le conduit de cheminée de l’atelier.

dimanche repos mais lundi j’ai commencé le conduit de cheminée avec les boisseaux que Norbert ( paille haut jura ) m’a donné. ( re-merci ;) )

bon, bin, c’est une saleté a monter, je vous dit pas. pas tellement les boisseaux mais alors le mortier… rognutudju !

faut qu’il soit élastique et a la chaux. on m’avait dit qu’on pouvait les monter au ciment, bin, compte la dessus et boit de l’eau !

De la chaux et liquide mais pas trop. élastique. sinon, ça se casse la gueule dans les alvéoles et ça ne tient pas. bien pénible quoi !

j’ai commencé par découper la « trémie » puis détuilé le nécessaire et coupé le bout de liteau en plein milieu.

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puis montage… application de la chaux a la main car a la truelle, c’est pas pratique. bon, ça mange les mains, mais c’est plus précis.

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mon royaume pour un escalator !

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passage de trémie.

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encore plus drôle a monter sur le toit !

monte le mortier…

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redescend le mortier et monte le boisseau, on s’éclate, c’est fou ce qu’on se marre !

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et le dernier boisseau avec un bricolage pour mettre deux tuile qui aurait du faire le chapeau. mais j’ai finalement abandonné ayant une confiance plus que limité dans le bouzin, c’est une coup a se prendre une tuile sur la gueule au moindre souffle de vent.

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puis me restant du mortier, j’en ai étalé une partie sur les boisseaux pour pas gâcher.

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reste a faire, l’abergement, la pose de la trappe de ramonage, le perçage pour le tuyau et l’enduit de corps et de finition. le plus gros est fait.


Bétoniere man est reviendu !

profitant d’un week end a rallonge, Laurent et sa petite famille a donc débarqué pour nous filer un coup de main, pour le moins très apprécié.

vendredi matin, pendant que dame Isabelle récoltait les pommes de terres…

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Sieur Laurent a passé un bon coup de rotofil car c’est bien une chose que j’ai tendance a négliger sciemment et sans aucun remord :)

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pendant ce temps la, je fabriquais mes planches de coffrage en palette dépiautée.

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et le résultat… en v’la de la planche de coffrage a pas cher.

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puis, après mise en place des coffrages et calage « a la va comme j’te pousse » mais de manière efficace quand même, béton…

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bin, chaud, quand même… 30°, ça tape fort pour faire du béton… pis, moi, bon prince ( et surtout bien fatigué ) j’avais prévu de faire deux longueurs, cool, quoi.

A 18 h, on fini la deuxième, v’la t’y pas que bétonnière man pète une durite et se remet a faire tourner ces super pouvoirs pour une longueur de plus. hé, ho, non mais ça va pas, chuis fatigué moi ! et bin, il a rien voulu savoir le fourbe ! on a fini a 19 h… sec… vidé… ruiné… A 8 bétonnière en moyenne par 3 longueur, par 30 °, c’est too much. vraiment… même si Laurent m’arguait du fait, qu’a deux, on va plus vite et qu’il vaut mieux profiter d’un coup de main pour avancer, c’est too much :-) mais bon, faut pas contrarier un super héros.

bétonnière man en pleine action !

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et le résultat pour vendredi

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samedi rebolote. mais en version plus chaud (35 °) et plus casse pieds pour la première longueur. pas d’accès pour benner les brouettes directe dans les coffrages, donc vidage a la truelle et pelle… on a gagné du temps…

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les pansements sur votre serviteur sont le résultat d’une gaufre de compét’. je me suis fait embarquer par le poids de la brouette en traversant sur la planche, avec réception dans la tranchée et les ferrailles a béton. ça fait mal… vrai de vrai. je m’en sort pas trop mal sachant qu’une ferraille recourbé est venu rencontré de façon assez agressive ma tête, au niveau de ma tempe. bien au milieu. un peu plus a gauche ou a droite, c’était l’oreille ou l’œil… quand on dit qu’un accident est vite arrivé… m’enfin, plus de peur que de mal.

comme la veille et d’un commun accord avec Laurent, on s’était prévue deux longueurs, bien suffisante au regard du boulot de la veille et de la chaleur écrasante.

Arrive 18 h et la fin de la deuxième longueur ainsi que pour moi l’espoir bien mérité d’une bière bien fraiche et revoilà bétonnière man qui répète un câble… et merd… étant en manque théorique de matiere première, je saute aussitot sur l’occasion pour lui faire changer d’avis en  caressant secrètement l’espoir de n’avoir pas assez de sac de béton pour continuer mais après vérification, y avait juste le nombre exact… mais heuuuu ! bon, bin, allez…

no comment sur l’état des travailleurs…

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pis, hô joie, hô bonheur, binouse !

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pis, dodo…

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voila, crevé mais ça fait plaisir de voir avancer le chantier et même si j’aurais préféré me contenter de deux longueurs par jours, Laurent a quand même bien eu raison de me botter le train pour en faire une de plus a chaque fois.

donc, un grand merci a lui et ces super pouvoirs ! :-)