au début, fut un puits perdu creusé pour l’évacuation des eaux usée de l’atelier. les toilettes sèches le permettant et un assainissement autonome classique prévue rapidement ne nous engageait pas a faire des frais inutile de ce coté la.
puis le provisoire dura et l’assainissement autonome fut abandonné, la mairie ayant décidé de nous brancher au tout a l’égout assez rapidement ( cette année, si tout va bien ).
mais le puits perdu commençait a afficher complet et a ne plus rien perdre de l’eau déversé dedans, qui se retrouvait a se faire la malle par le drainage de l’atelier…
donc, pour faire simple… pas bien !
alors vu que par chez nous, le « provisoire », le « c’est prévue cette année », le « jurée craché, ca va venir » a une fâcheuse tendance a durer, on a décidé de faire le minimum syndical pour régler le probleme. tout en espérant que le tout a l’égout va être rapidement opérationnel.
alors, que faire ? agrandir le puits perdu… non. pas envie. et pas efficace… bon… un assainissement par plante. o.k mais pour bien faire, en sortie des filtres, ca doit dégueuler dans une mare. mouaip… on va la mettre ou la mare ? avec le chantier, pas vraiment de place… bon…
et dans un éclair de génie, tel la bernadette soubirou du jura, le dieu bricomerlin m’est apparu et m’a conseillé une pompe immergé toutes eaux, pour vider régulièrement le puits perdu en cas de surplus. en plus qu’il me la garantie pièce et main d’œuvre 2 ans dit donc ! une affaire que je vous dit !
l’est trop balèze, le dieu bricomerlin. un peu plus et je me retrouvais le crane rasé au fin fond des causses septentrional a réciter les prières de la page 37 du catalogue des promo de mars 2012 ( jour de la fin du monde comme chacun le sait ).
bon, vider le puits perdu. o.k. mais z’ou ? un bout de drain restant, positionné le long de la haie permet de vider le surplus et de l’arroser par la même occasion. ca gêne personne et c’est vite absorbé.
nouveau probleme, la pompe toutes eaux marche bien mais accuse une faiblesse certaine arrivé en fond de puits avec les feuilles mortes, la boue etc… faudrait un truc plus propre.
Bernard ( eu’l joyeux potier retraité ) m’avait proposé de récupérer des futs plastique qu’il comptait balancer.
bin, voila, j’avais tout le matos. et de quoi faire un assainissement par plante version touriste. mieux que rien.
après avoir ouvert mes bidons, j’ai vidé le plus gros du puits perdu avec ma pompe.
puis mis en place le tout pour vérification.
pas de chance, pas assez profond et pas assez large pour les plus gros bidon. bon, bin, les bottes, la pelle et sploutch… ca fait comme qui dirait ventouse…
après une bonne heure a patauger dans la boue, j’ai réussi a les faire descendre au niveau du sol.
pour une reprise de boulot physique, c’était une peu hard… pendant quelques semaines, j’avais oublié le mot courbatures… ca y est… je m’en souviens
ca, c’est la première version du premier ballon tampon qui devait servir a récupérer le plus gros.
probleme, Bernard n’avait plus le joint d’étanchéité du couvercle et même si je l’ai bourré de silicone, il fuyait et donc perdait tout son intérêt.
donc exit et bricolage avec les moyens du bord…
guère conventionnel, j’en conviens mais… ca m’a cagué et ca fera bien l’affaire pour quelques mois. si tout va bien…
j’ai relié les fut avec des bout de descentes de chéneau et une bonne couche de silicone pour l’étanchéité et pour l’instant. ca roule.
et le dernier fut dispose d’une magnifique pompe, rien que pour lui avec un système de flotteur qui sert d’interrupteur. dés que le niveau monte, le flotteur aussi et une petite bille a l’intérieur fait contact et met en route la pompe. des qu’elle a la tête en bas, plus de contact et elle s’arrête ( s’est pas foutu de ma gueule le dieu bricomerlin ).
du coup, j’ai même pas a m’en occuper. c’est pas beau, ca ?
reste plus qu’a trouver les plantes adéquates ( pas facile en cette saison ) et basta.
alors bien sur, c’est pas le vrai assainissement conventionnel avec respect des normes D.T.U et pas sur que les plantes filtre tout bien comme il faut mais c’est bien mieux que ce qu’on avait avant.
et puis, c’est aussi, un soucis de moins.