Une scie circulaire sachant scier, doit savoir scier sans faire scier.

y a pas a tortiller, je regrette pas le prix exorbitant que m’a coûté ma circulaire. Une journée de découpe d’OSB et elle en rigole encore.

dans ce tas se cachent tout le nécessaire pour les poutres en I du plancher.

et après avoir découpé de quoi faire les rives du toit qui seront recouverte de zinc

je me suis attaqué a la découpe du fond des poutres sur lequel va reposer les bottes de paille. visible sur la droite. le gros tas a coté, c’est ce qu’il reste a découper…

pour la découpe, j’ai écouté mon dos… vu qu’entre le boulot alimentaire qui a bien repris et la fabrication des poutres qui oblige a être plus ou moins penché, je morfle pas mal en ce moment.

je me suis donc fait une aire de découpe surélevé. et malgré une journée de boulot, nickel. pas de bobo. vous noterez qu’une fois de plus, la suprématie de la palette a encore frappé. ça sert vraiment a tout sur un chantier.

en passant, sans ma festool et son rail de la mort qui tue, c’est même pas la peine de tenter de découper tout ça. d’ailleurs a part, une scie a panneau, je vois pas trop comment faire un boulot équivalent.

ça, c’était samedi. aujourd’hui, repos pour la circulaire et les oreilles des voisins. et vu l’humidité ambiante, on s’est remis sur les cloisons de l’étage. et on a presque fini de poser tous les montants.

voila, cette semaine, si ça se décide a arrêter de flotter, on remet le couvert sur les poutres en I. il en reste plus qu’une dizaine pour le toit. ça devrait être bon pour le début de chantier mais j’aurais bien aimé avoir quelques poutres du plancher pour avancer, des fois qu’on torche le toit plus rapidement que prévu ( et si ma tante en avait, elle s’appellerait mon oncle :-) )

 

Un chantier bien préparé est un chantier qui va pulser !

donc, on prépare, on range, réfléchit a la meilleur méthode de travail pour ne pas perdre de temps et surtout ne pas se faire suer.

j’ai posé la lisse basse pour faire de la place sous la maison et surtout ne pas avoir a le faire dans le feu de l’action.

il faut encore qu’on vérifie les niveaux pour la forme mais dans l’idée, ça devrait le faire.

je me tâte a y passer un coup de xylophene par sécurité… c’est pas top comme produit mais comme je ne pourrais plus y intervenir par la suite, je vais peut être pas prendre de risque.

sinon, on a reçu l’OSB4 pour les poutre en I du plancher. pourquoi OSB4 ? car il est plus costaud et hydrofuge.

je l’ai préféré au 3 pour le coté, plus costaud car on a des portées plus importante que pour le toit mais aussi pour les éventuelles remontées d’humidité du sol, ça pourrait aussi, être utile.

y a plus qu’a découper ce tas, plus le gros derrière, bâché. ça va être passionnant… je sens que mon dos va encore me remercier…

dans le genre boulot passionnant, le rabotage de l’osb pour casser l’angle…

une demi journée pour raboter les quatre cotés de chaque planche et une épaule fatiguée par des gestes, a peine répétitif. heureusement que les lecteur MP3 existe pour faire passer le temps…

parallèlement a tout ça, on continue les poutres en I. on commence a bien prendre le coup avec ma douce et ça fume grave ! le week end, on arrive a torcher 8 poutres par jour, séchage compris.

voila, c’est tout pour cette fois et cette semaine, même punition.

 

 

 

 

 

 

c’est reparti pour les poutres en I

on s’y est remis ce week end. avec une petite frayeur pour bien commencer.

samedi, on prépare tout, on commence a tout mettre en place et… je me suis fait ch… pour la première série, je vous dit pas.

pourquoi, j’en sais trop rien, peut être que l’osb a légèrement gonflé avec l’humidité hivernale, que les membrures ont aussi gonflé réduisant la taille de la rainure. m’enfin, ça voulait pas rentrer et la oui, je me suis dit que c’était cuit. 2011 re bis again ! the maléfique years is be back ! je peux vous dire que j’ai informé les voisins par mes beuglements que le chantier avait repris…

je me voyais deja obligé de recommander du bois et de me retaper toutes les rainures a la machine etc… le cauchemar éveillé !

puis, après réflexion, j’ai tenté le coup de rabot pour casser les angles de l’OSB, des fois que…

et la, miracle, ça rentre tout seul ! ouf ! alléluia, bebopeulula !

j’en avais pas eu besoin l’année dernière mais bon, je prendrais le temps de le casser, ce foutu angle.

et finalement, avec estelle a la colle et votre serviteur a la mise en place, on en a torché 16 dans le week end. rhaâââ, il respire le gars…

surtout qu’il va falloir qu’on s’énerve car l’OSB4 pour la fabrication du plancher arrive la semaine prochaine, si tout va bien. va pas falloir trop glandouiller. ( mais heuuu, je veux glandouiller ! )

a la rubrique divers, on a dispatché les palettes de tuiles au plus prés de leur utilisation future. ça nous fera ça, de moins a trimbaler et ça fait de la place sur le chantier.

et on a commencé a mettre en place l’échafaudage qui nous servira a monter les poutres. par contre, la, va falloir l’assurer le pépère. il se trouve a 1.5 m de la charpente et pour le fixer correctement, c’est pas gagné.

pourquoi 1.5 m ? car les poutres vont dépasser, débord de toit + mur de 1.5 m.

on va donc le sangler d’un coté a des piquets et de l’autre a la charpente. j’espère que se sera assez rigide…

j’ai aussi découpé les bandes de goudron qui vont servir de coupure capillaire sous les lisses basses du plancher. mon espèce de goudron liquide dont j’avais enduit les fondations est d’une efficacité surprenante. il tient… au moins 6 mois ! et s’effrite au premier froid. d’aucun dirait que c’est un peu de la drouille mais moi et mon sens de la retenue légendaire, je dirais que ça sert juste a rien. ça va qu’il m’avait rien coûté…

donc, une feuille de goudron, c’est du classique, de l’efficace…

et les lisses basse par dessus.

avec ça, on ne devrait pas être ennuyé.

et attention ! roulement de tambour… feux d’artifice… fanfare municipale… il faut au moins ça pour vous annoncer une bonne nouvelle ! nââân ! si si ! ça nous arrive !

agad !

et, c’est quoi donc ? eul’ tout a l’égout, pardi ! et pourquoi que c’est une bonne nouvelle ?

bin, parce que cette magnifique bouche d’égout ( n’est t’elle point seyante, a souhait ? ) nous aura fait économiser 5000 € mini ( fourchette basse  ) si c’était bibi qui se cogner l’assainissement autonome prévue au départ ( on compte pas les heures de tafs, hein ? ) et 15 000 € a la louche s’il avait été réalisé par un professionnel.

et on y est passé prés, de la douloureuse… car les lotissements qui se sont construit au dessus de chez nous et en même temps que nous, y ont eu droit a l’assainissement autonome et sa charmante facture. et le pire, c’est qu’ils ont obligation de se raccorder au tout a l’égout, dans les dix ans… et donc de repasser a la caisse…y a de quoi l’avoir mauvaise…

vous l’avez senti le souffle du boulet ? non ? moi, si et il a encore agrandi la piste d’atterrissage pour mouche que j’héberge au sommet de mon crane.

finalement, on se dit que oui, en effet, on est vachement en retard sur notre planning et qu’on devrait deja être dans la maison mais d’un autre coté, on a quand même économisé beaucoup de sous malgré nous.

en fait, on est pété de thune sans même, s’en rendre compte :-)

 

 

Fabrication des poutres en I

ou comment économiser pas mal de thune facilement.

pour info, il me faut 871 ml. si je suis le devis d’un copain a 13 € le ml, ça nous la donne a 11 323 €. si je suis le devis qu’on m’a donné pour des poutres nailweb ( http://www.nailweb.com/ ) a âme en acier, on arrive a 27 000 €… gloups !

après calcul,  je suis a 5.16€ du ml soit 4500 €. bois, OSB et colle compris. y a pas photo, n’est t’il point ?

alors on ne compte bien sur pas le temps passé mais c’est le principe de base de l’autoconstruction… et il faut aussi une toupie avec son entraîneur, sinon, c’est pas la peine.

attention, le prix donné est en fonction des prix très raisonnable, obtenu chez bigmat. en particulier la colle… j’ai cherché a m’en procurer ailleurs pour ne pas tomber en panne et j’ai vite oublié. le meilleur prix trouvé sur le net est 150 € les 5 L. chez bigmat, 50 €, les 5 L … c’est pas pour faire de la pub a bigmat mais ils ont bien assuré niveau tarifs.

pour recap’ et en TTC, le bois est a 290 € du mètre cube, l’OSB a 5.5 €  du m² et la colle 50 € les 5 L.

fin de l’aparté « prix de revient ».

maintenant construction.

après avoir rapproché l’OSB avec la grue, j’ai commencé par le découper. la, aussi, la festool et ses rails de guidages sont indispensable.

comme je disais dans un précédent post,  le but du jeu est de tirer 4 longueur de 31 cm dans 125 cm de large, soit 1 cm pour les traits de scie.

ça donne ça pour la dernière coupe. le petit point rouge, au niveau du bastaing, c’est la qu’il faut couper. 5 mn, quoi…

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sinon, après avoir testé la coupe 3 par 3, je suis passé a 4 par 4, profondeur maximal autorisé par ma circulaire. ça va tout de suite plus vite.

les serres joints servent a ne pas faire bouger les panneaux quand je les déplaçe. on garde une coupe net et précise tout le temps.

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et le résultat… y a juste le nécessaire pour mon toit. faudra remettre ça, pour le plancher.

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on a aussi affiné la technique de collage.

je les faisais 2 par 2 car la colle a un temps ouvert de seulement 15 mn. donc deux et basta, faut mettre en presse.

j’ai donc rajouté une aire de collage indépendante de la première, ce qui nous permet de serrer la première fournée et de passer a la suivante dans la foulée.

madame encolle les membrures pendant que je monte les poutres.

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une fois en presse, il faut 3 heures avant de démouler.

avant de les manipuler, je rajoute un bout de feuillard au jonction de membrure. c’est indispensable sinon rien qu’en les bougeant, on risque de les casser. autant en pression, tu pourrais danser le kazatchock dessus, autant en flexion latéral, c’est aussi fragile que du verre. on a d’ailleurs failli en casser une en la manipulant.

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ensuite, c’est la découpe. on coupe a 90 ° d’un coté et en pointe de l’autre.

je me suis fabriqué un gabarit pour la pointe. bien plus simple que de tracer a l’équerre a chaque fois.

on mesure la longueur finale

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puis on trace au gabarit

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ensuite premier passage de la scie

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et on retourne pour finir le travail

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enfin, le résultat:

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voila, prête a être posé !

les chutes de membrures seront retaillé pour fermer les poutres, a peu près comme ça.

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allez encore un peu de boulot mais ça va bien se passer.

Première poutre en I collé !

samedi matin, en attendant mon bois, j’ai commencé a couper l’OSB.

je me suis racheté un rail de 1400 pour faire les coupes d’un seul trait. vu que j’ai très peu de marge, c’est plus prudent ( et plus rapide ).

ils sont raccordés avec les pièces de raccord que festool vend. par contre, 16 € le bout de ferraille avec des vis taraudé pour le bloquer, ça fait cher. sans compter qu’il en faut bien deux pour avoir une rigidité suffisante. m’enfin, ça marche…

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le but du jeu étant de tirer 4 longueur de 31 cm dans 125 cm de large, soit 1 cm pour les trait de scie . c’est la que la précision de la festool est indispensable.

mais ça passe !

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une fois, le bois reçu, je me suis attaqué a la rainure des membrures.

après avoir foiré les deux premiers ( que j’ai retourné et dont je me servirais pour les angles ) a cause d’un mauvais réglage pour le premier et d’une mauvaise manipulation pour le deuxième, j’ai pigé le truc pour que ça se passe bien.

des servante a rouleaux en entrée et sortie de table, réglé au poil de cul sont indispensable pour maintenir le bouzin bien droit a l’entrée de la toupie. sinon, la gravité fait son office et ça donne des rainures bâtarde et pas vraiment droite.

l’entraîneur est une fois de plus indispensable. sans, il faut oublier de suite.

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le truc embêtant du jour, c’est la rainure de 12 mn… bigmat n’ayant pu me trouver de l’OSB 4 en 10 mn d’épais, je me suis rabattu sur du 3 mais en 12 mn.

mais ma fraise a mortaiser ne permet que 10 mn sur un seul passage… donc, j’ai gagné le droit de me cogner deux passages.

le preum’s donne ça.

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et le deuze mange le reste

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bon, bin, c’est long quand même… quand je vois le tas de bois a passer deux fois dans la bécane…

et pendant ce temps la…

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feignasse !

et maintenant le collage.

j’avais prévu dans coller une fournée de 6 mais par sécurité,  je n’en n’ai collé qu’une, pour voir si tout ce passait bien. et j’ai bien fait.

méthode a revoir complètement.

j’ai passé la colle au pinceau ( comme préconisé sur l’étiquette ) mais ça ne va pas du tout. t’en fout plus a coté et sur les bords que dans la rainure.

pour demain, je me suis dégoté un ancien bib de colle que je vais utiliser pour déposer la colle au fond de la rainure. en écrasant l’OSB, la colle devrait dégueuler sur les cotés et donner une bien meilleure répartition de la colle.

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autre chose, le « banc de serrage ». chose toute bête a laquelle j’aurais pu pensé avant… les tiges filetées, elles vont pas mal mais sont bien trop longue… a recouper de moitié demain car dévisser sur 50 cm pendant une plombe pour enlever le bastaing et revisser pendant une nouvelle plombe pour le serrage, multiplié par 18 tige filetées… ça le fait pas. sans compter que la colle ne m’attend pas.

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allez, peut mieux faire… et c ‘était la première. on ne peut que s’améliorer.

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