Charpente finie !

ça y est, les dernières pannes sont posées ainsi que leur liens.

pour résumer:

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j’te proute ! saleté d’angle !

rhôôôô, ça fait un bien fou et ça vient du cœur !

bon allez, que je vous narre l’histoire de la victoire de l’humble apprenti charpentier contre le vilain angle qui pue qui fouette qui sent des couettes.

on en était resté a la découverte de la bonne methode pour la découpe des pannes en angles avec julien.

j’ai mis en place des cales pour compenser l’angle et que le bout de la panne repose bien sur une surface plane et non pas sur l’arête de l’arbalétrier

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puis présentation de la première panne et hô joie, hô bonheur, ça tombe au poil. ouf !

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puis mis en place de la deuze :

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et c’est carrément la fête du slip ! ça tombe au poil une nouvelle fois. punaise pour une fois que tout va bien…

j’ai coupé a ras les cales qui, du coup, ne se voit quasiment plus.

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ensuite, le week end suivant, patrick est revenu me filer un coup de main pour mettre en place les plus grandes pannes.

même technique que l’autre coté. on monte la panne.

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une fois en haut, je bloque avec des serres joints et trace.

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on redescend le tout

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et y a plus qu’a scier.

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ça, c’est quand tout se passe bien car il est vraiment temps que je me repose parce que les conneries s’accumulent…

comment j’ai pu me planter… ( une fois de plus…) va savoir…  je cherche même plus.

j’ai du prendre le mauvais trait et couper 5 cm trop court. de quoi, bien faire monter l’énervement de la colère qui contrarie très fort.

alors, vu que je n’avais pas de surplus de panne, ça sera cale. ça, je sais faire… un orfèvre en la matière. ça va devenir une charpente monté sur cale 🙂

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ça va peut être suffire rayon connerie, non ? pensez vous, rien ne m’arrête ! on mesure avec Patrick. on coupe et je les repère avec des chiffres. et je trouve le moyen de me planter en ne prenant pas la bonne. voila, voila, voila…

j’ai donc du moiser une paire de panne en urgence avec des restants de solives. pas de soucis pour la solidité mais ça se voit. heureusement, c’est dans la salle de bain et notre placard. on limite les dégâts.

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on le voit mieux sur cette photo. c’est vraiment la loose. chiader l’ensemble de la charpente pour faire un truc propre et se vautrer a la fin pour des fautes d’inattention, ça fout les boules graves. m’enfin, ce qui est fait est fait.

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pour finir, j’ai découpé les echantigolles de façon a ce qu’il épouse les pannes

j’ai pris les angles a la fausse équerre comme sur la photo précédente et adapté la scie radiale pour réaliser les découpes qui vont bien.

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et mise en place

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et le résultat final ! malgré mes conneries, c’est quand même classieux ! on est vraiment content du résultat et encore plus d’en avoir fini!

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pour finir, un grand merci a patrick pour ces coups de main successif ! vraiment sympa de ta part !

maintenant, j’attaque ma dernière semaine de vacances de l’année pour finir de couvrir ce toit. lundi soir prochain, ça doit être couvert et bâché et puis c’est tout !

et après… vacances ! enfin… repos !  pause hivernale, quoi !

Faîtière posé et plancher torché !

Pas trop le temps de s’occuper du blog car on envoie sévère pour finir rapido presto.

on tape déjà du – 1° au petit matin, il faut donc pas chômer.

on a fini de poser les solives en angle. une découpe un peu plus pénible a réaliser mais avec la super scie radiale de mon pôpa, elle moufte pas. c’est bruyant comme bécane mais ça dépote grave.

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même système de pose que les autre grâce a un taquet sauf pour les cinq suivantes.

j’ai mis l’entrait dans le mauvais sens. enfin, l’autre coté m’aurait évité ce problème.

vous le voyiez le problème ?

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et oui, le bois qui n’est pas d’équerre et donc l’impossibilité de continuer de fixer mon tasseau…

donc, on triche ! un équerre intégré a la solive pour qu’elle ne se voit pas trop et roule !

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et une fois posé, ça ne se voit presque pas.

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puis on a posé le reste en pensant a la trémie. c’est mieux non ?

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et on trouve que par en dessous, c’est pas dégueulasse du tout. encore une fois, je maudis toujours mon angle pour ces difficultés de conception mais d’un coté, c’est vraiment classieux.

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le petit décrochement pour la trémie. ça ne portera pas de poids mais on va blinder en grosse équerre. au cas z’ou…

pour l’instant, j’y ai mis ce que j’avais, de simple équerre de chaise. mais par la suite, de bonne grosse équerre me permettront de pourvoir y danser le casatchock, si l’envie m’en prend. ( j’ai des passions secrète inavouable dont le souhait de savoir danser le casatchock sur un décrochement de trémie, la, et pas ailleurs. je sais, c’est fou mais j’y arriverais, un jour… )

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le petit décrochement de mezzanine pour pouvoir utiliser la future fenêtre facilement s’en avoir a s’encorder et se la faire en varappe.

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solivage ? fini ! ce fût long et je dirais pas que ce fut bon… 70 solive a couper d’équerre puis a entailler pour le taquet, suivi de leur pose en équilibre sur deux échelles avec l’aide d’Estelle, c’a n’aura pas été la partie la plus passionnante de cette charpente. mais bon, maintenant on a un beau plancher.

le plancher… pas des plus passionnant aussi :-). avec Estelle, on avait hâte d’en finir.

15 kg de clou, environ 5 mn de genoux en moins, dut a la position très confortable du quatre patte et un bras accompagné de son épaule, en vrac, a force de taper au marteau. on a bien essayé a la façon dark vador mais même avec le coté obscur de la force, ça marche pas. le clou ne rentre pas tout seul. c’est très surfait, le coté obscur de la force.

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on a préféré faire continuer le plancher, par dessus la trémie. on a pas encore besoin de passer par la, pour monter a l’étage et c’est quand même plus sécurisant de ne pas avoir de trou dans le plancher. suffira juste de mettre un coup de magic festool pour faire sauter le surplus, le moment voulu. on a quand même dessiné au sol, le trou. on peut marcher dessus sans problème mais si on peut éviter…

il ne nous reste plus que notre chambre a poser. ça sera fini, cette semaine.

et ce week end, julien s’est gentiment proposé pour venir me filer un coup de main pour mes pannes de la mort qui pue.

le gars est charpentier ET spécialiste de la voltige. pendant que d’autre joue au carte le week end, lui, fait le zouave a escalader les montagnes ou les murs d’escalades. donc mes huit mètres de hauteur, même pas peur !

on s’est donc mis sur les faîtières.

première découpe, tout bien comme il faut. et la deuxième, ça faisait longtemps… conneries. je me suis gourré sur la longueur.

espèce de sacré con ! et en plus, sur la seul ou je n’avais pas de marge, les faîtières étant plus haute de 5 cm que les intermédiaires…

bon, y a plus qu’a rattraper mes âneries…

de la charpente pas conventionnelle du tout, limite rattrapage au branche.

on a prit un bout de panne intermediaire et on a collé par dessus le  » chapeau  » en pointe dont les 5 cm supplémentaire était prévue pour faire cette découpe. c’est moche mais ça ne se verra pas. j’ai bon ? utshimata force 5 dans mes chicots ? bon d’accord.

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allez, y a plus qu’a monter.

moi, sur le semi plancher des vaches et julien accroché au poincon. je vous cache pas que j’étais bien content qu’il ait insisté pour jouer a spiderman 🙂

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même pas peur !

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la manip’ s’est plutôt bien passé. a part, un lien qui était un poil trop court et qui a demandé une petite cale pour bien le positionner, l’ensemble s’est bien emboîté, comme il faut. perçage, chevillage et on a maintenant une belle faîtière complète.

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pendant que je m’occupais du chevillage, julien s’est proposé pour aller me clouer la volige a la panne intermediaire que je n’avais pas eu le temps de faire.

un encordage en règle et une bonne rigolade pour lui. cela n’aurait pas été la même histoire pour moi…

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et pour finir, on s’est attaqué au panne intermediaire et leur jonction en angle. ( qui pue, qui fouette, qui décale les couettes )

après maintes réflexion et calculs dans tous les sens et des résultats peu concluant, on a décidé de monter les pannes a leur place respectives et de les tracer en situation. et grand bien, nous a prit, c’est tout simplement la meilleure solution.

c’est la plus longue car il faut monter et descendre la panne deux fois mais au moins, on est sur de ne pas se planter. enfin, j’espère…

mise en place de la panne

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puis traçage, en se basant sur l’arbalétrier.

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et le résultat…c’est pas de la découpe bâtarde ? ( qui pue, qui fouette, qui décale les couettes )

on a juste eu le temps de tracer les deux premières.  je les taille et les monte demain. on verra bien, si on s’est planté…

voila, un grand merci a julien pour son coup de main, ces aptitudes de voltigeur et ces connaissances en charpente qui m’ont bien aidé.

encore un personne qui vient filer un coup de main sans rien demander, juste pour le plaisir d’aider. et c’est juste, bien.

encore merci a julien mais aussi a tout ceux qui sont passé sur notre chantier. le monde n’est pas si pourri que ça. ( mode mélo off )

PS: juste pour rigoler, une petite photo du chef de chantier qui surveille son ouvrier. toi groumpff? Agrôôô moi GROUMPPFF !

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la grosse loose quand même, je surveille le travail de julien, d’un œil inquisiteur et c’est moi qui fait les conneries…y a des coups de pompes qui se perdent…

Une pincée de toiture agrémenté d’un soupçon de plancher.

Profitant de l’échafaudage posé au bon endroit, on a fini de poser le rampant coté nord.

finalement, ça va assez vite. Estelle me passait les planches et je les faisais ensuite glisser sur les pannes, deux clous en haut et en bas, et roule. je clouerais la panne du milieu, plus tard.

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il y a bien quelques léger jours mais avec le toit par dessus, ils seront moins visible.

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après démontage de l’échafaudage, on a ensuite attaqué le solivage du milieu. et ses sympathiques découpes en angles…

j’ai relevé toutes les longueurs avec mon télémètre laser ( bien pratique, cette bête la ) en me basant sur les solives déjà posé. histoire qu’elle se suivent d’une ferme a l’autre.

le premier qui dit que j’ai une tronche d’abruti sur cette photo, ça va tataner grave sa gueule 🙂

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ensuite découpe. une découpe a 90° d’un coté et une autre en biseau de l’autre coté. c’est pas trop compliqué mais plus long a réaliser.

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les trois premières sont foiré et je pige pas pourquoi. les cotes sont bonne et pourtant, j’ai un jour ( en bas, a gauche sur la photo )

je mettrais une cale plus tard.

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il a fallu faire une petite découpe pour passer le boulon de charpente qui tombait en plein dans la solive… ça fragilise carrément l’ensemble mais par chance, c’est la solive du milieu que j’ai doublé en réduisant l’entraxe a 15 cm au lieu de 30 cm. et puis il n’y a pas de poids fixe dessus. ça sera le couloir.

j’avais doublé celle solive car dans la chambre des p’tiot, c’est a cet endroit qu’on montera la cloison entre les deux chambre.

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on est ensuite passé au plancher.

on s’est finalement rangé a l’avis général et on va faire péter une isolation phonique a l’étage.

on a donc commencé a poser les mêmes planches que pour le toit.

27 mn d’épais cloué sur les solives. on posera sûrement des lambourdes, par la suite, une isolation phonique qui va bien entre lambourde et le plancher massif en frêne par dessus. ça devrait faire l’affaire.

un autre avantage, c’est d’avoir un plancher pour se déplacer a l’étage en toute sécurité. les palettes, ça va bien en provisoire mais c’est bien casse gueule. il faut toujours être attentif ou on met les pieds et un accident est vite arrivé.

sans compter le coté peu pratique pour bouger l’échafaudage. il faut le démonter complètement, bouger les palettes et le remonter…

avec un vrai plancher, tu démonte juste ce qu’il faut pour pouvoir le soulever et le déplacer. un gain de temps non négligeable.

pis, ça permet aussi,  a madame de faire sa maline!  genre, j’ai peur de rien, le vide et moi, on fait deux, j’suis une malade ! ou est le premier pont que je fasse mon baptême de saut a l’élastique ! ou ? ou ? même pas peur !

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c’est quand même mieux, non ?

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deux clous a chaque extrémité ainsi qu’au milieu et ensuite un clou sur deux sur chaque solive. avec ça, ça bouge plus.

Alors d’un coup d’ massette… Bien placé entre les deux yeux… estelle éclate la tête, du Petit clou de mes deux!
Faut pas gonfler estelle monvel… Quand elle cloue son plancher !
C’est la morale de ma chanson
Moi j’la trouve chouette
Pas vous ? ah bon…

tatatzin ! 🙂

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voila, voila. au menu de cette semaine, finir le solivage du milieu ainsi que l’intégralité du plancher afin de pouvoir monter l’échafaudage et s’attaquer dans la joie et la bonne humeur a mes pannes anguleusement contrariante.

allez, faut qu’on s’énerve, l’hiver arrive a grand pas…

PS: donne trois chatons. deux tigrés marron et noir et un tigré gris

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contre bon soin, bien sur et t’as plutôt intérêt, y a la tante par alliance ( avec pour petit nom: castagne )  qui veille au grain et elle, faut pas lui hérisser le poil pour rien…

you talking to me ? 🙂

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PS 2 : est ce quelqu’un aurait dans sa bibliothèque personnelle, le livre de jean louis beaumier : l’isolation phonique écologique ?

soit pour un prêt, soit a vendre, c’est vous qui voyez. merci d’avance !


Panne faîtière bloqué et début de toit provisoire.

bah, oui, pas beaucoup de nouvelle car ça avance pas des masses.

de grosses journée de boulot alimentaire n’aide pas a l’avancée des travaux…

m’enfin, on progresse et c’est le principal.

on en était resté au montage de l’échafaudage qui bouffe un temps pas possible. ça fait quasiment une après midi de boulot de montage pour une ou deux heures de travail sur les pannes. rentable, n’est t’il point ?

j’ai commencé par mettre en place la panne faîtière au bon endroit. il y avait 20 bon centimètre a faire ripper.

le pied de biche a réglé le problème assez facilement.

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puis montage au grenier, des liens avec ma poulie ( c’est fou ce qu’elle me sert cette bête la ! )

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puis mise en place du premier lien extérieur.

la, je me suis bien marré… je l’ai mis en place d’un bras pendant que l’autre bras tirait sur la sangle attaché au pied de biche qui soulevait la panne. le terme exact, c’est: j’en ai chié grave ! 🙂

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puis je l’ai assuré avec une sangle pour mettre en place son voisin, histoire qu’en re-soulevant la panne, il ne se déboîte pas.

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j’ai fait pareil avec l’autre, ça permet de reposer mes bras le temps de la manip’

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et rebelote mais cette fois ci, avec ma poulie, pour soulever la panne . faut toujours tirer comme un âne mais c’est plus simple qu’au pied de biche

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et tâââdaâââmmm ! que j’aurais voulu le faire exprès, j’aurais pas fait mieux. ça poutre, non ?

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oui… mais… comme son ying doit avoir son yang, ce placement de lien, digne d’un ajustage poildecutesque que même a la NASA, il chiade pas leur assemblage de navette spatiale comme ça, voici la coronès du jour…

y a comme qui dirait un jour… mais heuuu !

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et après revérification des plans, de l’ajustage, des niveaux, tout ça, tout ça,  je m’a bêtement gourré de 2 cm ( et oui, encore 2 cm… ) sur tous mes poinçons…

cale ? bin, oui, pas le choix… gifle ? heuu, joker !

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ensuite, mise en place du dernier lien.

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et la fameuse technique du: je tire et pousse en même temps

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sauf que… mon lien était foireux. encore une fois, a cause de mes deux centimètre de décalage.

donc retaillage et remise en place.

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il a fallu passer au perçage et a la contraction excessif des muscles fessiers. les perçages sur l’échafaudage, nickel mais celui en bout de panne sur l’escabeau… même attaché, j’en menais pas large. qui a besoin d’huile d’olive ? 🙂

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tu l’as vu le niveau scotcher sur la perceuse  a la mack giver, pour percer a peu prés droit ?

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voila, tout est bloqué, y a plus qu’a démonter l’échafaudage et le remonter de l’autre coté. et une bonne suée… une !

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et même punition, moins le lien a refaire qui allait nickel de ce coté.

juste une petite précaution pour éviter de se faire suer. j’ai cassé le bout des liens pour faciliter leur entrée dans le tenon.

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voila, ça bouge un peu moins mais ça reste souple… c’est assez impressionnant la façon dont la charpente bouge quand on se déplace.

david ( paille01 ) m’avait dit que c’était normal mais c’est pas rassurant…

autre chose de pas trop rassurant, c’est ce pied de poteau.

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que le bois fende, c’est normal mais celui la est vraiment pas génial. vous en pensez quoi, les spécialistes de la charpente ? il faut que je m’inquiète ?

ce week end, on a commencé a tracer le positionnement des solives de l’angle. et ça va être un grand moment… il m’aura bien cagué cet angle…

après plusieurs essais de traçage divers zé varié, on a pris un cordeau et tiré sur ceux qui était déjà en place. ça sera plus cohérent et c’est surtout nettement plus simple.

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puis, on a mis en place les taquets de support de solive.

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et pour finir la journée, on a mis a la bonne place et bloqué les pannes intermédiaires et commencé a poser la volige de notre toit provisoire.

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t’as vu, ça commence a ressembler a un toit…

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voila, voila, cette semaine, je m’attaque au solivage et a ses découpes en travers…

ça va déjà être bien sympa mais j’ai hâte de me faire péter le ciboulot quand je vais m’attaquer a mes pannes intermédiaires et leurs multiples angle bâtard.

en fait, honnêtement, je sais pas comment faire. enfin, si, je vois ce qu’il y a, a faire mais les tailler correctement du premier coup…

plus ça va, plus je m’oriente vers une solution a base d’équerre ou de sabot.

enfin, bon, je suis dessus. c’est le problème du moment.

vais je pouvoir me la péter avec un ajustement qui claque ou vous faire écrouler de rire en voyant le désastre… zatizecouechtionne…

Fin prêt pour jouer aux acrobates !

les échafaudages pour accéder a la faîtière sont en place et c’est pas une mince affaire a monter ces bouzins.

déjà, notre idée de monter les solives pour réduire la hauteur de l’échafaudage n’était pas seulement une bonne idée mais quasiment obligatoire.

autant celui qui monte le long du pignon est attaché a la ferme et ne bouge pas d’un poil, autant celui qui se trouve au milieu aurait été heureux comme pas deux a l’époque du twist et du rock n’roll tellement il gigote, même sanglé au maximum.

et il est seulement sur 5 m de haut… alors 8 m… il aurait fallu que je fasse un stage sur un chalutier ( avec le capitaine haddock, forcement ! ) pour apprendre a maîtriser le mal de mer et surtout l’envie de renarder par dessus bord 🙂

donc, on a fini avec Estelle de poser toutes les solives des fermes extérieurs. celle du milieu seront faite plus tard car j’attends que mon pôpa me prête sa scie a onglet de la mort qui tue qui sera dispo dés qu’il aura fini son propre chantier.

bon, malgré les explications de tho sur son blog et de Jérôme par mail ( merci m’sieur ) , j’ai laissé béton, la methode scie circulaire pour la découpe des encoches de solives. je le sentais pas et voyais venir la connerie a la vitesse grand V. dans le doute, je me suis abstenu et j’ai fait fumer la scie manuelle. plus long mais comme dirait un ami réunionnais d’adoption, ( salut jean paul ! ) avec les outils a mains, c’est plus long mais les conneries arrivent aussi moins vite et t’as le temps d’arrêter les dégâts a temps.

tiens en passant, agad’ ce que peut donner le travail manuel a l’ancienne sans outils bruyant que le jean paul nous pond régulièrement : http://picasaweb.google.fr/jpdautais/Gallerie?authkey=Gv1sRgCPTizNuGmcflugE#

c’est juste beau ! ( page de pub finite )

pour le reste de la pose des solives, pareil que les autres, juste que les dernières ont été plus casse pieds a poser, du fait de la position des échelles mais bon, rien d’insurmontables.

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premier coté, ok !

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puis même punition de l’autre coté avec moins de solive, du fait de la mezzanine.

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ça, c’est fait ! maintenant, le plancher provisoire. vu qu’on aimerait se passer de poser de l’OSB a l’étage, pour une raison de coût entre autre mais aussi et surtout car nous aimerions poser directement le futur parquet en frêne directement sur les solives pour pouvoir laisser les solives apparente au rez de chaussé.

tout ça est encore a l’étude car il y a la problématique de l’isolation phonique et surtout du passage des câbles électriques qui se planque facilement dans un faux plafond.

alors dans le doute et jusqu’à ce qu’on se décide, on préfère ne rien faire.

donc le roi de la palette a encore frappé ! vu que j’ai du stock, ça fera bien l’affaire.

faut être attentif ou on met les pieds mais sinon c’est parfait !

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puis montage des divers éléments pour arriver jusqu’à la faîtière.

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et pareil pour le pignon

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mine de rien, ça fait haut…

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par contre, c’est parfait pour prendre en photo, notre venerable tilleul. punaise, qu’il est beau cet arbre ! on est bien peu de chose a coté.

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non, ce n’est pas du vide, c’est un concept de vide aléatoire avec sensation de vertige fluctuant en fonction de selon, que tu fixe les solives et les palettes posée dessus ou que tu regarde le vide entre 🙂

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voila, y a plus qu’a !

en passant, si spiderman est votre idole et que vous n’avez rien a faire ce week end, vous êtes le bienvenue pour me filer un coup de main.

et si vous faites 1.90 m de hauteur, ça serait l’idéal car c’est bien, 20 bon centimètre qui vont me manquer ( ouuiheeu, je passe sous toutes les portes sans me baisser… ) pour que je puisse travailler confortablement.

va falloir jouer de l’escabeau. sur un échafaudage dotée une rigidités douteuse… et le tout, a 8 m de hauteur. arf !

même pas peur !

en parlant de même pô peur, madame soigne le mal par le mal et est même monté me filer un coup de main pour mettre en place l’échafaudage. la classe quoi !

je lui ai quand même fabriqué une zone de repli avec des vrais bout de plancher sans vide dedans pour se détendre un peu. aucune moquerie la dedans, c’est pas la peine de flipper inutilement. c’est comme ça que les accidents arrivent.

donc, un coup de main courageux et retour dans la zone de décompression pour se détendre.

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allez une fois de plus, un grand bravo a mam’ Estelle !

et pour finir, une nouvelle photo de mes copines a 8 pattes qui ont emménagées vers mes palettes de tuiles.

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elles sont vraiment splendide ces araignées !