et c’est parti pour une trop longue série de pose de parpaing…
je me doutais bien que dans mes souvenirs, j’aimais pas ca, bin, c’est confirmé, j’aime pas ca.
et franchement, j’admire les mâcons, qui se cogne ce boulot a longueur de journée… la retraite a 30 ans qu’il faudrait leur filer !
samedi, première fournée. eu’l tonton jean pierre ayant posé les ficelles, j’avais plus qu’a envoyer.
dans l’idée, c’est très simple. tu suis les ficelle pour aller droit, tu tartine généreusement de mortier et tu met tout ca, de niveau au maillet.
ca, c’est la théorie…
parce que pour te flinguer le dos, y a pas mieux… le poids des parpaings, le dos toujours plus ou moins cassé en deux, la misère…
ouille !
puis le mortier doit être nickel sinon, tu te fais suer. trop sec, t’arrive mal a l’étaler, a mettre de niveau les parpaings et trop liquide, ca tient pas… tout un art.
sans compter qu’une fois que le mélange est parfait, ca sèche en moins de temps qu’il ne faut pour poser deux parpaing et du coup le mélange n’est plus bon et tu te refais suer.
pour résumer, tu te fais suer. le béton des fondations, c’est quasiment de la rigolade, a coté. je comprend même pas qu’on monte des maisons avec ces cochonneries…
dimanche, semi repos avec une chouille de vtt le matin et coup de peinture sur mon pôv portail qui attendait ca, depuis deux ans ( bin, oui, je prend mon temps, c’est l’influence de la suisse toute proche )
et lundi, rebelote pour inaugurer mon premier jour de RTT de ma vie ( ca fait bizarre… j’ai cru que mon boss me faisait une blague
)
même causes, même effets. deux longueurs et basta. le dos en compote.
m’enfin, c’est déjà pas mal. 16 m de réalisé, c’est une bonne moyenne.
il en reste pas mal mais ca devrait pas trop trainer.
PS: quand on a pas de tête, on a une femme. qui c’est qui avait oublié le passage pour électricité ? c’est moi ! heureusement que madame est la…
PS2: je sais pas quel modèle c’est mais c’est du sacre bestiaux ! splendide la mémère !