pour une fois, on a dérogé a notre règle du « faites le vous même »
pour faire place nette pour le début de chantier et l’arrivée de la grue et du bois ( rhâââ lovely ! du bois ! j’en ai le zizi tout dur, rien que d’y penser 🙂 ), il fallait qu’on dégage les tas de terre que j’avais poussé sur les cotés a la mini pelle.
j’avais trouvé un gars qui avait un manitou télescopique pour faire le boulot et du coup, on a eu droit a ca…
mais heuuu… le manitou ? bin, ca ira plus vite avec ca ! haba, c’est sur que vu sous cet angle…
en fait, eu’l fiston, c’est le terrassier du village, le même qui doit me récupérer ma grue. bon, bin, comme ca, la boucle est bouclée !
alors, bien sur, ca n’a pas moufté et en une heure, les différents tas de terre se sont retrouvé au fond du terrain. propre nickel !
et voila le travail ! par contre, j’ai eu un peu peur pour mon puits canadien… vu le poids de l’engin, j’ai cru qu »il allait s’enfoncer dans les tranchées qui était juste tassé avec le poids de la mini pelle. au final, pas trop de dégât. enfin, j’espère…
‘tain, j’en ai bavé pour tout faire a la pelle! escroc ? moi ? bôôôaa, a peine…
finalement, ca fait un gros tas de terre… reste plus qu’a le bâcher pour que la verdure ne repousse pas et qu’il soit fin prêt pour les enduits.
sinon, niveau planning, on est dans les starting block !
j’ai rangé mon atelier ! naaan déconne ! et attend attend… j’ai aussi trié toutes les boites de vis que je balançais en vrac au futur et a mesure de leur non utilisation ! ( méthode » rangement bibi » déposé 🙂 ) woow pînaise, va pleuvoir des vaches !
je suis aussi en pleine chasse a la palette pour faire l’aire de fabrication de poutre en I et pour monter les fermes au propre.
enfin, préparation intensive pour une arrivée de grue une semaine plus tôt que prévue et donc pour une fois, on est presque en avance sur notre planning!
non, non, vrai de vrai, même pas un 1er avril en retard.
j’ai d’abord fini de rattraper mes approximations en remettant tout mes pieds de poteaux a la bonne hauteur.
pour rappel, l’erreur vient d’un oubli de réflexion préalable a la bonne utilisation d’un niveau de chantier. donc vous le saurez, même en laissant en place le trépied, il ne faut pas démonter la lunette pour la mettre a l’abri des intempéries. sinon, ca cague complètement les mesures. c’est con mais fallait y penser. arf ! 🙂
pour le gros œuvre, j’ai tenté plusieurs techniques.
pré perçage a intervalle régulier, pré disquage pour faciliter le burinage et pour finalement tout faire au perfo. le pré travail n’apportait guère plus de facilité mais en faisait perdre bien plus. j’ai ensuite re-coulé un mortier a prise rapide pour remettre au propre et avoir une surface nickel pour pouvoir poser les pieds de poteaux.
en tout cas, c’est du costaud ! ce qui est au final rassurant et surtout le résultat espéré. je me serais pas fait suer pour rien.
and the last photo of the mother fucker fondations ( in english with un accent texan prononcé, ca passe mieux 🙂 )
une fois fini, reprise des niveaux ( sans démonter la lunette 🙂 ) et s’il faut savoir avouer ces âneries, il faut aussi savoir se jeter des fleurs.
donc… mode « je me la pète » ON.
2 cm de différence sur la totalité du bouzin. c’est pas nickel mais venant de moi, ca relève de l’exploit ! et oui, il m’en faut peu pour être heureux ( selon la philosophie de mon mon maitre jedi personnel: l’ours baloo )
mode « je me la pète » OFF ( promis, ca se reproduira plus, j’ai une réputation a tenir, moi ! 🙂 )
au rayon, j’ai pas eu le temps ( l’envie ? 🙂 ): le coulage de la dalle du poêle de masse. mais ca urge pas donc… pour l’année prochaine.
pour finir, une petite photo des dents du bois. peut être mon alien ou son cousin proche. vu les chicots qu’il se trimbale, il se pourrait bien que j’ai trouvé a quoi ressemble mon empêcheur de dormir en toute sérénité.
saleté va ! ( quoi que, dans du bois de chauffage, il fait ce pourquoi il est conçu. il nettoie le bois mort… mais saleté quand même, son pote n’avait qu’a pas manger mon atelier ! )
trouvé dans une buche de mon bois de chauffage complément contaminé par lui et ces potes. c’est assez impressionnant, le gruyère que ca fait. il devait y en avoir une vingtaine de visible. la buche contaminé a été impitoyablement cramée sur le champs dans le bruleur a végétaux et jojo les chicots écrabouillé sans aucun remord.
il a d’ailleurs été instantanément recyclé en protéine pour chat sauvage gourmand 🙂
et dire qu’il y en a qui achète du sheba 4 étoile a l’estouffade de saumon de l’atlantique méditerranéen septentrional sur son lit d’écrasé de pomme de terre…
t’en foutrais, moi ! un poignée de croquette par jour pour pallier la fin de saison de la souris jurassienne accompagné de tout ce qui traine a portée de moustache, ca vous fait des vrais matou de compét’. sheba 4 étoiles… pfff !
allez, je vais rejoindre maitre baloo dans son hibernation bien mérité. vous me réveillez au printemps ?
hein, que j’ai eu une bonne idée de mettre ma tenue de bal intégrale ? le goudron, ça se passe facilement mais c’est légèrement salissant…
vendredi, j’ai encore coffré et bétonné pour la mise a niveau. j’ai pas pu tout finir, j’avais pas assez de serre joint. j’aurais bien aimé car ça commence a me brouter sévère…
puis samedi, goudronnage. très facile d’utilisation ( mieux que le latex que j’avais passé sur l’atelier ) . ça se passe en deux couches et si possible la deuxième dans l’heure qui suit. avec une brosse a encoller le papier peint, ça se passe bonnard.
pendant ce temps la, Estelle jouait du croc et étalait encore de la terre… pas fini cette histoire…
aujourd’hui, j’ai fini les coffrages et bétonné dans la foulée. donc, a part la dalle du poêle de masse, le béton, j’en ai fini et ça, c’est une vrai bonne nouvelle !
j’ai aussi commencé a étaler le sable de mise a niveau de la dalle. reste a y coller une feuille plastique, de la ferraille et le mélange chaux bille d’argile que m’a filé stebanie.
et pour finir, quelques photos de notre assurance anti souris. la nouvelle cuvée est arrivée. chapi et chapo… 🙂
ceux la, occupent la grande serre avec leur môman et les cousins, la petite. ils ont bien reparti leur territoire et sont assez efficace vu qu’on les voit régulièrement entrain de se faire des tartares de souris.
héééé oui ! je devrais plus toucher de parpaing avant longtemps. au moins jusqu’à la citerne de récup’ d’eau de pluie qui sera construite dans… ppffiou… disons… heeuuu… pour être le plus précis possible ( je consulte mon planning extensible… ) donc, disons, dans… heuu… wow ! ha quand même ! tant que ca ? naaan… déconne ! bon d’accord…
donc, montage des parpaings autour du poêle toujours pour poser mes poutres en I.
et j’ai attaqué le réagréage pour bien tout mettre de niveau.
j’ai commencé aussi a savater mes pieds de poteaux pour les mettre aussi de niveau. je vous dit pas le travail. une chose est sur, c’est du costaud ! après la bonne question est : comment se fait t’il que je me soit planter comme ca… ca me laisse perplexe… vraiment… mais bon, on est plus a une annerie prête, hein ? qui a dit, haba, ca c’est sur ? 🙂
puis on a commencé a étaler la terre et ca fait tout de suite plus propre. une impression de fini, pas désagréable du tout.
pour finir on a rempli le poêle de masse. ca sera prêt a couler mais pas sur qu’on ait le temps cette année de faire la dalle. on verra bien, mais on arrive a 3° le matin, ca commence a être juste.
le passage du tuyau d’arrivée d’air.
et le caillassage en règle…
j’attaque ce week end le goudronnage, fini les derniers coffrages et après ca sera juste du brassage de terre pour terminer.
j’ai hâte d’en finir, et je vous parle même pas de ce que pense mes mains. je me colle un méga mal de pogne en ce moment. endormissement, engourdissement, décharge électrique, blocage matinal ( pas facile pour étaler la confiture 🙂 ) c’est pas agréable du tout. z’ont besoin de vacances…
sinon, j’ai fini de passer la première couche de chaux sur mon conduit de cheminée, ce qui fait acht’ plus mieux bien. restera une couche plus fine pour gommer les plus gros chcrochcrogno et pis basta !
on a aussi du reprendre la bâche de la petite serre qui s’était détendu et formait des poches d’eau. c’est Estelle qui s’y est collé. encore un peu de terre brassé…
voila, encore une chouille de boulot avant l’hiver mais on tient le bon bout.
après la vérification des niveaux, on s’est dit qu’une hauteur de parpaing en plus, c’était pas mal pour l’aération du vide sanitaire.
mais… en montant ce deuxieme rang, il y avait quelque chose qui me chiffonnait.
puis j’ai trouvé. trop haut. bien trop haut… avec ce rang supplémentaire, ca nous aurait fait une hauteur finale a 80 cm au dessus du sol extérieur fini. et prendre un escalier pour rentrer chez soi, ca le fait pas pour une maison de plein pied.
j’aurais pu m’en apercevoir avant de poser une bonne dizaine de parpaing ( un seul aurait suffit… ) mais que voulez vous… c’est pas a un bourricot qu’on apprend a faire la grimace au parpaing. et vice versa… … … … fatigué, moi ?
bon… exit la bonne heure de boulot et une bétonnière de mortier a la poubelle.
avec 20 cm de vide sanitaire, il devient important qu’une bonne ventilation s’opère. donc, en plus des 8 m par 30 cm de haut de chaque coté de la maison, j’ai creusé des petites aérations dans la rangée centrale pour faciliter la circulation d’air.
c’est pas grand chose mais ca fera surement un courant d’air.
puis le rang de chainage du poêle.
et quelques découpes plus tard…
ensuite ferraillage…
et pour finir coffrage et coulage.
puis les supports de plancher extérieur. c’est quoi donc, t’est ce que, ces machins ?
et bien vu que les plans ont changé légèrement entre le moment ou j’ai coulé les pieds de poteaux et notre décision de ne plus intégrer la paille a la charpente ( plan version n°457862-54.9 ), les murs ont donc été poussé de pas grand chose mais il leur faut quand même une rallonge.
le problème, c’est qu’il y a une partie du parpaing dans le vide intersidéral des fondations.
bon, c’est quand même pas le grand canyon et 10 cm dans le vide, ca craint pas vraiment du slip. et bien si !
j’aime dormir l’esprit tranquille donc deux bonnes chevilles et tirefonds, de beaux rêves a l’horizon !
ca devrait suffire, non ? … heuuu… non.
alors, je vais rajouter des vis psychologiques, pardi !
si le parpaing doit basculer dans le vide ( si ca se peut ! ) les vis prise dans ce sens vont l’empêcher de basculer et de s’écraser… heuuu… au moins 5 cm plus bas !
anxieux, moi ? rhhôôô comme vous y allez !
bon allez, la, le problème est réglé ! … … … biiin… enfin… si on veut…
par sécurité… quand même et par acquis de conscience, j’ai doublé les extrémités. on est jamais trop prudent. et j’aime bien dormir, je vous ai dit !
vous noterez que je n’ai mis qu’un seul tire fond sur le deuxième parpaing de sécurité. faut quand même pas pousser, hein ?
une louché de béton plus tard…
allez reste, a y poser un parpaing par dessus pour être de niveau, faire la dalle du poêle, goudronner, rabattre la terre, fignoler les niveaux, finir mon conduit de cheminée ( un jouuur, peut etre… ) couper mon bois pour cet hiver ( 6 ° cette nuit ! allez heuuu, l’été est pas fini ! ).
encore une chouille de taf avant la pose hivernale.
PS: en parlant de dalle, est ce que quelqu’un connaitrait les proportions de billes d’argile a mélanger pour faire une dalle isolé ? pas encore trouvé sur le net donc, je suis preneur de toutes infos. merci d’avance !
j’ai posé les derniers hier avant fignolage et ca commence a ressembler a quelque chose.
en tout cas, bien content qu’il n’y en ai pas plus a poser. c’est vraiment un calvaire ces cochonneries. m’enfin, c’est fait.
reste a vérifier, grâce au niveau qu’on a pris hier, si on a bien travaillé ou s’il va falloir encore ce faire suer.
allez kek’ photos
la dalle du poêle de masse.
interdiction de me chatouiller sinon, j’explose 🙂
allez, c’est bon, tu peux respirer !
plus qu’a finir de boucher les trous que je me garde pour finir mon mortier de fin de journée.
le tuyau sera l’alimentation en air pour le poêle.
double rang. et c’est pourquoi donc que c’est fait pour ? et bien, c’est la, que vont se rejoindre les poutres en I du plancher, au milieu, dans l’angle central de la maison. il vaut mieux qu’elle porte sur 20 cm chacune plutôt que sur 10 cm, non? tant qu’a faire… je vais aussi doubler le poêle de masse pour qu’elle pose aussi sur quelque chose de solide.
and the end ! le rang au premier plan ne va être monté que sur une hauteur pour faire l’aération du vide sanitaire. le reste sera fermé avec du grillage serré galvanisé pour éviter de le transformer en maternité a félin. ca me fera 16 m par 30 cm de haut d’aération. ca devrait suffire, non ?
la chaux, ca attaque mais le ciment, bien que moins agressif, ne donne pas sa part au chien. je me suis trouvé des super gant costaud ( les précédents ont fait deux jours… ) mais qui ont l’inconvénient d’être étanche et une fois que de l’eau mélangé avec du ciment stagne au bout des doigt, ca donne ca. et ca fait mal !
donc, reste a faire la mise a niveau générale, le goudronnage, la dalle du poêle de masse et rabattre la terre.
en parlant de la dalle du poêle. on veut bien sur, l’isoler pour ne pas se créer un méga pont thermique. oui, mais comment. par l’extérieur, bien sur mais avec quoi ? et bien je vais vous le dire cher lecteur ! ( ca me rappelle quelqu’un, cette façon de poser des questions et de donner les réponses dans la foulée 🙂 )
il faut des matériaux imputrescible et a ma connaissance, n’existe que le liège ou le polystyrène. j’exclue de fait le polystyrène pour éviter de me faire péter la gueule par les gars de la Mayenne :-), reste donc le liège mais quelle épaisseur ? c’est quoi a votre avis le bon compromis isolation prix ?
et la dalle, chaux chanvre sur 20 cm, ca le ferait ?
et c’est parti pour une trop longue série de pose de parpaing…
je me doutais bien que dans mes souvenirs, j’aimais pas ca, bin, c’est confirmé, j’aime pas ca.
et franchement, j’admire les mâcons, qui se cogne ce boulot a longueur de journée… la retraite a 30 ans qu’il faudrait leur filer !
samedi, première fournée. eu’l tonton jean pierre ayant posé les ficelles, j’avais plus qu’a envoyer.
dans l’idée, c’est très simple. tu suis les ficelle pour aller droit, tu tartine généreusement de mortier et tu met tout ca, de niveau au maillet.
ca, c’est la théorie…
parce que pour te flinguer le dos, y a pas mieux… le poids des parpaings, le dos toujours plus ou moins cassé en deux, la misère…
ouille !
puis le mortier doit être nickel sinon, tu te fais suer. trop sec, t’arrive mal a l’étaler, a mettre de niveau les parpaings et trop liquide, ca tient pas… tout un art.
sans compter qu’une fois que le mélange est parfait, ca sèche en moins de temps qu’il ne faut pour poser deux parpaing et du coup le mélange n’est plus bon et tu te refais suer.
pour résumer, tu te fais suer. le béton des fondations, c’est quasiment de la rigolade, a coté. je comprend même pas qu’on monte des maisons avec ces cochonneries…
dimanche, semi repos avec une chouille de vtt le matin et coup de peinture sur mon pôv portail qui attendait ca, depuis deux ans ( bin, oui, je prend mon temps, c’est l’influence de la suisse toute proche )
et lundi, rebelote pour inaugurer mon premier jour de RTT de ma vie ( ca fait bizarre… j’ai cru que mon boss me faisait une blague 🙂 )
même causes, même effets. deux longueurs et basta. le dos en compote.
m’enfin, c’est déjà pas mal. 16 m de réalisé, c’est une bonne moyenne.
il en reste pas mal mais ca devrait pas trop trainer.
PS: quand on a pas de tête, on a une femme. qui c’est qui avait oublié le passage pour électricité ? c’est moi ! heureusement que madame est la…
PS2: je sais pas quel modèle c’est mais c’est du sacre bestiaux ! splendide la mémère !
bin oui, mais beton man est reviendu accompagné du tonton du nord ( alias ch’ti man, alias assurancetourix ) . du coup, c’est enfin terminé. il reste du boulot mais on a fait un grand pas en avant.
récapitulatif des épisodes précédents :
a la sortie du mois de vacance que je me suis gracieusement octroyé ( si, si, c’est moi le patron, je fais ce que je veux ) , j’ai préparé, réparé les coffrages, nettoyé la terre écroulé ( en enlevant le ferraillage parce que passer la truelle sous les ferrailles pour nettoyer, j’y étais encore dans 10 ans ) des trois dernières longueurs entre pied de poteaux, remis en place les ferraillages et je n’ai plus eu qu’a attendre les super héros.
il a fallu aussi venir au secours des chatons perdus sous peine de les couler dans le béton 🙂 ( donne deux chatons ( voir plus, y a la deuxième fournée qui devrait pas tarder … ) contre bon soin)
vendredi, une fois mes ouvriers sur place, on a nettoyé les fouilles centrale et celle du poêle de masse.
Laurent et moi, au nettoyage des fouilles, Isabelle au balayage de la terre des fondations pour la future pose des parpaing et eu’l tonton jean pierre a commencé a poser les ficelles pour les parpaing. puis en fin de journée, on a construit le coffrage du poêle de masse.
puis samedi, eu’l tonton et Laurent ont bétonné sévère pour couler les trois dernières longueurs restante entre poteau pendant que je finissais le placement du coffrage du poêle de masse qui fut couler dans l’après midi. a trois, ca dépote grave !
mais mon dieu, les supers pouvoirs ont changé de main ! bétonnière man est devenu brouette man !
sur les photos qui suivent, vous pouvez observer un beau spécimen d’auto-constructeur doté d’une grande expérience de la bétonnière car c’est aussi un auto-constructeur rénovateur de son chez soi deu’l nord. du coup, c’est les d’jeun’s qui peinait a suivre l’ancien. 🙂
Isabelle a l’étalage du béton.
ca va être un tout petit poêle de masse… 🙂
admirez la précision du geste, le volontarisme dans l’action, l’œil vif, les sens aux aguets, les muscles surpuissant qui mettent a l’agonie son t shirt a la limite du sort réservé a ceux que l’incroyable hulk détruisait dans chaque épisodes ! j’ai envie de pleurer tellement c’est beau, un super héros en pleine action 🙂 🙂 ( je l’entend déjà dire, enfoiréééé… mais moi aussi, je t’aime ! )
la pose syndicale que je leur ai généreusement accordé car oui, je sais être humain avec mon personnel. je sais, je suis trop bon 🙂
retour au boulot avec le coulage du poêle. gros boulot… plus de béton, fatigue, chaleur ? en tout cas, on en a plus bavé.
et toujours jean pierre a la bétonnière ! infatigable…
et comme l’année dernière, aiguille vibrante maison pour chasser l’eau et l’air en trop.
et le résultat…
usé les gonzes…
et pour samedi, c’était déjà bien suffisant. un grand merci a Laurent et jean pierre pour leur coup de main. avec des amis, ca va plus vite et c’est moins fatiguant.
je n’oublie pas aussi, Josette qui s’est occupé de l’intendance avec Estelle et Isabelle qui nous a filé un coup de main au nettoyage et a l’étalage du béton.
un grand merci vous tous.
dimanche repos ! faut pas contrarier le petit jésus 🙂
lundi, coulage des dernières longueurs avec Laurent.
mais mon dieu ! bétonnière man est reviendu ! 🙂
admirez la précision du geste, le volontarisme dans l’action, l’œil vif, les sens… je l’ai déjà dit ? oui, mais il mérite ! 🙂
et qu’on ne me parle plus de fondation !
ce week end, mur de sous bassement. après il restera le goudronnage et l’étalage de la terre pour mettre a niveau tout ca.
Profitant d’un week end a rallonge, Laurent et sa petite famille a donc débarqué, pour nous filer un coup de main, pour le moins, très apprécié.
Vendredi matin, pendant que dame Isabelle récoltait les pommes de terres…
Sieur Laurent a passé un bon coup de rotofil car c’est bien une chose que j’ai tendance a négliger sciemment et sans aucun remord 🙂
Pendant ce temps la, je fabriquais mes planches de coffrage, en palette dépiautée.
Et le résultat… En v’la de la planche de coffrage, a pas cher.
Puis, après mise en place les coffrages et calage « a la, va comme j’te pousse » mais de manière efficace quand même, béton…
Bin, chaud, quand même… 30°, ça tape fort pour faire du béton… pis, moi, bon prince ( et surtout bien fatigué ) j’avais prévu de faire deux longueurs, cool, quoi.
A 18 h, on fini la deuxième, v’la t’y pas que bétonnière man pète une durite et se remet a faire tourner ces super pouvoirs pour une longueur de plus. Hé, ho, non mais ça va pas, chuis fatigué moi ! Et bin, il a rien voulu savoir le fourbe ! On a fini a 19 h… sec… vidé… ruiné… A 8 bétonnière en moyenne par 3 longueur, par 30 °, c’est too much. Vraiment… même si Laurent m’arguait du fait, qu’a deux, on va plus vite et qu’il vaut mieux profiter d’un coup de main pour avancer, c’est too much 🙂 Mais bon, faut pas contrarier un super héros.
Bétonnière man, en pleine action !
Et le résultat pour vendredi
Samedi rebolote. Mais en version plus chaud (35 °) et plus, casse pieds pour la première longueur. Pas d’accès pour benner les brouettes directe dans les coffrages, donc vidage a la truelle et pelle… On va gagner du temps…
Les pansements sur votre serviteur sont le résultat d’une gaufre de compét’. Je me suis fait embarquer, par le poids de la brouette en traversant sur la planche, avec réception dans la tranchée et les ferrailles a béton. Ça fait mal… vrai de vrai. Je m’en sors pas trop mal, sachant qu’une ferraille recourbé est venu rencontré de façon assez agressive ma tête, au niveau de ma tempe. Bien au milieu. Un peu plus a gauche ou a droite, c’était l’oreille ou l’œil… Quand on dit qu’un accident est vite arrivé… M’enfin, plus de peur que de mal.
Comme la veille et d’un commun accord avec Laurent, on s’était prévue deux longueurs, bien suffisante au regard du boulot de la veille et de la chaleur écrasante.
Arrive 18 h et la fin de la deuxième longueur ainsi que pour moi l’espoir bien mérité d’une bière bien fraiche et revoilà bétonnière man qui répète un câble… et merd… étant en manque théorique de matière première, je saute aussitôt sur l’occasion pour lui faire changer d’avis, en caressant secrètement l’espoir de n’avoir pas assez de sac de béton pour continuer mais après vérification, y avait juste le nombre exact… mais heuuuu ! bon, bin, allez…
No comment, sur l’état des travailleurs…
Pis, hô joie, hô bonheur, binouse !
pis, dodo…
Voila, crevé mais ça fait plaisir de voir avancer le chantier et même si j’aurais préféré me contenter de deux longueurs par jours, Laurent a quand même bien eu raison, de me botter le train pour en faire une de plus, a chaque fois.
Donc, un grand merci a lui et ses super pouvoirs ! 🙂
Vu que le jura se tire la bourre avec la Mayenne, question pluviométrie excessive, samedi, comme tous les week end depuis un bon mois, pluie…
Donc, pas de béton… pas grave, on va faire autre chose.
J’ai donc commencé a préparer ma sortie de tuyau de la cuisinière a bois. Vu qu’il traverse la porte, il faut respecter un écart au feu. J’ai donc fabriqué un cadre de presque 30 x 30 ( les dimensions exacte ont été prise en fonction des charnières de la porte de garage ) qui va être recouvert de zinc des deux coté et que je percerais pour passer le tuyau, le tout, remplie de laine de roche ( merci Norbert 😉 ) pour isoler le bouzin.
Le cadre…
Le zinc a été prélevé sur ce bazar. Apparemment, c’était un habillage de caravane. Le tout pour 20 € a l’A.L.C.G ( Assoc de lutte contre le gaspillage, genre emaüs ). De quoi faire toute ma zinguerie ( noue, abergement ). Je dois avoir une dizaine de feuille de 2 m de long par un peu moins d’un mètre. A 150 € de moyenne l’abergement en magasin de matériau, je crois que j’ai fait une bonne affaire. Lutter contre le gaspillage a ce prix la, j’adore :). Faut que je les depiote et les coincent avec du poids par dessus, pour qu’il retrouve une forme acceptable et ça sera une affaire qui roule.
Les futurs recto verso du coffre qui vont être percé pour le passage du tuyau.
Et puisque j’aime définitivement pas gâcher, il me fallait aussi une trappe de ramonage. L’A.L.C.G est ton ami, me dit je !
Je me suis donc trouvé un vieux poêle a bois a moitié en vrac que j’ai acquis pour la somme astronomique de 5 €. Un coup de disqueuse m’a permis de récupérer la trappe du foyer. Elle est pas belle ma trappe de ramonage ? Un coup de brosse et une couche de peinture, et on y verra que du feu.
Ce fut un massacre… pour le poêle et pour ma disqueuse… La garce a rendu l’âme, y a carrément des bouts de moteur qui sortait par les aérations… ( du coup, je sais pas si financièrement, c’était une si bonne affaire… ). Je vais pas jouer le troll de base en affirmant que makita, c’est de la daube mais c’est la deuxième machine avec laquelle, j’ai des soucis… Au prix ou il vendent leur machines, on est en droit de penser que ça tienne le choc, c’est censé être du matos pro… Donc, perso, makita, fini. On m’y reprendra plus.
Et le résultat…
Dimanche, le temps, le permettant, béton.
L’aggloméré pour le coffrage, c’est plus que respectable. Il y en a que j’aurais réutiliser trois fois. C’est honnête, non ? Ça vaut pas, bien sur, du sapin mais en solution a pas cher, c’est pas trop mal. Surtout, qu’en faisant les aires de stockage des déchets des magasins de matériaux, on trouve des plaque entières qui servait d’emballage. J’aime pas gâcher, vous êtes au courant ?
Cette fois ci, j’ai écouté les personnes compétentes et j’ai utilisé un maillet pour « vibrer le béton », a la place de mon bidule monté sur le perforateur. C’est plus rapide, y a pas a tortiller…
Les rajout par dessus, c’est les anciens coffrage de recup’ avec un rehausse pour arriver a la bonne hauteur.
Et vu qu’il me restait un peu de temps, j’en ai profité pour faire une étagère range jouet pour Julie ( ça devient indispensable… ). Celle la, elle a été faite en version light rapide. Chute de parquet en frêne et plateau en frêne mangé par les bébêtes. Vissé, huilé et roule. De toutes façons, elle va affiché complet a peine posé, alors la qualités des bois…
Le week end prochain, s’il fait beau, eu’l beauf débarque pour me filer un coup de main. Au menu, béton. non ?!? si, si !
Ce week end, petite forme après une très grosse semaine de boulot donc béton mais version cool.
J’ai décoffré mes pieds de poteaux, en essayant de récupérer un maximum de bois, ce qui m’a permit de fabriquer 3 remontées… pas génial mais c’est toujours ça, de recyclé.
Puis construction de 8 remontées avec les reste de coffrage et les chutes diverses et variées qui traine sur le chantier. Les coffrages sont mis chacun, a la bonne hauteur pour que le sommet soit de niveau de partout. La, pas le droit a l’erreur, faut être précis ( bon, reste une petite marge des pieds de poteaux réglables, mais bon… ).
Ça donne des différences de hauteur de 8 cm max, que je trouve très raisonnable pour un amateur, comme moi. Je les ai aussi, légèrement surdimensionné par précaution. Théoriquement, j’aurais du partir sur du 20 x 20 cm mais un bon 30 x 30 cm, va me permettre de passer de bonnes nuits 🙂
Puis mise en place. Il a fallu aussi découper les ferrailles qui dépassait afin qu’elle soit prise dans le béton et qu’elle ne rouille pas.
Puis remplissage a la truelle pour pas trop déplacer le coffrage en remplissant ( j’ai bien essayé a la pelle mais ça bougeait trop a mon gout ). Environ une bétonnière pour deux poteaux.
Un des coffrages de recup’ a montré des signes évident de faiblesse et il a fallu intervenir en urgence avant qu’il ne rende l’âme… Ceux la, je pourrais les balancer sans remord… z’auront bien bossé !
Et le résultat…
Le week end prochain, fin des remontées et je commencerais peut être a couler entre pieds de poteaux. Encore un peu de boulot, quoi…
Ce week end, j’ai embauché le beauf, Laurent, venu passer quelques jours pour se reposer, pour finir le dernier pied de poteau entre deux averses.
Bin, y a pas a tortiller, a deux, c’est mathématique, ça va deux fois plus vite. C’est fou, non ?
Donc, Laurent, a l’approvisionnement en eau et ciment et vidage de brouette et moi, au chargement du sable et vidage de brouette.
En deux heures, on a torché notre mètre cube de béton.
On a commencé par préparer les coffrages partiels. Partiels car on a pas coffré de partout et utilisé les bords des fondations. Economies de bois et de temps.
Puis mise en place et calage…
Laurent s’éclate avec sa pelle et sa brouette 🙂 ( faut pas le dire sinon il se fâche tout rouge mais j’ai quand même réussi a faire bosser un délégué syndical CGT, un dimanche ! :-), un vrai exploiteur que je suis ! )
On en a aussi profité pour poser quelques boisseaux pour mon conduit de cheminée de l’atelier, pour vérifier s’il passait entre mon mur et mon chevron et j’ai 5 cm de marge. Juste, juste mais ça passe.
Puis j’ai posé le premier boisseau, bien de niveau.
Restera plus qu’a poser le reste avec un peu de plâtre, percer la « trémie » pour sortir par le toit et réaliser un zouli abergement bien étanche.
Le week end prochain, coulage des remontées de poteaux. Si le temps le permet…
Bon, ça y est, mon objectif des 11 pieds de poteau coulé dans le week end, a été atteint. Il me reste juste, le pied central avec les 3 pieds de poteaux et les remontées de pieds de poteaux, ce qui devrait être fait le week end prochain.
Ça fait vraiment plaisir de voir le fruit de son travail et d’avoir l’impression d’avoir avancé.
Au total, 47 bétonnières sur 3 jours, c’est une petite moyenne, certes, mais tout seul et avec un angine carabiné, c’est plus qu’ honnête.
Alors, mes coffrages, nickel, même pas eu besoin de mettre les ligature de renforts ( je vous dit pas le temps gagné… ) Il bombe un tout petit poil mais ont bien tenu le choc
Sinon, tout le week end a été complétement fou fou… Faire du béton toute la journée est une expérience passionnante… vrai de vrai… et puis une variété d’opération a réaliser qui frise la gourmandise et qui suscite un enrichissement personnel hors normes.
je met l’eau,
je met le ciment,
Et je met le sable…
On laisse travailler la bétonnière et on en profite pour réfléchir sur l’existentialité de la condition piscicole du mérou aztèque en milieu aquariophile 🙂
Puis on va vider le tout…
En évitant de se laisser embarquer par le poids et de benner la brouette a coté, ce qui provoque automatiquement un agacement certain, doublé d’une bordée de juron dont j’ai le secret, qui déclamé grâce a ma voix fluette et peu porteuse, informe le village que ce n’est pas le moment de me rendre une visite de courtoisie, toute charmante et urbaine qu’elle puisse être 🙂
Puis on recommence… passionnant que je vous disais… agad’ comment l’gars, il est épanoui dans son travail, au taquet !
Les plus drôles, c’est ceux du milieu, qu’il a fallu se cogner a la pelle. Un bonheur…
Retient la brouette sans la benner a coté…
Et vide la, a la pelle… Passionnant, je vous jure !
Sinon, sérieusement, après avoir remplie mon coffrage, je mettais un coup d’aiguille vibrante auto-construite.
L’aiguille vibrante, a pour fonction de vibrer le béton ( c’est fou, non ? ) ce qui fait remonter le surplus d’eau et d’air et repartie le béton autour des armatures. J’ai donc pris un bout de ferraille a béton que j’ai tordu en zig zag et monter le tout sur le perfo en position perforation. Çà tourne et ça vibre. je doute que ce soit aussi efficace qu’une vrai aiguille vibrante mais après passage, le niveau baissait d’un bon centimètre, je pense donc, que ça remplit son office. Du moins, j’espère…
Puis pour assurer le coup, j’y savatais la tronche avec une tatane géante en fer d’un bon centimètre d’épais, ce qui faisait encore remonter un peu d’eau
Enfin, voila, vous l’aurez compris, un week end passionnant et pas fatiguant du tout. Et je remets ça, dans 3 jours… Vivement demain que je reprenne le boulot pour me reposer 🙂
Au programme, mise en place des ferraillages puis ligaturage.
Pas physique pour deux sous mais j’ai quand même le dos et les genoux ruinés… Toute la journée dans cette position, ça use…
Par contre, mon histoire de taquet en béton est au poil, ça tient nickel sans bouger.
Ça commence a prendre forme et j’en suis pas mécontent ! Parce que voir que ça n’avance pas sur son chantier, y a de quoi décourager le plus motivé des autoconstructeurs 🙂
J’ai aussi ligaturé ma tresse pour la mise a la terre. j’ai essayer de rajouter un peu de soudure sans grand résultat. j’espère que ça suffira.
Puis pose des premiers coffrages.
Comme vous pouvez le voir, j’ai découpé des entailles pour passer les semelles filantes. Ça permet de couler le tout en plusieurs fois, tout en restant solidaire. ( Enfin, j’espère… )
J’en ai posé que 3. Je vais les couler demain et voir comment ça se comporte avant de faire la suite. Les entailles pour les semelles filantes fragilisant quand même un peu le bouzin. Pas la peine de perdre du temps si ça tient pas le choc…
Demain coulage de ces trois la, puis selon leur comportement, je m’occupe du reste.
Samedi matin, j’ai fini de décaisser les erreurs de trajectoires avec, pour ne rien gâcher, encore une petite séance de perfo.
Il était temps que j’en finisse, ça commençait a me sortir par les trous de nez.
J’ai aussi positionné la boucle de décharge de l’éventuel plancher chauffant.
Éventuel car très onéreux. En fonction du budget, on verra par la suite, si c’est pertinent suivant qu’on a mis la doudoune en plein hiver ou pas.
D’ailleurs, on a mis de coté, pas mal de chose prévue, de cette manière.
Poele de masse, par exemple. ( Si, si, Thomas, c’est bien moi qui t’es cassé les arpions, en utilisant tout mon charme pour te convaincre de la genialitude du poêle de masse, je sais… oui, j’ai honte… 🙂 ).
Il n’est bien sur, pas vraiment remis en cause car bioclimatique ou pas, par – 20 °, il sera pas de trop, le pépère. Mais surement en version réduite. Faut dire que c’était pas difficile, vu que la première version, au regard de sa taille pouvait chauffer les doigt dans le nez, le village en entier et le début des communes avoisinantes :-).
Mais de cette manière, ça préserve notre trésorerie qui n’est pas extensible ( Notre but étant de finir la maison en priorité, on verra par la suite les « accessoires » de luxe ou de confort ) et ensuite, on se dit que la maison étant conçue sur les principes du bioclimatisme, elle est donc théoriquement très peu gourmande en énergie et chauffage.
Il serait donc idiot d’investir des sommes quasi indécente dans du matos pour s’apercevoir par la suite que c’était inutile. On prévoit donc tout ce qu’il faut pour faire les travaux nécessaire sans s’embêter pour un coup dérisoire. Aucun risque financier ( disait mon banquier 🙂 ). 25 m de toyo a 30 €, c’est pas la fin du monde si tu t’en sert pas. Par contre, si tu le prévoie pas, c’est acht’ plus cher par la suite. Pareil pour les serpentins du plancher. Il sera posé et mis en attente. C’est aussi un plus, en cas de revente de la maison. L’acheteur peut faire ce qu’il veut, sans gros travaux.
Pour revenir a ma boucle de décharge, avec une grande surface de capteur, prévue pour un plancher chauffant, il est conseillé de faire passer un tuyau en pleine terre afin de refroidir le capteur en plein été. Ça préserve l’installation.
Une autre solution est de se servir, de ce trop plein de chaleur pour chauffer une piscine. Mais, bon, ce n’est pas vraiment prévue ( Inutile, vous dites ? rhhôô comme vous y allez ! 🙂 ) Donc, en pleine terre, ça réchauffera les vers de terre.
J’ai aussi passé le câble en cuivre que je « brancherais » sur les ferraillages pour ma prise de terre.
Puis, j’ai commencé a mettre en place mes ferraillages. Et la, nouveau « problème » technique.
Ayant décider de me passer de béton de propreté, il faut que je surélève, mes ferrailles pour un enrobage optimal et je pensais caler ça avec des cailloux comme pour l’atelier mais non, ça marche pas. Ça tient mais dés que t’éternue trop fort, ça se casse la gueule. Alors quand ça va se prendre une brouette de béton sur le coin de la figure… le but étant que ça tienne et surtout de niveau, ça le faisait pas.
Donc, après réflexion ( ça m’arrive de temps en temps, si, si… ) j’avais l’option bout de parpaing, découpé a la bonne taille mais ça faisait pas mal de parpaing de flingué pour rien alors, j’ai préféré me fabriquer des taquets en béton en coupant des bouts de reste de tuyau de drainage, a la bonne taille et les remplir de béton. Ça me fait donc des beaux taquets stable et tous a la même hauteur. Je verrais, si je peux enlever le plastique par la suite mais si je n’y arrive pas, vu l’épaisseur, ça ne fera pas de faiblesse et y a des chances que le plastique soit encore la quand le béton se sera désagrégé 🙂
Une fois sec, y aura plus qu’a les positionner a chaque angle de mes pieds de poteaux et roule ! je coule par dessus et ni vu, ni connu, j’t’embrouille !
Cette semaine, je met en place tout ça, si je rentre pas trop tard du boulot, je ligature l’ensemble et peut être… enfin… si les vents sont favorables… le week end prochain, je commence a couler.
Séquence biologie et carnet rose.
En creusant, j’ai pas arrêté de trouver des vers de terres, comme ça, comme en quasi hibernation.
Bizarre, n’est t’il point ? Bin, en fait, apparemment, ça doit être la saison des naissances chez les vers de terres et ils se foutent au frais, dans ce genre de cavités pour mettre bas
La preuve ? Poussez madame! C’est un garçon 🙂
C’est t’y point mignon ? Moi, je pensais que ça pondait des œufs, bin non, apparemment. Au moins, la, c’est pas très grave si c’est la tète ou le derrière qui se présente 🙂
Samedi, fin de la mise a niveau, puis vérification avec l’aide de mon assistante préférée.
Bien, très bien. Une différence de niveau ne dépassant pas 4 cm. Sur des longueurs pareil, c’est plus que raisonnable et moi, ça me va très bien.
Bon, passons aux choses qui fâchent. On a refait le piquetage définitif en fond de fouille. Bon, bin, le blanc jurassien est un délice mais ça fausse les mesures…
Pour faire simple, y a une couille dans le potage ! 🙂 Va falloir que je recreuse. Et j’en ai marre. Vraiment…
Vous voyez, ou il est l’organe cylindrique reproducteur masculin ?
La faute a ma gueule, bien sur, mais surtout a mes piquets qui était pas d’une rigidité folle et surtout au mètre de différence entre les ficelles qui m’ont servi pour le premier piquetage et le fond de la fouille. Et bien sur, c’est le piquetage de fond de fouille qui doit être nickel.
Bin, voila, y en a d’autres, des comme ça. Pas de grosses modifs, plus des rattrapages mais j’en ai plein le fondement. Vrai de vrai. 4 week end, que je suis dessus… Et faut que je finisse cette semaine, si je veux commencer a couler le week end prochain. Un bon gros coup de mou, la…
Donc, au regard des conditions de travail inacceptable que je m’impose, je m’envoie un préavis de grève reconductible afin de m’imposer des négociations, en vue de l’application de mes revendications qui sont les suivantes : je veux un tractopelle, même d’occaz, plusieurs toupie de béton avec pompes gratos, un hamac pour mes pauses syndicales et un pack de bières dans le frigo auto régénérant.
Je vous invite donc, a ma manif de soutien contre moi même qui se passera dans mon jardin. Départ sous mon pommier avec plusieurs tour des fouilles pour finir a la porte de l’atelier. Allez, camarade, tous avec moi ! Faut me faire rendre gorge, salaud de patron que je suis !
Ce week end, c’était mise a niveau, avec plus ou moins de boulot, pour chaque pied de poteau.
C’est la, que tu te dis que la lunette de chantier était pas en trop. J’avais des écarts de 2 cm mini a 15 cm…
Donc, pioche et binette pour racler la terre en trop.
Puis tassage de l’argile avec le persuadeur qui a trouvé une seconde utilités
Et pour finir vérification… essoufflé le gonze…
Eu’l toyo rouge, c’est ma futur boucle de décharge pour les capteurs solaires. Autant la passer maintenant dans les fouilles, ça évitera de creuser une tranchée exprès, par la suite.
Et toujours mon copain d’amitié qu’il a fallu retravailler au corps…
Mais le fourbe a appelé un de ces potes… Laissons le capitaine haddock, exprimer a nouveau, le fond de ma pensée…
Il était caché le saligaud… Et c’est reparti pour le perfo…
Après 2 ou 3 heures de perfo… Plein le fondement, je vous dit pas…
Une fois, les pieds de poteaux mis a niveau, il faut faire de même avec les tranchées entre pied de poteau…
A ma droite, fait 🙂 A ma gauche, pas fait 🙁 …
Bon, bin, j’ai pas fini… Me reste encore quelques tranchées a mettre de niveau, chose que sera faite, le soir en rentrant du boulot, si je veux pouvoir commencer a couler le week end prochain.
Sinon, cette semaine, j’ai fini les coffrages des pieds de poteaux.
Montage.
Avec ses renforts de contreventement pour les manipuler plus facilement et ses renforts latéraux. Et a quoi, qui servent tes renfort latéraux ? Bin, a passer un bout de ligature en bas et en haut pour rigidifier le tout et éviter que ça fasse le ventre, une fois le béton coulé.
Puis recyclage de fond de pot de vernis, lasure, pour étanchéifié le tout.
Donc, cette semaine, va falloir turbiner pour finir ces rognutudgus de mise a niveau. Puis, mise en place des coffrages s’il ne pleut pas avant coulage ce week end.
Ce week-end, fin du creusage des plans d’inventions, comme dit Julie 🙂
Il a fallu rattraper le week-end dernier, passé a regarder la pluie tomber, par citerne entière…
Donc, au menu, creusage ( enfin élargissement ) des pieds de poteau ainsi que la dalle du poêle.
A ce sujet, on a encore réduit la dalle du poêle et donc légèrement modifié les plans de la maison. On avait encore prévue trop grand donc on est passé définitivement a 4 m², ce qui est déjà pas mal du tout.
V’la ce que ça donne maintenant.
Avec 4 m², y a déjà la place de mettre un beau bébé… puis, ça nous simplifie aussi l’histoire.
Donc, samedi matin, mode jean claude vandamme, ON. Tu think la pelle, s’tu veux, tu fais body avec la pioche, t’es aware, quoi ! Donc, encéphalogramme de la grenouille et tu pelle et tu pioche !
Décaissage de la terre pour la dalle.
Mode DDE attitude 🙂 On rigole mais qui ne s’est pas cogné des pelletées de terre ou d’autres choses, dans le genre ne peut comprendre les gars de la DDE dont on se moque régulièrement avec leur soit disant, fainéantise 😉 J’y ferais pas a longueur de journée, moi…
Je me suis fait un petit cadre de la dimension des pieds de poteaux, que je superpose au ficelle de tracé pour avoir l’emplacement théoriques des semelles isolées.
Puis, on élargit le tout avec plus ou moins 10 cm de marge pour faciliter le coffrage et le positionnement précis des poteaux.
Au sujet du coffrage et vu qu’il faut toujours écouter les bons conseils 😉 , je vais finalement coffrer mais en plusieurs partie. Je vais d’abord couler tous les pieds de poteaux ainsi que la semelle pour la dalle du poêle. Puis une fois sec, je coulerais les semelles filantes entre poteaux. Ça me permettra de les faire plus facilement a la bétonnière, sans être obligé de courir et surtout se passer de toupie qui vendent le béton au prix du caviar. C’est une sacré gain de temps, j’en doute pas mais ça fait vraiment trop cher…
Bbbeuueeuu !!! Jean claude vandamme est mon maitre !
Une fois fini, ça donne ça :
Heeuuu, j’ai un petit coup de mou, moi… une petite sieste peut être avant d’attaquer ? non ! au boulot, feignasse ! mais heuuu, bon d’accord…
Et mon copain d’amitié ! The jurassik caillasse ! En plein milieu ! La ou il faut pas ! Sal.. de coch…
Laissons le capitaine haddock exprimer mon opinion quand au positionnement inopportun de ce caillou
Bon bin, y a plus qu’a appeler Mr Dewalt a la rescousse… Ca va bourre piffer sévère !
Tu l’as vu le coup de soleil ? Moi, je le sens bien, en tout cas 🙂
Dewalt, vainqueur a l’usure ! 1h30 de boulot quand même et un perfo, qui a eu bien chaud. Il faudra peut être y revenir un poil pour positionner les coffrages de niveau mais rien de bien terrible, le gros du boulot est fait. Heureusement qu’il y en avait qu’un…
Puis avec ma jolie assistante, on a commencé a mettre de niveau tout ça, grâce a ma nouvelle lunette de chantier. Trouvé d’occaz’, a pas cher, ça permet de se passer de louer un laser de chantier qui tape dans les 45€/jours. En deux jours de location, j’ai payé ma lunette que je pourrais revendre.
Pour ceux que ça intéresse, la différence avec un laser tournant, c’est qu’il faut être deux, un a la lunette ( c’est une grosse paire de jumelle, en gros ) qui prend les mesures sur la pige gradué que le deuxième tient, contrairement a un laser tournant ou le laser se reporte automatiquement sur la pige. Pour un autoconstructeur, y a pas photo, entre 100 et 150 € d’occaz pour une lunette et 500€ mini pour le laser, le calcul est vite fait…
Puis, comme j’en avais vraiment plein le fondement de peller, je me suis mis sur la préparation des coffrages.
A l’ ALCG ( Assoc de lutte contre le gaspillage ) j’ai trouvé un lot de planche d’aggloméré a 20 € le tout, qui iront parfaitement pour les coffrages ( perdue de toutes façons ) des pieds de poteaux. J’ai complété ce qui me manquait chez pagot savoie avec toujours de l’aggloméré. C’est sur que l’aggloméré, c’est pas ce qui a de mieux mais en tant que coffrage perdu, c’était ce qu’il y avait de moins cher. En planche de coffrage sapin, c’était le double du prix…
Donc, je vais quand même leur passer une couche, de fond de pot de vernis que je collectionne pour éviter que le bois pompe trop l’eau du béton et qu’il se désagrège. Je pense pas que ça arrive mais, bon, par sécurité…
Festool PôôôWWâââ !!!
Mes futurs pieds de poteaux
Voila, le week-end prochain, mise en place précis des ferraillages puis vérification du positionnement des coffrages que je mettrais en place, juste avant de couler, histoire qu’ils prennent pas trop la flotte.
Et le week-end suivant, bétonniere man is coming soon !
Au menu, décaissage de la terre écroulé, que j’ai mis de coté pour la futur barbotine. Le gel ayant fait son œuvre, elle était complétement effrité, ce qui devrait réduire grandement le temps de preparation de la barbotine. ( Plus la terre est fine, moins, il faut la laisser tremper avant touillage ).
Vu qu’on a un soleil du tonnerre depuis deux semaines, la terre a eu bien le temps de sécher, ce qui a facilité le travail ( l’argile mouillé, c’est une catastrophe a la pelle, ça colle et c’est lourd ).
Le tas de future barbotine en cours de bâchage pour éviter l’eau et la transformation en jungle tropicale. Ca fera pas toute la maison mais on va gagner du temps quand même.
Puis, décaissage des angles que je n’avais pas pu faire avec la minipelle, le bras de l’engin n’étant pas assez long.
Pause syndicale…
Un revenant ! Le caillou farceur ! Saleté, va ! en plein milieu de ma tranchée… On va voir si on peut faire avec sinon, perforateur pour lui maraver la chetron. Je suis pas rendu, moi…
Reste a prendre les niveaux, z’avec mon niveau qui doit arriver dans la semaine, puis égaliser les tranchées bien nickel, réfléchir et étudier s’il faut coffrer ou pas, puis poser le ferraillage, ligaturer le tout et bétonner tout ça.
Allez, cette fois ci, c’est parti, la maison est sur le feu ( mais je sens qu’elle va mijoter encore un bon moment, avant de pouvoir la déguster 🙂 ).
Ce week end, preparation des ferraillages, pour mes fondations isolées mais pas trop. Pas trop, car entre chaque pieds de poteaux, on va mettre une petite longrine légère, qui aura pour fonction de « chainer » les fondations isolées entre elle ( je suis prudent, limite parano avec les fondations. Non, Thomas, pas de bambou, ni de chaux, n’insiste pas ! 😉 ) et accessoirement monter deux rang de parpaing qui serviront a poser mon plancher en paille.
Au menu, la découpe des onze bout de treillis métalliques qui vont faire la semelle et après, mise en place des ferrailles carré en 15×15 pour les pieds de poteaux puis ligaturage en règle.
Les bouts de ferrailles qui dépassait ont été tordu, vers l’intérieur pour « chainer » le tout, la ligature de fil de cuivre recuit venant finir, de bloquer le bouzin.
C’est sportif… et ça fatigue les bras…
Et les douze pieds de poteaux. Pourquoi douze ? Parce que je sais pas compter et que j’en ai un de trop… Arf !
Puis dimanche, j’ai fait la semelle qui va se trouver a la jonction de mon angle avec trois poteaux, espacé de seulement un mètre.
Donc, au lieu de les faire en individuel, j’ai fait une découpe et placé les 3 pieds de poteau a leur place respective. Ca fait qu’une seul pièce qui sera plus costaude, a mon avis. J’ai bon ? Non, parce que je me suis bien amusé avec Estelle qui me filait un coup de main. Un bordel, je vous dis pas. Autant les semelle isolées, si ton pied de poteau, n’est pas pil poil au milieu, tu peux tricher quand tu le pose, l’important étant que le pied de poteau soit au bon endroit mais avec ce machin, la, faut vraiment que les pieds de poteau, soit placé au poil, sinon, les poteaux d’ossatures devront jouer a david coperfield 🙂
J’ai oublié de prendre une photo mais c’est ceux qui vont venir la:
Pour info, le gros machin, au milieu, c’est la dalle pour mon poêle de masse.
Puis aidé d’Estelle, on a re-vérifié nos tracés pour les fondations, histoire d’être juste. Çà a, un peu bougé dans l’hiver mais rien de bien grave, juste quelque repositionnement qui se joue au centimètre.
Jeudi, pelle zé pioche… Va falloir virer toute la terre qui s’est écroulée. Le seul avantage, c’est que, c’est de la magnifique terre a barbotine ! On va donc, la mettre de coté, la bâcher et la garder précieusement pour les enduits terres. Toujours ça, de moins, a tamiser, malaxer etc …
Plein le fondement de la mini pelle ! Vrai de vrai !
Bon, sinon, ça y est, c’est fini. Y a encore du boulot a faire a la pelle pour ramasser ce qui s’est plus ou moins écroulé et il faut que je finisse les jonction de tranchée que je n’ai pas pu finir a la mini pelle. Bah oui, c’est pas tout ça, de creuser mais il faut pouvoir sortir. faudrait pas choper le syndrome du gars qui scie la branche d’arbre sur lequel il est assit :-). Donc finition a la pelle, pas mécanique.
Sinon, on a fait le piquetage et tracé a la bombe, l’axe des tranchées. Théoriquement, il faut tracer les cotés de la tranchée mais bon, en visant l’axe, le godet fait 50 cm de large, dimension de mes fondations. je ne me suis donc pas fait ch… avec ça.
Une fois tracé au sol, on a piqueté les axes avec un ficelle reliée, a des poteaux en extérieur du terrain, histoire de pouvoir retendre la ficelle et retracer au sol, si le marquage s’effaçait au passage de la mini pelle. Ce qui ne fut pas de trop.
Après, il n’y avait plus qu’a… en réfléchissant un petit peu quand mème, histoire de pas me retrouver bloquer par un ordre de creusage de tranchée mal pensé. C’est tout con, mais c’est pas si simple que ça…
Et ze connerie a ne pas faire… Accrocher mon tuyau d’eau Veolia que j’avais posé la semaine dernière… Je vous dit pas les boules que j’ai…
C’est maintenant que ça commence a être chaud pour slalomer entre les tranchées
Et toujours évacuer la terre… C’est long et c’est gonflant, méchamment gonflant…
J’ai malheureusement du, me taper une séance de brise roche. Au piquetage, on avait légèrement reculé la maison pour éviter le bout de montagne découvert, la semaine dernière et ça passait pilpoil. Nickel ! Et bin, non… J’ai trouvé une de ces copines … donc, brise roche… Niveau résultat, je sais pas ce que ça va donner car je suis pas très doué avec c’tte bête la. C’est pas d’une précision exceptionnelle et c’a a tendance a ripper facilement, ce qui fait que tu passe des plombes sur le même endroit.
Le boulot pour la semaine ( Chuis en vacances, enfin presque… ) C’est de finir tout çà bien propre mais selon ma forme, mon courage car j’ai décidé de me forcer a glander pendant cette semaine. Donc, si tout va bien, je vais essayer de faire ça dans la semaine. Enfin, peut être, je vais étudié la question, si les vents sont favorables…
Au programme, pose du regard pour la flotte et le puits canadien, creusage de la tranchée pour l’arrivée d’eau et enfin, décaissage de la terre pour les fondations.
j’ai commencé par déplacer une partie de ma gaine électrique que j’avais enterré de façon a ce qu’elle arrive dans le garage qui n’existe plus. 🙂 Donc, j’ai juste déterré, de quoi ne pas être embêté pour les fondations.
Puis j’ai fignolé la fosse pour les regards a la pelle. Le premier qui dit, que j’ai un air de famille, avec kojak, je lui mord la rotule droite 🙂
Avec mon bras bionique qui valait trois milliard ( au moins ), j’ai ramené les regards en soulageant au passage, ma remorque qui a moyennement apprécié, le poids que je lui avait mis sur le coin de la tronche.
Puis, pose du premier étage, en serrant les fesses pour pas, le vautrer au fond, comme une bouse.
Que les regards soit de niveau n’était pas d’une importance folle mais bon, tant qu’a faire les choses bien… Mais voila, une caillasse en avait décidé autrement, pour changer un peu.. J’ai donc pris la pioche pour essayer de faire sauter la partie qui m’embêtait… Et ma douce passant par la, a réfléchit a ma place… 🙂 Dit donc, au lieu de te faire suer a la pioche pourquoi que tu prendrais pas ton perfo burineur qui va bien ? Heeuuu… Ha ba oui, tiens…
Deuxième étage de la fusée, tout doucement, tout doucement…
Une petite fille qui prend soin des oreilles de son papa
Perçage du trou pour passer la gaine du puits canadien
Et le résultat avec les gaines pour la citerne d’eau de pluie
Puis creusage de la tranchée pour l’eau « potable » de la mafia Veolia.
Le bout de gaine bleu qui dépasse, c’est le futur tuyau d’arrosage de madame, venant de la citerne d’eau, celle de Veolia continue jusqu’au regard du compteur
Et rebouchage. c’en est déprimant… S’appliquer pour faire de zouli tranchée bien droite pour les reboucher dans la foulée… y a pas idée… 🙂
Et une fois de plus, rebouchage des trous entourant le regard
Et passons aux choses sérieuse. Décaissage de la terre végétale et surtout évacuation, de la dite, terre. Cette fois ci, j’ai pris le temps de la gicler, au fond du terrain, Chose que je n’avais pas faite pour l’atelier et qui nous a bien fait ch… par la suite. Donc, cette fois, on a préféré perdre du temps, pour en gagner. Logique, non?
Et je peux vous dire que faire voyager le terre sur quelque chose, comme une trentaine de mètre, c’est long. Et je met un coup de godet, et je tourne, et je vide le godet et je retourne et je re remplis le godet et je re re retourne et… et… j’en ai le mal de mer 🙂
Et le résultat de 13 heures passé sur la mini pelle.
Et pour bien finir la journée et vraiment, juste pour me faire ch… Dans le dernier angle, qu’est que j’ai trouvé ? Un bout de montagne. Rien que ça. elle a mis des centaines de milliers d’années pour se former, a traversée les ages, juste pour moi, c’est sympa, non? Pour m’emmerder, comme ça, pour le fun. Agad, s’il est pas beau l’ bestiau ! Je suis bon, pour le brise roche…
Allez, ça sent la fin, le week end prochain, c’est torché.
Ca s’est plutôt bien passé avec c’te bestiole ! Les premières heures, il fallait rester concentré pour pas se gourer sur les commandes mais après les doigts dans le nez ! C’est la génération jeu vidéo. la Playstation, ça aide 😀
Puis j’ai effectué le piquetage pour voir ou creuser
et un petit coup de bombe fluo pour visualiser, une fois les cordes enlevées
Quand je dis, tout c’est bien passé… Enfin, presque… A part que je suis pas vraiment partie super droit. Et j’ai du rattrapé a la bêche mes erreurs de trajectoires… J’aime perdre du temps…
Tant qu’a avoir la mini pelle, j’ai aussi mis de niveau, l’emplacement du futur atelier provisoire.
Avec ce temps pourri, ça a été la course contre le temps ( the weather in english ) Bin, oui, une fois les fouilles creusées, fallait pas que ça se remplisse de flotte sous peine d’être obligé d’acheter une pompe pour les vider.
Dit donc, Estelle, t’as fini de sauter dans les flaques ! 🙂 Donc, lundi et mardi, terrassement, mercredi, béton de propreté a la bétonnière ( avec quelques errements quand au dosage de sable, ciment et gravier… ), jeudi matin mise en place de longrines et ligaturage. ( Pas de photo pour cette opération…)
Alors, il est propre mon béton ? 🙂
Jeudi, en fin de matinée, je vais voir l’entreprise Bugada ( Marchand de béton, gros et demi gros du coin ) pour voir quand il pourrait me livrer et le gars m’annonce que ça ne serait pas avant, lundi matin… gloups… Si je laisse passer le week end, on pouvait être sur que ça se transformerait en piscine. Coup de chances, le gars me donne l’adresse de son concurrent ( et je l’en remercie ) qui lui pouvait me livrer en début d’après midi, ce qui fut fait. SLPACHH !!! qu’il a fait le béton. Ha, ça dépote !!! Plus rapide qu’a la bétonnière, quand même…. Bon, le prix est pas le même… mais au regard du temps gagné, y a pas photo.
Sur celle la, on voit un peu les longrines.
Mine de rien, la toupie, c’est bien mais il faut quand même tirer le béton parce que le bec verseur de la toupie va pas partout…
Après une bonne transpirée, c’est quand même fini.