Pas trop le temps de s’occuper du blog car on envoie sévère pour finir rapido presto.
on tape déjà du – 1° au petit matin, il faut donc pas chômer.
on a fini de poser les solives en angle. une découpe un peu plus pénible a réaliser mais avec la super scie radiale de mon pôpa, elle moufte pas. c’est bruyant comme bécane mais ça dépote grave.

même système de pose que les autre grâce a un taquet sauf pour les cinq suivantes.
j’ai mis l’entrait dans le mauvais sens. enfin, l’autre coté m’aurait évité ce problème.
vous le voyiez le problème ?

et oui, le bois qui n’est pas d’équerre et donc l’impossibilité de continuer de fixer mon tasseau…
donc, on triche ! un équerre intégré a la solive pour qu’elle ne se voit pas trop et roule !

et une fois posé, ça ne se voit presque pas.

puis on a posé le reste en pensant a la trémie. c’est mieux non ?

et on trouve que par en dessous, c’est pas dégueulasse du tout. encore une fois, je maudis toujours mon angle pour ces difficultés de conception mais d’un coté, c’est vraiment classieux.

le petit décrochement pour la trémie. ça ne portera pas de poids mais on va blinder en grosse équerre. au cas z’ou…
pour l’instant, j’y ai mis ce que j’avais, de simple équerre de chaise. mais par la suite, de bonne grosse équerre me permettront de pourvoir y danser le casatchock, si l’envie m’en prend. ( j’ai des passions secrète inavouable dont le souhait de savoir danser le casatchock sur un décrochement de trémie, la, et pas ailleurs. je sais, c’est fou mais j’y arriverais, un jour… )

le petit décrochement de mezzanine pour pouvoir utiliser la future fenêtre facilement s’en avoir a s’encorder et se la faire en varappe.

solivage ? fini ! ce fût long et je dirais pas que ce fut bon… 70 solive a couper d’équerre puis a entailler pour le taquet, suivi de leur pose en équilibre sur deux échelles avec l’aide d’Estelle, c’a n’aura pas été la partie la plus passionnante de cette charpente. mais bon, maintenant on a un beau plancher.
le plancher… pas des plus passionnant aussi
. avec Estelle, on avait hâte d’en finir.
15 kg de clou, environ 5 mn de genoux en moins, dut a la position très confortable du quatre patte et un bras accompagné de son épaule, en vrac, a force de taper au marteau. on a bien essayé a la façon dark vador mais même avec le coté obscur de la force, ça marche pas. le clou ne rentre pas tout seul. c’est très surfait, le coté obscur de la force.

on a préféré faire continuer le plancher, par dessus la trémie. on a pas encore besoin de passer par la, pour monter a l’étage et c’est quand même plus sécurisant de ne pas avoir de trou dans le plancher. suffira juste de mettre un coup de magic festool pour faire sauter le surplus, le moment voulu. on a quand même dessiné au sol, le trou. on peut marcher dessus sans problème mais si on peut éviter…
il ne nous reste plus que notre chambre a poser. ça sera fini, cette semaine.
et ce week end, julien s’est gentiment proposé pour venir me filer un coup de main pour mes pannes de la mort qui pue.
le gars est charpentier ET spécialiste de la voltige. pendant que d’autre joue au carte le week end, lui, fait le zouave a escalader les montagnes ou les murs d’escalades. donc mes huit mètres de hauteur, même pas peur !
on s’est donc mis sur les faîtières.
première découpe, tout bien comme il faut. et la deuxième, ça faisait longtemps… conneries. je me suis gourré sur la longueur.
espèce de sacré con ! et en plus, sur la seul ou je n’avais pas de marge, les faîtières étant plus haute de 5 cm que les intermédiaires…
bon, y a plus qu’a rattraper mes âneries…
de la charpente pas conventionnelle du tout, limite rattrapage au branche.
on a prit un bout de panne intermediaire et on a collé par dessus le » chapeau » en pointe dont les 5 cm supplémentaire était prévue pour faire cette découpe. c’est moche mais ça ne se verra pas. j’ai bon ? utshimata force 5 dans mes chicots ? bon d’accord.

allez, y a plus qu’a monter.
moi, sur le semi plancher des vaches et julien accroché au poincon. je vous cache pas que j’étais bien content qu’il ait insisté pour jouer a spiderman

même pas peur !

la manip’ s’est plutôt bien passé. a part, un lien qui était un poil trop court et qui a demandé une petite cale pour bien le positionner, l’ensemble s’est bien emboîté, comme il faut. perçage, chevillage et on a maintenant une belle faîtière complète.

pendant que je m’occupais du chevillage, julien s’est proposé pour aller me clouer la volige a la panne intermediaire que je n’avais pas eu le temps de faire.
un encordage en règle et une bonne rigolade pour lui. cela n’aurait pas été la même histoire pour moi…


et pour finir, on s’est attaqué au panne intermediaire et leur jonction en angle. ( qui pue, qui fouette, qui décale les couettes )
après maintes réflexion et calculs dans tous les sens et des résultats peu concluant, on a décidé de monter les pannes a leur place respectives et de les tracer en situation. et grand bien, nous a prit, c’est tout simplement la meilleure solution.
c’est la plus longue car il faut monter et descendre la panne deux fois mais au moins, on est sur de ne pas se planter. enfin, j’espère…
mise en place de la panne

puis traçage, en se basant sur l’arbalétrier.

et le résultat…c’est pas de la découpe bâtarde ? ( qui pue, qui fouette, qui décale les couettes )
on a juste eu le temps de tracer les deux premières. je les taille et les monte demain. on verra bien, si on s’est planté…
voila, un grand merci a julien pour son coup de main, ces aptitudes de voltigeur et ces connaissances en charpente qui m’ont bien aidé.
encore un personne qui vient filer un coup de main sans rien demander, juste pour le plaisir d’aider. et c’est juste, bien.
encore merci a julien mais aussi a tout ceux qui sont passé sur notre chantier. le monde n’est pas si pourri que ça. ( mode mélo off )
PS: juste pour rigoler, une petite photo du chef de chantier qui surveille son ouvrier. toi groumpff? Agrôôô moi GROUMPPFF !

la grosse loose quand même, je surveille le travail de julien, d’un œil inquisiteur et c’est moi qui fait les conneries…y a des coups de pompes qui se perdent…