en 70 de largeur et 50 d’épais.

mais bon, des montants de 70 de large, pour du fixe, c’est de la gourmandise et surtout ça bouffe de la surface de vitrage inutilement.

donc, va pour du 52 x 52 ( voir les études mené par le professeur dugenou de la motte du pré de l’institut pifométrique de portnawak les flots, sur l’influence des 2 mn supplémentaire permettant, une surcharge de vitrage de trouzemillion de millicentrigrade de pascal Fahrenheit par mm carré de bois et ça change donc tout et je fais c’est que ce que je veux ).

pour bien comprendre la caguade, il faut savoir que le kit est prévu pour un empilement de deux disques de 54 de diamètre et un de 74. le 74 étant doté des couteaux oblique qui donne le petit chanfrein qu’on peut voir sur les photos et correspond pil poil avec les fers qui fabrique la pareclose. tout marche très bien avec du bois en 70X50.

alors, le gars, il se dit, que nénni ! ça ne peut point marcher avec mon bois de 52 x 52. ( je réfléchis des fois, mais c’est pas tout le temps efficace 🙂 ), je m’en vais donc ne point utiliser le disque de 74 et monter les couteaux a chanfrein sur le disque de 52, ça fait de la manip’ mais bon… vindieu, chuis un génie !

allons y gaiement, alors !

tou pige ? le tenon ( papa ) doit être plus court ( maman n’est pas d’accord… ) en dessous pour compenser l’épaisseur de la pareclose. la partie supérieure n’est pas gênante car on enlève la pareclose.

voila, voila et le temps que je pige ça…

puis arrive la faute d’inattention, l’oubli du verrouillage du levier permettant de bloquer en hauteur, l’arbre de la toupie. et ma hauteur toute bien réglé a la règle poildecultrique a commencé a descendre tranquillou sans que je ne m’en aperçoive. j’ai passé 6 morceaux avant de me coller une baffe dans la tronche.

bon, même si c’est pas top, je vais combler avec des cales, hein ? et on dit bravo ! les félicitations du jury !

et je suis passé sur mes fenêtres en triangle. et j’ai mieux compris pourquoi deux des fournisseurs a qui j’avais demandé un devis m’ont dit qu’il ne pourrait pas me les faire…

donc, les même réglages bâtard que pour les fenêtres fixe mais avec des angles !

en plus, je suis parti avec un handicap, a savoir une table a tenonner, avec la fonction usinage en angle, en option. ha mais c’est prévu… mais si je connaissais le con qui a fait sauter le pont.

en gros, y a rien pour bloquer l’angulation, mis a part un petit taquet en ferraille pour empêcher de reculer mais le blocage dans l’autre sens a été oublié. j’ai bien tenté de bricoler un blocage supplémentaire avec les sauterelles de la mortaiseuse mais mort de rire que c’était. ça ou rien…

donc, on bloque au cul avec le taquet et on empêche d’avancer dans l’autre sens avec ces mimines. efficaces et très pratique…

sans compter que les repères d’angulation ne sont pas prévu pour cette table a tenonner. donc on va faire autrement, hein ?

bon, tout est réglé, tracé…

ça devrait aller… ou pas. gné ?!? ouate de fuque ! y a un système reproducteur masculin dans le potage !

la, c’est le troisième essai, hein… et j’étais sur que ça le ferait. raté ! parce que y avait aussi le sens des mortaises qui collait pas… oui, parce qu’il y un sens sinon, c’est pas drôle. agrÔÔoooo…

bon, de guerre lasse, j’ai fini mon après midi sur mon ordi et sketchup pour trouver ce qui merdait et j’ai trouvé ! MMUUUUuuuuAAAaaaaAAAAAaaa !!! ouuu j’tai fumé !

vous pouvez télécharger le plan sketchup pour ceux que ça intéresse. ici : fenetre triangle.skp

bon, maintenant, c’est validé, ça marche et j’ai passé le reste de l’après midi a tracer mes tenons mortaises. on verra demain si je m’ai planté. ( madame m’attend au tournant avec une masse de 4000 tonnes façon tex avery )

en passant, je tremble, rien qu’a l’idée de n’avoir pas eu, de toit avec une pente a 45 °… quand je vois comment je me fais ch… avec des angles a 45 ou 90 °… avec une pente a 35 ° ho mon dieu, j’avale le seau de colle, de suite. et cette pente a 45 ° ( ma chérie d’amour ) me permet en plus de faire 8 fenêtre identique. y a des fois, sans le faire exprès, ça va quand même pas trop mal.

sinon, le collage avance tranquillement. tous les ouvrants des fenêtres sont fait, il me reste celle de la baie vitrée et les fixes. et… et… les triangles , bien sur ! et je ne sais absolument pas comment je vais les coller… du moins les mettre sous presse tout en ayant un serrage optimal et un équerrage nickel. m’enfin, je suis sur le coup. mais si vous avez des idées…

Fenêtre part troize : tu profile ou tu colle, cong ?

avec mes bôôô bout de bois, tout bien raboté comme il faut, j’ai attaqué les différents passage a la toupie qui font une belle fenêtre.

après m’être échauffer le fessier, par des mouvements de contraction décontraction rapide, afin d’éviter le claquage résultant d’un serrage de fesse un peu trop intense avant chaque passage d’un bout de bois dans la machine ( le doute… toujours le doute. mesure deux fois, coupe une fois, qu’y disait les anciens ), j’ai envoyé du bois… arf !

ze feurst ouane operéchionne consiste a déterminer les différentes longueurs des ouvrants. car on commence par eux.

donc, pour une fenêtre de 120 x 120, on enlève l’épaisseur des dormants, plus les différents jeux, ( 2 mn sur les cotées et en haut et 3 mn en bas pour un bon fonctionnement de la fenêtre), l’épaisseur de la gueule de loup ( partie centrale qui fait la jonction des deux ouvrants ) et son jeu de 2 mn aussi, on obtient une mesure pour les montants et une autre, a diviser par deux pour les traverses des ouvrants. bah oui, deux ouvrants, donc…

puis on trace. le trait extérieur est le trait de coupe et l’intérieur sert de repère pour le passage a la toupie, soit 52 mn de profondeur.

puis on reporte le trait intérieur sur les autres faces, toujours pour la toupie.

y a plus qu’a mettre en place l’empilement de fraise de la mort qui tue. vrai de vrai, ça fout les jetons. ça fait un bruit… et ça souffle d’un force… mieux qu’un ventilateur ! tiens, une petite vidéo, pour prouver que la contraction fessière n’est pas exagéré.

donc, on règle la hauteur, et on fait un passage dans le martyr sans pièce de bois. ça nous donne le trait de coupe.

puis, en plusieurs passages, on passe sa pièce ( en serrant les fesses, hein… ) jusqu’au trait intérieur qu’on a tracé tout a l’heure.

et, tadâââmm ! un profil bien propre et pile poil a la bonne profondeur.

et on fait de même avec toutes les traverses.

puis on passe aux montants et son empilement de fraises toujours dangereux pour des doigts aventureux mais moins impressionnant quand même, car plus léger.

même technique, réglage de la hauteur, un coup dans le martyr et plusieurs passes jusqu’à arriver au trait.

il faut ensuite passer au profilage des pare closes en montant les fers adéquate.

ils profilent la pare close fixe et la mobile qu’il faudra faire sauter d’un coup de scie.

on met en place tout le bazar protège doigt et en avant.

j’ai oublié de préciser qu’avant chaque opération, je me règle sur ma fenêtre martyr en sapin. même assemblage et épaisseur, y a que la taille générale qui change ( 60 x 60 ).

ça me permet de me détendre le croupion avant chaque passage des morceaux de chêne. mon petit cul de danseuse étoile m’en remercie 🙂 quewoâââ ! mon gros cul de bucheron du grand nord ? z’êtes impitoyable ! bon, allez, un fois de plus, mont d’or patate, savagnin, tout ça, tout ça, quoi… 🙂

et on vérifie l’équerrage, les dimensions etc, avant de passer le chêne. ( sans oublier l’imitation de louis de funes )

le petit chcrochrogno qu’on voit sur la gauche de la pièce vient du fait, que l’outil est prévue pour une épaisseur de 50 mn et ma pièce en fait, 52. il faut que je repasse un coup avec le fer qui va bien pour le faire sauter. et la question que vous vous posez est… bin pourquoi donc que t’as pas fait en 50, bougre d’âne ? et bien… parce que ! 2 mn, c’est psychologique et ça sera plus costaud. des études mené par le professeur dugenou de la motte du pré, ont prouvé piffométriquement parlant que ça va faire toute la différence et puis c’est tout !

avant

après. des broutilles que je vous dit !

puis montage de lame de scie pour un « finish him » de la pare close.

avant

après…

puis réalisation du « flottage » et de la rainure sur les traverses basses qui serviront a coller le jet d’eau.

et l’ensemble rangé par fenêtre avec ses pare closes respectives.

pendant ce temps la… feignasse est le terme qui me vient de suite a l’esprit… ça va qu’il est sympa comme chat, sinon, il prendrait mon pied dans le fondement pour lui apprendre a pioncer, au lieu d’aller chasser de la souris.

j’ai ensuite stocké les fenêtres en attente de collage a l’étage et en veillant a les poser sur les pare closes pour faire une circulation d’air. le copain toto ( secondé par senseî caribou ) m’ayant conseillé de faire comme ça pour éviter par les chaleurs excessives qui courent en ce moment, de transformer mes bouts de bois en grand huit de fête foraine.

après encollage, a la spatule, ( ça va, vrai bien et c’est bien plus pratique que le pinceau au regard des faibles épaisseurs des tenons ), on met en place dans les serres joint dormant en prenant la précaution de mettre un petit bout de papier kraft ( ou autre choses ) pour éviter que la fenêtre colle au serre joint et que la magnifique couleur verte des dormants ne marque les fenêtres.

puis on équerre avec une pige préparé préalablement qui permet de mettre en place le tout.

la pige devrait normalement suffire mais je préfère fignoler avec une bête équerre. car une fois qu’on met les serres joint supérieur, on ne peut plus mettre la pige et on ne peut donc plus vérifier l’équerrage…

une fois, sur de son coup, on serre sans trop forcer et roule.

mon marchand de colle m’annonce un temps de serrage de 20 mn… ce qui me parait peu donc, j’ai pris la fourchette haute, a savoir 3 heures mini pour de la colle prise lente.

a ce rythme, je peux faire 4 collage par jour, en attendant les nouveaux serres joint dormant que j’ai commandé pour pourvoir en faire le double.

j’ai ensuite mis en place les modification décidé dernièrement. a savoir, la baie vitrée, au lieu d’avoir trois morceaux de 2.5 m de haut par 1 m de large, prévue initialement, on est passé a trois morceaux de 1.6 m de haut et une fenêtre ouvrant en partie basse de 70  de haut.

c’est mon vendeur de bois qui me l’a conseillé car selon lui, une fenêtre de 2.5 m de haut risquait d’être limite. et finalement, c’est plus joli et plus pratique. ça nous permettra de faire une ventilation naturelle pour rafraichir les chaudes nuits d’été.

il a donc fallu que je mette un refend  pour faire cette séparation. pour faire discret et propre, j’ai assemblé avec des équerres de chaise mais planqué et qui devrait se retrouver sous le dormant de la fenêtre, donc invisible.

j’ai donc fait des rainures a la festool powwââââ, version défonceuse, pour intégrer les équerres dans les cadres.

ce qui nous donne…

et avec les équerres et vis…

et ce qui nous donne au final…

bon, les montants jointent pas nickel, nickel et il faudra boucher tout ça mais dans l’ensemble, c’est pas trop mal et devrait être invisible.

j’ai aussi stocké mes futurs dormants sur épingle, soit une lame d’air entre chaque rang et toujours sur les conseils du toto et du caribou.

pendant ce temps la, madame donnait pas sa part au chien !

au menu, toujours de la cloison.

pour la préparation du torchis, voila, comment elle procède.

une vielle baignoire, une couche de paille, en vrac. tartiné d’un couche de barbotine.

premier mélange a la fourche a foin…

puis une nouvelle couche de paille et de barbotine. et on retouille a la fourche.

et y a plus qu’a…

pendant ce temps la, julie s’occupe de la décoration intérieur de sa chambre et décide de l’emplacement de son lit. notez le soucis du détail, même son « maôuu » est bien en place sur l’oreiller 🙂

et pour finir, c’est quoi donc, a votre avis ?

c’est juste une barrière anti hirondelle, aussi têtue que bornée. pendant trois jours, on a eu la visite d’un couple d’hirondelle qui venait tester nos solives dans le but non avoué de finir squatteur et de faire leur nid. la première fois, c’est crôôô mignon, mais quand elle passe une bonne dizaine de fois par jour… bin heuuu… même en leur gueulant dessus pour les effrayer, bin, compte la dessus et boit de l’eau.

alors qu’on soit bien, d’accord, j’adore les hirondelles, c’est même le plus bel oiseau qui existe selon moi et on serait ravi qu’elle viennent squatter nos rampants mais l’intérieur de la maison, niet ! ça me fendrait le cœur de devoir casser le nid si on les avait laisser faire. donc, apparemment c’est efficace et elle ont du trouver un autre endroit. pas trop loin, j’espère…

ps: ‘tain, j’ai même pas dit du mal du tour de france… bon, allez pour la forme, vive le tour de france ! aux états unis ! ça, ça serait original, que diable !

Fenêtre part deuze: t’en veux du copeau ?

vu qu’il y a pas mal d’opération a venir, je vais essayer de faire des post plus souvent et surtout plus court ( si, si, je sais, je cause de trop 🙂 ).

j’ai donc fini de raboter mon bôôôô chêne qui poutre sa reum ! alors, la, oui, je suis content, c’est du beau bois, pas un nœud ou presque, une belle couleur et sec, de chez sec. nickel !

bon, post plus court certes, mais je m’en va causer une chouille quand même.

beaucoup d’entre vous savent de quoi je vais causer mais pour les noobs de la machine a bois, ça peut servir. donc, ceux qui ont déjà dressé et raboté du bois au combiné a bois peuvent passer leur tour.

donc, le but du dégauchissage consiste a faire les deux faces de référence d’un morceau de bois.

non, parce que des fois, le bois, ça peut donner ça :

et y a qu’un alcoolique en fin de soirée pour trouver ça, droit.

on commence par dépoussiérer le bois pour préserver, un tant soit peu, le super affutage de tes fers de dégau, que t’as mis des plombes a affuter façon rasoir 14 lames, avé plaquettes aloé vera qui préserve la douceur de ma peau de bébé mais qui mette a mal le mythe du cowboy qui allume ces alloufs sur sa barbe de 3 jours.

donc avant :

après :

et on passe la première face, le but étant d’obtenir une face bien droite. les petites vaguelette viennent du fait, qu’en poussant, on a tendance a pousser trop fort et donc trop vite, d’où ces petites vagues qui disparaitront au rabotage.

on utilise ensuite cette première face de référence pour faire la deuxième. la première consistant a utiliser la table de la dégau comme guide alors que la seconde, on utilise le guide parallèle. on plaque donc, la première face raboté sur le guide et on pousse en maintenant bien plaqué sur le guide.

avant passage, y a tout ça a manger…

et le résultat :

et nous, v’la avec les deux faces de référence, bien d’équerre. y a plus qu’a les utiliser pour raboter a la bonne épaisseur les deux autres faces.

par contre, quand on manque d’attention et qu’on ne plaque pas correctement contre le guide parallèle, ça donne ça et on peut recommencer…

voila, c’est pas bien compliqué mais important pour pas se faire suer, par la suite.

bon, tout ça, c’était avant le drame. ( musique oppressante, voix off, grave et sérieuse )

tout se passait bien, la moitié du bois était raboté puis après une pause affutage, patrice remet la machine a bois en route et la, c’est le drame, et la, tout bascule… la suite après une page de pub !

 » un bon tour de france est un tour de france qui ne passe pas devant chez soit ! voir même qui n’existe pas  » ( c’était un message du comité des habitants qui pourront plus accéder ou bouger de chez eux pour qu’une bande de clampin puissent donner un exemple pathétique de ce qu’est l’utilisation d’un vélo )

bon, bon, alors, ce drame ! tu nous le pond !

donc, mise en route et rien ! AAAaaarrrGGGhhh !!! elle marchait nickel, ce matin ! et la, mise en route et un cm de course pis plus rien. je voyais bien, qu’elle voulait mais en fait, non.

contrarié que j’étais. je me voyais déjà appelant mon boss pour lui dire que je reprenais le boulot plus tôt que prévu et tout, et tout.

et j’ai appelé manu, alias le zorro de l’électricité et qui en plus, est venu en se pressant. la tornade du dépannage !

verdict le contacteur qui fait sa crise. pas grave mais a changer et rapidement car si manu m’a dépanné, ( paix et félicité sur 257 génération pour lui, sa famille, ses descendants, voisin, collègue de boulot, plus si affinité ) j’ai quand même travaillé aujourd’hui en mode macgyver. pas de trombone ni chewing-gum mais un tournevis pour tenir enfoncé le contacteur. par contre, niveau sécurité… allo, le consuel ? 🙂

bon, vous noterez que cette espèce de drouille de contacteur a décidé de rendre l’âme maintenant, ( c’est parce que je dis du mal du tour de france ? tu veux le voir passer, c’est ça ? allez, je te mettrais sur le trottoir avec tous tes accessoires. au milieu de la route ? non, t’es sur ? 🙂 ) quand j’en ai vraiment besoin mais bon, l’emmerdométre est relativement bas cet année, donc, on laisse couler pour cette fois ci, mais je le surveille quand même.

pour finir, il est bôôô mon bois !

et oui, j’ai fait court ! ou pas. 🙂

Fenêtre: part one. Validation du plan avec des vrais bout de crash test a l’intérieur.

c’est jeudi, c’est donc menuiserie. avec au menu, les fenêtres. gros morceaux pour menuisier amateur qu’a même pas peur.

j’ai commencé seulement aujourd’hui car j’avais une chié plus un tas, de petite chose a faire pour la préparation de cette étape.

après avoir récupéré mon bois ( a peine, si peu, un soupçon… )

pour les fenêtres…

pour les portes… ( celui ci est centenaire a 6 ans prés ! )

je me suis occupé de l’aspirateur du combiné. tout va bien, il marche nickel mais changer le sac est juste un enfer pour un gars patient comme moi. et vu qu’il faut le faire très ( trop ) régulièrement, ça m’agace donc de trop, tout aussi régulièrement.

le principe est de mettre en place le sac, puis ensuite une sangle en feuillard avec un levier a ressort pour serrer l’ensemble. sauf que le sac se barre a chaque fois, le feuillard ne se place pas correctement et quand on y arrive, c’est le sac qui se refait la malle. m’enfin, qui a déjà changé cette cochonnerie sait que je n’exagère pas sur le niveau de casseburnitude de l’opération.

donc, le copain bernard m’a récemment filé un fut qui m’avait semblé adapté au diamètre de mon aspi. et après mesure, pil poil !

j’ai donc coupé le haut pour avoir un rebord évasé qui rentre nickel dans le trou tout en planquant parfaitement, coupé le fond car le fut était trop haut et tout simplement remis le sac dedans. des verrous basculant et alleluia bebopeuloula, ça marche ! et super bien !

il y a juste le niveau de copeau que je ne vois plus mais vu que c’est très facile a changer, on peut le faire plus souvent et sans regret. je percerais une jauge plus tard pour voir le haut du fût, afin de faciliter la chose.

alors, la, je suis content de moi ! franchement, je me suis énervé tellement de fois en changeant ces foutus sacs, que je me suis auto-serré la main, sur ce coup la 🙂

puis, j’ai fabriqué les serres joints dormant de 2 mètres qui vont servir aux collages divers zé varié

puis je suis passé a ma scie a ruban. fallait juste que je m’en occupe depuis presque deux ans… le problème, un moteur d’origine en triphasé.

j’ai trouvé récemment un moteur en 220 V mais avec une vitesse différente de l’origine. donc, la poulie d’origine n’était plus valable.

après des calculs savant… enfin… heuuu… moi et les maths… heureusement qu’on a toujours des tontons luthiers sous le coude pour vous aider dans ces moments difficile 😉

donc, après des calculs savant, disais je, il a fallu tourner une belle poulie en bois d’arbre ( pas idéal mais j’ai que ça sous le coude ) avec le tour a bois de madame.

puis mise en place et… et… ça marche ! mais ça peine un peu dans les grosses épaisseurs. car entre l’affutage d’origine a refaire et le petitesse de la poulie qui donne la bonne vitesse mais un couple moyen… ça ne peut que fatiguer rapidement. pour les noob comme moi, c’est le principe du vélo avec une vitesse élevé en grand plateau et petit pignon mais des que ça monte, y a plus personne. sauf pour les junkie du tour de france, bien sur.

bin tiens, vu qu’il vont venir nous faire chier ( la onzième plaie de l’Égypte… les fleuves en sang, la pluie de grenouille, les bêtes qui crèvent… et… le tour de france. ) a passer juste devant chez nous, cet été, je vais peut être en choper un et le coller sur un vélo pour le transformer en moteur. j’aurais même un genre de boite de vitesse pour faire varier les tours minutes de la scie ! pas con ! et écologique ! mais j’utilise quoi pour appâter le cycliste de compét ? plutôt, un verre de carburant de fusée ou un gros chèque indécent ? ha, non, non, plutôt les tonnes de merdouille publicitaire qu’ils balancent a leur passage et même que je le nourrirais qu’avec ça, ça lui apprendra a saloper les bas cotées des routes qu’ils utilisent !

bon sinon, des que j’ai le temps, faudra que je regarde ça de plus prés. tant que j’arrive a déligner mes plateaux de chêne…

et enfin, je suis passé aux fenêtres.

les plus anciens lecteurs ( z’etes encore la ? ) j’avais fait un stage construction de fenêtre avec un kit pour la toupie, spechiole fait pour.

kit que j’ai prêté a jon pour qu’il fasse aussi les siennes. jon, grâce a qui, j’ai bénéficié de pas mal de conseil qui vont s’avérer fort utile.

donc, j’ai déjà, les conseils de jon et la dessus, je rajoute les bonnes idées du totobricolo ( vu que j’arrive pas a mettre le lien direct, les plans sont visible au 14.11.09 ) et c’est la fête du slip !

car oui, le kit susmentionné, fait de la belle fenêtre mais selon l’avis de jon, un peu merdique, niveau étanchéité.

y a donc plus qu’a prendre les étapes de bases qui donnent une belle fenêtre et de modifier le bouzin pour y insérer les bonnes idées du toto. a savoir un double joint qui devrait donner une super étanchéité. et c’est tellement simple que c’en est génial ( mais il est génial le toto sauf qu’il faut pas le dire trop fort sinon, il rentre plus dans ces santiags 🙂 rhhhôôô, allez avoue ! pis t’es mon geotrouvetout n’a moi ! )

donc, voila, ce que ça donnera chez moi après adaptation a ma sauce. on voit bien le double joint ( en jaune ) qui va bien.

j’ai donc passé ma journée a mettre tout ça en pratique pour valider le bouzin.

et re-rentre en scène le gars jon qui avait eu le bonne idée de prendre des photos pendant son stage, ( chose que j’avais méchamment zappé ) et de m’en faire une copie. et la, il mériterait que je lui roule une pelle ! non, parce que sans ça, elles étaient pas finies les fenêtres… j’ai passé deux bonnes heures, ce matin, a éplucher le manuel pour me rappeler les étapes, avec quel outils, dans quel sens etc… et… pfuuiii, heureusement que j’avais ça. non, parce que, 6 ans déjà, mon stage… bon, en gros, un gros merci a jon pour ses conseils et son manuel.

pour finir, même si j’ai quelques adaptations a faire, ça passe ! finalement, c’est pas insurmontable mais va falloir réfléchir et être très concentré ( et donc éviter d’écouter l’apéro du cp’tain et les gars de bad geeks par exemple, sinon, c’est mort 🙂 ) car même si je prévois de faire une fenêtre en bois de palette, a la bonne taille pour vérifier avant chaque opération les pointages et les sens de passage, le risque de gourragement est quand même très très élevè…

il y a qu’un truc qui va être super chaud, c’est l’usinage extérieur des ouvrants. choses que l’on doit faire une fois l’ouvrant assemblé et donc a la volée. sans guide, ni entraineur…

et ça peut donner ça. ( prenez pas peur, je les ai fait a l’arrache pour valider le principe de construction )

vous les voyez les bosses toutes moches ? ça vient du fait qu’on passe la fenêtre a main levé et que si on bouge, on est dans la m…

bon, la, la faible longueur ne facilite pas l’opération et c’est bien plus propre sur les face plus longue mais ça va être tendu…

je vais voir si je peux me bricoler un support comme sur cette machine, ça faciliterais grandement l’opération.

bon, sinon, ça fait quand même de la fenêtre bien propre ( bien ajusté, collé, poncé etc… )

voila, y a plus qu’a remercier le jon et le totobricolo pour leur bonnes idées. si je me plante pas, je vais avoir des fenêtres qui déboite de la clavicule a mémé !

je vais essayer de faire un roman photo, digne du meilleur « nous deux », avec toutes les étapes de construction. pour les éventuels malade qui voudrait faire de même… hein ?

Ma meuf, ma douce, mon aimée.

une fois n’est pas coutume, en ce jour anniversaire des 0.10392361111111 baktun ( en calendrier maya, je vous laisse chercher, hein ? : -) ) d’estelle, alias, madame, alias dame estelle, nous allons causer de la condition féminine en milieu autoconstructible a tendance boueuse.

car, en effet, si c’est moi qui cause dans le poste, si c’est souvent ma gueule qu’on voit sur les photos, il ne faut pas oublier dame estelle, qui envoie grave du pâté , sans trop se faire remarquer.

donc, ce petit message, juste pour lui souhaiter un bon anniversaire et puis rappeler que je suis pas tout seul a bosser et que sans elle, j’aurais pas fait grand chose.

entre gérer nos petit trésor, adorable au possible, mais qui peuvent comme tout enfant qui se respectent, se transformer très rapidement en trolls des montagnes miniatures, avec tout ce qu’implique l’attention que demande ces même enfants, la fatigue accumulée, la gestion de la maisonnée qui lui incombe majoritairement, ( oui, j’ai honte, même si je fais de mon mieux pour l’aider ), sa faculté surhumaine a me supporter, moi, mon langage fleuri et ma mauvaise habitude consistant a monter dans les tours, dés que quelque chose me les brisent menu menu ( c’est peut être bien le plus gros boulot… les feuilles d’arbres tremblent, les limaces se planquent, les insectes vont se suicider dans le bec des hirondelles, a la seule évocation de la grue et de son découpage avant récupération par le ferrailleur ) et bien, y a juste a l’applaudir et s’incliner bien bas.

donc, voila, c’est ma meuf, mon doux amour, mon aimée.

Réseaux, VRD, tranchées, mini pelle et autre joyeusetés, ou comment être content de retourner au boulot.

Réseaux, VRD, tout a l’égout, etc… on en cause plus et la liste des choses dont on ne cause plus, commence a être plus longue que les choses restantes a faire. et ça… hôôôô yeah !

j’ai commencé par les puits perdu.

j’étais parti pour me péter une canalisation pour l’évacuation des eaux de pluie ( faut les séparer du tout a l’égout car l’assainissement par filtre planté du village ne le supporterait pas ) mais après renseignement, on m’a plutôt conseillé le puits perdu. pas que la canalisation ne soit pas une bonne idée mais et d’une, je ne voulais pas intervenir personnellement sur le domaine public. ( y a une différence entre faire une connerie chez soit et une autre, sur le domaine public ). et deuzio, après demande de devis a un pro, apparemment, personne ne sait précisément ou la canalisation qui passe devant chez nous, se trouve. donc si lui, ne s’y aventure pas, moi encore moins.

donc, puits perdu. en fait, deux. j’en ai un de 2.4 mètre de profondeur pour celui qui se chargera de récupérer les eaux de pluie de la maison ( pour l’instant car par la suite, il ne récupèrera que le trop plein de la citerne d’eau de pluie ) et un deuxième de 1.2 m de profondeur du coté de l’atelier avec pour fonction de récupérer nos eaux usée ( mais pas trop, merci les toilettes sèches ) et par la suite, le trop plein d’eau de pluie de l’atelier en aval des deux cuves d’un mètre cube déjà existante.

j’ai donc commencé a creuser les deux trous. tout en serrant les fesses pour ne pas accrocher la canalisation veolia qui passe sur le terrain. on est quand même assez prés et le piquetage veolia est plus que douteux….

l’autre coté, plus simple et moins profond.

j’en ai profité pour creuser la tranchée d’évacuation de l’atelier. en serrant les miches pour ne pas mettre un coup de godet dans mon mur en paille.

puis tant qu’a défoncer ce coin de terrain, j’ai fini d’enterrer la gaine principale d’eau.

puis on a fait un fond de gravier pour mise a niveau avant la pose des ronds en béton.

et donc, rond en béton d’un mètre par 60 cm de haut. et ça pèse juste… 560 kg pièces… je me doutais bien que la mini pelle aurait du mal a soulever le bouzin mais la, elle était morte de rire… même pas 1  cm… et la, c’est le drame… et la, tout bascule…

heureusement, j’ai des voisins sympa et jean paul, le fabricant local de lait pour comté qui déboite est venu me dépanner avec son super tractopelle 4X4 de la mort qui tue.

pas eu le temps de prendre des photos et madame n’étant point la, vous imaginerez, hein ?

après quelques coup de godet pour finir le puits de la maison ( car la mini pelle est assez limité en profondeur de creusage ), le résultat.

y a plus qu’a remplir de gravier autour mais on en reparlera plus tard.

je suis ensuite passé a la tranchée du tout a l’égout. avec un chalenge. ne pas arracher les gaines qu’on avait posé en début de chantier. et… et… et… perdu… arf !

grillage avertisseur ou pas, j’ai mis une talée a la gaine de téléphone ( avec fil arraché, tant qu’a faire ) et a l’électrique ( vide ) qui doit recevoir le câble EDF. pas dramatique mais casse bonbon car a réparer. c’est pas comme si j’avais pas autre chose a foutre, hein ?

ça, c’est pas trop mal passé mis a part des espèces de veine de cailloux qui viennent ralentir le travail. ça va tout seul et pan ! un mètre de caillasse qui passe en travers sur un bon mètre de profondeur. c’est assez bizarre comme truc. et a sortir les cailloux, on obtient plus vraiment une belle tranchée bien droite.

puis dégagement du « tabouret » de connexion au tout a l’égout.

et mise en place du tuyau ( joint a lèvre ) en respectant une pente mini de 5 mn / mètre. une couche de sable permet de mettre bien de niveau avec le niveau de chantier.

chez nous, pas de problème, pour la pente. on dépasse largos la pente mini.

puis réparation de mes conneries…

et rebouchage.

j’ai ensuite déterré les gaines que j’ai accroché précédemment pour les faire changer de direction. et oui, car entre le début de chantier et maintenant, les plans de la maison ont un poil changés.

en effet, au départ, il devait y avoir un garage accolé a la maison et on avait posé les gaines dans cette direction. et le garage a disparu au détour d’une modification de permis de construire et le local technique a donc changé de coin. j’en ai profité pour enterrer aussi les gaines qui relie l’atelier a la maison

et rebouchage.

je me suis attaqué aussi a une remise a niveau partielle du sol fini, autour de la maison.

le coté ouest est presque au niveau final mais le coté est, est bien en dessous et il manque une bonne trentaine de cm d’épaisseur de terre.

j’ai donc tapé une chouille dans notre colline pour gagner un peu de place derrière la maison et étalé la terre ainsi récupéré pour la mise a niveau.

de la bien belle terre. au début. puis vient un gisement de caillou… et j’en ai ch… pour finir…

derrière la maison, c’est a peu prés d’équerre mais le coté est, est encore loin du compte. m’enfin, on verra plus tard avec le restant de terre nous servant pour les enduits.

puis étalage et tassage a la chenillette sur l’ensemble.

et il s’est mis a pleuvoir… et la, c’est le drame. et la, tout bascule…

bon, on en avait fini avec la mini pelle mais ça, c’est vite transformé en bourbier de compét’.

le tracteur qui a accroché la remorque avec la mini pelle dessus, en partant, m’a laissé deux beaux et mastoc sillons, bien moelleux. la dessus, on a fait venir un camion de caillou qui lui, nous a juste creusé des tranchées avec ces 40 tonnes et ces 4 essieux… du chouette boulot… saleté de pluie !

bon, c’est pas tout d’avoir commander 18  tonnes de gravier… faut les étaler aussi… et la, c’est le drame… et la, tout… bon, vous avez compris.

bon, bin, râteau, brouette, pelle…

puis un deuxième camion a amené a nouveau ces 18 tonnes pour finir la cour et remplir les cotés des puits perdu.

caramba ! 36 tonnes en deux jours… en fin de journée, dame estelle et moi même avons donné une parfaite imitation de vielle serpillère oubliée dans un coin. et c’est la, que pour finir la soirée, un bon nanard qui fait pas réfléchir, écroulé dans le canapé ( la bave au lèvre ) prend toute sa substance.

on a recyclé toutes les caillasses sorties au moment des tranchées pour tapisser le fond du trou.

et le gravier pour finir.

et trois hectolitre de sueur plus tard.

des que j’ai un moment, je vais souder un beau couvercle bien costaud pour refermer le bouzin.

j’ai aussi fait péter la belle marche bien propre doublé d’une allée en gravier, pour accéder a la maison sans la dégueulasser

puis sur les conseil de mon père, j’ai loué une dameuse ? tasseuse ? marteleuse ? tataneuse ? enfin, un machin qui vibre et qui tasse pour stabiliser au maximum tout ça.

c’est efficace, ça, c’est sur mais alors pour les articulations, la garce… ça vibre dans les bras mais aussi dans le sol a proximité et donc dans les pieds. en gros partout. et après une matinée de boulot, j’ai marché comme un cowboy pendant deux jours avec un mal aux pattes de première bourre. une fois de plus, les gars qui font ça, toute la journée… bin, il mérite une médaille et d’être augmenté de 1000 % mini.

en tout cas, c’est efficace et on a une belle allée bien propre.

et pour finir ces deux semaines de vacances ( arf ! ) j’ai commencé a m’occuper des gouttières de la maison en posant les tuyaux qui récupéreront l’eau de pluie pour les envoyer dans le puit dans un premier temps et dans la citerne par la suite.

pente de 5mn / mètre comme pour le tout a l’égout, le tout, fixé sur les poutres en i du plancher, l’ensemble sera planqué sous la petite terrasse qui fera le tour la maison qu’on fera par la suite aussi.

et la… je m’ai encore planté. fuque ! au quatre coin de la maison descendent les… descentes en zinc qui viendront se connecter sur les tuyaux PVC et… et… j’ai oublié le T de connexion pour cet angle. plus qu’a recouper et le rajouter… bougre d’âne, va !

et pendant ce temps la, dame estelle s’occupait de remplir le puits perdu de l’atelier.

voila, voila, on a fait le tour. bien crevé, quand même. mine de rien, 7 ans de chantier, ça commence a parler dans le dos et les articulations. mais on tient le bon bout et a la fin, c’est nous qu’on va gagner.

dans deux semaines, fenêtres ! j’ai hâte, j’ai hâte ! ça commence a loufer grave le déménagement !

Encore de tout et de rien mais qui sent bon le déménagement futur.

pour éviter de trop glander avant la minipelle, on s’est occupé de tout ce qu’on doit faire depuis une plombe et qui est repoussé par manque de temps..

on a commencé a poser le papier kraft pare-poussière sur les rampants.

puis je me suis occupé de finir d’isoler notre velux. liège sur les cotés et ouate de cellulose en vrac au niveau de la paille.

j’ai commencé par recouper bien droit la volige a la festool pôôôwa en version spiderman.

puis pour faciliter la pose du futur lambris, je lui ai donné une pente a 45 °, toujours a la festool pôôôwaaa défonceuse. notez la précision de l’outil qui m’a permis de me faire une coupe chaussée au moine avec une fraise droite et ce, uniquement sur l’arrière du crane ! ( comment ça, sur le devant aussi ? ) ‘sont trop fort chez festool, niveau précision.

mise en place de la ouate de cellulose sur le bas de la fenêtre

puis isolation du tour du velux et de l’intérieur des poutres en I avec du liège.

et fini, tout propre, que y’a plus qu’a l’habiller avec du lambris.

au passage et a titre d’information, le liège a la circulaire, ça coupe nickel propre. pas d’arrachage, finition propre et on peut même découper des bande de 2 cm.

pendant ce temps, dame Estelle a commencé les cloisons intérieur en terre paille.

barbotine liquide et paille mélangé a la main.

de prés. je pense que c’est un bon compromis, entre le poids et l’inertie que pourrait procurer la terre. et même si c’est salissant, c’est relativement facile a faire. pis, une fois de plus avec le terre paille, ça coute presque rien.

de mon coté, j’ai attaqué notre paroi de douche.

bloc de béton cellulaire qui sera carrelé a l’intérieur et enduit chaud classique en extérieur.

j’ai du mettre une assise assez épaisse pour compenser la hauteur de la bonde de douche. du coup, le bac sera un poil plus haut que prévu mais bon, rien de dramatique.

et montage de la cloison. c’est quand même pas mal le béton cellulaire. ça se coupe ( pas besoin d’une scie spéciale fait pour, une vielle scie a bois a grosse dent fait très bien l’affaire ), lime, perce assez facilement tout en étant très costaud. par contre, ça n’aime pas les chocs…

autre chose que je devais faire depuis une plombe. la dalle de poêle de masse…

alors, la, ça a été une grande source de réfléchissement intense. d’un coté, on a un plancher paille très très bien isolé et de l’autre, cette dalle qui doit être aussi, bien isolé, si possible mais pouvant supporter le poids de l’éventuel poêle de masse. et la, c’est le drame…

parce que des béton allégé très bien isolé, y en a pas mal, béton de liège, de chanvre, de vermiculite etc… mais niveau résistance, niet !

donc, finalement, on s’est rabattu sur une dalle en béton armé de 8 cm, le tout recouvert de carreau de béton cellulaire avec isolation périphérique en liège. le tout sera recouvert une fois de plus, de liège et de parquet que l’ont pourra virer plus tard quand le courage nous sera venu pour attaquer ce poêle de masse. c’est bonnard dans les deux cas. qu’on fasse le poêle ou pas, on est bien isolé d’un coté et moins bien isolé mais costaud dans l’autre.

ça nous aura quand même couté un peu de thunes cette histoire, le liège, c’est pas ce qui a de meilleur marché…

voila, voila. j’attaque aujourd’hui, mes deux premières semaines de vacances et j’ai reçu la mini pelle, hier. donc FIGHT !

De tout et de rien en attendant de jouer de la minipelle

j’étais parti pour m’octroyer généreusement une recréation menuiserie mais les journées n’étant point assez longue, ça sera pour une autre fois.

car anéfé, le tout a l’égout est pour dans 15 jours et me lancer dans une rambarde de mezzanine, un escalier ou bien une porte d’entrée sans être sur de pouvoir la finir, c’est la plantade assuré, si je suis obligé de mettre de coté le boulot commencé et de le reprendre plus tard. je commence a me connaitre et je préfère passer mon tour.

donc, en attendant, on prépare le chantier pour que je puisse faire mon kéké avec ma mini pelle toutes options ( et gyrophare sur le toit, s’il vous plait ).

maintenant que j’ai un beau compteur électrique, on a modifié l’alimentation générale électrique et supprimé le coffret de chantier intermédiaire ( en vente sur le bon coin 😉 ) qu’on avait posé au départ.

au début du chantier, on avait aussi posé une belle gaine avec 35 mètre de câble dans les règles de l’art, fil et gaine de bonne section, et tout et tout mais si la gaine va rester, le fil est bon a vendre. on dit merci ERDF qui m’a dit que mon fil, je pouvais me le mettre ou je pense ( les intestins humains sont très long, ça devrait passer ) et qu’au moment du raccordement définitif, ils utiliseraient bien ma gaine mais qu’ils mettraient leur câble a eux, le même que j’ai posé, hein, sinon, c’est pas drôle mais en noir très foncé alors que le mien n’est que noir et qu’il n’y a pas marqué ERDF dessus et que l’électricité qu’il transporte me coutera moins cher. non, j’deconne. . et si ça, ça fait pas la différence…

bon, sans vouloir chipoter, cette bonne blague devrait quand même, nous couter dans les 1500 boules. bon, certes, c’est du travail de professionnel mais ça fait un peu mal au fondement…

du coup, on a sorti notre câble et on l’a repassé dans une gaine provisoire pour pouvoir le bouger et me faciliter les déplacements avec la mini pelle sans lui rouler sur la tronche. a défaut, j’espère pourvoir le revendre donc autant ne pas l’abimer.

on a fait pareil pour l’alim’ de l’atelier qui arrive désormais au compteur dans la maison

je me suis aussi remis a la plomberie et ces évacuations.

rien de bien intéressant, donc, juste quelques photos.

pendant ce temps, dame Estelle a envoyé un grand coup de ménage pour nettoyer les résidus de chantier électrique et y avait de quoi. j’en avais mis de partout, un vrai sagouin !

puis elle a repris au scotch alu, tous les boitiers électriques dont le scotch s’est déchiré, lors de la pose, le serrage des boitiers etc…

et entre deux bricolages, je me suis mis au plan de la rambarde de la mezzanine et de l’escalier.

pour la mezzanine, on a enfin trouvé une forme définitive. on a fait plein de versions différentes, classique, croix de st andré, moderne etc… mais on voulait un truc original. donc après maintes essais, on s’est arrêté, la dessus. le tout, en frêne des familles.

pour ce qui est de l’escalier, pas pareil. aïe, aïe, j’y voyais plus simple… ça va être coton a réaliser.

c’est un premier jet et il faut que je vérifie toutes mes cotes mais ça devrait ressembler a ça.

en fait, c’est ce foutu angle a 45 ° qui me met dedans. tout les escaliers du commerce, en dimensions standard n’ont pas d’arrivée pour le quart tournant en 45°. c’est droit ou 90 °.

et les plans que j’ai pu trouver n’ont pas cet angle a 45°. du coup, j’ai triché en utilisant un escalier dispo sur la banque d’image de sketchup ( merci a « lolomilastef » ) que j’ai adapté a ma sauce.

la dessus, on rajoute un poteau, pas super bien placé, une hauteur sous entrait de 1.9 m ( bon, avec mes origines de vikings qui a oublié de grandir, j’y passe dessous, les bras levé ) mais c’est limite, limite et faudra que je fasse gaffe quand je porterais mes plateform boots de dragqueen ( oui, moi aussi, je veux faire des paniers de basket sans devoir prendre un escabeau et non, c’est pas de la triche, c’est une variante de la théorie de l’évolution )

le week end prochain, normalement, on coule la dalle de poêle de masse. ( enfin. )

après moult recherches, on s’est arrêté sur du liège pour isoler la périphérie et béton de vermiculite armé pour remplir le bouzin.

on était parti pour un béton de liège ou de chanvre mais on arrive pas a trouver de donnée précise sur la résistance de ces bétons ( ou je les comprend pas… ) et même si c’est pas pour tout de suite, le poêle de masse est toujours d’actualité et la dalle devra donc supporter son poids.

ça devrait être suffisamment isolé pour ne pas faire un beau radiateur froid en plein milieu de la maison.

niveau électricité, j’ai fait mes plans spechiole consuel. j’ai utilisé le logiciel 1.2.3 schéma de hager. même si je l’ai trouvé par terre, dans le caniveau de l’internet mondial, je suppose que mon fournisseur aurait pu me fournir une copie au regard de la facture qu’il m’a donné a régler mais ça reste a prouver. sinon, vous avez qu’a demander a votre tonton d’amerique de vous l’envoyer en VHS betacam 33 tours.

sinon, très bon soft mais réservé au matos hager.

il suffit de placer les références hager des disjoncteurs et inter diff dans l’ordre de son tableau et il te pond tous les schéma demandé. même les étiquettes a coller sous les disjoncteur pour savoir qui fait quoi. c’est t’y pas magique.

voir même qu’il te calcule le pourcentage d’occupation de ton coffret. et la, c’est le drame… les 20 % de réserve obligatoire… et bin, j’en avais royalement 9%. et m…

donc, sur les conseils de la stebanie familly j’ai déporté les deux prises électriques du coffret sur le coté de la GTL pour arriver a 21 %. juste mais suffisant.

ça ressemble a ça.

la dessus, je me suis fait des plans perso que je peux comprendre ( non, parce que le schéma technique, heuuu… écrit en madarin, j’y comprendrais quelque chose alors que la… ) ça me permettra de savoir qui fait quoi et quel prise ou inter est branché sur qui. imprimé et dispo a coté du compteur, ça facilitera les éventuelles intervention futur.

pour finir, j’ai mis a jour la page des chantiers participatifs. cette année va être particulière et compliqué a ce sujet mais je vais pas me répéter et si ça vous intéresse, c’est par ici !

Et la lumière fut ! difficilement mais elle fut quand même ( et c’est même pas un poisson d’avril )

bon, bon, bon… ça marche, c’est le principal, hein ? certes, mon capital capillaire en a encore pris, un méchant coup mais le résultat est la.

alors, a la demande du comité de rédaction et d’éthique de l’amicale des chrétiens de gauche, unijambiste de la jambe droite et pour éviter d’exploser mon quota annuel de gros mot, très très vulgaire, je remplacerais l’expression du fond de ma pensée par des métaphore cromignone-crochou, quand je parlerais de cette grande aventure qu’a représentée la réalisation de l’électricité dans notre maison.

pour résumer, ça m’aura bien, bien, cassé les gaufres au miel cette petit poney d’électricité de mes arcs en ciel.

même si j’ai fait l’électricité de l’atelier, il y a 3 ou 4 ans, j’ai carrément tout oublié et j’ai du  passer une matinée a ré-essayer de piger, comment marchait les va et vient. ( mon enfer personnel ) non, on ne rigole pas et oui, c’est pas une blague. je pigeais le schéma théorique mais le mettre en pratique, c’est une autre histoire.

finalement, bernard et manu sont venu a mon secours pour m’expliquer comment câbler en situation réelle, tout ce bisounours.

pour les croissant au beurre comme moi, j’ai fait un petit montage sur cette photo. si ça peut aider… bien sur, pour tout ce qui venant de ma personne et touchant a l’électricité de prêt ou de loin, c’est a prendre avec des pincettes et c’est peut être pas la bonne technique. en tout cas, chez moi, ça marche.

je sais que ça peut paraitre simple pour beaucoup mais je trouve vraiment le cheminement tordu et c’est surtout le nombre de gaine et de fil qui partent, repartent, pas tous de la même couleur, qui sont nécessaire pour un simple va et vient, qui m’ont foutu dedans et laisser comme deux rond de flan, pendant une matinée complète devant mon beau et clair, schéma théorique. bon, une fois qu’on a comprit le raisonnement et qu’on se concentre, on y arrive mais… j’ai vraiment eu l’impression d’être le dernier des fraisier a la chantilly

par exemple, sur cette photo, on se retrouve avec deux gaines pour trois fils, qu’on ne peut pas regrouper car il vienne et reparte pas du même coté…

pareil pour l’autre interrupteur mais avec deux fil noir et un orange.

et le seul fil orange qui va vers le boitier DCL ( luminaire ) qui lui même est rejoint dans ce boitier par une autre gaine venant du boitier de dérivation avec le fil neutre et la terre.

boitier de dérivation qui se transforme vite en un beau roudoudou a la noix de coco. boitier de dérivation qu’il faut placer au meilleur endroit, en vue d’éviter de gaspiller du câble inutilement, vu le nombre d’aller retour fait par les fils.

tu rajoute la dessus, la difficulté de placer correctement les innombrables gaines pour éviter de se faire suer par la suite lors de la pose du parquet et tu deviens vite un junkie a l’eferalgan 10000.

pareil pour les boitiers de dérivation, finalement, y a en partout. presque un, par pièce. qu’il faut savoir placer, une fois de plus, au meilleur endroit pour économiser le câble.

au final, ça fait méchamment fumer les boyaux de la tète.

les interrupteurs simple sont plus facile a câbler car il n’y a pas de navette donc moins de gaine mais vu mon niveau, le risque de gouragement est quand même grand.

on rajoute, la dessus, le fil blindé et sa mise a la terre sur chaque fil de phase et tu peux prendre rendez vous avec les gentils monsieur habillé en blanc.

pour le branchement de la terre du fil blindé, j’ai utilisé une bête cosse. c’est ce qui m’a paru le plus simple.

le tout étant renvoyé dans le boitier de dérivation et branché sur le fil de terre avec un connecteur rapide. quand il y avait plusieurs fils ( plus de deux ) je regroupais les petits fils dans un embout de câblage de la taille adéquate, permettant de rentrer dans les connecteur rapide ( jusqu’à cinq par embout ), une petit sertissage a la base et je pouvais les rentrer en force. quand il n’y en avait pas plus de deux, en repliant le fil pour le rendre plus rigide, j’arrivais a les rentrer puis a les bloquer en insérant le fil de terre par dessus.

pour le branchement compteur, j’ai repris en partie et adapté l’idée du blog Ti an tri femoc’h Bihan

une cosse et un coup de scotch pour protéger et limite le risque d’arrachement, permettant de rallonger avec du fil a la bonne taille puis branchement dans un connecteur rapide.

une fois le connecteur plein, ça repart vers le bornier de terre du compteur.

pour la partie salon cuisine qui est grande et ouverte, on a été obligé de passer par les télérupteurs qui permettent d’avoir plus de deux point d’allumage. il était prévu au départ  trois point d’allumage mais après réflexion avec madame et plus de confort, on a décidé d’en rajouter un, au milieu, sur un poteau.

pour éviter d’avoir un boitier tout moche en saillie, j’ai intégré le bouzin dans le poteau.

un petit coup de festool powâââ pour faire une rainure bien droite et a la bonne profondeur

puis dégagement au ciseau a bois et scie cloche pour l’emplacement du boitier

et mise en place de la goulotte et du boitier

j’ai laissé une petite marge pour pouvoir recouvrir la goulotte avec une languette de bois, après le passage du consuel.

pour le branchement, la, par contre, c’est relativement simple mais qu’est ce que ça consomme en câble… j’ai dans les 150 mètre de câble, juste pour relier les interrupteurs entre eux pour trois circuit d’éclairage.

on reprend, un peu le principe des prises électrique. toujours en choisissant le cheminement le plus court, on prend un point de départ.

et on branche en série jusqu’au compteur.

la plus grosse difficulté étant de ne pas se planter et de mélanger les fils, avec dans mon cas, trois circuit d’éclairage a brancher cote a cote.

et tu pense bien que bibi a bien bossé… haaa, ça marchait, ça, oui… mais pas vraiment comme je voulais… et la, pour retrouver le bon fil… mouHAhaHAhaHAha. crème glacé de cassonade a la morille ! bien deux heures pour tout débrancher, rebrancher et re tester avant de trouver le bon branchement. on parle des fils que j’avais mal enfoncés et qui se sont déconnectés en fixant l’inter sur le boitier. bah, pourquoi, ça marche pus ?

bon, la, c’est un peu de ma faute, j’ai pas été assez soigneux en repérant tous les fils et j’ai bêtement perdu du temps.

la ou, c’est un peu coton, c’est le branchement au compteur. y a pas mal de fil et 6 connecteur par télérupteur. mais, la, le schéma est assez clair pour pas se planter.

puis, je me suis occupé des douilles DCL ( douille de chantier ). soit on les connecte en direct

soit on utilise le petit connecteur fourni pour faire une rallonge et permettre a l’ampoule de pendouiller.

pour info, ça se présente comme ça.

on déboite le cul ( pardon, la fraise tagada ) de la douille

puis on vire les tiges métalliques qu’on remplace par les fils électriques

et on connecte au bornier de l’autre coté.

ces carambars de douille DCL m’auront quand même occasionnée une demi journée de recherche de panne a cause d’une douille défectueuse qui faisait sauter le disjoncteur des que je mettais l’inter en route.

ça m’aura bien gonfler les brownies, obliger de démonter tous les boitiers et interrupteur, rouvrir tous les boitiers de dérivation et reprendre tous mes branchements et cheminements de câble… pour rien. et je m’étais même pas planter en plus. groumpff !

pour les éclairages extérieur, et vu que j’avais pas vraiment prévu l’affaire, j’ai du faire une belle rainure dans mon enduit tout beau, tout neuf. pas dramatique, on rebouchera quand on fera la couche de corps intérieur et avec la couche de finition, on y verra que du feu.

pour finir, le compteur qui affiche complet. ça fait déjà beaucoup de fil mais en rajoutant les fils de terre des câbles blindés, ça déborde !

c’est pas super propre, j’aurais bien aimé avoir un câblage plus propre et clair mais arrivé un moment, on peut plus faire grand chose tellement, il y a de fils… bon, c’est pas fait pour être visible mais ça aurait fait plus propre pour le consuel, même si ça n’a pas d’incidence sur la qualité du câblage.

bon, voila, c’est fait, j’en ai petit poney grave mais ça marche et je peux passer a autre chose.

vrai de vrai, j’ai pensé électricité et même rêvé ( si, si… ) non stop pendant ces deux mois et demi et ça m’aura bien bouffé le moral, cette chouquette. finalement, y a rien de physique mais au niveau des nerfs, ça use de trop.

m’enfin, bon, j’ai un mois avant de jouer de la mini pelle pour mon tout a l’égout et je vais surement me détendre en faisant un peu de menuiserie. escalier, rambarde de mezzanine, meuble de cuisine. je me tâte.