Fenêtre part VII : cherche formation de clown menuisier.

toujours un rendement pas exceptionnel mais ça avance.

je me suis occupé du perçage des charnières avec l’aide d’un petit gabarit.

un petit bout de scotch pour la profondeur de perçage

et fight !

bon, ça, nickel. m’enfin, rien de bien difficile.

et je suis passé a ma fameuse fenêtre triangle ouvrante et la, l’ensemble du cirque zavatta est venu m’aider dans les prises de mesures…

ha bin… du chouette boulot… et j’ai bien passé 20 mn a mesurer dans tous les sens et revérifier que je me plantais pas. et… et… roulement de tambour et tarte a la crème dans la tronche ( hô, que si, que je la mérite… ) rhôôô juste 5 cm d’écart… j’ai un doute sur l’étanchéité a l’air…

bon, reprenons quand même du début.

celle la, je devais faire les tenons a la main car mon kit fenêtre est trop court. donc scie japonaise et ciseau a bois.

je sais plus, si j’ai déjà parlé de la scie japonaise mais ça, c’est de l’outil ! de toute façon, les japonais sont aussi balèze en outil a main qu’en gadget et émission télé débile, c’est dire la qualités de leur outils.

la scie japonaise est différente de la scie classique déjà, par la façon de l’utiliser.

une scie classique coupe en poussant alors que la jap’ coupe en tirant. ce qui permet déjà des épaisseurs de lame très fine sans risque qu’elle se torde, a chaque coup de scie, vu que l’effort se fait en tirant. c’est aussi plus précis car toujours, le fait de tirer évite de partir de traviole, ça peut arriver mais le risque est bien moins grand que sur une scie classique.

et deuxièmement, c’est les dentures. sur la mienne, une ryoba, elle possède deux dentures, une pour la coupe dans le sens du fil du bois, la grosse et l’autre en travers, la plus fine. et c’est juste top.

et c’est même pas forcement plus cher qu’une bonne stanley. donc, si vous devez rachetez une scie, essayez, c’est l’adopter ! y en a ici ( en france ) et ici ( en allemagne ) . et surtout ne demandez pas le catalogue du second, c’est juste le playboy de l’amateur du travail du bois et vous risquez a coup sur de vous fâcher avec votre banquier 🙂

agad, si ça travaille bien !

puis dégagement au ciseau a bois.

ensuite, passage dans la toupie pour finir l’ensemble qui était pas trop mal réussi, mis a part le gourragement dimensionnel.

et on revient a la bordée de juron prononcés après la découverte de l’immensité de mon ânerie ( abyssale, si, si, ).

alors pour être sur, de ne pas me replanter, ( sifflotement discret… ) j’ai scié ( arghhh, mon petit cœur saigne ) ma belle fenêtre, pour mesurer l’erreur et rajouter des taquets permettant de confirmer les bonnes dimensions.

j’ai bien caressé l’espoir de me rattraper au branche en recollant ces taquets pour pas gâcher ma belle fenêtre tout en espérant ne pas mourir de honte lorsque je l’aurais mis en place mais, finalement, j’ai abandonné l’idée, de crainte que ce ne soit pas assez solide.

bon, bin, faut la refaire, alors.

j’ai redébité, raboté, tenonné manuellement le bouzin, propre, nickel…

et… et… n’entendez vous pas, cette musique enjoué annonçant, des tigres, des lions, des acrobates et surtout bozo le clown et ces tartes a la crème arrivant avec ces godasse de 4 mètre de long et son nez rouge ?

ha, non, mais c’est juste des baffes dans la gueule que je mérite ! c’est pas des tartes a la crème qu’il me faut mais des parpaing ! ( a la crème, si vous voulez )

alors, les dimensions, check ! je pouvais difficilement me gourer après le précédent naufrage menuisier. bah alors pourquoi la baffe dans la gueule, le parpaing, que dis je… l’enclume ?

je vous laisse constater la seconde catastrophe menuisière…

voila, voila… j’ai oublié de compenser les pare closes et y a comme un manque. la classe, non ?

alors, je ne dirais qu’un mot: FUCK ! et pis gogo gadget au costume de tarzan, spechiole rattrape au branche ( enfin, la, c’est plutôt George de la jungle, attention a l’arbre ! ).

oui, je suis mort de honte et je ressemble a un vacancier qui aurait oublié la crème solaire et se serait endormi 12 heures en plein soleil…

mais… vu que cette magnifique fenêtre va se trouver entre le mur du haut du pignon et la ferme, ferme qui devrait presque la cacher, j’ai conditionné mon cerveau pour effacer ce malheureux épisode de naufrage menuisier et je me suis autosuggestionné que j’ai fait du bon boulot et qu’il n’y a donc aucune raison d’être mort de honte. ou pas.

pour finir avec la fenêtre maudite, elle devrait s’ouvrir comme ça. pas très conventionnel mais, il n’y a que dans ce sens qu’elle ne frotte et coince pas.

ça nous donne une vingtaine de cm d’ouverture, ce qui sera parfait pour son unique fonction d’aération estivale et ce qui équivaut a l’espace disponible entre le mur et la ferme ( ça se verra pas que je vous dis, allez, heuu, croyez moi, heuuu )

dans le sens le plus logique, on pète du 5 cm max car ça coince dans les angles en pointe.

et parce que j’ai pas fini avec les conneries, en v’la encore un petiote pour la digestion. qui, qui n’a, oublié de faire la feuillure pour le joint du dormant de la fenêtre triangle ?

cette fois ci, c’est rattrapable mais ça m’aura pas fait gagner de temps…

j’ai repassé le dormant a la toupie avec la fraise adéquate et une bague de copiage et je m’en sort pas trop mal.

mais les angles était inaccessible par la fraise. donc a la mano.

pour en finir avec les fenêtres, j’ai aussi fini de poncer toutes les fenêtres et de les cheviller a la cheville étoile zamak. pré perçage et marteau pour sécuriser l’assemblage. on voit bien les chevilles dans les angles, sur cette photo ( et on ne regarde que les chevilles, hein ? )

voila pour les fenêtres, cette semaine, pose des crémones, si tout va bien, puis finition et lasurage.

et pendant, que je fais pisser de rire les ch’ti n’enfant avec mes parpaing a la crème, heureusement qu’Estelle bosse et rattrape la moyenne de la famille Monvel.

même si elle travaille quasiment toute seule, dame Estelle a eu droit a des coups de main ponctuel. a commencer par mon petit trésor qui a décidé d’aider sa maman. jouer dans la boue sans se faire gronder, ça, c’est bonnard ! 🙂

puis isabelle et laurent sont venu un week end pour lui donner la main.

les torchis sister en pleine action !

un grand merci a isa et laurent.

du coup, le rez de chaussé est fini et il reste trois grandes cloisons a l’étage.

au rayon mauvaise surprise, on a eu une poussée de champignon assez fulgurante et fournie sur une des cloisons. humidités des cloisons, de l’air et obscurités et on est pas loin de l’omelette qui va bien. 🙂

recto

verso

je pense pas, que ce soit très grave mais c’est impressionnant. je suppose qu’il devait y avoir des spores dans la terre et les bonnes conditions réunies ont fait que ça s’est transformé en fête du slip.

et ça sera tout pour cette fois.

Fenêtre part VI, le rendement baisse mais une délicate odeur de  » ça, c’est fait » commence a me chatouiller les narines délicieusement.

en effet, le rendement a pris une bonne gifle mais bon si vous mangiez moins de glace, j’aurais pas a les livrer et je rentrerais plus tôt du boulot pour continuer mes fenêtres. vous n’êtes pas raisonnable. donc, plus de glace ! votre ceinture vous en remerciera et moi aussi !

j’ai commencé par fixer les gueules de loup. elles sont vissé. pourquoi, je sais pas trop mais bon… c’est comme ça qu’on fait.

je suis parti sur quatre vis, pré-percé et fraisé.

puis j’ai rattrapé une ch’tiote connerie. je n’aurais pas du faire la rainure du joint, coté gueule de loup. je l’ai donc rempli avec du silicone et en ai profité pour en mettre une chouille sur les surface en contact, pour parer un éventuel risque de fuite d’étanchéité.

puis la petite rainure, pour le joint coté intérieur sur la gueule de loup que j’ai failli oublier et fait du coup, a la défonceuse.

avec les gueules de loup mise en place, j’ai pu mesurer précisément ( m’enfin, tout est relatif, vous verrez plus loin… ) les longueurs nécessaire a la fabrication des dormants, sans oublier les jeux de fonctionnement de la fenêtre. j’ai mis du 3 mn en bas, la ou le poids du vitrage peut éventuellement faire piquer du nez, la fenêtre et donc frotter et du 2 mn sur les cotés et en haut.

et les dormants usinés.

et montage a blanc. la maman robland et son bébé 🙂

puis après avoir rajouter des pieds a mes serres joints dormant pour qu’il arrête de se vautrer comme des bouses au moindre mouvement ( vindieu, ce qu’il m’ont énervé les fourbes… )

j’ai commencé par couper un ch’tio bout de la gueule de loup pour permettre le passage dans le dormant

un coup de ciseau a bois et roule, nickel tout propre.

puis mis en place des cales pour le jeu de fonctionnement. agrafé avec un petit coup de marteau pour bien enfoncer l’agrafe.

et… et… et… caguade. pas dramatique mais il est pas fier le gars. gouragement dans les mesures des montants des ouvrants. j’ai du merder sur les jeux de fonctionnement, je vois que ça.

en gros, il sont trop court et ça donne ça.

heureusement que les jurons très très vulgaire que j’ai beuglé ont couvert le bruit des coups de pelle de maçon que je me collais sur le museau…

bon, c’est pas dramatique, il faudra raboter l’excédent et la traverse haute sera donc moins large mais bon… j’ai merdé et pis c’est tout. avec les félicitations du jury.

et le premier collage. on colle avec les ouvrants en place, les cales de jeu permettant d’avoir les bonnes dimensions et d’équerrer tout ça.

je suis passé ensuite a l’usinage de la pente des jets d’eau.

en passant, le tanin du chêne… certes, ça fait du bon pinard et de l’encore meilleur whisky mais un peu de sueur, de la poussière de chêne par dessus et on est moucheté, et pour y faire partir… j’ai le bout des doigts et paume des mains toujours tachés depuis que j’ai attaqué les fenêtres…

et les deux premières fenêtre collées en attende de finition et de quincaillerie.

voila, j’ai reçu ma quincaillerie, j’attends la lasure et c’est pour ça que ça sent bon la fin. si tout va bien et que les vents sont favorable, fin juillet, c’est plié.

et pendant que monsieur se fait plaisir avec sa machine a bois, madame en chie un peu mais envoie toujours du pâté sur les cloisons.

donc, comme d’hab’, on s’incline bien bas et on applaudit !

allez pour finir, un petit troll des familles 🙂

la première est chouette mais je préfère nettement la seconde du dessinateur bar 🙂

et un grand merci a nos ami allemand d’avoir libérer tous nos journalistes pris en otage par des informations de merde. vous allez pouvoir reprendre le boulot, les gars ! haba, non, suis je bête, le front d’emmerdeur du tour de france est dans les starting block et a déjà pris possession des rédactions. mais que fait le G.I.G.N ?

Là-bas si j’y suis, c’est fini ?

quelques soit nos opinions politiques, et même si elle ne plait pas a tout le monde car elle  penche gravement a gauche de l’échiquier politique, Là-bas si j’y suis est une vrai bonne émission de radio, comme elle devrait toute l’être et ce qui est loin d’être le cas.

elle m’a appris a voir les choses différemment et a avoir le réflexe de faire un pas de coté pour observer sous un autre angle, ce que l’on voit ou entend. en gros, elle apprend juste le sens critique.

ça reste la seule émission qui ne caquète pas avec toutes les autres, en rabâchant la doctrine libérale. ( la prise en otage des gentils usagers de la sncf par les méchants gréviste de l’ultra super hyper gauche radicale, le foot, le tennis, le tour de france etc… cot cot cot… )

si vous n’avez jamais écouté, allez sur le site la bas.org ou l’on peut réécouter toutes les émissions et cherchez, par exemple la série sur le rwanda ou sur les poilus ( gaffe, ça prend juste aux tripes et fout les larmes au yeux… et puis de toutes façons, faut tout écouter 🙂 ) et vous aurez dans les oreilles une vrai bonne émission de radio qui rend moins con.

tout ça pour dire qu’il y a une pétition contre sa suppression, qui tourne. comme d’hab’, je crois moyen a l’efficacité des pétitions mais bon, on sait jamais.

donc pour garder la dernière émission donnant un point de vue différent, signez ça coute rien.

et a la fin, c’est nous qu’on va gagner !

Une odieuse propagande crypto-écologiste a l’encontre de nos chères têtes blonde ! ou pas.

comme plein de djeun’s aujourd’hui, ma nièce passe son brevet des collèges ( go, lucie, go ! ) et le sujet de mathématique sur lequel, elle a du travailler, est… comment dire… inattendu, incongru, what the fuck ! queuwôôôaaa !

je vous laisse lire l’énoncé 🙂

j’aimerais bien rencontrer le gars qui a pondu ce sujet, car ça serait avec plaisir que je lui payerais une bière ! voir un p’tit bisou ?

j’imagine les gamins en train de lire le sujet… une toiture en paille, gné ???

en tout cas, c’est une bonne nouvelle car au lieu du traditionnel train qui part de la gare et qui s’arrête 14 fois en ayant fait le moitié des kilomètres reliant paris a bordeaux en marche arrière, on parle de la paille et pas comme un déchet qu’on donne aux bestiaux.

donc, chapeau aux décideurs des sujets du brevet des collèges. comme dirait l’autre  » j’vous aime putain !

fenêtre part faïve: tu triangle ou tu rectangle ? cong !

je vous avais laissé sur mon succès de brouillon triangulaire. ( yes ! )

j’ai donc mis, tout ça, en pratique.

ce que j’avais oublié de préciser dans le précédent post, c’est que la, point de double enfourchement et de petit chanfrein crôôô mignon. mon kit est trop court. ça sera donc simple enfourchement et bord droit en utilisant uniquement le disque de 74. malgré ca, ça reste juste, il me restait 2 mn de marge… reste a voir, si je ferais pas par la suite, le petit chanfrein crôôô mignon a la défonceuse. faut que je calcule le ratio esthétique versus difficulté et risque de merder… dans le doute, ça restera comme ça.

après avoir tout tracé et vérifié, j’ai donc mis en place, les guides puis vérification des angles, vérification des angles, vérification des serrages, vérification des angles et serrages des muscles fessiers ( ha ba toujours ! )

toujours sur le même principe. un coup dans le bout de bois martyr pour commencer et pour pouvoir s’aligner par la suite.

la même fraise partout, droite, y a que la hauteur qui change. le tenon est calculé en fonction de l’épaisseur du couteau ( 18 mn ).

j’ai pas trouvé de système efficace pour bloquer la table a tenonner. donc, c’est moi qui la tient bien plaqué contre le taquet qui l’empêche de reculer. pas génial mais ça le fait quand même.

avec les bouts, tout mangé.

puis avec la fraise a rainurer, j’ai fait la gorge pour le vitrage.

et pour finir, séparation de la pare close. c’est vrai que c’est moins joli mais quand on a pas le choix. reste toujours l’option défonceuse.

et… même pas gouré !

reste a tenter une fenêtre triangle ouvrante en l’adaptant sur un dormant car on aimerait avoir une aération dans la chambre d’amis. donc, elle serait juste entre-ouvrable ( y a la charpente pas loin ). par contre, celle la, point de machine, ça va être a l’ancienne. scie jap’, et ciseau a bois pour les tenons mortaises. même mon disque de 74 est hors jeu.

même si ça s’avère coton a réaliser, je vais le tenter, j’ai le bois pour et si ça marche, parfait,  sinon, elle sera fixe et il n’y aura pas d’aération. on verra bien.

passons a la réalisation des gueules de loup et jets d’eau.

il a fallu que je tape dans mes plateaux de chêne prévu pour mes portes car je les ai tout simplement oublié dans ma commande de bois…

et c’est la que je me suis dit: vive le carrelet de chêne pré découpé ! j’ai mis une bonne journée a débiter et raboter le bois nécessaire. et ma scie circulaire a pas trop aimé. du moins, la courroie qui est bonne a changer a force de patiner…

il est vrai que j’ai une belle scie a ruban qui était prévue pour ça mais j’ai toujours mon problème de moteur. il tourne trop vite et de plus, peine très très rapidement. donc, pour l’instant, elle ne sert a rien…

va pour la circulaire…

et c’est pas tout de débiter, il faut aussi slalomer entre les nœud et défaut pour essayer de tirer le maximum de bois utilisable. pour résumé, vive le carrelet !

en passant, un bel exemple de la durabilité du chêne. ces plateaux sont quasi centenaire et si l’aubier a pris grave cher sa reu’m

tout le reste est nickel, pas un trou de bébête ! la même pièce a l’envers et sans aubier.

quand j’ai vu les plateaux la première fois, j’ai eu comme un doute sur ces facultés d’hébergement de grignoteur en tout genre mais finalement, le chêne, ça reste un bois classe, sobre et vraiment durable.

pendant ce temps la…

efficace ma barriere anti hirondelle, n’est t’il point ? bon, faudrait que je referme de partout pour que ces casses roubignoles ne viennent pas me narguer. bon certes, je peux apprécier, de prés, la grâce de leur vol mais bon, pas dans la maison, bord… ! têtu comme un âne mais bornée comme une hirondelle, oui ! je les chasse, leur gueule dessus, la machine fait un barouf du tonnerre, bin tiens, morte de rire ! ha non, en fait elles tremblent, elles frémissent, rédigent leur testament a la vue de… RIRI !

haba non, en fait.

finalement, ça donne ça pour les gueule de loup.

je n’ai par contre, pas eu le temps d’usiner les jets d’eau. pour les petits jets d’eau, ceux qui viennent sur les ouvrants, j’ai recyclé les chutes diverses zé variées.

et en attente de rencontre avec la toupie.

puis, ça été, journée ponçage avec un mal de pogne carabiné, a la clé . supportant de moins en moins les vibrations, c’est pas l’activité que je préfère…

au menu, ponçage des traces de colle et petit écart d’assemblage et mis en place des chevilles de consolidation ( ça doit s’appeler comme ça… )

traçage

pré-percage et chevillage suivi d’un coup de ponceuse pour bien affleurer. et surtout on évite de rater son coup de marteau sinon t’obtient une belle trace et une bordée de juron.

pendant ce temps la…

elle semble me dire… comment vous dites ? j’t’emmerde ! ha oui, c’est bien ça…

puis on est passé avec madame a l’étape la plus « difficile », a savoir l’usinage extérieur des ouvrants. rien de très dur mais si tu foire, tu prend ta belle fenêtre et t’allume ton feu avec.

cette opération permet de réaliser le chanfrein qui permettra de plaquer la fenêtre au dormant avec le joint entre les deux. il faut donc, qu’il soit parfait sinon bonjour les courants d’air.

et le risque vient du fait que le combiné ( du moins le mien ) n’est pas prévu pour passer des grandes largeurs. donc, ca pendouille plus ou moins dans le vide.

bon, une fois de plus sans entraineur, même pas en rêve…

j’ai donc, mis mon guide parallèle de toupie bien a l’équerre avec le chariot et sa règle, l’entraineur en place et Estelle qui réceptionnait la fenêtre en gardant au mieux l’alignement avec la sortie de machine. j’ai réglé l’entraineur bien bas, histoire qu’il plaque bien la pièce qu’il usinait et nous, on se chargeait du reste de la pièce.

toujours avec la fraise a rainurer et en deux passages sur la hauteur.

premier passage

et deuxième passage

attention, alerte noob machine a bois ! il faut toujours usiner les cotés avec des bois de bout en premier car il y a un risque d’arrachage ( normal ) en sortant de la toupie. mais qu’on peut rattraper avec le passage dans l’autre sens, qui lui n’arrache pas. si on change le sens de passage, le bois éclaté restera.

la même fenêtre, après passage dans l’autre sens. c’est mieux, non ?

puis, réalisation d’un trait de scie pour l’insertion du joint. en deux passages, une fois de plus. pour 1 mn… et oui, faire une rainure de 4 mn d’épais avec un scie de 3 mn… arf !

et ce que ça donnera avec le joint

il manque un chanfrein, coté gauche sur la photo mais je vais d’abord,  percer mes trous pour les charnières et le ferait par la suite, ça sera plus simple que de percer une surface oblique, non ? y a des fois, et bin même que je réfléchis, dit donc !

et un double effet kiss cool du reflechissement, le collage de mes triangles.

le gros avantage, c’est qu’elles sont toute identique. donc je me suis dit qu’en, en mettant deux cote a cote, ça devrait former un beau carré qui me permettront de les coller sans trop me faire suer et bingo, ça marche ! et c’est apparemment d’équerre.

niveau collage, les grandes baie fixe sont aussi collé.

et le rattrapage au branche avec mon bôôô costume de tarzan… vous savez l’oubli du blocage de l’arbre de la toupie, tout ça, tout ça…

pendant ce temps la…

qu’est ce que t’en pense germaine, les gosses seront bien ici ? hôôô oui, mon lucien, c’est naturel, pas de produit chimique et le chat fait peine a voir, on risque pas grand chose de ce coté la. y a même l’humain grincheux qui fait semblant de nous détester mais qui malgré tout, est ravi de pouvoir nous observer de prés. le problème c’est le bail de deux mois, faudra déménager l’année prochaine. mais y a de très beau rampant de maison a proximité, on verra si c’est libre l’année prochaine. allez, appelle bouygues BTP, dit leur qu’on signe pour un nid a marmot.

allez pour finir, les vacances sont finies et j’ai presque fait tout ce que je voulais. il ne me manque plus qu’a usiner les dormants des fenêtres. elles seront loin d’être fini, restera la quincaillerie, le ponçage, huilage, lasurage etc… mais je pensais pas en faire autant. donc, bien content.

et si je tiens mes estimations budgétaires et que tout continue a rouler,  ça aura été les vacances les mieux payés de ma vie…

allez, ça suffa comme ci, demain, je me lève a 3 heures… mais heuuuu !

Guide de survie en milieu histérofootballistique

en ce jour de match de foot et pour changer du tour de france, je ne peux que vous faire profiter de ce petit tableau plein de bon conseil.

vivement qu’ils arrivent a la dernière case 🙂

PS: « qu’ils » arrivent a la dernière case et non pas « qu’on » arrivent, c’est pas moi qui joue au foot, je leur ai rien demandé. c’est juste une bande de petit c… arrogant, pété de thune, complètement coupé des réalités, qui sont payé des sommes astronomiques pour jouer a la baballe, dans un pays ravagé par la pauvreté et qui sont censé représenter la « Frââânce » et tous ces citoyens ( même ceux qui en ont rien a carrer ).

c’était un message du front de libération des médias hystérique qui n’ont pas grand chose a dire, des qu’il y a un évènement sportif télévisuel a fort potentiel de racketage publicitaire

et oui, vive le sport ! mais pas celui ci. celui des petits club de foot ou autres, sans le sou, par exemple.

bon allez BÛÛÛÛTTT !!! et m…, je me suis fait avoir ! 🙂

Fenêtre part four. De si compliquée, fenêtre fixe…

et oui, alors que je voyais ça, comme une simple formalité et bien, je me suis retrouvé devant une accumulation de problème qui ferait passer une demande de carte de grise en préfecture, un jour d’affluence, pour l’équivalent d’un collage de timbre sur une enveloppe.

bon, alors, c’est pourquoi donc, que ça a cagué dans la colle ? et bien, la faute a mon kit fenêtre prévu pour des bouts de bois en 70 de largeur et 50 d’épais.

mais bon, des montants de 70 de large, pour du fixe, c’est de la gourmandise et surtout ça bouffe de la surface de vitrage inutilement.

donc, va pour du 52 x 52 ( voir les études mené par le professeur dugenou de la motte du pré de l’institut pifométrique de portnawak les flots, sur l’influence des 2 mn supplémentaire permettant, une surcharge de vitrage de trouzemillion de millicentrigrade de pascal Fahrenheit par mm carré de bois et ça change donc tout et je fais c’est que ce que je veux ).

pour bien comprendre la caguade, il faut savoir que le kit est prévu pour un empilement de deux disques de 54 de diamètre et un de 74. le 74 étant doté des couteaux oblique qui donne le petit chanfrein qu’on peut voir sur les photos et correspond pil poil avec les fers qui fabrique la pareclose. tout marche très bien avec du bois en 70X50.

alors, le gars, il se dit, que nénni ! ça ne peut point marcher avec mon bois de 52 x 52. ( je réfléchis des fois, mais c’est pas tout le temps efficace 🙂 ), je m’en vais donc ne point utiliser le disque de 74 et monter les couteaux a chanfrein sur le disque de 52, ça fait de la manip’ mais bon… vindieu, chuis un génie !

allons y gaiement, alors !

tou pige ? le tenon ( papa ) doit être plus court ( maman n’est pas d’accord… ) en dessous pour compenser l’épaisseur de la pareclose. la partie supérieure n’est pas gênante car on enlève la pareclose.

voila, voila et le temps que je pige ça…

puis arrive la faute d’inattention, l’oubli du verrouillage du levier permettant de bloquer en hauteur, l’arbre de la toupie. et ma hauteur toute bien réglé a la règle poildecultrique a commencé a descendre tranquillou sans que je ne m’en aperçoive. j’ai passé 6 morceaux avant de me coller une baffe dans la tronche.

bon, même si c’est pas top, je vais combler avec des cales, hein ? et on dit bravo ! les félicitations du jury !

et je suis passé sur mes fenêtres en triangle. et j’ai mieux compris pourquoi deux des fournisseurs a qui j’avais demandé un devis m’ont dit qu’il ne pourrait pas me les faire…

donc, les même réglages bâtard que pour les fenêtres fixe mais avec des angles !

en plus, je suis parti avec un handicap, a savoir une table a tenonner, avec la fonction usinage en angle, en option. ha mais c’est prévu… mais si je connaissais le con qui a fait sauter le pont.

en gros, y a rien pour bloquer l’angulation, mis a part un petit taquet en ferraille pour empêcher de reculer mais le blocage dans l’autre sens a été oublié. j’ai bien tenté de bricoler un blocage supplémentaire avec les sauterelles de la mortaiseuse mais mort de rire que c’était. ça ou rien…

donc, on bloque au cul avec le taquet et on empêche d’avancer dans l’autre sens avec ces mimines. efficaces et très pratique…

sans compter que les repères d’angulation ne sont pas prévu pour cette table a tenonner. donc on va faire autrement, hein ?

bon, tout est réglé, tracé…

ça devrait aller… ou pas. gné ?!? ouate de fuque ! y a un système reproducteur masculin dans le potage !

la, c’est le troisième essai, hein… et j’étais sur que ça le ferait. raté ! parce que y avait aussi le sens des mortaises qui collait pas… oui, parce qu’il y un sens sinon, c’est pas drôle. agrÔÔoooo…

bon, de guerre lasse, j’ai fini mon après midi sur mon ordi et sketchup pour trouver ce qui merdait et j’ai trouvé ! MMUUUUuuuuAAAaaaaAAAAAaaa !!! ouuu j’tai fumé !

vous pouvez télécharger le plan sketchup pour ceux que ça intéresse. ici : fenetre triangle.skp

bon, maintenant, c’est validé, ça marche et j’ai passé le reste de l’après midi a tracer mes tenons mortaises. on verra demain si je m’ai planté. ( madame m’attend au tournant avec une masse de 4000 tonnes façon tex avery )

en passant, je tremble, rien qu’a l’idée de n’avoir pas eu, de toit avec une pente a 45 °… quand je vois comment je me fais ch… avec des angles a 45 ou 90 °… avec une pente a 35 ° ho mon dieu, j’avale le seau de colle, de suite. et cette pente a 45 ° ( ma chérie d’amour ) me permet en plus de faire 8 fenêtre identique. y a des fois, sans le faire exprès, ça va quand même pas trop mal.

sinon, le collage avance tranquillement. tous les ouvrants des fenêtres sont fait, il me reste celle de la baie vitrée et les fixes. et… et… les triangles , bien sur ! et je ne sais absolument pas comment je vais les coller… du moins les mettre sous presse tout en ayant un serrage optimal et un équerrage nickel. m’enfin, je suis sur le coup. mais si vous avez des idées…

Fenêtre part troize : tu profile ou tu colle, cong ?

avec mes bôôô bout de bois, tout bien raboté comme il faut, j’ai attaqué les différents passage a la toupie qui font une belle fenêtre.

après m’être échauffer le fessier, par des mouvements de contraction décontraction rapide, afin d’éviter le claquage résultant d’un serrage de fesse un peu trop intense avant chaque passage d’un bout de bois dans la machine ( le doute… toujours le doute. mesure deux fois, coupe une fois, qu’y disait les anciens ), j’ai envoyé du bois… arf !

ze feurst ouane operéchionne consiste a déterminer les différentes longueurs des ouvrants. car on commence par eux.

donc, pour une fenêtre de 120 x 120, on enlève l’épaisseur des dormants, plus les différents jeux, ( 2 mn sur les cotées et en haut et 3 mn en bas pour un bon fonctionnement de la fenêtre), l’épaisseur de la gueule de loup ( partie centrale qui fait la jonction des deux ouvrants ) et son jeu de 2 mn aussi, on obtient une mesure pour les montants et une autre, a diviser par deux pour les traverses des ouvrants. bah oui, deux ouvrants, donc…

puis on trace. le trait extérieur est le trait de coupe et l’intérieur sert de repère pour le passage a la toupie, soit 52 mn de profondeur.

puis on reporte le trait intérieur sur les autres faces, toujours pour la toupie.

y a plus qu’a mettre en place l’empilement de fraise de la mort qui tue. vrai de vrai, ça fout les jetons. ça fait un bruit… et ça souffle d’un force… mieux qu’un ventilateur ! tiens, une petite vidéo, pour prouver que la contraction fessière n’est pas exagéré.

donc, on règle la hauteur, et on fait un passage dans le martyr sans pièce de bois. ça nous donne le trait de coupe.

puis, en plusieurs passages, on passe sa pièce ( en serrant les fesses, hein… ) jusqu’au trait intérieur qu’on a tracé tout a l’heure.

et, tadâââmm ! un profil bien propre et pile poil a la bonne profondeur.

et on fait de même avec toutes les traverses.

puis on passe aux montants et son empilement de fraises toujours dangereux pour des doigts aventureux mais moins impressionnant quand même, car plus léger.

même technique, réglage de la hauteur, un coup dans le martyr et plusieurs passes jusqu’à arriver au trait.

il faut ensuite passer au profilage des pare closes en montant les fers adéquate.

ils profilent la pare close fixe et la mobile qu’il faudra faire sauter d’un coup de scie.

on met en place tout le bazar protège doigt et en avant.

j’ai oublié de préciser qu’avant chaque opération, je me règle sur ma fenêtre martyr en sapin. même assemblage et épaisseur, y a que la taille générale qui change ( 60 x 60 ).

ça me permet de me détendre le croupion avant chaque passage des morceaux de chêne. mon petit cul de danseuse étoile m’en remercie 🙂 quewoâââ ! mon gros cul de bucheron du grand nord ? z’êtes impitoyable ! bon, allez, un fois de plus, mont d’or patate, savagnin, tout ça, tout ça, quoi… 🙂

et on vérifie l’équerrage, les dimensions etc, avant de passer le chêne. ( sans oublier l’imitation de louis de funes )

le petit chcrochrogno qu’on voit sur la gauche de la pièce vient du fait, que l’outil est prévue pour une épaisseur de 50 mn et ma pièce en fait, 52. il faut que je repasse un coup avec le fer qui va bien pour le faire sauter. et la question que vous vous posez est… bin pourquoi donc que t’as pas fait en 50, bougre d’âne ? et bien… parce que ! 2 mn, c’est psychologique et ça sera plus costaud. des études mené par le professeur dugenou de la motte du pré, ont prouvé piffométriquement parlant que ça va faire toute la différence et puis c’est tout !

avant

après. des broutilles que je vous dit !

puis montage de lame de scie pour un « finish him » de la pare close.

avant

après…

puis réalisation du « flottage » et de la rainure sur les traverses basses qui serviront a coller le jet d’eau.

et l’ensemble rangé par fenêtre avec ses pare closes respectives.

pendant ce temps la… feignasse est le terme qui me vient de suite a l’esprit… ça va qu’il est sympa comme chat, sinon, il prendrait mon pied dans le fondement pour lui apprendre a pioncer, au lieu d’aller chasser de la souris.

j’ai ensuite stocké les fenêtres en attente de collage a l’étage et en veillant a les poser sur les pare closes pour faire une circulation d’air. le copain toto ( secondé par senseî caribou ) m’ayant conseillé de faire comme ça pour éviter par les chaleurs excessives qui courent en ce moment, de transformer mes bouts de bois en grand huit de fête foraine.

après encollage, a la spatule, ( ça va, vrai bien et c’est bien plus pratique que le pinceau au regard des faibles épaisseurs des tenons ), on met en place dans les serres joint dormant en prenant la précaution de mettre un petit bout de papier kraft ( ou autre choses ) pour éviter que la fenêtre colle au serre joint et que la magnifique couleur verte des dormants ne marque les fenêtres.

puis on équerre avec une pige préparé préalablement qui permet de mettre en place le tout.

la pige devrait normalement suffire mais je préfère fignoler avec une bête équerre. car une fois qu’on met les serres joint supérieur, on ne peut plus mettre la pige et on ne peut donc plus vérifier l’équerrage…

une fois, sur de son coup, on serre sans trop forcer et roule.

mon marchand de colle m’annonce un temps de serrage de 20 mn… ce qui me parait peu donc, j’ai pris la fourchette haute, a savoir 3 heures mini pour de la colle prise lente.

a ce rythme, je peux faire 4 collage par jour, en attendant les nouveaux serres joint dormant que j’ai commandé pour pourvoir en faire le double.

j’ai ensuite mis en place les modification décidé dernièrement. a savoir, la baie vitrée, au lieu d’avoir trois morceaux de 2.5 m de haut par 1 m de large, prévue initialement, on est passé a trois morceaux de 1.6 m de haut et une fenêtre ouvrant en partie basse de 70  de haut.

c’est mon vendeur de bois qui me l’a conseillé car selon lui, une fenêtre de 2.5 m de haut risquait d’être limite. et finalement, c’est plus joli et plus pratique. ça nous permettra de faire une ventilation naturelle pour rafraichir les chaudes nuits d’été.

il a donc fallu que je mette un refend  pour faire cette séparation. pour faire discret et propre, j’ai assemblé avec des équerres de chaise mais planqué et qui devrait se retrouver sous le dormant de la fenêtre, donc invisible.

j’ai donc fait des rainures a la festool powwââââ, version défonceuse, pour intégrer les équerres dans les cadres.

ce qui nous donne…

et avec les équerres et vis…

et ce qui nous donne au final…

bon, les montants jointent pas nickel, nickel et il faudra boucher tout ça mais dans l’ensemble, c’est pas trop mal et devrait être invisible.

j’ai aussi stocké mes futurs dormants sur épingle, soit une lame d’air entre chaque rang et toujours sur les conseils du toto et du caribou.

pendant ce temps la, madame donnait pas sa part au chien !

au menu, toujours de la cloison.

pour la préparation du torchis, voila, comment elle procède.

une vielle baignoire, une couche de paille, en vrac. tartiné d’un couche de barbotine.

premier mélange a la fourche a foin…

puis une nouvelle couche de paille et de barbotine. et on retouille a la fourche.

et y a plus qu’a…

pendant ce temps la, julie s’occupe de la décoration intérieur de sa chambre et décide de l’emplacement de son lit. notez le soucis du détail, même son « maôuu » est bien en place sur l’oreiller 🙂

et pour finir, c’est quoi donc, a votre avis ?

c’est juste une barrière anti hirondelle, aussi têtue que bornée. pendant trois jours, on a eu la visite d’un couple d’hirondelle qui venait tester nos solives dans le but non avoué de finir squatteur et de faire leur nid. la première fois, c’est crôôô mignon, mais quand elle passe une bonne dizaine de fois par jour… bin heuuu… même en leur gueulant dessus pour les effrayer, bin, compte la dessus et boit de l’eau.

alors qu’on soit bien, d’accord, j’adore les hirondelles, c’est même le plus bel oiseau qui existe selon moi et on serait ravi qu’elle viennent squatter nos rampants mais l’intérieur de la maison, niet ! ça me fendrait le cœur de devoir casser le nid si on les avait laisser faire. donc, apparemment c’est efficace et elle ont du trouver un autre endroit. pas trop loin, j’espère…

ps: ‘tain, j’ai même pas dit du mal du tour de france… bon, allez pour la forme, vive le tour de france ! aux états unis ! ça, ça serait original, que diable !

Fenêtre part deuze: t’en veux du copeau ?

vu qu’il y a pas mal d’opération a venir, je vais essayer de faire des post plus souvent et surtout plus court ( si, si, je sais, je cause de trop 🙂 ).

j’ai donc fini de raboter mon bôôôô chêne qui poutre sa reum ! alors, la, oui, je suis content, c’est du beau bois, pas un nœud ou presque, une belle couleur et sec, de chez sec. nickel !

bon, post plus court certes, mais je m’en va causer une chouille quand même.

beaucoup d’entre vous savent de quoi je vais causer mais pour les noobs de la machine a bois, ça peut servir. donc, ceux qui ont déjà dressé et raboté du bois au combiné a bois peuvent passer leur tour.

donc, le but du dégauchissage consiste a faire les deux faces de référence d’un morceau de bois.

non, parce que des fois, le bois, ça peut donner ça :

et y a qu’un alcoolique en fin de soirée pour trouver ça, droit.

on commence par dépoussiérer le bois pour préserver, un tant soit peu, le super affutage de tes fers de dégau, que t’as mis des plombes a affuter façon rasoir 14 lames, avé plaquettes aloé vera qui préserve la douceur de ma peau de bébé mais qui mette a mal le mythe du cowboy qui allume ces alloufs sur sa barbe de 3 jours.

donc avant :

après :

et on passe la première face, le but étant d’obtenir une face bien droite. les petites vaguelette viennent du fait, qu’en poussant, on a tendance a pousser trop fort et donc trop vite, d’où ces petites vagues qui disparaitront au rabotage.

on utilise ensuite cette première face de référence pour faire la deuxième. la première consistant a utiliser la table de la dégau comme guide alors que la seconde, on utilise le guide parallèle. on plaque donc, la première face raboté sur le guide et on pousse en maintenant bien plaqué sur le guide.

avant passage, y a tout ça a manger…

et le résultat :

et nous, v’la avec les deux faces de référence, bien d’équerre. y a plus qu’a les utiliser pour raboter a la bonne épaisseur les deux autres faces.

par contre, quand on manque d’attention et qu’on ne plaque pas correctement contre le guide parallèle, ça donne ça et on peut recommencer…

voila, c’est pas bien compliqué mais important pour pas se faire suer, par la suite.

bon, tout ça, c’était avant le drame. ( musique oppressante, voix off, grave et sérieuse )

tout se passait bien, la moitié du bois était raboté puis après une pause affutage, patrice remet la machine a bois en route et la, c’est le drame, et la, tout bascule… la suite après une page de pub !

 » un bon tour de france est un tour de france qui ne passe pas devant chez soit ! voir même qui n’existe pas  » ( c’était un message du comité des habitants qui pourront plus accéder ou bouger de chez eux pour qu’une bande de clampin puissent donner un exemple pathétique de ce qu’est l’utilisation d’un vélo )

bon, bon, alors, ce drame ! tu nous le pond !

donc, mise en route et rien ! AAAaaarrrGGGhhh !!! elle marchait nickel, ce matin ! et la, mise en route et un cm de course pis plus rien. je voyais bien, qu’elle voulait mais en fait, non.

contrarié que j’étais. je me voyais déjà appelant mon boss pour lui dire que je reprenais le boulot plus tôt que prévu et tout, et tout.

et j’ai appelé manu, alias le zorro de l’électricité et qui en plus, est venu en se pressant. la tornade du dépannage !

verdict le contacteur qui fait sa crise. pas grave mais a changer et rapidement car si manu m’a dépanné, ( paix et félicité sur 257 génération pour lui, sa famille, ses descendants, voisin, collègue de boulot, plus si affinité ) j’ai quand même travaillé aujourd’hui en mode macgyver. pas de trombone ni chewing-gum mais un tournevis pour tenir enfoncé le contacteur. par contre, niveau sécurité… allo, le consuel ? 🙂

bon, vous noterez que cette espèce de drouille de contacteur a décidé de rendre l’âme maintenant, ( c’est parce que je dis du mal du tour de france ? tu veux le voir passer, c’est ça ? allez, je te mettrais sur le trottoir avec tous tes accessoires. au milieu de la route ? non, t’es sur ? 🙂 ) quand j’en ai vraiment besoin mais bon, l’emmerdométre est relativement bas cet année, donc, on laisse couler pour cette fois ci, mais je le surveille quand même.

pour finir, il est bôôô mon bois !

et oui, j’ai fait court ! ou pas. 🙂